Bonjour à toutes et à tous

« Ne jugez point, afin de n'être point jugés, car on vous jugera comme vous avez jugé, et l'on se servira pour vous de la mesure dont vous mesurez les autres. » ( Évangile selon Matthieu ) Personne d'autres que les dépendants et leurs familles n'ont aussi souffert des jugements de notre société. Le jugement est l'acte de prédiquer (conclure, déduire) quelque chose de quelque chose : ainsi, dire « ce chat est beau », c'est attribuer un prédicat (attribut, qualité, fonction, proposition), « la beauté », à un sujet, « le chat ». Cette définition classique est issue d'Aristote, et a été reprise aussi par Kant, pour qui le jugement est un acte de l'entendement par lequel celui-ci adjoint un concept à une intuition empirique (nous collons le concept de beauté à l'intuition empirique, c'est-à-dire, ici, à la sensation ou perception d'un chat qui devient un « adorable » minou). Dans cette mesure, un jugement est dit vrai lorsqu'il correspond avec le réel. L'erreur ne vient pas de la sensation elle-même, mais dans le jugement que l'esprit, ou l'entendement, porte alors sur ce qu'il perçoit. Il y a deux types de jugements : les « jugements de faits » et les « jugements de valeur ». Le jugement de fait implique une observation neutre et objective, ce qui est quasi impossible. Le jugement de valeur implique une évaluation et une appréciation subjective : Exemple de jugements de fait : Il pleut ce matin. (ou plutôt il fait beau et chaud en ce matin ensoleillé) Exemple de jugements de valeur : Cet artiste n'a aucun talent.

« Il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui. » ( Antoine de Saint-Exupéry, Le petit prince ) Les groupes d'entraide sont des refuges contre les jugements implacables que la société porte sur les personnes dépendantes et/ou codépendantes. Nos frères et sœurs, membres de ces groupes d'entraide, ont plutôt besoin comme nous d'amour, de dignité, de respect et d'acceptation inconditionnels. Nous y avons recouvré plus d'estime de nous-mêmes grâce à cette vie spirituelle. Chacun de nous en vient à aimer cette personne qui s'appelle ' moi ' à travers ce ' nous '. C'est sûr que de temps en temps, il y a des travers qui nous bousculent chez les membres de notre groupe ou d'un autre lorsque nous le visitons, c'est pour mieux définir et honorer les nôtres.

Chaque année, nous honorons nos mamans. Nous les remercions de l’attention, de la protection et de l’amour qu’elles nous donnent ou ont donné. La fête des mères remonte au temps d’Astérix, c’est une tradition très ancienne ! Les premiers à avoir instauré une journée consacrée aux mamans sont les Grecs et les Romains, qui organisaient chaque année au printemps une cérémonie en l’honneur de Rhéa et Cybèle, les divinités mères des Dieux. La version moderne de la fête des mères nous vient directement des États-Unis. Le second dimanche du mois de mai 1907, au moment du décès de sa maman, une américaine a demandé aux autorités d’instaurer une journée en l’honneur de toutes les mamans du monde le deuxième dimanche de mai. Vœu exaucé ! En 1914, Woodrow Wilson, président américain d'alors, proclame le deuxième dimanche de mai jour de la Fête des mères. Bonne fête à toutes les mamans de la Terre, ces femmes qui ont donné la vie et ces mères de cœur ayant adopté un ou plusieurs enfants qui les appellent ou leur disent merci en choisissant de les appeler « Maman ».

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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