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Outils de référence pour les proches de l'alcoolique et/ou du toxicomane

Pensées 30 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

« Nous appellerons émotion une chute brusque de la conscience dans le magique. » ( Jean-Paul Sartre, l' Esquisse d'une théorie des émotions ) Les émotions nous assaillent, nous submergent ou nous titillent en douce, s'approchent parfois déguisées et quelquefois peuvent être déroutantes. Elles font partie de notre pain quotidien, parfois nous nous croirions dans une boulangerie et quelquefois, nous voudrions simplement ôter la croûte pour ne garder que la mie. Le doux, l'agréable sans le rugueux, le désagréable. Que faire de cette colère qui nous ravage ou de cette peur qui nous terrasse ? Peut-être les accepter comme des vibrations nécessaires et apprendre à apprivoiser ces couleurs de notre vie.

L'alcool, les substances psychotropes, la bouffe, la cigarette, les comportements codépendants ou toxiques, tout cela sert à la même chose : nous geler et empêcher à tout prix nos émotions de remonter à la surface. Pour survivre, nous avons répété ces gestes et nous nous attendions à des résultats différents. Nous avons tenté de satisfaire nos besoins de différentes manières. Graduellement, nos habitudes sont devenues une maladie. Pour nous défaire de ce que sont nos compulsions, parfois nous devons et pouvons renouer avec certains souvenirs quelquefois pénibles de nos expériences douloureuses. Quelquefois, en faisant l'expérience des émotions qui y sont rattachées, nous subissons une transformation profonde que beaucoup surnomment une « re-naissance », un grand ménage auquel les Douze Étapes nous invitent. « Le plus beau sentiment du monde, c'est le sens du mystère. Celui qui n'a jamais connu cette émotion, ses yeux sont fermés. » ( Albert Einstein )

Plus nous mettons en pratique le mode de vie des groupes d'entraide, plus nous avons envie de vivre un jour à la fois, plus nous nous rétablissons ici et maintenant. Nous vivons aujourd'hui grâce à notre Puissance supérieure cette liberté qu'elle nous donne dans l'abandon du contrôle, sous Sa gouverne.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 29 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

« Mon passe-temps favori, c'est laisser passer le temps, avoir du temps, prendre son temps, perdre son temps, vivre à contretemps. » ( Françoise Sagan, Carpe Diem ) Prendre son temps est-ce le perdre ? Prendre son temps, cela signifie « ne pas être pressé ». Dans une époque où « le temps c’est de l’argent », où l’efficacité règne en maître, toute non-rentabilité peut paraître être un gaspillage. Mais aussi, que perdons-nous lorsque nous prenons notre temps ? Nous prenons peut-être du temps pour nous, et dans ces conditions où est la perte ? Prendre son temps n’est-ce pas aussi s’emparer du présent, cueillir le jour un moment à la fois.

« Vous pouvez tromper quelques personnes tout le temps. Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps. Mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps. » ( Abraham Lincoln ) Étant donné que le temps finira par prendre son temps, il est plus sage de ne pas chercher à perturber le fil du temps au risque de perdre notre temps, et de plus, personne ne semble en avoir à perdre ou à revendre. Avec toute la bonne volonté du monde, nous ne pouvons accélérer sa course. Le temps efface les blessures, calme les esprits, apaise les tensions. Nous ne pouvons que lui laisser le temps de faire son œuvre, et ne pas être impatient que les choses s'arrangent plus vite, car de toute façon, c'est inutile, et cela accentue la souffrance.

« Il y a deux sortes de temps : y a le temps qui attend et le temps qui espère. » ( Jacques Brel, paroles de la chanson L'Ostendaise ) Nous ne pouvons forcer le temps. Nous pouvons laisser le temps au temps de prendre son temps comme plusieurs le répètent. Nous pouvons aussi vivre éternellement chaque minute, nous pouvons atteindre la plénitude de chaque instant qu'en étant portés par notre Ps entre le passé et le futur. Dans les groupes d'entraide, la plupart des membres en rétablissement s'impliquent dans des réunions, mettent en pratique les étapes, échangent avec un parrain ou une marraine, téléphonent aux nouveaux membres, communiquent par courriel avec d'autres membres et sont abstinents par la grâce de Dieu. Nous nous rétablissons ensemble dans la liberté et la dignité pour devenir les personnes que Dieu tel que nous le concevons veut que nous soyons en cette belle journée, un collage de doux moments d'éternité.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 28 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

Le courage est un trait de personnalité qui désigne la capacité à surmonter la peur pour faire face à un danger. Le terme peut aussi être employé pour exprimer l'endurance, notamment à l'égard de la douleur. Le courage est à distinguer d'autres notions à connotations plus péjoratives, comme l'audace ou la témérité, pour lesquelles le moteur de l'action n'est pas la peur, mais le désir ou l'orgueil. Le courage a longtemps été considéré comme la principale vertu masculine. Le contraire du courage est la lâcheté.

Confucius définit le courage par ce qu'il n'est pas. « Comprendre ce qui est juste », dit-il, « et ne pas le faire, démontre l'absence de courage ». Cette maxime reprise dans un sens positif peut se lire ainsi : « Le courage consiste à faire ce qui est juste ». Se risquer à tous les hasards, s'exposer, se lancer impunément dans les bras de la mort, passent pour des marques de valeur, et dans le métier des armes, ne sont que des formes de témérité, que Shakespeare appelle : « la sœur illégitime de la valeur ».

Les membres des groupes d'entraide qui sont en rétablissement nous apprennent que le courage peut prendre la forme d'un geste silencieux, d'un mot doux, d'un refus ou même de l'acceptation. Le courage n'offre pas de garantie, pas même celle d'obtenir des résultats. C'est un risque pris sur un chemin inconnu. Aujourd'hui, nous pouvons prendre des risques puisque le courage, c'est le changement. Le courage comme le changement ne s'opère qu'avec de la bonne volonté sous la grâce de Dieu et aussi avec une pseudo volonté déchaînée ou de fer quand c'est cela qu'Il nous invite à vivre.

Parabole
Un homme de foi revoit toute sa vie en rêve.
En fait, sa vie est matérialisée au sol par une ligne de deux traces de pas …
… Sauf en quelques endroits !
Il se souvient : « Ce furent les moments difficiles de ma vie
Mais Seigneur, pourquoi m'as-tu abandonné dans ses moments de souffrances ? » —
« Mon fils, tu étais sur mes épaules et … la trace des pas est la mienne ! »

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 27 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

Des Pas sur le Sable (du poète brésilien Ademar De Barros )

Une nuit, j’ai eu un songe.

J’ai rêvé que je marchais le long d’une plage, en
compagnie du Seigneur.
Dans le ciel apparaissaient, les unes après les autres,
toutes les scènes de ma vie.
J’ai regardé en arrière et j’ai vu qu’à chaque
scène de ma vie, il y avait deux paires de traces sur le sable :
L’une était la mienne, l’autre était celle du Seigneur.
Ainsi nous continuions à marcher, jusqu’à ce que tous
les jours de ma vie aient défilé devant moi.
Alors je me suis arrêté et j’ai regardé en arrière.
J’ai remarqué qu’en certains endroits, il n’y avait
qu’une seule paire d’empreintes, et cela correspondait
exactement avec les jours les plus difficiles de ma vie,
les jours de plus grande angoisse, de plus grande peur
et aussi de plus grande douleur.

Je l’ai donc interrogé : « Seigneur… tu m’as dit que tu
étais avec moi tous les jours de ma vie et j’ai accepté
de vivre avec Toi. Mais j’ai remarqué que dans les pires
moments de ma vie, il n’y avait qu’une seule trace de pas.
Je ne peux pas comprendre que tu m’aies laissé seul
aux moments où j’avais le plus besoin de Toi. »

Et le Seigneur répondit : « Mon fils, tu m’es tellement
précieux ! Je t’aime ! Je ne t’aurais jamais abandonné,
pas même une seule minute !
Les jours où tu n’as vu qu’une seule trace de pas sur le
sable, ces jours d’épreuves et de souffrances, eh bien :
c’était moi qui te portais. »

Le rétablissement avec le mode vie des groupes d'entraide est un processus qui amène plusieurs changements dans nos vies. Ces changements sont des pas que notre Ps nous fait vivre. C'est pour cela que plusieurs appellent ça un cheminement. Chaque jour, le processus de rétablissement nous apporte une occasion de plus de changer et de grandir. En écoutant les témoignages de membres et de nos parrains / marraines, nous apprenons à accueillir le changement avec une ouverture d'esprit et de cœur, et nous progressons tous ensemble à l'heure de Dieu et sommes à l'aise dans notre rétablissement.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 26 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

Quelques bonnes raisons pour pardonner :

  • Pardonner n'est pas excuser

Pardonner ne signifie pas que nous acceptons sans broncher, que nous « tendons l'autre joue » ou que nous cautionnons ce que l'autre nous a fait. La démarche est avant tout un cheminement intérieur que nous faisons pour chacun de nous et non pour soulager la conscience de celui ou celle qui nous a blessé. Simplement nous ne donnons plus à cette illusion de prise le droit de nous faire mal.

  • Pardonner apaise la colère

La rancœur, la haine, l'aigreur... sont autant de sentiments désagréables que nous traînons lorsqu'une histoire n'est pas digérée. Or le proverbe nous dit bien que « la colère est mauvaise conseillère ». Plutôt que de nous laisser ronger ainsi, il est parfois utile de regarder cette colère en face. Reconnaître qu'elle existe permet de passer à l'étape suivante.

  • Pardonner nous rend plus fort, tout en reconnaissant notre impuissance

Imaginons une personne qui nous a fait du mal et à qui nous décidons de pardonner. Nous en ressortons grandi par la force d'une Ps qui nous accompagne là-dedans et la bonne volonté qu'Il ou Elle nous donne pour en arriver là. Nous abandonnons notre vieille peau de victime — nous muons.

  • Pardonner pour ne pas oublier, pour se remémorer autrement

Accorder graduellement son pardon, c'est le contraire de l'oubli. Nous n'enfouissons pas notre blessure et nous ne jouons pas les amnésiques : une fois pardonné cet acte restera ce qu'il a été. En reconnaissant que « cela a bien eu lieu », cet événement désagréable prendra sa place dans notre histoire personnelle. Une pierre d'achoppement qui devient tout doucement une pierre de gué...

  • Pardonner pour sauter d'une pierre à l'autre, pour avancer et traverser cette rivière

Nous avons tous ressassé une situation désagréable. Cela peut aller plus loin en prenant la forme de blocages dans notre vie d'adulte (impossibilité de trouver sa place, de s'épanouir...) ou de maux physiques à répétition. S'ouvrir au pardon permet de passer à autre chose.

  • Pardonner est impossible pour un être humain — c'est un acte divin.

« Celui à qui on pardonne peu, aime peu. » ( Luc ) Plusieurs membres des groupes d'entraide dans leurs témoignages racontent qu'il est facile de savoir quand le pardon se produit et demeure : c'est lorsque nous sommes capables de nous remémorer des moments qui ont été pénibles et désagréables sans que le rappel de ces souvenirs ne fasse mal. Pardonner, ce n'est pas oublier, c'est lorsque la souffrance n'est plus là par la grâce de notre Ps et par don de Dieu, cette lumière qui nous sort des ténèbres et nous invite à vivre une libération. Ce processus de guérison qui nous comble de paix et de sérénité.

« On pardonne tant que l'on aime. » (François de La Rochefoucauld, Maximes) Notre vie est chaque jour davantage empreinte d'amour pour nous-même et aussi de cet amour qui rayonne tout autour.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 25 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

« Le principal facteur que nous ne savons pas reconnaître est que nous sommes totalement incapables d'entrer en véritable association avec un autre être humain. Notre manie de tout ramener à nous-mêmes a creusé deux précipices. Ou bien nous exigeons de dominer les gens que nous côtoyons, ou bien nous voulons compter sur eux sans limite. »

Les relations avec les autres sont pratiquement vouées à l'échec sans rétablissement. Elles sont souvent impulsives. Si ça ne marche pas comme nous le désirons, nous coupons toute communication. En général, ça ne dure pas longtemps ainsi. Au niveau du travail, ce sont les mêmes attitudes ou comportements et souffrances qui se répètent. Nous avons souvent de la difficulté à partager les responsabilités et à diviser les tâches. Habituellement, les gens ne veulent pas travailler avec nous (et vice versa souvent) parce que nous ne sommes pas fiables. Avec le rétablissement, ça change.

Heureusement, nous pouvons grâce au mode de vie des groupes d'entraide nous rétablir et ainsi consentir pleinement à ce que Dieu élimine nos défauts — ces pierres d'achoppement qui entravent nos relations avec les autres deviennent des pierres de gué nous permettant malgré tout de traverser en toute liberté cette magnifique aventure qu'est la vie. Le voyage, c'est la vie elle-même. Le voyage de la vie est une très belle aventure, tant que nous sommes prêts tous et chacun à changer, à être responsables et à reconnaître que s'exprime ainsi la volonté de Dieu.

Nous ne croyons pas que Dieu puisse nous abandonner. Nous pouvons avoir le cœur triste ou heureux durant ce voyage de la vie. Nous ne pouvons pas expliquer tout ce que nous ressentons ... Nous pouvons désirer chanter et pleurer, faire la fête et prendre du temps pour admirer, pour nous émerveiller et pour exprimer notre joie devant les belles choses de la vie. La joie est une émotion très agréable. Elle est faite de composantes physiques (excitation, rire, sourire, détente) psychologiques (ouverture, désir...) et spirituelles comme participer à ce qui est plus grand que nous. dans notre cœur et notre rétablissement, comme vivre nos douleurs, nos souffrances, nos doutes et nos incertitudes.

Une douce et belle fleur, d’une couleur vivifiante et d’un parfum qui embaume l’air est issue d’une petite graine amère à travers de l'humus et du compost fait de débris et déchets. À chaque jour, cette fleur, qui quelquefois se flétrit, reverdit et s'épanouit de nouveau, plus belle que jamais, avec des racines plus vigoureuses qui puisent dans la terre sa nourriture. Sa nourriture, c’est l’amour de Dieu, qui la comble et l'envahit par ses racines, la désaltère et l'enivre de Sa bonté. Il suffit de si peu pour que cette fleur sente l'effet de Sa Présence. Il lui suffit de s’abandonner à Lui, de tout accepter avec une profonde confiance.

Chaque chose en Lui, et même notre douleur, dont nous avons peur parfois, devient douce, à la seule pensée qu’Il peut consoler notre cœur, avec une grande tendresse. Il vient en nous avec une infinie douceur et soigne notre dépendance et/ou notre domination. Il nous tient dans Ses bras avec une douceur que les mamans ont apprise de Lui et nous berce légèrement. En Lui, tout renaît à une nouvelle vie, peu importe si quelqu’un nous a blessé, Il nous apaise comme par enchantement. Il arrose Ses fleurs, Il ne les laisse flétrir que pour qu'elles renaissent et se rétablissent.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 24 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous Bonne Fête Québécoises et Québécois de naissance, d'adoption et de cœur Célébrons notre créativité !

En 2010, la Fête nationale célèbre l’étincelle qui a fait de nous des patenteux allumés, des inventeurs inspirés, des bricoleurs aux grandes idées et surtout des créateurs de talent. Inspirons-nous de ces hommes et femmes qui, à partir d’une idée, d’un rêve ou d’une folie, ont bâti une nation. Que ce soit dans une plate-bande, sur une page blanche ou sur une scène, dans un atelier ou sur les hauteurs de la Baie-James, notre savoir-faire fait de nous un peuple de créateurs !

De nos mains, Québécoises et Québécois nous avons dénudé le terreau, la pierre, le bois, la glace et le sable pour que les éléments s’expriment et que s’y imprime notre talent. Pionniers de la débrouillardise, les Québécois ne cessent d’innover. De la motoneige au bixi, ils ont mis leurs inventions au service des gens d’ici.

Ambitieux, nos créateurs ont confié leur imaginaire aux idées les plus grandes. Aujourd’hui, que l’on soit devant un écran de cinéma ou d’ordinateur, à visionner le dernier succès populaire ou d’auteur, à découvrir le monde d’un super-héros virtuel ou à parcourir un nouvel univers, les créateurs d’ici ne sont jamais loin. Sur une scène ou dans une galerie, le talent québécois fait rêver. Et comme s’il ne suffisait pas de réinventer le cirque, nos artistes conquièrent les cœurs et les esprits, inspirés des rêves et des ambitions qui ont pris naissance dans notre coin du monde. Notre plus grande richesse naturelle est notre créativité.



Plusieurs membres des groupes d'entraide se rencontrent en ces jours de fête pour célébrer leur propre créativité et sobriété soit dans une salle soit autour d'un feu et nous partagent entre autres la compréhension, l'encouragement et un mode de vie dont la pratique fait de presque nous tous des personnes sobres et saines d'esprit tant et aussi longtemps que nous voulons bien le vivre (notre bonne volonté) et tant que c'est la volonté de notre Puissance supérieure.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 23 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

« Il ne faut jamais capituler, jamais abandonner parce que c'est une forme d'impuissance, la pire des calamités du monde. » ( Alice Parizeau, La Charge des sangliers ) C'est ce que nous croyions probablement tous avant d'atteindre un bas-fond et de découvrir la libération de la capitulation. À mesure que nous nous rétablissons avec le mode de vie des groupes d'entraide, de nouvelles et nombreuses occasions de capituler se présentent. Nous avons le choix ou bedon de lutter contre tout et tout le monde, ou bedon de nous rappeler les bénéfices de notre première capitulation et de cesser de lutter.

Un nombre incalculable de fois nous nous sommes dits que nous allions cesser le combat, que l'adversaire (notre dépendance et/ou codépendance) était intouchable, le combat inégal, le résultat connu d'avance et à chaque fois que nous mettions un genou ou deux par terre, un petit je-ne-sais-quoi, un génie ou un ange gardien nous titillait à l'oreille : Enfin, ouf ! Merci !

« Il faut sourire face à l'adversité, jusqu'à ce qu'elle capitule. » ( Og Mandino ) La majeure partie de nos malaises et désolations et nous pouvons presque dire toutes les souffrances que nous ressentons proviennent de notre résistance et non de notre capitulation, et surtout de notre illusion de séparation avec notre Être suprême. Et si cette résistance était aussi un cadeau de notre Ps... dont le but ultime est de nous amener à la cesser à cause de la souffrance. De fait, lorsque nous abandonnons la lutte, la souffrance cesse et est remplacée par l'apaisement, l'harmonie et la sérénité, par un contact conscient avec Dieu. Tout finit par s'arranger et, au bout d'un certain temps, notre vie s'améliore. Nous nous sentons comme lorsque nous avons abandonné l'illusion que nous pouvions contrôler notre consommation ou celle d'un être cher : soulagés, libres, disposés à changer et reconnaissants envers notre Puissance supérieure.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 22 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

Le mode de vie suggéré dans les groupes d'entraide nous invite à développer une relation réconfortante avec Dieu tel que nous Le concevons en pratiquant la prière et la méditation, en étant à l'écoute de cette entité divine qui nous habite. Nous remercions notre Puissance Supérieure de nous parler dans le silence et la quiétude, de nous révéler ce qu'Elle attend de nous aujourd'hui, de nous faire connaître Sa volonté. « Ce qu'on appelle le bonheur, c'est sa propre capacité d'aimer la vie. » ( Jean Royer, La main cachée )

La volonté divine n'est pas toujours explicite et les directives surnaturelles ne sont pas la règle, mais bien l'exception. Dieu tel que nous Le concevons veut le bien de Ses enfants. Dieu recherche le bien pour chacun de nous à travers des projets de paix et de bonheur ce qui n'exclut pas les épreuves et les maux qui ne sont que des détours pour arriver à la même destination. Dieu tel que nous Le concevons ne cherche pas à contrecarrer les désirs légitimes de Ses enfants. Au contraire, Il nous accorde ce que « notre cœur désire » puisque c'est Lui qui initie ces désirs. « Je sais que la vie vaut la peine d'être vécue, que le bonheur est accessible, qu'il suffit simplement de trouver sa vocation profonde, et de se donner à ce qu'on aime avec un abandon total de soi. » ( Romain Gary )

Plus nous mettons en pratique les principes spirituels contenus dans les Étapes, plus il devient facile d'accepter la vie telle qu'elle se présente à nous. Nous avons ainsi appris à aimer la vie et à sentir que nous sommes tous des êtres magnifiquement privilégiés, merveilleux et bénis. « Quand on aime la vie, c'est alors qu'elle même nous aime le plus, comme par un prodige d'entente. » ( Gabrielle Roy, La Route d'Altamont )

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 21 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

« Celui qui n'a pas peur, qui n'a peur de rien est un imbécile. Ou un désespéré. » ( Claude Jasmin, Revoir Ethel ) Lorsque nous étions enfants, quand nous avions fait une bêtise, nous avions peur d'être punis comme Adam et Ève qui avaient désobéi. Certains d'entre nous avaient aussi peur du noir, parce qu'ils pensaient que d’affreux monstres étaient prêts à sauter sur eux au sortir du lit ou sous les couvertures. La plus grande peur, c’était la crainte des autres, de leurs jugements comme sur notre obésité, de leurs opinions, comme sur notre apparence ou notre caractère, peur de leurs paroles et de leurs actes méchants. Chaque humain a toutes sortes de peurs : peur de l’avenir, de l’inconnu, de ne pas être à la hauteur ou de ne pas maîtriser la situation, peur de l’échec, peur de la solitude, de la maladie, de la souffrance ou de la mort. « Quant on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur. » ( Pierre-Augustin Caron Beaumarchais, Le Barbier de Séville )

La peur est une émotion (comme la tristesse ou la colère, par exemple). Déclenchée par un événement soudain et dépendant d’un vécu subjectif (comme le rappel d’une expérience passée), toute émotion peut entraîner une sensation agréable ou désagréable et peut nous obliger à vivre les conséquences de nos réactions. Aujourd'hui, nous avons confiance en Dieu. Nous comptons sur Sa fidélité, sur Sa bienveillance et miséricorde. Nous savons qu’Il nous aime et qu’il nous aide à vivre avec nos peurs. Et la foi, c’est d’avancer malgré nos peurs ! Nous ne pouvons maîtriser nos peurs. Nous pouvons quelquefois mettre un nom sur nos peurs. « Tu n'as peur de rien, tu n'as peur de personne. Sauf de toi-même. C'est la pire de toutes les peurs. ( Yves Thériault, Tayaout, fils d'Agaguk )

La peur et la foi sont comme dans un continuum. Nous sommes comme sur l'autoroute de la vie entre ces deux villes, la peur et la foi. De temps à autre, nous sommes en direction de l'une ou à d'autres moments, nous sommes en direction de l'autre. Le chauffeur de notre véhicule est notre Ps. La peur nous fait souffrir parce que la foi est moins présente. Nous lui tournons le dos. À certains moments de notre vie, la peur nous déchire tout à coup au beau milieu même d'un moment de joie, de bonheur ou de gaieté. La peur et la foi sont présentes dans toutes nos tragédies et toutes nos grandes joies. « Avoir peur c'est aimer. Donner peur c'est haïr. » ( Félix Leclerc )

Dès le moment où nous découvrons que toutes nos peurs et que toute notre foi sont des cadeaux de notre Puissance supérieure (quelquefois c'est seulement une façon parmi d'autres qu'Il choisit pour attirer notre attention), nous nous apaisons. Dieu tel que chacun de nous Le conçoit nous donne les moyens de vivre nos peurs, nos peines et aussi toutes nos joies et moments de bonheur dans la mesure où nous les partageons et aussi en reconnaissant Sa gouverne à travers tout ça. En cette longue journée et courte nuit qu'est le solstice d'été, célébrons la première journée de l'été en remerciant notre Ps pour ces doux moments.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 20 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

Les groupes d'entraide nous apprennent à développer notre respect de nous-mêmes et des autres en acceptant nos émotions comme couleurs de la vie, comme une preuve que nous sommes des êtres humains vibrants. Voici un poème de Virginie Bichet intitulé :

Les couleurs de la vie

Dans la pénombre ouverte des souvenirs noircis
Quand la lumière pénètre et fait jaillir la vie
Il n'est pas interdit d'accueillir le bonheur
Et de chasser le noir au profit des couleurs.

Sur ces photos jaunies figeant en noir et blanc
Des souvenirs maussades d'un passé ancestral
J'ai trouvé judicieux et pour le moins tentant
D'insérer des couleurs qui les rendraient moins pâles.

Que serait donc le monde sans tous ses coloris ?
Les couleurs sont vecteurs d'émotions et de vie :
Avoir le rose aux joues, être rouge de colère,
Rire parfois un peu jaune ou donner son feu vert...

Le langage est fleuri d'expressions colorées,
La vie est une peinture qu'il nous faut apprécier,
Et la nature nous offre par sa diversité
Les teintes les plus splendides, les tons les plus variés.

Toute personne qui dans notre vie éveille des émotions, des réactions et aussi de l'apaisement a quelque chose à nous apprendre. Certains disent que ce sont toutes et tous des anges qui sont envoyés par notre Ps pour nous enseigner, nous guider et nous apprendre à en rire. Le progrès vers la perfection est un objectif naturel. La vie est parfaite dans l'intention de Dieu. Si nous reconnaissons Sa volonté dans tout ce qui nous arrive, si nous baignons dans toutes les couleurs de notre vie, nous allons ressentir de la joie de la paix et du bonheur. Si nous sommes centrés sur l'état de manque, un rôle de victime ou même sur la mort, ces expériences ont tendance à se manifester. Ce ne sont que des moyens que notre Être suprême prend pour ramener dans le sein de Son amour en la retrouvant dans toutes nos relations.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 19 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

Comment se fait il que parfois une histoire drôle peut être vraiment hilarante pour certains et peut ne pas avoir d’effet pour d’autres ? Dans la compréhension et l’appréciation des histoires drôles, tout dépend de quelque point de vue nous sommes placés : l'objet ou l'émetteur de la blague. Est ce que la communication passe vraiment ? Le lecteur et/ou l’auditeur en lui donnant un sens comique, parviennent-ils à construire des représentations proches de celles que l’auteur voulait qu’ils construisent dans leur tête ? C’est la réaction émotive du lecteur au récit et/ou l’auditeur qui fait finalement l’histoire. Le mot d’esprit, le texte comique ou l'histoire drôle sont quelquefois des textes qui n’ont vraiment pas de sens en soi. C’est l’auditeur et/ou le lecteur qui élaborent sens et drôlerie. Le comique, l’humour, la drôlerie n’existent pas indépendamment du créateur et du récepteur. Il est ainsi démontré que devant un même texte dans une revue publiée par un groupe d'entraide ou devant le témoignage d'un membre, si un individu se met à se tordre de rire, et un autre reste de glas, il est tout à fait normal que ces deux individus n’ont pas compris le message de la même façon. « L'humour est la forme la plus saine de la lucidité. » ( Jacques Brel )

La pratique du mode de vie des groupes d'entraide est une activité continue qui nous révèle chaque fois de nouvelles vérités. C'est une recherche intéressante, et une enrichissante façon de vivre qui peut être dédramatisée souvent avec une petite pointe d'honnêteté et d'humour. C'est ce qui se produit dans la plupart de nos groupes d'appartenance et c'est ce qui fait souvent que nous désirons y retourner. Il y a au moins un membre présent qui a vécu le même genre de situation et qui a la capacité de trouver le côté drôle et en même temps apaisant, soignant de cette expérience. Découvrir la part d'humour qui se cache dans une situation qui n'était pas rose au départ peut replacer les choses dans une perspective plus lumineuse. Et si c'était notre Ps qui voulait nous jouer un tour ?

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 18 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

« Visiter quelqu'un », « recevoir de la visite », « la visite est arrivée » sont des gestes d'accueil, des marques d'hospitalité. Ce sont des comportements qui traduisent une manière polie d'établir des relations entre les êtres humains, rapports brisent la solitude et l'anonymat. Raël (surnom de prophète qui signifie « Le Messager » de Claude Vorilhon ) affirme qu'il a été visité par au moins un extra-terrestre aux pays de la Vache et de Lassolas. « Visiter » est fréquemment utilisé pour désigner les interventions de Dieu à l'égard des individus et de Ses enfants.

Dans les groupes d'entraide, les témoignages ou la mise en commun de nos expériences, de nos forces et de nos espoirs dégagent une force supérieure à la force individuelle de chacun. C’est ce que certains appellent nous attaquer à un défi réciproque. L’existence de cette force supérieure a fait ses preuves par l’expérience de milliers de personnes atteintes de diverses dépendances et compulsions qui se retrouvent en rétablissement aujourd'hui. Certaines personnes sont convaincues que cette force émane de l’intervention du Dieu de leur foi de toujours.

Avec l'amour et l'aide de notre Puissance supérieure et des membres des groupes d'entraide, nous avons appris à recevoir et à donner à notre entourage. Nous participons à améliorer la qualité de vie dans notre milieu en transmettant le message de rétablissement aux gens que nous rencontrons dans notre vie de tous les jours et surtout à ceux et celles qui ont besoin d'aide. La meilleure façon de transmettre ce message d'expérience, de force et d'espoir, c'est par l'exemple, en le vivant personnellement au meilleur de nos habiletés, de nos aptitudes, de nos intérêts et des occasions qui se présentent dans notre vie.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 17 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

Tendre la main à (quelqu’un) c'est offrir sa main à quelqu’un en signe de bienvenue et de salut. Tendre l'oreille et partager notre vécu lorsque nous recevons un appel contact. C'est aussi secourir, offrir du secours à quelqu’un ( et ça peut être nous cette personne qui a besoin d'aide). Finalement, ça peut être une façon de chercher à se réconcilier avec quelqu’un. Dans les groupes d'entraide tendre la main à une personne qui souffre prend le sens d'aider, de venir en aide. C'est aussi tendre la main à l'accueil pour recevoir le nouveau ou le membre qui revient et aussi de vouloir serrer la main de tout ce beau monde comme signe d'affection et de fraternité.

Nicole, une membre de Lévis disait pour la personne absente de la fraternité depuis longtemps et aussi victime comme nous de notre maladie, que nous n'avons pas à nous inquiéter, elle va revenir. John Edward de Québec répète souvent : « Continue de venir, tu n'auras pas à revenir. » Le plus gênant pour notre orgueil et pour celui du nouveau, ce n'est pas bien souvent qu'il soit en rechute et qu'il nous revient, c'est que nous avons besoin de faire ce pas pour l’accueillir. En tout cas, cette personne souffrante met en lumière nos limites, et c’est déjà une façon qu’il nous offre de mieux nous connaître et de reconnaître la nature de notre maladie : puissante, déroutante et sournoise. Quand nous le rejetons, quand nous voulons l’abaisser, c’est nous qui nous retrouvons plus bas que lui. En quoi d’ailleurs pouvons-nous voir quelqu'un plus bas ou plus méprisable que nous ? Ne sommes-nous pas tous des enfants de Dieu — certains ne sont-ils pas prodigues ? Alors accueillons-les comme nous voudrions l'être.

La personne qui est en rechute, comme chacun, est notre frère ou notre sœur en humanité, mais aussi, pour nous atteints de la même maladie, notre frère et notre sœur en voie de rétablissement, et à ce double titre il (elle) a droit à notre respect et à notre accueil. Il est notre prochain. En disant « prochain », nous pensons généralement à celui ou celle qui est proche, ou qui se rapproche de nous. Qui est notre prochain ? C'est celui dont nous nous approchons pour l'accueillir dans sa souffrance. » S’il nous arrive de tomber, — pour diverses raisons (lire : s't'à cause), à cause de rejets, de mépris et discrédits, à cause de notre incapacité à nous assumer tel que nous sommes, ou de la façon déshumanisante dont nous avons choisi ce mode de vie destructeur, nous n'avons en aucun cas perdu notre grandeur et notre beauté d’être humain ou pour certains, de fils de Dieu. Quoi qu’il nous arrive, souvenons-nous de cette grandeur et de cette beauté qui est en nous, et dans tous les autres qui nous côtoient. Et n’oublions pas que nous aussi nous sommes capables de tendre la main à quelqu'un. C’est là notre grandeur pour aujourd'hui.

En tendant la main vers d'autres personnes, d'abord auprès des membres dans les groupes d'entraide, qui souffrent de la même maladie et en leur permettant de nous tendre la main, nous en sommes venus à reconnaître en nous une grande capacité d'amour et d'intimité. Une fois libéré des murs qui l'emprisonnent, notre cœur rayonne. Merci mon Dieu d'accorder à notre cœur la liberté d'aimer et d'être aimé.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 16 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

La prière de la Sérénité semble avoir été écrite ou ressuscitée en 1932 par Dr. Reinhold Niebuhr (1892–1971), alors que celui-ci travaillait dans un séminaire protestant du Congregational Church à Heath, Massachusetts, aux États-Unis. Il a au moins une autre hypothèse quant à son origine : elle aurait écrite par des moines ou des sages du Moyen Age.

La Prière de la Sérénité

Si, dans ta vie, un jour tu devais pleurer,
Te sentant bien seul, loin de ceux que tu as aimés.
Dis toi bien qu’il y aura toujours quelqu’un qui te montrera le droit chemin.

Écoute ces mots, car moi qui te les dis, je n’ai pas toujours été ce que je suis.
J’ai connu bien des pleurs, des paniques et des misères,
Alors récite avec moi cette prière.

Mon Dieu donne-moi la sérénité,
d’accepter toutes les choses que je ne puis changer.
Donne-moi le courage de changer les choses que je peux,
Et la sagesse d’en connaître la différence.

Tu devras aussi te prendre en main,
Si tu veux changer ton destin,
Laisse de côté les choses qui te détruisent,
Tu auras alors de belles surprises.

Pour toi, chaque jour deviendra ensoleillé,
Ton cœur s’ouvrira à l’amour.
Ne vis qu’un jour à la fois si tu veux en profiter,
Et tu seras heureux pour toujours.

Mon Dieu donne-moi la sérénité,
d’accepter toutes les choses que je ne puis changer.
Donne-moi le courage de changer les choses que je peux changer
Et la sagesse d’en connaître la différence.

Quand ma patience est à bout, aide-moi à la retrouver.
Apprends-moi à faire face aux difficultés avec calme et sérénité.
Lorsque, je suis à court de réponses vives et d’explications intelligentes,
Permets que cesse le flot de questions, au moins pendant un court moment.

Mon Dieu donne-moi la sérénité,
d’accepter toutes les choses que je ne puis changer.
Donne-moi le courage de changer les choses que je peux,
Et la sagesse d’en connaître la différence.

Et quand j’ai l’impression que les journées sont trop brèves
pour que je puisse accomplir toutes les tâches qui m’attendent,
Fais au moins que je trouve le temps de faire le plus important,
le temps d’écouter, le temps d’aimer
et le temps de rire aussi.

Mon Dieu donne-moi la sérénité
D’accepter toutes les choses que je ne puis changer,
donne-moi le courage de changer les choses que je peux changer
Et la sagesse d’en connaître la différence.

Les membres des groupes d'entraide nous suggèrent dans leurs témoignages d'utiliser la prière de la Sérénité dans sa forme la plus courte afin de prier pour avoir le courage de nous changer nous-mêmes, pour remercier la Puissance supérieure qui nous donne la sagesse de connaître la différence entre ce qui peut être changé et ce que nous devons accepter. Merci chère Ps de nous aider à accepter avec gratitude la vie qui nous a été donnée et à vivre les relations saines, aimantes, respectueuses dont elle est heureusement parfois semée.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 15 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

Le changement désigne la démarche qui accompagne la vie de toute personne face à l’instabilité et au développement de son environnement. Vivre le changement c’est à la fois anticiper, définir et mettre en place cette démarche selon la volonté de notre Être suprême. Notre gPs nous invite à la démarche suivante qui va de la perception d’un problème à la définition d’une série d’actions qui permettent l’élaboration, le choix et la mise en place d’une solution qu'elle désire pour nous.

Le mode de vie des Douze Étapes nous aide à résoudre la problématique au travers de la mise en œuvre de démarches qui commencent par des petits pas, d'une méthode simple et d’un coffre d'outils de rétablissement. La fraternité ou notre groupe d'entraide nous accompagne dans notre relèvement. Notre mode de vie spirituelle prend en compte notre dimension humaine, nos valeurs, notre culture, nos résistances au changement au travers cette démarche de participation, de communication dont l’objectif est de permettre le processus de changement.

Les groupes d'entraide nous apprennent que presque toute notre souffrance provient non pas du changement, mais de la résistance au changement et que, dans la vie, c'est le changement que nous amène notre Puissance supérieure qui nous fait faire tous ces pas vers ces idées nouvelles, vers ces solutions et vers le rétablissement. « Les idées nouvelles déplaisent aux personnes âgées ; elles aiment à se persuader que le monde n'a fait que perdre, au lieu d'acquérir, depuis qu'elles ont cessé d'être jeunes. » ( Madame de Staël, Corinne ou l'Italie )

Aujourd'hui, c'est la Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes âgées. La journée a pour but de sensibiliser l'opinion publique sur un phénomène inacceptable et tabou dans notre société, un fléau qu'il nous faut réprouver, la maltraitance des personnes âgées. « Si la personne est âgée, son cœur ne l'est pas. » ( Proverbe chinois ) Les personnes les plus fragiles sont en majorité des femmes (75%), plutôt âgées (en moyenne 79 ans) vulnérables, incapables de se défendre ou de réagir et sont des victimes désignées (elles sont souvent dépendantes). Les maltraitances sont souvent d'origine familiale et proviennent aussi de l'entourage non familial de la personne à domicile ou en institution (le voisinage, les personnels soignants, les solliciteurs…). Ces malveillances financières sont souvent des actes à la limite de la légalité, discrets et invisibles, qui passent parfois inaperçus aux yeux des victimes âgées elles-mêmes qui peuvent ne pas être en pleine possession de tous leurs moyens. Dans les établissements d'accueil des personnes âgées, les maltraitances sont souvent la conséquence d'un manque de personnel et de moyens. Cette situation est inadmissible de la part de lieux de vie où les personnes doivent évoluer dans un environnement professionnel, apportant soins, sérénité et protection. Qu'est-ce que nous pouvons faire aujourd'hui pour bien traiter une personne âgée ?

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 14 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

« Dieu donne à tous généreusement et avec bienveillance. » ( Évangile selon Jacques 1.5 ) La générosité et la bienveillance sont des attributs attachés à la bonté de Dieu envers tous les êtres humains. Bien souvent nous cherchons à restreindre les vertus de Dieu, les ramenant aux dimensions de nos propres vertus. Notre Puissance supérieure, ce Dieu tel que nous Le concevons, ne nous donne pas avec parcimonie. C'est plutôt généreusement, abondamment…et sans reproche ou limite. Dieu ne répond pas à toutes nos requêtes. Il a peut-être prévu quelque chose de merveilleux pour plus tard. Nous nous apercevons que nous sommes de plus en plus comblés de tous ces dons et de Sa grâce. Une providence qui produit une abondance d'actions de grâces, de louanges et de gratitude. « Dieu nous donne toutes choses avec abondance pour que nous en jouissions. » ( 1 Tim 6.17 )

Le miracle réside dans le fait que Dieu permet une abondance de dons à l'endroit même où il y a eu un manque réel, présumé ou virtuel. L'abondance des dons de Dieu tel que nous Le concevons coule à flots pour qui ils sont destinés selon Son désir. C'est que Dieu n'est pas avare de Son amour et de Sa miséricorde, même dans la direction d'un cœur humain compliqué et malade. Aux assoiffés dans un désert, il donne l'eau. Aux affamés constants, tentés de rebrousser chemin dans leurs plans d'abstinence, il donne le pain quotidien ; aux assoiffés d'alcool, il donne l'apaisement de cette soif insatiatiable ; aux pauvres, le salut ; aux aveugles, il donne la lumière ; aux captifs, la délivrance ; aux affligés, la joie ; aux esseulés, il donne une présence ; aux cœurs durs, il donne la compassion ; à tous ceux et celles qui sont en manque, il donne la tendresse d'une épaule.

Les solutions nous viennent, à point nommé, de notre Puissance supérieure et notre vie n'est merveilleuse, étonnante qu'avec l'abstinence et la sobriété, ces dons miraculeux de Dieu.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 13 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

Certaines situations de nos vies provoquent des émotions (et quelquefois ça va jusqu'à un ébahissement incompréhensible) qui nous saisissent, nous étonnent profondément et vont même mystérieusement empêcher toute réaction, sèment même en nous la torpeur ou l'engourdissement d'une partie du corps. Un drôle de tricot fait d'un brin de folie et de deux brins de raison et d'un brin à l'envers de déraison... avec un brin de courage puis trois brins de folie. Lorsque nous nous sentons mentalement, physiquement et spirituellement emportés dans le tourbillon de la vie, seule, une Puissance supérieure à nous-mêmes peut nous rendre la raison et nous comble de Son amour. « Plus l'amour est parfait, plus la folie est grande et le bonheur sensible. » ( Didier Erasme, Éloge de la folie )

À mesure que notre esprit s'ouvre suffisamment, une ressource spirituelle, Dieu tel que nous le concevons, nous aide à devenir et à demeurer abstinents et aussi à résoudre nos problèmes. Juste pour aujourd'hui, nous nous souhaitons de nous retrouver sans cesse dans un état de mystérieuse stupéfaction. Celui qui est induit par notre mode de vie spirituelle et qui est un cadeau de Dieu, et Dieu tel que nous Le concevons semble nous avoir choisis pour que nous puissions faire l'expérience de vivre cette vie dans le plus profond respect de nous-mêmes et des autres, avec quelques petits épisodes ou brins de folie. « C'est bien la pire folie que de vouloir être sage dans un monde de fous. » ( Didier Erasme, Éloge de la folie )

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 12 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

Les groupes d'entraide nous invitent à reconnaître tragiquement que nous sommes totalement incapables d'entrer en véritable association avec un autre être humain. En nous rétablissant, nous pouvons admettre de plus en plus ouvertement nos ennuis, nos joies et nos peines. Nous découvrons aussi dans les témoignages des membres que d'autres sont passés à travers des soubresauts et des tempêtes affectives avant nous et sont demeurés abstinents. « Quand on est à l'écoute d'une certaine authenticité, on s'aperçoit que le chaos est là, en chacun de nous, et qu'il faut bien faire avec. » ( François Cluzet ) Quand nous sommes à l'écoute de notre Dieu d'amour, nous nous apercevons qu'Il est là aussi en dedans de nous et ne laisse pas beaucoup de place pour le chaos.



Chaque enfant a une façon de se comporter, de voir, de sentir et ressentir les choses de la vie, une appréhension de son temps et de sa vie totalement unique. Nous avons l'impression que cet enfant est seul avec ses pensées, ses sentiments, son imaginaire, sa vision du monde, son vécu. Il nous apparaît comme fondamentalement différent de ses frères et sœurs, de sa mère, de son père, de ses grands-parents, même s'il « ressemble tellement » à l'un d'eux. Être « différent » ce n'est donc pas seulement une question de peau, de langue, de classe sociale, de race. La tentation si courante dans notre monde moderne « d'être « in », d'être comme les autres », est de nous associer parce que nous sommes issus de la même classe sociale, du même village, du même collège. Nous ne sommes pas si différents que ça. Et notre présumée différence renforce notre illusion de séparation.

L'être humain n'est pas vraiment seul comme il le découvre dans la relation avec une Puissance supérieure à lui-même et avec l'accueil qu'il reçoit lorsqu'il franchit le seuil de la porte d'un groupe d'entraide qui lui propose les Douze Étapes. Un signe de plus du caractère fondamentalement paradoxal de notre rétablissement : notre bas-fonds nous amène à accéder à la spiritualité ou est-ce vice versa ? Cette condition d'être spirituel en quête d'humanité se manifeste aussi dans nos relations avec d'autres êtres humains. Nous ne pouvons plus baigner dans ces illusions que « nous sommes différent de l'autre », que « nous pouvons être seul » puisque nous ne sommes vraiment qu'un.

La mise en pratique du mode de vie des Douze Étapes continue à introduire parfois lentement parfois rapidement de l'harmonie et de la stabilité dans nos relations interpersonnelles. Les bottines finissent par suivre les babines. « En fin de compte, c'est par le degré d'authenticité de notre sourire que nous signifions au monde — à commencer par nos enfants — notre degré d'évolution. » ( André Pronovost, Les Marins d'eau douce ) Si ce n'est pas le cas... nous pouvons parfois nous berner et berner les autres à certains moments, mais nous ne pouvons berner tout le monde tout le temps.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 11 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous.

Le mode de vie des groupes d'entraide attire notre attention vers ce mélange d'intuition et d'émotions que nous appelions autrefois « nos tripes ». Il n'y a guère de place pour les « pourquoi », pour la logique ou la raison — le faux moi, la personnalité — qui ont tant modelé la façade que nous présentions avant de commencer à nous rétablir par la grâce de notre Dieu d'amour. Le mode de vie propose ce dégonflement de la personnalité afin de permettre l'émergence et la renaissance de notre enfant intérieur. C'est à notre vrai moi, ou moi blessé, doué et divin — notre enfant intérieur — que le mode de vie s'adresse présentement. Nous nous en remettons à Dieu au sujet de notre dépendance (et/ou codépendance) et des difficultés pour lesquelles nous pouvons et aussi pour celles que ne pouvons imaginer de solution.

« Nous ne savons jamais de quel côté viendra la brusque descente du hasard. Les catastrophes et les félicités entrent, puis sortent, comme des personnages inattendus. ( Victor Hugo, Les travailleurs de la mer ) C'est généralement après notre descente aux enfers de la dépendance et/ou de la codépendance, dans cette phase active de notre maladie, par le rétablissement à l'aide des Douze Étapes que survient la mort de l'homme ancien pour renaître comme homme nouveau. Cette métamorphose intérieure paradoxale comme la mue du papillon ou de la libellule nous confronte avec ces ombres de notre personnalité. Ce relèvement que notre Ps opère dans notre moi le plus profond permet l'évolution de ces ombres ou côtés sombres dès que nous sommes prêts à ce Dieu tel que nous Le concevons élimine ces défauts de notre personnalité. Et parfois même quand nous ne sommes pas prêts, Dieu élimine certains de nos défauts parce que ça lui chante. Et tranquillement pour tout le reste, le ménage se fait par Sa grâce.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 10 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

Dans les groupes d'entraide, nous découvrons et maintenons notre santé spirituelle et la paix de l'esprit. Nous offrons et recevons de l'amour et nous partageons notre rétablissement. Qu'est-ce qui nous empêche de connaître la paix, cette paix de l'esprit, au sein même des conflits, des problèmes ? Qu'est-ce qui nous trouble ? Qu'est-ce qui nous rend mal à l'aise, nous fait vivre dans l'insécurité, nous réduit en bouillie ? Des souvenirs lointains, des pressions actuelles, des incertitudes futures. Pouvons-nous abandonner les pièces brisées de notre vie, et remercier Dieu de nous donner une paix durable ? La vie est courte. Cependant, elle est souvent remplie de problèmes qui nous obsèdent.

Considérons un instant le mot « paix ». Que signifie-t-il ? Comment peut-on en faire l'expérience ? Comment pouvons-nous la communiquer aux autres ? C'est intéressant de découvrir que le mot « paix » est à la fois une salutation et une parole d'adieu ( ou est-ce de Dieu ? ). Ces idées sont contenues aussi dans le mot « shalom ». Quelle que soit la langue, l'intention est la même. Pour nous, la paix, c'est le principal résultat de notre rétablissement.

Une paix profonde de l'esprit suppose que par la grâce de Dieu, s'apaise le tumulte intérieur en conscientisant et résolvant les émotions figées qui bouillonnent et murmurent en nous avant qu'elles ne deviennent ruisseau puis torrent. Les Étapes ne suggèrent pas d'oublier, de mettre en veilleuse ces mémoires affectives, ces couleurs de la vie. Les Étapes nous proposent quand nous sommes prêts de revisiter les cicatrices de nos blessures, souvenirs affectifs que nous cherchions malgré tout, bien souvent à réprimer ou à geler. « La mémoire est l'avenir du passé. » ( Paul Valéry ) Dans la mémoire, le passé reprend vie et le présent en devient imprégner de nostalgies et de regrets. Le regret n'est pas si nuisible que ça : il essaie d'honorer et de sauver le passé, il est souvent le seul recours que nous ayons contre l'oubli. Le regret est la mémoire qui résiste et qui est souffrante.

La relaxation et la méditation nous sont plus faciles lorsque nous cessons toute répression ou toute résistance face à nos émotions, conscientes ou non, désagréables ou agréables. Lorsque nous sommes ouverts sur le plan des émotions, la méditation nous permet d'accéder à une certaine paix de l'esprit, à vivre en santé spirituellement. Aujourd'hui, Dieu permet que rapidement s'apaise le bruit intérieur quand ce n'est pas Lui qui cherche à attirer ainsi notre attention et que parfois nous ne savons pas reconnaître son message.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 09 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

« Sobriété » est un nom féminin, défini dans le dictionnaire comme : Tempérance dans le boire et le manger — et au sens figuré : Modération, retenue, simplicité — Absence d'ornements superflus. Pour nous, l'abstinence est souhaitable en ce qui concerne les substances toxiques et addictives, les éléments déclencheurs de frénésie alimentaire, amoureuse, sexuelle ou autre. Pour tous les autres domaines de notre vie, il nous faut user de toutes choses avec sobriété. « La parfaite raison fuit toute extrémité, Et veut que l'on soit sage avec sobriété. » ( Molière, Le misanthrope ) Nous pouvons être sages avec sobriété, garder une certaine modération, même dans les meilleures choses, de peur de les outrer et notre gPs, Dieu tel que nous Le concevons, peut faire que nous en sommes capables.

Pour nous, les concepts d’abstinence et de sobriété possèdent en commun l’arrêt de la consommation de toute substance, et d’autre part le passage de l’abstinence à la sobriété, eu égard à tous les autres domaines de nos vies, est lié au développement de la capacité d’une saine vie affective. L’abstinence est comme la condition première de l’accession à nos émotions (ressentiments), et la sobriété est un processus de développement de relations saines, de vie émotionnelle, affective et spirituelle, équilibrées. Il y a un lien parfait, une correspondance entre la sobriété et la qualité du processus de dégonflement de notre personnalité (Bill W. disait de l'ego) et de relèvement de notre identité. C'est la mesure du rétablissement de notre enfant intérieur, cet enfant blessé, surdoué, survivant et combien divin.

La sobriété et l'abstinence nous invitent aujourd'hui à aller de l'avant et à profiter des nombreuses occasions que la vie nous offre. Tous les jours, nous sommes étonnés de ce que nous sommes capables de faire. Qu'il s'agisse d'abstinence ou de sobriété, si nous voulons nous améliorer, nous devons suivre les conseils que me donnent tous les anciens dans le mouvement : y aller d'instinct en arrêtant de calculer chacun de nos gestes. En restant simples, en nous lançant dans la plupart de nos activités quotidiennes sans nous préoccuper des résultats, nous n'avons même pas à laisser faire et laisser Dieu faire puisque dès le départ c'est Lui qui fait tout. Il nous donne — Il est pour nous — l'énergie, le désir, l'humilité et la gratitude, en fait, tout. Il est aussi abstinence et sobriété.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 08 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

La vie nous propose d'ouvrir notre esprit à certaines choses. « Il n'est qu'un esprit lézardé pour avoir des ouvertures sur l'au-delà. » ( Emil Michel Cioran, Syllogismes de l'amertume ) Notre esprit n'agit jamais seul. Il est toujours uni et ne fait qu'un avec notre Ps. Cette force est inspiratrice du renouveau de la vie, de toute vie. Elle nous met au monde comme être spirituel en quête de notre humanité. Il s'agit aujourd'hui de redécouvrir un nouveau mode d'être et d'agir qui était le nôtre au départ. Et c'est ainsi que nous collaborons à Son œuvre, et en ce faisant, notre Ps irrigue et transforme notre humanité – corps, psychisme, cœur profond – et dynamise nos relations, nos activités, notre métier, et toutes les situations de notre quotidien. Pour ce faire, il y a plusieurs chemins :

  • devenir une terre d'accueil et d'ouverture d'esprit par l'honnêteté
  • revitaliser nos relations
  • reconnaître Son œuvre dans chaque situation et chaque événement
  • découvrir dans Sa lumière l'amour et notre mission propre à chacun.

« Ce que je vous demande, c'est d'ouvrir votre esprit, non de croire. » ( Jiddu Krishnamurti ) Pouvons-nous tirer de notre expérience d'aujourd'hui une leçon qui nous permette de croître, de continuer notre progression et d'aider les autres à progresser pour se rapprocher de leur image personnelle de Dieu ? Nous avons fait un peu de ce que les membres des groupes d'entraide nous ont suggéré et nous avons reçu le double don de l'abstinence et de l'éveil à la présence d'une Puissance supérieure à nous-mêmes. Il nous suffit de croire qu'avec Son aide nous sommes changés, et cette simple conviction nous rend prêts au changement, malléables.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 07 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

Tous les mammifères, dont l'être humain, sécrètent des larmes. Le liquide lacrymal est un fluide biologique salé, secrété par les glandes lacrymales au niveau des yeux. Ce liquide nettoie et protège l'œil en facilitant l'évacuation non seulement des corps étrangers (poussière, insecte) mais aussi des toxines qui pourraient s'y trouver. Nos larmes trahissent le plus souvent un état de désespoir, de tristesse ou de douleur, mais peuvent aussi apparaître en d'autres circonstances émotionnelles : joie, rire… Pleurer est pour chacun de nous un acte réflexe, devant des circonstances provoquant la tristesse.

La composition des larmes évacuées à la suite d’une émotion est très différente des larmes créées en permanence. Les pleurs à la suite d’émotions contiennent en effet plus de protéines, d’hormones, dont la prolactine et aussi la leucine encéphalique qui agit sur la douleur. Dans ces larmes, se retrouvent également les molécules responsables du stress ou des toxines apparues sous l’effet du stress. Une étude a même calculé que pleurer diminuait la tristesse ou la colère de 40% environ.

« Riez et le monde rira avec vous,
Pleurez et vous pleurerez seul,
Car le triste vieux monde doit emprunter sa joie,
Mais il a bien assez de soucis en propre. »
Ella Wheeler Wilcox, Solitude

Grâce au mode de vie, nous réalisons maintenant que pleurer n'a jamais été un signe de fragilité. En fait, c'est tout le contraire. Exprimer notre chagrin en sanglotant, en gémissant, en nous lamentant, cela nous permet de libérer notre douleur pour que nous puissions ainsi soigner nos blessures. Ça nous permet de ressentir vivement que nous sommes bien en vie. Ça donne la permission aux autres de faire de même. « Si tu veux que je pleure, il faut d'abord que tu pleures. » ( Horace)

« Pour faire pleurer les gens, vous devez pleurer vous-mêmes. Si vous voulez les faire rire, vous devez garder un visage sérieux. « ( Giacomo Casanova, Histoire de ma vie ) Avec l'aide de notre Puissance supérieure et grâce au contact conscient qu'Elle nous invite à entretenir avec Elle, nous pouvons probablement trouver la réponse à n'importe quel problème que nous vivons. L'aventure dans les groupes d'entraide devient richesse, la compréhension devient vérité, les rêves deviennent réalités et aujourd'hui devient toujours.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 06 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

Afin de composer avec notre désespoir et notre trouble intérieur (une suite de réactions à la peur, à la colère, à nos sentiments désagréables, à notre honte ou au ressentiment contre les autres ou contre des situations), nous avons dû cesser de blâmer la vie et développer une nouvelle façon de penser. Grâce au mode de vie de Douze Étapes et à notre Puissance supérieure, nous avons appris que nous pouvions accepter les autres tels qu'ils sont et pleinement consentir à ce que Dieu tel que nous Le concevons élimine nos défauts et manques de toutes sortes mêmes virtuels. Nous avons appris que nous n'étions pas des victimes de la vie. Nous sommes plutôt des choyés, des privilégiés de la vie.

Nous ouvrons la porte afin d'accueillir ce que le Divin nous offre chaque jour : laisser aller nos attentes, nous ouvrir aux messages du quotidien, effectuer une deuxième lecture des évènements comme dans un court inventaire quotidien ou sur le vif (épreuves, deuil, séparation, maladie, rites de passage), vivre l'instant présent inconditionnellement, nous retrouver au bon moment, au bon endroit avec les bonnes personnes, saisir les opportunités de l'ici et maintenant. Renoncer à nos vieilles croyances permet une lecture éclairée de notre vie sans même comprendre les passages qu'elle nous propose à travers l'émergence de coïncidences, de synchronismes ou de messages de vie qui nous permettent de cheminer.

Reconnaître que le lâcher prise est une opération intérieure impossible. Lâcher cette illusion de prise est une invitation à cesser de nous cramponner aux choses, aux gens et aux événements. C'est cesser toutes contraintes, toutes luttes, toutes résistances. C'est ouvrir la main pour relâcher quelque chose, quelque idée à laquelle nous tenions mordicus. Nous sommes souvent désespérément accrochés par l'esprit à nos préjugés, nos espoirs et nos aspirations secrètes. Lâcher l'illusion d'avoir prise signifie devenir transparent, que nous vivions avec nos peurs et nos angoisses. La tranquillité, l'intuition et la sagesse ne surviennent que lorsque nous vivons la totalité du moment présent sans avoir besoin d'y retenir ou d'y rejeter quelque chose ou quelque idée. Un jour nous perdrons tout ce que nous possédons. Tenons ce que nous possédons délicatement entre nos mains comme si nous y avions une petite plume d'oiseau prête à être emportée par le vent.

La synchronicité, les coïncidences nous amènent à des moments privilégiés dans la vie, des pierres de gué, comme, par exemple, tomber amoureux, d'autres plus douloureux, comme le deuil, mais tout autant privilégiés en ce qui a trait à la volonté et au désir de notre gPs. Dans ces moments, il me semble que tout ce qui fait partie de nous, mémoire, identité, rêves, angoisse, délires, utopies, tout cela se synchronise et permet notre rétablissement. Quand nous n'avons plus rien à perdre, quand c'est absolument un bas-fond, la vie fait de nous des privilégiés. La vie synchronise notre savoir, nos sensations, nos émotions et toutes les énergies qui travaillent en nous (mentale, spirituelle, physique), de manière à ce qu'il y ait une cohérence de notre désespoir avec son immensité de douleurs, de notre humilité devant la vie qui est apparemment et évidemment impersonnelle.

La participation à des rencontres de groupes d'entraide nous invite à nous accepter de plus en plus et à avoir de plus en plus de tolérance et d'amour envers les autres. Nous savons toutefois qu'il nous est impossible d'accepter inconditionnellement tous et chacun en tout temps. Ce qui est possible cependant, c'est de nous aimer tels que nous sommes, d'accepter inconditionnellement tout ce que nous sommes et d'aimer tous les jours davantage les autres par la grâce de Dieu.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 05 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

« Qu'est-ce donc que toute notre tendresse ? Rien — qu'une petite vague qui racle sur la terre et s'en retourne à la haute mer. » ( Léon-Paul Fargue , Poèmes« Tendresse » ) C'est ce qu'il advient lorsque le cœur de l'homme ou de la femme devient sensible, vulnérable. « C'est lorsque le cœur de pierre devient cœur de chair. » ( Ezéchiel 36,26 ) Chair, cœur et tendresse ont cela de commun : la vulnérabilité. La tendresse est aussi promiscuité et rapprochement. Elle est aussi porteuse de la palpitation impressionnante de la vie. La palpitation du partage de l'intimité s'établit entre deux êtres humains. Le désir et la tendresse s'entretiennent mutuellement. L'autre est alors chair et cher (chère) en même temps. La tendresse introduit dans une relation amoureuse une dimension nouvelle des gestes et des paroles, une relation de cœur, d'être plus que d'agir.

Tout ce qui nous arrive se produit comme une grâce, c'est-à-dire comme un cadeau, gratuitement de notre Ps. La tendresse n'est pas l'amour. C'est une façon de l'exprimer. Même si la tendresse est souvent un des surnoms de l'amour, elle demeure un sentiment. L'amour, au sens plénier, est une orientation, un acte, un vouloir. « Les seuls beaux yeux sont ceux qui vous regardent avec tendresse. » ( Coco Chanel )

L'amour, c'est la vie qui s'exprime dans toute chose. Nous sommes cette vie, nous sommes cet amour. Notre Ps nous donne aujourd'hui la permission de caresser et de célébrer l'amour. Il ou Elle nous laisse charmer, l'apprivoiser, être séduit, ému. Comme êtres humains, nous sommes remplis d'émotions. Cet être magnifique, lumineux que nous rencontrons dans la vie, radie cette lumière, ce rayon précieux des cieux, qui guide nos actes, nos murmures, nos troubles, nos frissons. Laissons-nous caresser par ce partage, toucher par la tendresse qui s'exprime ainsi, effleurer par le sourire qui vient du cœur. « Dieu n'a pas créé l'homme et la femme l'un après l'autre. Il a créé deux corps jumeaux unis qu'il a tranchés depuis le jour où il a créé la tendresse. » ( Jean Giraudoux )

Les Douze Étapes, le mode de vie des groupes d'entraide, nous suggèrent d'ouvrir notre corps, notre âme et notre cœur à une Puissance supérieure à nous-mêmes qui nous comble entre autres d'amour et d'acceptation. Nous pouvons ensuite étendre cet amour à un partenaire et partager cette acceptation aux autres un jour à la fois.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 04 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

La vie est là, tout autour, avec nous. La vie est ici, dans ce coin précieux de l'homme et de la femme, au cœur de leur âme. La vie nous est donnée pour que nous puissions la célébrer avec le sourire de l'enfant, le rire dans les yeux, le regard malicieux parfois. Tous, enfin presque tous les membres des groupes d'entraide, ont dans les yeux cette étincelle qui anime leur être tout entier. Ils partagent sans ambages, ni ambiguïtés, la générosité, celle qui n'attend rien, qui dit oui ou non juste pour aujourd'hui. Nous avons vu dans leurs témoignages, pas de tour de passe-passe, ni de tour de magie, une seule lueur d'alchimie... Lueur, qui respire le désir de vivre, l'énergie d'une Ps.

« La souffrance nous semble nécessaire jusqu'à ce que l'on se rend compte de son inutilité. » ( Eckhart Tolle ) Nos chemins croisent ceux et celles qui nous aident à constater l'inutilité et parfois l'utilité de nos souffrances et nous guident dans notre cheminement et notre rétablissement en nous révélant l'objet ou la signification de l'une de ces souffrances. Et nous faisons un petit bout de route ensemble. Chacun prend du temps sur ses temps libres, pour partager la libération de cet esclavage et de l'amour de la vie qui nous habite maintenant. Ces partages nous ont ouverts des portes, colorés nos horizons, nous ont permis de ressentir l'invisible. Cet invisible, qui ne s'explique pas, nous donne la force, nous montre la voie, nous invite à poursuivre la quête de ce graal qu'est notre contact conscient avec notre être suprême, nous fait effleurer la grâce, le ciel, la profondeur en nous-mêmes, cette étincelle : L'amour... celui qui donne des ailes, qui nous emporte, nous étreint sans nous restreindre, qui, du bout de ses doigts, nous tient si fort la main. « L'ultime finalité du monde n'est pas dans le monde lui-même, mais dans sa transcendance. » ( Eckhart Tolle )

Plusieurs membres des groupes d'entraide nous suggèrent de trouver une force intérieure, à regarder au-delà du visible, à entreprendre cette quête du graal, de la transcendance et à nous centrer sur la recherche de l'invisible dans la vie. Nous recevons autant d'amour, de tolérance et de compréhension de cette Puissance supérieure à nous-mêmes que nous en donnons aux autres membres de ces groupes et aussi aux membres de notre famille élargie. L'implication dans les services de tous et chacun nous procure ces grands bienfaits. L'implication dans les services nous révèle la profondeur réelle de notre rétablissement.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 03 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

Il arrive que nous considérions notre parcours spirituel comme étant un peu stagnant. Peut être croyons-nous faire du surplace et ne voyons-nous pas progresser dans notre rétablissement. Nous « n'arrivons » pas simplement à l'accomplissement ou à la plénitude spirituelle. Lorsque par son témoignage un membre agnostique ou athée raconte son parcours à travers même quelques-unes des 12 Étapes, sa relation avec un Dieu d'amour ne cesse de s'approfondir et c'est la plupart du temps la clef d'une vie vibrante et satisfaisante.

Nous comprenons aujourd'hui la différence qui existe entre les œuvres de Dieu et les voies de Dieu. Les œuvres de Dieu sont les choses qu'Il accomplit dans notre vie – par exemple, nous voyons notre Ps répondre à nos besoins même non exprimés. Les voies de Dieu sont, par contre, les motivations, les raisons et les principes qui nous poussent à agir comme nous le faisons. Notre Ps permet que nous traversions certaines épreuves. Toutefois, même si nous ne comprenons pas Ses voies, une grande partie de notre confusion se dissipe si nous Lui faisons confiance. Les situations qui suscitaient en nous de la peur ne nous troublent plus parce que nous savons que Dieu nous accompagne dans ces soucis, tracas ou aléas même si nous ne pouvons voir les motifs ou intentions qui sous-tendent Ses actions.

Nos différentes croyances poussent tout le monde à ne pas être du même avis et à emprunter des directions divergentes. Dieu veut bien que nous soyons différents. En nous faisant connaître Ses voies, notre Dieu d'amour, toute bonté et bienveillance, nous permet de connaître la vie à son meilleur, et nous allons transmettre le message de rétablissement des Douze Étapes et attirer d'autres personnes à vivre et partager avec nous ce beau mode de vie.

La voie de Dieu que nous découvrons comme suggestion dans les groupes d'entraide est un chemin fait de principes spirituels qui nous permettent de fonctionner en tout temps. Nous remercions notre Puissance Supérieure de nous guider vers les personnes qui peuvent nous donner ce dont nous avons besoin et de nous accorder la compassion nécessaire pour aimer ceux et celles qui nous ne croyons pas encore en mesure de le faire pour aujourd'hui.

Allégorie : Les voies de Dieu sont impénétrables
C’est l’histoire de deux anges, un vieux et un jeune, qui se sont introduits dans le monde des hommes déguisés en mendiants.
Ils frappent, d’abord, à la porte d’une riche demeure afin de demander asile. Le couple, les hôtes visiblement contrariés par cette intrusion, se résignent, après beaucoup d’hésitation, à les laisser entrer. Malgré le luxe de leur maison et l’abondance de leurs biens, ils décident d’installer les visiteurs au sous-sol en leur donnant les restes du repas…
Or, au milieu de la nuit, sous les yeux ébahis du jeune ange, voilà que son mentor s’attelle à une étrange besogne. Il s’est mis à calfeutrer et à réparer les trous se trouvant sur un des murs de la cave. Malgré son grand étonnement, le jeune ange décide de ne rien dire. Le lendemain, c’est chez un couple très démuni que les deux anges décident de s’inviter. Leurs hôtes possèdent, eux, une toute petite maison avec une seule chambre et ont, pour seul bien, une maigre vache. Par ailleurs, ces derniers accueillent leurs invités très chaleureusement et leur offre leur unique repas ainsi que leur unique lit.
Le réveil se fit, pourtant, avec les pleurs du jeune couple qui venait de perdre, pendant la nuit, leur seule ressource qui était cette vielle vache.
Devant cette injustice, le jeune ange révolté ne pouvait plus retenir sa colère : « Pourquoi ? Pourquoi ? Interroge-t-il le vieil ange. Pourquoi passer la nuit à réparer le mur du sous-sol du riche couple qui nous a si mal reçu et si mal traité et laisser mourir le seul bien de ses pauvres gens qui nous ont, eux, si généreusement accueilli ? »
Le vieil ange lui répond alors : « Sache mon petit qu’en réparant le mur du sous-sol j’ai empêché ces mauvaises gens de trouver, un jour, le trésor qui se cachait derrière. Quand à ces pauvres gens, si j’ai laissé leur unique vache mourir c’est parce que j’ai dû négocier avec la Mort qui allait, pendant la nuit, prendre la femme et laisser seul son mari qui l’aime tant. »

Voilà donc une histoire qu'il fait bon nous raconter dans les moments difficiles… ça peut même aider quelquefois à mieux vivre avec notre simple réalité puisque telle est Sa volonté.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 02 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

Le cadeau de la vie ( texte de Brigitte Leblanc )



Tous les chemins que l'on prend chaque jour
Vers un destin qu'on voudrait plein d'amour
Sont des chemins qu'on choisit sans savoir
Comment tournera l'histoire

L'important c'est de croire au cadeau de la vie
Qu'il n'est jamais trop tard pour gagner la partie
On a tous quelque part quelque chose à bâtir
Quelque soit ton histoire l'important c'est d'y croire

L'important c'est d'y croire au cadeau de la vie
Vivre autant que tu peux toujours vers l'infini
On a tous une force que parfois on oublie
Il est plein de merveilles le cadeau de la vie

Tous les abîmes qu'on ne peut pas éviter
Tous les chagrins qui veulent nous déchirer
Quand ils nous blessent et nous laissent la vie
C'est là que commence le défi

L'important c'est d'y croire au cadeau de la vie
Les beautés de la terre les amours, les amis
J'ai les yeux grands ouverts jusqu'au fond de mon cœur
Et je vois la lumière du cadeau de la vie

L'important c'est d'y croire au cadeau de la vie
L'univers de l'espoir oui c'est en toi qu'il grandit
On a tous une force que parfois on oublie
Il est plein de merveilles le cadeau de la vie

L'important c'est d'y croire au cadeau de la vie
Qu'il n'est jamais trop tard pour gagner la partie
On a tous quelque part quelque chose à bâtir
Quelque soit ton histoire l'important c'est d'y croire

L'important c'est d'y croire au cadeau de la vie
Les beautés de la terre, les amours, les amis
J'ai les yeux grands ouverts jusqu'au fond de mon cœur
Et je vois la lumière du cadeau de la vie

L'important c'est d'y croire au cadeau de la vie
Vivre autant que tu peux toujours vers l'infini
On a tous une force que parfois on oublie
Il est plein de merveilles le cadeau de la vie
L'important c'est d'y croire au cadeau de la vie

Cette journée est un cadeau de la vie, de notre Puissance supérieure. Chaque jour, nous remercions notre Puissance supérieure pour ces cadeaux inestimables que sont l'abstinence, la paix, l'amour et la sérénité. Les Douze Étapes, les Douze Traditions et les Douze Concepts nous offrent des possibilités infinies de progresser, et notre vie est vraiment pleine et heureuse. Merci mon Dieu !

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 01 juin 2010

Bonjour à toutes et à tous

Toute femme et tout homme ont habituellement besoin de lumière pour poser leurs pas, pour mettre leur chandail ou leurs bas à l'endroit, voir leurs amis ou voisins sous leurs vrais jours, travailler ou aider qui que ce soit à sortir de l'ombre. Cette lumière n'est pas celle d'un simple rayon de soleil ou d'une lampe de chevet. Cette lumière est un rayonnement de l'amour de Dieu tel que nous Le concevons. Il nous veut récepteurs, propagateurs et partenaires de cet amour. Dieu n'a pas d'attente, il est patient ! En se mettant à genoux dans notre jardin intérieur, en y observant les belles fleurs de nos plates-bandes, en y retirant sous Sa guidance les quelques plantes que nous appelons « mauvaises herbes », nous découvrons la plénitude de ce mystère : Dieu est Amour. Nous sommes créés à l’image de Dieu : aimons-nous comme Il nous aime.

Le mode de vie des groupes d'entraide nous invite à nous évaluer honnêtement et avec réalisme, à remercier notre Être suprême de toutes ces pensées dont celle de l'amour de Dieu pour nous, de nous permettre de nous accepter tels que nous sommes et d'accepter les autres tels qu'ils sont à chaque jour. Dieu est tout aussi présent chez ceux et celles qui nous entourent qu'Il l'est en nous. Où que nous soyons, Dieu est avec nous. Une sensation de paix et de sérénité nous enveloppe et nous nous détendons au simple rappel de Sa présence. Avec ce réveil spirituel, nous nous sentons forts, courageux et aimés. Nous pouvons faire tout ce qui nous est demandé aujourd'hui puisque notre source d'amour est intarissable et nous comble jusqu'à nos plus petites et profondes radicelles.

« Où irais-je loin de ton esprit, ou bien où fuirais-je loin de ta face ? Si je monte dans le ciel, tu y es ; si je descends dans les enfers, tu es là aussi. Si je prends mes ailes avant l'aurore et m'en vais habiter au fin bout de la mer, là ta main me conduira et ta droite me tiendra.» ( Ps. 138, 7 – 10 ). Aucun lieu n'est privé de Dieu ; il n'en est aucun qui ne soit en Lui. Il est avec nous quand Il nous amène au paradis dans les bras de notre bien-aimée, Il est aussi là quand nous descendons dans l'enfer de notre compulsion. Au-dedans Il nous habite, Il déborde aussi des autres. Ainsi Il n'est enfermé dans rien, et il n'est rien où Il ne soit.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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