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Outils de référence pour les proches de l'alcoolique et/ou du toxicomane

Pensées 21 mai 2013

Bonjour à toutes et à tous

Si nous sommes reconnaissants, nous allons valoriser ce que les autres font pour nous et nous voulons leur montrer d’une manière ou d’une autre notre gratitude. Nous avons eu le courage d'affirmer que nous ne pouvions pas y arriver seuls et que nous avions besoin de l’aide des autres. Cela demande habituellement de l’humilité et une grandeur d’âme qui ne sont pas ou peu là au départ. Ce sont souvent les humiliations qui nous invitent à reconnaître notre impuissance auprès de gens qui cheminent depuis qu'ils ont admis leur propre incapacité à faire tout tout seuls. Cette affinité crée des liens solides.

Nous formons tous des liens affectifs, qu'ils soient familiaux, amicaux, ou amoureux. Ces relations que nous développons sont des liens qui se sont établis et ces liens sont pour la plupart des liens de cœur et de tendresse. Si nos parents nous ont donné des preuves d'affection, d'amour, d'attention, de reconnaissance, nos relations dépendent de ce que nos cellules, notre inconscient et notre conscient, gardent en mémoire. Nous portons en nous cet héritage, ces marques de souffrances, de douleurs, de nos parents et de la façon dont eux-mêmes ont été éduqués, élevés, par leurs propres parents. Plusieurs croient que ça se répète, et à moins que nous voulions rompre avec ces vielles coutumes ou habitudes qui nous embêtent la vie littéralement, elles reviennent sous forme différente et toujours cachée.

Nous sommes tous des miroirs, les uns pour les autres. Quelques soient nos liens affectifs, ils nous renvoient quasiment tous vers nos limites les plus profondes. Car notre âme est friande d'évolution et choisit toujours la ou les personnes avec lesquels des liens seront possibles afin de soigner ce qui nous ronge au plus profond. Les hommes nous renvoient souvent à l'image du père ou de notre partie masculine qui est en nous et les femmes nous renvoient habituellement à l'image de la mère ou de notre partie féminine qui est également en nous. Nous avons tellement tissé de liens autour de nous depuis notre plus jeune âge qu'il paraît impossible de tous les répertorier. Si nous regardons d'un point de vue spirituel, tous nos liens n'ont fait que servir un but, celle de notre âme à la recherche d'une forme d'harmonie, de rétablissement et d'amour. Notre âme est toujours attirée vers des personnes qui correspondent à nos vieux démons, à nos schémas familiaux ou à des archétypes ancestraux. C'est pour cette raison (plusieurs disent déraison) que nous sommes charmés ou séduits par telle ou telle personne, des personnes qui n'auront rien à voir avec nous, ou avec nos goûts, mais, tout simplement parce que ce n'est pas que notre personnalité qui choisit, mais bien tout simplement notre Ps. Et toujours cela s'inscrit dans une démarche de rétablissement de notre ego malade, de dégonflement de notre personnalité, notre « faux moi », et du regain de notre identité, notre « vrai moi ».

En cheminant avec le mode de vie des groupes d'entraide, nous découvrons cette Puissance supérieure, qui nous guide vers des relations qui vont nous aider à développer notre plein potentiel. Merci pour ces relations qui parfois nous choquent et nous réveillent, qui enfin nous mettent en valeur et deviennent ces relations remplies d'égalité, de respect, de dignité et d'amour. Merci de nous donner parmi ces résultats concrets, qui sont énumérés dans notre liste de bienfaits : cette estime de nous-mêmes et de donner à nos amis leur pleine valeur qu'ils ou elles découvriront avec le temps.

Merci pour ces liens amoureux et affectifs où chaque jour nous mettons le mode de vie en pratique, et où nous prenons conscience de nouvelles vérités à notre sujet. Merci de les accueillir la plupart, les pires comme les meilleures, car c'est à leur contact que nous apprenons qui nous sommes et que nous changeons. Toute personne ou tout événement qui nous montre qui nous sommes nous est profitable dans la mesure où notre Ps nous permet d'être « enseignable » et de saisir Son message.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 20 mai 2013

Bonjour à toutes et à tous

« Un jour à la fois » est un slogan des groupes d'entraide qui utilisent les Douze Étapes. Cette stratégie très efficace de considérer la vie à court terme, comme de petites séquences ou tranches de vie, permet de composer avec notre réalité, celle de la journée, de l'heure ou de la minute qui nous presse ou nous envahit. La mer roule les galets une vague à la fois et en produit un sable fin après de milliers d'années de ce manège incessant. Est-ce qu'il a déjà eu un philosophe ou un humoriste qui a posé la question aux galets pour s'informer s'ils étaient tannés de se faire rouler ?

Un jour à la fois ( auteur inconnu )
Peu importe le but
que l’on poursuit dans la vie,
peu importe les efforts à déployer,
on est sûr d’arriver au sommet
si, chaque jour, on fait
son petit trajet.
Quoi qu’il arrive,
il ne sert à rien de regarder au loin,
mieux vaut rassembler ses forces
chaque matin et
faire de son mieux au quotidien.
ou voir le vidéo clip d'André Breton qui chante Un jour à la fois : http://www.youtube.com/watch?v=n0pM7RQDX38

Le slogan Vivre un jour à la fois est utilisé par les membres des groupes d'entraide qui reconnaissent que le rétablissement de leur maladie se fait un jour à la fois et plusieurs disent même un moment à la fois. L'individu qui tente de se sevrer d'une substance aussi toxique que peut le devenir l'alcool, le contrôle, la colère ou le sucre peut réussir à traverser seulement une journée et ne pas tenter d'envisager sa vie entière sans ces substances ou comportements toxiques car cette pensée risquerait d'être trop envahissante. Une journée sans ces substances ou comportements toxiques est une victoire, un pas de plus d'abstinence et de sobriété.

Cette philosophie de vie peut être utilisée lorsque nous tentons de remettre de l'ordre dans notre vie. Elle peut nous aider à traverser des moments très difficiles en nous permettant d'obtenir de petites victoires à chaque jour. Elle implique également que nous vivions dans le moment présent et non dans le passé ou l'avenir. Pour les plus jeunes, ça nous libère du poids de toutes ses années à venir à faire des meetings, à partager avec son parrain ou sa marraine.

« Il faut que, jour après jour votre protégé et vous marchiez ensemble sur le chemin du progrès spirituel. » ( Les Alcooliques Anonymes, chap.7 Au secours des autres, page 113 ) Les membres des groupes d'entraide nous suggèrent de vivre un jour à la fois et c'est probablement la meilleure façon d'atteindre notre objectif à long terme : l'abstinence et cette dernière n'est atteignable qu'en vivant ensemble un éveil spirituel et ne maintenant que tous les jours un contact conscient avec notre Ps. Les membres abstinents nous partagent comment recevoir, accepter, utiliser et remercier ma Puissance Supérieure pour la force et la sagesse dont Il/Elle nous fait grâce.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 19 mai 2013

Bonjour à toutes et à tous

« À la différence de l'amour fraternel et de l'amour érotique qui s'établissent préférablement entre égaux, le relation de la mère et de l'enfant implique par sa nature même une inégalité, l'un ayant besoin d'un soutien total et l'autre le lui donnant. C'est en vertu de ce caractère désintéressé, altruiste, que l'amour maternel a été considéré comme la forme suprême de l'amour et comme le plus sacré de tous les liens affectifs. Toutefois, nous semble-t-il, l'accomplissement véritable de l'amour maternel ne réside pas dans l'attachement de la mère à son bébé, mais dans l'amour qu'elle témoigne à l'enfant en croissance. En fait, les mères sont en grande majorité des mères aimantes aussi longtemps que l'enfant est petit et se trouve encore dans une complète dépendance vis-à-vis d'elles... ... Une autre motivation, susceptible d'entrer en ligne de compte, est la volonté de puissance, le désir de possession. Pour une femme dominatrice et possessive, l'enfant constitue un objet naturel de satisfaction dans la mesure où il est démuni et complètement assujetti à sa volonté... ... Mais l'enfant va grandir. Il doit émerger de la matrice, se détacher du sein maternel ; il doit, en fin de compte, devenir un être humain complètement séparé. L'essence même de l'amour maternel est de veiller à la croissance de l'enfant, ce qui signifie vouloir que l'enfant se sépare. Ici réside la différence fondamentale avec l'amour érotique. Dans ce dernier, deux personnes jusqu'alors séparées deviennent une, fusionnent. Par contre, dans l'amour maternel, deux personnes n'en faisant qu'une jusqu'alors en arrivent à se séparer. Et il importe que la mère, non seulement tolère, mais souhaite et même favorise cette séparation. Ce n'est qu'à ce stade que l'amour maternel devient une tâche extrêmement difficile, qu'il exige du désintéressement, la capacité de donner tout et de ne rien vouloir sinon le bonheur de l'être aimé. » ( Erich Fromm, L'art d'aimer )

Ce que nos parents avaient de plus précieux, ils nous l'ont transmis : et c’est l’amour, la capacité d’aimer et de se donner avec désintéressement la plupart du temps. Dans une famille dysfonctionnelle, cette transmission vitale ne se fait pas aisément, si elle est existante. Pourtant c'est ce que nous avons besoin pour trouver une forme d'équilibre et d'épanouissement. Cette transmission toutefois n’est pas innée ou simple. L’éducation à l’amour, si elle se fait bien sûr dans l’enfance et surtout dans la petite enfance, ne doit pourtant pas s’arrêter là. Aujourd'hui, nous pouvons comme grands-parents accompagner nos petits-enfants dans leur vie affective s'ils ou si elles le désirent. L’amour au sens plein se vit aussi dans la spiritualité et dans l'entraide.

Dans les groupes d'entraide, dès que nous découvrons que notre vie est remplie d'un Dieu d'amour, tel que nous le concevons, et à partir du moment où nous transmettons cet amour à d'autres personnes qui sont affectées comme nous d'une ou de ces dépendances et/ou codépendance, et aussi aux membres de notre famille élargie, nous ressentons une richesse spéciale, difficile à expliquer.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 18 mai 2013

Bonjour à toutes et à tous

« Dans son livre Zorba le Grec, Nikos Kazantzakis décrit la rencontre entre son personnage et un vieil homme en train de planter un arbre. « Qu'est-ce que tu es en train de faire ?», demande Zorba. Et le vieil homme de répondre : « Tu le vois très bien, ce que je suis en train de faire, mon fils, je plante un arbre. » « Mais pourquoi planter un arbre, demande Zorba, si tu ne dois pas le voir porter de fruits ? » Et le vieil homme réplique : « Moi, je vis comme si je n'allais jamais mourir. » Cette réponse suscite un vague sourire chez Zorba qui, en s'éloignant, s'exclame avec une pointe d'ironie : « Comme c'est étrange ! Moi, je vis comme si j'allais mourir demain !» (Réflexions quotidiennes, 29 mars )

Devons-nous vivre comme si chaque minute était la dernière ou comme si nous ne devrions jamais mourir ? Cette ambition de vivre pleinement est louable. Derrière cette idée se cache l'idée qu’il y a une vraie urgence à faire ce qu’il nous plait, que ce qui n’est pas fait maintenant est peut être perdu et qu’il faut dès à présent profiter au maximum de tout. Aujourd'hui, c’est le premier jour du reste de notre vie. Grâce à notre mode de vie, nous n'avons plus à porter le fardeau de nos deuils, de nos remords, de nos échecs, de nos peurs. Envisager chaque jour comme le premier ou le dernier tout à coup nous allège de ces poids, nous apporte une bouffée d’optimisme, une subtile dose d’énergie et la possibilité de respecter notre rythme, notre croissance.

« Dès que j'ai cessé d'argumenter, j'ai commencé à voir, à éprouver des choses. Aussitôt, en douceur et petit à petit, la Deuxième Étape a commencé à s'infiltrer dans ma vie. Je ne puis préciser dans quelle circonstance ni à quel jour je me suis mis à croire en une Puissance supérieure à moi-même, mais aujourd'hui, il est certain que cette foi, je l'ai. » ( 12x12, 2e Étape, page 29 ) Cette foi, elle est venue discrètement dans notre vie. « J’aime vraiment la vie. Il faut vivre comme si c’était le premier jour, comme si l’on sortait de la mort et qu’on voulait tout embrasser. Il faut se jeter dans les choses sans savoir. » ( Rolando Villazon, ténor mexicain, http://www.youtube.com/watch?v=e3XBR-DacZE&feature=related : Bésame mucho ) Ce que nous voulons avoir fait avant de mourir, nous pouvons commencer à dresser notre « bucket list » et à le faire aujourd’hui. Le mode de vie des groupes d'entraide nous invite à vivre comme si notre rétablissement était un miracle, une grâce divine et à partager cette nouvelle liberté, aujourd'hui, celle d'être nous-mêmes et aussi la liberté d'être meilleurs que jamais.

Il y a quelques années aujourd'hui, nous avons passé quelques jours à St-Agnès au monastère de la Croix glorieuse. Nous nous sommes partagés nos inventaires de couple que nous avions préparé au préalable et ce fut bénéfique pour chacun de nous. Dieu choisit toutes sortes de façons et tous les moments pour marquer l'allégresse, la joie, la libération qui vient avec chacun de ces moments dans notre vie de couple. Merci de vivre de merveilleux événements qui nous rappellent que nous pouvons entre autres nous amuser et jouir de la vie sans nous geler, sans outremanger, en restant dans Sa présence, puisqu'il est impossible d'agir autrement. Nous aimons vraiment la vie. Et aujourd'hui, comme chaque jour, est le premier jour du reste de notre vie commune.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 17 mai 2013

Bonjour à toutes et à tous

« Les joies du monde sont notre seule nourriture. La dernière petite goutte nous fait encore vivre. » ( Jean Giono, Que ma joie demeure ) Tous et chacun, nous pouvons éprouver la joie de vivre. Ce que nous éprouvons dépend de l’objet de nos pensées, sur quoi souvent nous sommes centrés. Notre système de pensées peut nous entraîner dans un tourbillon de craintes, de mauvais souvenirs, d'inquiétudes inutiles qui vont nous mettre dans un état de souffrances désagréables, source de mauvaises humeurs qui vont déclencher des résultats désastreux dans tous les domaines de notre vie, l'équivalent d'une ivresse mentale ou d'un chaos probablement semé par l'équivalent d'un battement d'aile de papillon en quelque part. Un test irréfutable d'ivresse mentale, ce sont les émotions que cela déclenche en nous. Si nous commençons à ressentir des ressentiments, du doute, des peurs ... nous pouvons réagir tout de suite et passez à notre liste personnelle de joie de vivre que nous pouvons constituer. Il s’agit de noter tout ce qui nous apporte en joie et nous permet de nous sentir bien immédiatement. Certaines de ces solutions ne peuvent que s'appliquer qu'à nous. Prévoyons pour tous les cas de morosité et pollution négative de notre esprit, premiers pas de griserie ou d'ivresse mentale.



Voici quelques exemples de notre liste personnelle de joie de vivre :
• Voir une comédie, une émission de Gags de Juste pour rire ou un bon Polar.
• Faire du sport : une marche dans le bois à la recherche du champignon rare ou d'une belle fleur printanière, une randonnée en vélo.
• Appeler quelqu’un que nous aimons et qui peut faire rire ou qui a une conversation riche et pétillante comme membre en rétablissement.
• Écouter de beaux clips vidéos comme l'hymne au printemps : http://www.youtube.com/watch?v=OYF9BwF8Fkw
• Lire un livre stimulant qui me transporte dans un autre état d’esprit comme Le Mystérieux Voyage de Rien d'Antonine Maillet ou Nouvelle Terre d'Eckhart Tolle
• Faire une recherche intéressante avec Google sur le réseau internet.
• Dessiner ou assembler un dessin et une pensée qui correspondent, les partager.
• Penser à un projet enthousiasmant et sentir la joie et tout le plaisir de vivre dès que celui-ci se réalise.
• Écouter un air de musique de musique de chambre sur Galaxie.
• Faire une courte relaxation, une longue méditation ou se donner un Reiki ou un massage métamorphique.
• Manger des repas santé et prendre du thé vert ou de l'eau entre les repas.
• Préparer une sortie et des repas d'amoureux.
• Faire l’amour avec notre conjoint.
• S'abandonner et serrer quelqu’un que nous aimons dans nos bras (accolades, hugs).
• Rédiger un article sur un sujet passionnant comme ces courriels quotidiens. • Élaborer les éléments d'un atelier de croissance personnelle.
• Préparer un voyage pour rendre visite à nos enfants et petits enfants.
• Danser avec passion.
• Donner un massage à quelqu’un que nous aimons ou nous faire masser.
• Nous rappeler un bon souvenir ou un endroit que nous pouvons visualiser.
• Faire un exercice stimulant de respiration, apprendre et pratiquer la technique Nadeau. • Écrire des idées personnelles et les colliger dans son Journal.
• Travailler dans son jardin, biner et préparer des plantes ou boutures pour donner à des amis et pour égayer notre coin de vie et le leur.

Nous avons trouvé tous un endroit où nous nous sentons chez nous. Dans les salles de réunions des groupes d'entraide nous apprenons à trouver un équilibre. « Une joie partagée est une double joie, un chagrin partagé est un demi-chagrin. » ( Jacques Deval, Afin de vivre bel et bien ) Et cet équilibre est souvent acquis par la prière et la méditation. Et cet équilibre que Dieu et les autres dans notre vie nous apportent nous permet de vivre ici et maintenant et en autres des moments de calme, de paix, d'appartenance et de sécurité. Nous pratiquons la gratitude pour tous les miracles qui se produisent dans notre quotidien. Nous savourons dès maintenant la beauté offerte par chaque jour, aussi éphémère soit-elle, et nous rendons grâce à notre Puissance Supérieure de pouvoir en être témoin.

Il y a un anniversaire important aujourd'hui : Le groupe OA L'Essentiel qui se réunit hebdomadairement à Beauport, Québec célèbre son 24e anniversaire à la Fraternité St-Alphonse, 3812 boul. Ste-Anne à 20:00. Vous êtes tous et toutes les bienvenus. Pour ceux et celles qui n'ont pas «t'encore» planifier leur fin de semaine, samedi le 18 et dimanche le 19 mai, il y a le Congrès de l'Intergroupe OA de Québec au même endroit de 09:00 jusqu'à 20:00 avec ensuite une soirée festive en soirée samedi. Voir www.oaquebec.org pour plus d'infos. Et si votre relation avec la nourriture n'est pas saine, venez écouter comment ces gens ont trouvé des trucs pour s'entraider et s'en sortir.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 16 mai 2013

Bonjour à toutes et à tous

Les groupes d'entraide nous apprennent à bien vivre notre relation avec notre Puissance supérieure et à coopérer avec Lui ou Elle. La volonté divine n'est pas toujours explicite pour le futur et les directives précises ne sont pas la règle même pour le moment présent. Dieu tel que nous Le concevons semble nous fixer plutôt un cadre dans lequel Il nous laisse libre d'accomplir Sa volonté. Notre Dieu d'amour veut le bien de Ses enfants, donc notre bien à tous, cela n'exclut pas les épreuves et maux de toutes sortes. Dieu ne cherche pas à contrecarrer les désirs légitimes de Ses enfants. Au contraire, Il leur accorde souvent ce que leur cœur désire puisque c'est Lui qui y implante le désir. Il y implante aussi la confiance en Sa bienveillance et en la providence. « Nous avons déjà dit et répété que la bonne volonté est indispensable. Sommes-nous prêts maintenant à laisser Dieu nous enlever toutes les choses que nous avions reconnues comme répréhensibles en nous ? » ( Les Alcooliques Anonymes, chap.6 À l'oeuvre, page 85 )

Nous croyons que Dieu fixe d'avance presque tous les détails de la vie de tous Ses enfants. Il nous laisse la liberté d'action et de choix entre ce qui nous paraît bien ou mal selon la volonté de Dieu. Notre Dieu d'amour nous accorde la sagesse de mettre en œuvre et d'agir avec sagesse, de prier, de méditer, d'examiner les circonstances, de consulter un conseiller sage et expérimenté (parrain ou marraine), de se laisser instruire par l'expérience de la vie avec bon sens et réalisme et de considérer nos émotions : paix, harmonie ou trouble et chaos. Dieu accorde à Ses enfants une réelle possibilité d'agir selon Sa volonté. Dieu tel que nous Le concevons peut intervenir de façon contraignante pour que nous nous soumettions humblement à Sa volonté et que nous soyons prêts à renoncer éventuellement à nos projets. Nous croyons que nous pouvons faire acte de foi et honorer Dieu : PÈRE ... QUE VOTRE VOLONTÉ SOIT FAITE.

« La Bonne Volonté est la Volonté de Dieu. » ( Baden-Powell ) Quand nous nous conformons à la volonté de Dieu dans notre vie (Pouvons-nous agir autrement ?), nous vivons du contentement, dans l'harmonie et la joie. Pour nous, la crainte ou le doute peuvent nous tourmenter même lorsque nous exécutons la volonté de notre Puissance supérieure. Un jour à la fois, nous apprenons à faire confiance à tous nos moments de lucidité et d'éternité. Notre bonheur consiste à suivre la volonté de notre Dieu d'amour dans cette bonne heure.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 15 mai 2013

Bonjour à toutes et à tous

« Notre impuissance nous posait un véritable dilemme : il fallait trouver une force grâce à laquelle nous pouvions vivre, et ce devait être une Puissance supérieure à nous-mêmes. Évidemment. Mais où et comment trouver cette Puissance ? » ( Les Alcooliques Anonymes, chap.4 Nous, les agnostiques, page 51 ) Nous pouvons même prendre notre groupe d'entraide comme cette force supérieure.

Les groupes d'entraide nous suggèrent que notre Puissance supérieure à nous-mêmes, Dieu pour la plupart d'entre nous, a pour nous un amour infini et inconditionnel, qu'Il répond à toutes nos questions. « Ce sont les questions qui sont le sel de la vie. Les réponses, il faut s'en garder : elles peuvent tuer. » ( Benoîte Groult ) Le sel quand il tombe sur une plaie, une blessure non guérie, ça peut exacerber notre souffrance. « Dieu est celui qui est feu, sel et vent et qui reste insaisissable comme la respiration de la vie. » (Père Jacquemont) Notre Être suprême nous donne tout ce dont nous avons besoin, y compris le souffle de vie et le désir de passer à l'action. Le poète madelinot qui connaît bien le feu, le sel et le vent, Georges Langford chante : « Le 15 de mai, arrangez-vous pour qui fasse beau…»

Le 15 de mai —Georges Langford
J’m’en vas chercher les clés de mon château
Le 15 de mai, arranger vous pour qu’y fasse beau
J’vais graduer au moi de mai
Si j’peux passer mes examens
J’ai décidé de me marier
Çà coûte pas cher çà fait du bien !
J’ai tout c’qui faut, j’ai un p’tit char
Une job en vue dans un bureau
J’ai même une femme qu’est vierge encore
Qui sait la dactylo

J’pense que j’vais faire une belle p’tite vie
Ma femme cuisine comme y’en a pas
J’ai reçu mes cartes de crédits
C’est bon partout, même au États
J’aurai plus besoin d’lire du tout
Racine, Camus, François Villon
Même le journal prendra son trou
J’ai ma tévé-lisions

Moi qu’a passé tout mon passé
À espérer qu’l’avenir arrive
J’vais v’nir au monde au moi de mai
Çà doit être tout un « kick » de vivre
J’me vois déjà à mon chalet
Avec ma bière et mes enfants
Ma femme a r’passer mon gilet
À laver mes bas blancs http://canada.soifind.com/videoplayer.aspx?vid=yCgyaLPG-MM&title=Les+dunes+du+sud+aux+Iles+de+la+Madeleine

Et nous pouvons y ajouter : Merci chère Ps de permettre que pour aujourd'hui dans nos cœurs, notre abstinence, nos amours et notre rétablissement y fasse beau. Un 15 de mai, il y'a de ça 41 ans aujourd'hui, Denise et Gilles nous nous sommes rencontrés aux Iles de la Madeleine et notre Dieu d'amour permet que nous vivions cette histoire d'amour encore aujourd'hui. Depuis, le 15 de mai et même les Iles de la Madeleine n'appartiennent plus qu'aux Madelinots, ni au calendrier. C'est à nous, dans nos cœurs. Merci cher Dieu d'amour pour cette lumière !

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 14 mai 2013

Bonjour à toutes et à tous

Deux citations de l'écrivain et philosophe français Bernard Le Bouyer (ou Le Bovier) Fontenelle tirées de son livre Bonheur nous ont même surpris par leur simplicité et leur pertinence : « Le plus grand secret pour le bonheur, c'est d'être bien avec soi. » — « Le grand obstacle au bonheur, c'est de s'attendre à un trop grand bonheur. » Les membres des groupes d'entraide nous suggèrent d'éviter de faire de projections au-delà de la présente journée. Nous pouvons planifier des événements, les noter à notre agenda. Notre agenda n'est pas en béton armé. Comme les jardiniers qui vont bientôt semer leur jardin, notre pouvons préparer la terre et faire un plan de ce que peut être notre côté « jardin ». Celui qui fait pousser les fleurs et les légumes et leur fournit tout ce dont elles ont besoin est notre Ps. Comme pour notre potager, Il nous comble de notre abstinence et d'une belle vie. Nous savons que nous sommes abstinents aujourd'hui, mais nous ne pouvons rien dire pour demain. C'est cette attitude qui nous assure la sobriété qui nous remplit de gratitude. Un jour à la fois ! Voici les paroles d'Un jour à la fois d'André Breton :
Un jour à la fois, Oh mon Dieu
Je n'suis qu'un homme, rien qu'un pauvre homme
Aide-moi à croire à c'que je peux être, à ce que je suis
Montre-moi le chemin pour progresser
Mon Dieu, pour mon bien
Guide-moi toujours un jour à la fois

Refrain :
Un jour à la fois, ô mon Dieu
C'est tout ce que je demande
Le courag' de vivre, d'aimer
D'être aimé, un jour à la fois
Hier, c'est passé, ô mon Dieu
Et demain ne m'appartient pas
Mon Dieu aide-moi, aujourd'hui
Guide-moi un jour à la fois
Guide-moi un jour à la fois

Tu m'as tout prêté, la vie, la santé
Je veux croire en toi
En toutes tes bontés pour l'humanité
Une voix pour chanter, une âme pour aimer
Aide-moi à vivre, oui, aide-moi à vivre

Pour ceux et celles qui veulent entendre cette chanson : http://www.youtube.com/watch?v=n0pM7RQDX38

Merci mon Dieu de nous donner la bonne volonté de faire des choix sains et ce, non seulement en ce qui concerne notre alimentation, mais également dans nos relations, dans notre vie amoureuse et dans les soins que nous accordons à ceux et celles qui souffrent encore.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 13 mai 2013

Bonjour à toutes et à tous

« La reconnaissance est la mémoire du cœur. » ( Hans Christian Andersen ) Être reconnaissant c'est découvrir que nous sommes redevables à un tiers qui nous a procuré un bienfait. La reconnaissance n'est pas qu'une activité mentale : c'est une évaluation qui est toujours accompagnée d'un peu de contentement. La reconnaissance suscite parfois de l'affection. Le bienfait reçu de cette personne est si précieux à nos yeux que nous aimons cette personne de nous l'avoir procuré. La reconnaissance implique toujours un mouvement pour souligner l'importance de ce que nous avons reçu. C'est une expérience génératrice de générosité. Dans certains cas, nous voulons remercier celui qui nous a donné ; dans d'autres cas, nous voulons faire bénéficier d'autres de cette bonté.

La gratitude est aussi une forme de reconnaissance à l'égard d'une personne vis-à-vis de laquelle nous nous sentons comme obligés. Il y a souvent dans la gratitude une impression d'obligation. Nous considérons comme normal que notre Dieu d'amour se comporte comme un bon père, bien que nous nous trouvons quand même privilégiés. Nous ne sommes pas obligés à son égard bien que nous pouvons aussi avoir l'impression d'être en dette envers Lui.

« Le sentiment qu'on a pour la plupart des bienfaiteurs ressemble à la reconnaissance qu'on a pour les arracheurs de dents. » ( Chamfort, Maximes et pensées, caractères et anecdotes ) Nous avons de la difficulté à remercier celui ou celle qui a pesé sur le bobo, qui a identifié notre problème souvent commun, même si ça s'est fait doucement et avec amour. Les membres des groupes d'entraide nous partagent cette reconnaissance, cette gratitude pour les souffrances de notre compulsion, cette gratitude pour ce rétablissement miraculeux permis par Dieu, cette gratitude pour le privilège d'être au service de nos frères et sœurs dans le mouvement, et cette gratitude pour les liens fraternels qui nous attachent toujours plus intimement à eux, en une camaraderie que peu d'associations connaissent. Notre infortune est devenue notre bonne fortune. « Les leçons de l'infortune sont presque toujours un bienfait. Elles ne sont funestes qu'aux âmes viles qu'elles paralysent pour toujours. » (Pierre Chauveau, Charles Guérin )

« Le regret sincère des injustices faites, la gratitude pour les bienfaits reçus, et le désir de tendre demain vers des résultats meilleurs, telles sont les valeurs permanentes que nous voudrons rechercher. Après avoir ainsi revu notre journée, sans oublier de prendre bonne note de nos réussites et après avoir examiné nos cœurs sans crainte ni partialité, Nous pouvons vraiment remercier Dieu pour les bienfaits que nous avons reçus et nous endormir la conscience en paix. » ( 12 x 12, 10e Étape, page 106 ) Merci mon Dieu pour notre bonne fortune ! Paulo Coelho a écrit dans cette même veine que le succès c'est d'être capable d'aller se coucher chaque soir l'âme en paix. Bonne nuit à toutes et à tous !

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 12 mai 2013

Bonjour à toutes et à tous

« Ne craignez pas d'atteindre la perfection, vous n'y arriverez jamais. » ( Salvador Dali ) La perfection est une illusion et bien que virtuellement, elle nous invite à faire face à nos limites. Les Douze Étapes nous amènent à la pleine réalisation de ce que notre Ps a comme dessein pour nous et ça n'exclut pas la perfection. Pour Elle ou Lui, tout est possible. Nous pouvons atteindre notre plein potentiel en nous rétablissant et les trois essentiels au rétablissement sont un esprit ouvert, de l'honnêteté et une bonne volonté. Nous pouvons garder l'esprit ouvert sans effort conscient. Nos expériences nous incitent quelquefois à la fermeture. Nous avons l'impression que nos préjugés minent parfois notre cheminement personnel à travers ces expériences. Atteindre notre plein potentiel malgré le fait d'avoir grandi dans un famille dysfonctionnelle est un défi quotidien mais non une tâche inaccessible ou chimérique pour notre Ps. Chaque fois que nous faisons de notre mieux, nous parvenons à progresser si telle est Sa volonté.

« Il nous est suggéré de pleinement consentir à tendre vers la perfection. Un certain délai, notons-le, peut être excusé. » ( 12 x 12, 6e Étape, page 77 ) Rien de plus simple… mais pas en courant… « Il vaut mieux viser la perfection et la manquer que viser l'imperfection et l'atteindre. » ( Bertrand Russell ) Les membres des groupes d'entraide nous invitent à exprimer notre gratitude, à rendre grâce à Dieu, car désormais nous connaissons la voie à suivre pour atteindre notre but : une vie abstinente, saine et utile pour nous et pour les autres et une implication dans les services pour aider ceux et celles qui souffrent encore et maintenir cette abstinence. Merci mon Dieu ! Aujourd'hui, notre cheminement et notre vie reflètent la progression, et non la perfection.

« Tomber enceinte, mon garçon, c'est donner son cœur et son corps à quelqu'un qu'on n'a pas encore vu. C'est établir avec lui un lien presque indestructible. » ( Boucar Diouf ) Bonne fête Denise et à toutes les mères et grandes-mères et vous êtes bénies comme le fruit de vos entrailles est béni. Nos mères, celles qui nous ont tout appris : http://www.youtube.com/watch?v=54rf_duWXos&feature=share

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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