Lionel,
Nous sommes tous réunis pour te dire au revoir. Tous, Christian et moi, bien sûr, mais aussi Sandrine la compagne de tes jeux d’enfance, ta complice, ta presque sœur, ta tante et ton oncle, tes cousines, nos amis.
Quand Cricri, ma sœur, a appris la nouvelle de ton départ, elle n’en a pas été étonnée. Elle et moi, nous savions, alors que rien ne nous permettait d’avoir cette certitude, nous savions que la date approchait. Elle m’a dit : « Lionel, 16 ans de grand bonheur et 25 ans de galère ! Et aujourd’hui, la paix » C’est ainsi en effet que je vois ton existence.