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Outils de référence pour les proches de l'alcoolique et/ou du toxicomane

Pensées 03 juillet 2009

Bonjour à toutes et à tous

L'enthousiasme (du Grec ancien : enthousiasmos) signifiait à l'origine « inspiration ou possession par le souffle divin ou par la présence d'un dieu ». Son emploi moderne au sens spirituel se rapporte soit à la croyance en l'inspiration d'une force supérieure ou divine, soit à une ferveur et une émotion intense liée à l'expression de sa spiritualité. Deux citations qui semblent contradictoires de prime abord « L'enthousiasme est frère de la souffrance. » (Alfred de Musset, Lorenzaccio) et « L’enthousiasme est à la base de tout progrès. » (Henry Ford) sont quand même du même acabit ou essence. Nous croyons que c'est vrai que la souffrance est aussi à la base de tout progrès. L'enthousiasme, c'est cette énergie qui est générée par notre Puissance supérieure pour que s'accomplisse Sa volonté.

Les membres des groupes d'entraide nous ont appris et nous apprennent encore par leurs témoignages et par leurs actions à nous aimer, profiter de la vie et nous enthousiasmer pour ces cadeaux précieux. Ce que nous recevons et ce que nous donnons dans ces réunions peut vraiment changer notre façon de vivre, aujourd'hui. Dieu est à l'oeuvre par l'entremise de nos groupes et des membres. Il veille à ce que chacun de nous obtenions tous ce dont nous avons besoin.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 02 juillet 2009

Bonjour à toutes et à tous

« Les hommes sont prêts à tout pour faire l'amour, y compris aimer. Les femmes sont prêtes à tout pour être aimées, y compris faire l'amour. » Anonyme

Le mode de vie des groupes d'entraide nous suggère comme méthode de rétablissement d'être prêts à tout, de renoncer à ce qu'il y a de toxique dans notre vie comme d'anciens amis, d'anciennes activités, nos anciennes habitudes alimentaires et certains endroits que nous fréquentions autrefois à moins d'avoir une seule bonne raison de le faire. Nous sommes prêts à faire absolument tout ce qui est nécessaire pour demeurer abstinents et sobres, si telle est la volonté de Dieu pour aujourd'hui.

Nous entendons souvent dire : Amène ton corps dans les groupes d'entraide, Dieu fera les trois quarts qui restent. Nous croyons que c'est Lui qui nous y conduit dès le départ. Pour aujourd'hui, nous avons chacun notre propre cheminement. Mous sommes reconnaissants de fraterniser avec d'autres qui, comme nous, ont connu la dépendance et / ou la codépendance et apprennent ensemble à vivre ou à mettre en pratique les principes spirituels du rétablissement.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 01 juillet 2009

Bonjour à toutes et à tous

Toutes nos passions, nos compulsions nourrissent notre ego, nous gonflent d’importance, consciemment ou inconsciemment. Il y a en nous un jeune enfant qui a la passion de se transformer en grandissant en un être humain extraordinaire, en quelque chose d’original. Est-ce cela qui manque à la plupart des êtres humains ? Non pas la passion, ni cette vague renversante comme celle du ressac, ni ce contact conscient avec une force supérieure à nous-mêmes... Il y a dans chaque être humain une passion qui est animé par un Être suprême qui nous pousse à devenir qui nous sommes, là maintenant.

À mesure que nous participons et que nous impliquons dans la vie d'un groupe d'entraide, nous apprenons que nous sommes des êtres humains extraordinaires. Nous découvrons que notre vie est depuis toujours entre les mains de notre Puissance supérieure, ce maître artisan qui en façonne chaque partie pour créer une oeuvre d'art unique.

Que notre vie est bien simple : partager notre expérience, notre force et notre espoir avec les autres, assister régulièrement à des réunions et mettre en pratique les principes de ce programme dans notre vie de tous les jours par la grâce de notre Dieu d'amour.

Merci la Vie !!! Denise et Gilles

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Pensées 30 juin 2009

Bonjour à toutes et à tous

Les émotions nous assaillent, nous submergent ou nous titillent en douce, s'approchent parfois déguisées et quelquefois peuvent être déroutantes. Elles font partie de notre pain quotidien, parfois nous nous croirions dans une boulangerie et quelquefois, nous voudrions simplement ôter la croûte pour ne garder que la mie. Le doux, l'agréable sans le rugueux, le désagréable. Que faire de cette colère qui nous ravage ou de cette peur qui nous terrasse ? Peut-être les accepter comme des vibrations nécessaires et apprendre à apprivoiser ces couleurs de notre vie.

L'alcool, les substances psychotropes, la bouffe, la cigarette, les comportements codépendants ou toxiques, tout cela sert à la même chose : nous geler et empêcher à tout prix nos émotions de remonter à la surface. Pour nous défaire de nos compulsions, parfois nous pouvons renouer avec certains souvenirs de nos expériences douloureuses. Quelquefois, en faisant l'expérience des émotions qui y sont rattachées, nous subissons une transformation profonde que beaucoup surnomment une « re-naissance », un grand ménage auquel les douze Étapes nous invitent.

Plus nous mettons en pratique le mode de vie des groupes d'entraide, plus nous avons envie de vivre un jour à la fois, plus nous nous rétablissons ici et maintenant. Nous vivons aujourd'hui grâce à notre Puissance supérieure cette liberté qu'elle nous donne dans l'abandon du contrôle, sous Sa gouverne.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 29 juin 2009

Bonjour à toutes et à tous

Prendre son temps est-ce le perdre ? Prendre son temps, cela signifie « ne pas être pressé ». Dans une époque où « le temps c’est de l’argent », où l’efficacité règne en maître, toute non-rentabilité peut paraître être un gaspillage. Mais aussi, que perdons-nous lorsque nous prenons notre temps ? Nous prenons peut-être du temps pour nous, et dans ces conditions où est la perte ? Prendre son temps n’est-ce pas aussi s’emparer du présent, cueillir le jour un moment à la fois.

Étant donné que le temps finira par prendre son temps, il est plus sage de ne pas chercher à perturber le fil du temps au risque de perdre notre temps, et de plus, personne ne semble en avoir à perdre ou à revendre. Avec toute la bonne volonté du monde, nous ne pouvons accélérer sa course. Le temps efface les blessures, calme les esprits, apaise les tensions. Nous ne pouvons que lui laisser le temps de faire son oeuvre, et ne pas être impatient que les choses s'arrangent plus vite, car de toute façon, c'est inutile, et cela accentue la souffrance.

Nous ne pouvons forcer le temps. Nous pouvons laisser le temps au temps de prendre son temps comme plusieurs le répètent. Nous pouvons aussi vivre éternellement chaque minute, nous pouvons atteindre la plénitude de chaque instant qu'en étant portés par notre Ps entre le passé et le futur. Dans les groupes d'entraide, la plupart des membres en rétablissement s'impliquent dans des réunions, mettent en pratique les étapes, échangent avec un parrain ou une marraine, téléphonent aux nouveaux membres, communiquent par courriel avec d'autres membres et sont abstinents par la grâce de Dieu. Nous nous rétablissons ensemble dans la liberté et la dignité pour devenir les personnes que Dieu tel que nous le concevons veut que nous soyons en cette belle journée, un collage de doux moments d'éternité.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 28 juin 2009

Bonjour à toutes et à tous

Les membres des groupes d'entraide qui sont en rétablissement nous apprennent que le courage peut prendre la forme d'un geste silencieux, d'un mot doux, d'un refus ou même de l'acceptation. Le courage n'offre pas de garantie, pas même celle d'obtenir des résultats. C'est un risque pris sur un chemin inconnu. Aujourd'hui, nous pouvons prendre des risques puisque le courage, c'est le changement. Le courage comme le changement ne s'opère qu'avec de la bonne volonté sous la grâce de Dieu et non avec une pseudo volonté de fer.

Parabole
Un homme de foi revoit toute sa vie en rêve.
En fait, sa vie est matérialisée au sol par une ligne de deux traces de pas …
… Sauf en quelques endroits !
Il se souvient : « Ce furent les moments difficiles de ma vie
Mais Seigneur, pourquoi m'as-tu abandonné dans ses moments de souffrances ? » —
« Mon fils, tu étais sur mes épaules et … la trace des pas est la mienne ! »

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 27 juin 2009

Bonjour à toutes et à tous

Des Pas sur le Sable (du poète brésilien Ademar De Barros )

Une nuit, j’ai eu un songe.

J’ai rêvé que je marchais le long d’une plage,
en compagnie du Seigneur.
Dans le ciel apparaissaient, les unes après les autres,
toutes les scènes de ma vie.
J’ai regardé en arrière et j’ai vu qu’à chaque
scène de ma vie, il y avait deux paires de traces sur le sable :
L’une était la mienne, l’autre était celle du Seigneur.
Ainsi nous continuions à marcher, jusqu’à ce que tous
les jours de ma vie aient défilé devant moi.
Alors je me suis arrêté et j’ai regardé en arrière.
J’ai remarqué qu’en certains endroits, il n’y avait
qu’une seule paire d’empreintes, et cela correspondait
exactement avec les jours les plus difficiles de ma vie,
les jours de plus grande angoisse, de plus grande peur
et aussi de plus grande douleur.

Je l’ai donc interrogé : « Seigneur… tu m’as dit que tu
étais avec moi tous les jours de ma vie et j’ai accepté
de vivre avec Toi. Mais j’ai remarqué que dans les pires
moments de ma vie, il n’y avait qu’une seule trace de pas.
Je ne peux pas comprendre que tu m’aies laissé seul
aux moments où j’avais le plus besoin de Toi. »

Et le Seigneur répondit : « Mon fils, tu m’es tellement
précieux ! Je t’aime ! Je ne t’aurais jamais abandonné,
pas même une seule minute !
Les jours où tu n’as vu qu’une seule trace de pas sur le
sable, ces jours d’épreuves et de souffrances, eh bien :
c’était moi qui te portais. »

Le rétablissement avec le mode vie des groupes d'entraide est un processus qui amène plusieurs changements dans nos vies. Ces changements sont des pas que notre Ps nous fait vivre. C'est pour cela que plusieurs appellent ça un cheminement. Chaque jour, le processus de rétablissement nous apporte une occasion de plus de changer et de grandir. En écoutant les témoignages de membres et de nos parrains / marraines, nous apprenons à accueillir le changement avec une ouverture d'esprit et de cœur, et nous progressons tous ensemble à l'heure de Dieu et sommes à l'aise dans notre rétablissement.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 26 juin 2009

Bonjour à toutes et à tous

Quelques bonnes raisons de pardonner :

  • Pardonner n'est pas excuser.

Pardonner ne signifie pas que nous acceptons sans broncher, que nous « tendons l'autre joue » ou que nous cautionnons ce que l'autre nous a fait. La démarche est avant tout un cheminement intérieur que nous faisons pour chacun de nous et non pour soulager la conscience de celui ou celle qui nous a blessé. Simplement nous ne donnons plus à cette illusion de prise le droit de nous faire mal.

  • Pardonner apaise la colère.

La rancœur, la haine, l'aigreur... autant de sentiments négatifs que nous trainons lorsqu'une histoire n'est pas digérée. Or le proverbe « la colère est mauvaise conseillère ». Plutôt que de se ronger intérieurement, il est parfois utile de regarder cette colère en face. Accepter qu'elle existe permet de passer à l'étape suivante.

  • Pardonner nous rend plus fort, tout en reconnaissant notre impuissance.

Imaginons une personne qui nous a fait du mal et à qui nous décidons de pardonner. Nous en ressortons grandi par la force d'une Ps qui nous accompagne là-dedans et la bonne volonté qu'Il ou Elle nous donne pour en arriver là. Nous abandonnons notre vieille peau de victime — nous muons.

  • Pardonner pour ne pas oublier.

Accorder son pardon, c'est le contraire de l'oubli. Nous n'enfouissons pas notre blessure et nous ne jouons pas les amnésiques : une fois pardonné cet acte restera ce qu'il a été. En reconnaissant que « cela a bien eu lieu », cet événement désagréable prendra sa place dans notre histoire personnelle. Une pierre d'achoppement qui devient une pierre de gué...

  • Pardonner pour avancer.

Nous avons tous ressassé une situation désagréable. Cela peut aller plus loin en prenant la forme de blocages dans notre vie d'adulte (impossibilité de trouver sa place, de s'épanouir...) ou de maux physiques à répétition. S'ouvrir au pardon permet de passer à autre chose.

  • Pardonner est un acte divin.

« Celui à qui on pardonne peu, aime peu. » ( Luc ) Plusieurs membres des groupes d'entraide dans leurs témoignages racontent qu'il est facile de savoir quand le pardon se produit et demeure, c'est lorsque nous sommes capables de nous remémorer des moments qui ont été pénibles et désagréables sans que le rappel de ces souvenirs ne fasse mal. Pardonner, ce n'est pas oublier, c'est lorsque la souffrance n'est plus là par la grâce de notre Ps et par don de Dieu, cette lumière qui nous sort des ténèbres et nous invite à vivre une libération et ce processus de guérison qui nous comble de paix et de sérénité.

« On pardonne tant que l'on aime. » (François de La Rochefoucauld, Maximes) Notre vie est chaque jour davantage empreinte d'amour pour nous-même et aussi de cet amour qui rayonne tout autour.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 25 juin 2009

Bonjour à toutes et à tous

« Le principal facteur que nous ne savons pas reconnaître est que nous sommes totalement incapables d'entrer en véritable association avec un autre être humain. Notre manie de tout ramener à nous-mêmes a creusé deux précipices. Ou bien nous exigeons de dominer les gens que nous côtoyons, ou bien nous voulons compter sur eux sans limite. »

Les relations avec les autres sont pratiquement vouées à l'échec sans rétablissement. Elles sont souvent impulsives. Si ça ne marche pas comme nous le désirons, nous coupons toute communication. En général, ça ne dure pas longtemps ainsi. Au niveau du travail, ce sont les mêmes attitudes ou comportements qui se répètent. Nous avons souvent de la difficulté à partager les responsabilités et à diviser les tâches. Habituellement, les gens ne veulent pas travailler avec nous et vice versa souvent parce que nous ne sommes pas fiables. Avec le rétablissement, ça change.

Heureusement, nous pouvons grâce au mode de vie des groupes d'entraide nous rétablir et ainsi consentir pleinement à ce que Dieu élimine nos défauts — ces pierres d'achoppement qui entravent nos relations avec les autres et qui deviennent des pierres de gué nous permettant malgré tout de traverser en toute liberté cette magnifique aventure qu'est la vie. Le voyage, c'est la vie elle-même. Le voyage de la vie est une très belle aventure, tant que nous sommes prêts tous et chacun à changer, à être responsables et que s'exprime ainsi la volonté de Dieu.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 24 juin 2009

Bonjour à toutes et à tous et
bonne Fête Québécoises et Québécois de naissance, d'adoption et de coeur

La Fête nationale du Québec est encore souvent appelée la Saint-Jean-Baptiste ou la Saint-Jean pour des raisons historiques et parce que c'était le patron spécifique des Canadiens français. Les origines des célébrations du 24 juin sont immémorielles. Chez les païens, le solstice d'été était célébré par des feux de nuit. Pour lutter contre toute pratique païenne, les évêques ont christianisé cette fête. Heureusement, la fête s'est graduellement laïcisée.

Plusieurs membres des groupes d'entraide se rencontrent en ces jours de fête soit dans une salle ou autour d'un feu et nous partagent entre autres la compréhension, l'encouragement et un mode de vie dont la pratique fait de presque nous tous des personnes sobres et saines d'esprit tant et aussi longtemps que nous voulons bien le vivre (notre bonne volonté) et tant que c'est la volonté de notre Puissance supérieure.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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