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Outils de référence pour les proches de l'alcoolique et/ou du toxicomane

Pensées 28 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

Une maladie nous a rappelé le caractère précieux de la santé et nous ne regrettons pas de n'avoir su profiter et conserver ce qui allait bien en nous. La santé est revenue et nous avons même quelquefois oublié nos difficultés d'antan. Ainsi notre rétablissement sollicite beaucoup les facultés de notre esprit pour retrouver et célébrer le moment présent et la vie, la seule que nous possédions, et qui, dès chaque instant, est déjà périmée. En nous retrouvant et en nous racontant dans le contexte non menaçant de l'entraide, notre passé finit par perdre le pouvoir de colorer notre moment présent. C'est alors que la croissance succède au rétablissement. Notre participation dans nos groupes d'entraide nous aide à poursuivre ce long processus.

La vie est non seulement un don de Dieu. Elle est participation à la nature divine, car Dieu est non seulement vivant, il est la Vie. Pour nous, toute vie a une dimension divine, qu’elle soit comblée ou démunie, qu’elle semble forte ou fragile, qu’elle semble en excellente santé ou menacée par la maladie, qu’elle soit remplie de circonstances agréables ou de conditions lourdes et difficiles. Nous croyons que cela vaut aussi pour la vie d’un groupe d'entraide, comme cela vaut pour la vie personnelle de chacun de nous. Célébrer la vie ce n’est pas festoyer parce que tout nous sourit. C’est nous émerveiller chaque jour du don de la vie, quelles que soient les circonstances dans lesquelles nous avons à la vivre, quels que soient les événements et les gens que nous allons rencontrer aujourd'hui, quand la vie nous y invite et que notre plan alimentaire est respecté.

Où que nous allons, nous y apportons ce que nous sommes. Nous apportons nos émotions, nos sentiments et nos ressentiments, en fait tout ce dont nous sommes faits, tout ce qui nous fait vibrer. Dès maintenant, notre Puissance Supérieure peut nous rendre aussi réceptifs et ouverts à son aide qu'Elle désire...

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 27 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

Les vertus cardinales ( comme la prudence, la tempérance, la force et la justice ) jouent un rôle charnière ( d'où leur nom de « cardinales », du latin cardo : charnière, pivot ) dans les actions de chaque être humain. Les vertus sont des attitudes fermes, des dispositions internes stables, des expressions de l'intelligence et de la volonté qui semblent régler nos actes, ordonner nos passions et guider notre conduite. Elles sont à l'origine d'une vie moralement bonne. Ainsi l'homme vertueux est celui qui librement pratique le bien sous la gouverne d'un Être suprême. Il y a aussi trois vertus dites théologales ( qui ont Dieu pour objet et qui sont la foi, l'espérance et la charité ) qui servent à bonifier les premières et aussi notre rétablissement.

Chaque vertu comme l'amour, la beauté, la bonté et la paix est un regard dans la direction de Dieu. Ce n'est pas nous qui réalisons la vertu, c'est Dieu qui la possède et qui nous l'apprend ; ce que nous croyons être la réalisation d'une vertu, n'est en réalité qu'un regard du cœur sur Dieu, ou est-ce que c'est un regard de Dieu sur notre cœur. L'orgueil, c'est croire que nous faisons cadeau de nos vertus à Dieu.

L'attachement est dans la nature même de l'homme. Le critère de la légitimité d'un attachement est que son objet soit digne d'amour, c'est-à-dire qu'il nous communique quelque chose de Dieu ou au mieux qu'il ne nous éloigne pas de lui. Être détaché, c'est ne rien aimer en dehors de Dieu. Le détachement est la grandeur d'âme, qui inspirée par la conscience des valeurs absolues, permet à l'âme de garder son contact conscient avec son Être suprême.

Nous sommes dignes d'être humains ; ni plus, ni moins. Nous sommes aussi et ainsi dignes d'amour, de beauté, de bonté et de paix et toutes les autres vertus. Nous sommes convaincus que les mouvements d'entraide qui suggèrent de mettre en pratique les Douze Étapes possèdent presque tout ce qu'il faut pour aider chaque personne qui souffre encore à tous les carrefours de sa vie. Comme Bill W., il y a plusieurs personnes qui peuvent et doivent aller chercher de l'aide extérieure souvent pour des problèmes de santé mentale et de stabilité émotive.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 26 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

Mettre des conditions à notre bonheur, c'est reprendre les rênes (si de telles illusions de séparation avec notre Ps et de volonté personnelle — lire contrôle — existent pour nous, comme Il a permis que, nous-mêmes, nous leur donnions vie pendant assez longtemps). Nous pouvons décider courageusement de nous en remettre à Dieu tel que nous Le concevons, de lui faire confiance, de nous abandonner à Sa grâce ; cette décision et ce courage même sont des privilèges qui nous sont donnés par Lui... pour nous amener vers cette ultime leçon, qu'est l'amour inconditionnel de nous-mêmes et des autres.

« L'amour, c'est la connaissance de la sagesse du cœur. » ( Sayanna Roman, Choisir la Joie ) C'est aussi la nourriture principale de presque tous les habitants de notre univers. C'est l'élément le plus vital. Les enfants recherchent naturellement l'amour ; ils se nourrissent d'amour, ils se développent grâce à l'amour. Privés de ou étouffés par cet amour, ils peuvent mourir ou devenir des survivants. L'amour est l'énergie qui circule autour du monde. Il existe partout et en toute chose. Il n'existe pas un seul aspect de votre vie qui ne soit baigné d'amour grâce à notre Ps. Même nos instants les plus sombres portent en eux une étincelle d'amour, soit par son besoin, son manque ou par le désir d'en créer plus. Dans notre culture et dans d'autres, il subsiste tant de personnes affirmant que l'amour est difficile à obtenir. L'amour inconditionnel qui n'exige rien, ne demande rien et qui donne sans cesse et sans condition est cette énergie d'amour présente partout en tout lieu en tout temps entre toutes les personnes et les maintient liées entre elles. Dans l'amour inconditionnel, nos attentes sont réduites à l'extrême, au point de les voir disparaître.

Sur le site Je Nous aime, il y a deux superbes clips sur l'amour inconditionnel dont voici le lien : http://jenousaime.free.fr/?post/L_Amour_Inconditionnel

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 25 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

Victor Hugo a écrit dans Les Misérables que « Personne ne garde un secret comme un enfant. » C'est à croire que ce visionnaire avait déjà perçu ce principe généralisé dans toutes les familles dysfonctionnelles et cela au XIXe siècle. Victor-Lévy Beaulieu dans L'Héritage a aussi ce regard sur le secret : « On ne force pas le secret. Ou le secret vient comme de lui-même à soi, ou bien le secret vous est interdit. » Et voilà pour le XXe !

Nous avons tous des secrets, bien sûr pas que de simples cachotteries ou de mystères que nous pouvons entretenir pour cacher une surprise ou une fête d’anniversaire. Nous parlons d’un secret incroyable que nous ne pouvons confier à personne tant il semble lourd, terrible ou douloureux. Un secret, c’est quelque chose que nous gardons pour nous-même et qui n’est pas toujours facile à partager, à révéler. Certains ne dévoilent jamais leurs secrets et les emportent avec eux à leur mort. C’est parfois un secret lourd à porter qui nous ronge de l’intérieur pendant des années et nous avons l’impression de mourir « à petit feu ». Assurément, c’est un secret qui tue aussi « à petit feu ». Comme une ombre du passé, un cadeau empoisonné, il nous colle à la peau et nous replonge régulièrement dans une angoisse lancinante. Et même quand nous croyons l’avoir fait dans un inventaire par exemple, les circonstances de la vie peuvent rouvrir une vieille blessure « de guerre » et nous faire à nouveau mal.

Quel que soit le ressentiment ( honte, peur, dégoût, rejet, révolte, colère, regret ) que nous inspire ce que nous cachons, nous ne pouvons pas laisser ce secret s’imposer dans notre vie. Si nous en avons assez de pleurer, de souffrir, de traîner ce boulet, que nous sommes impuissants devant ce secret, une chose est certaine, il n’est pas trop lourd pour notre Ps.

Le psychiatre Serge Tisseron, également scénariste et dessinateur, a découvert un secret dans la famille de Hergé à partir de sa lecture des albums de Tintin, plusieurs années avant que la biographie de ce dernier ne confirme ce secret. En 1982, le secret douloureux qu’il a trouvé dans les Aventures de Tintin était celui de la souffrance d'un garçon non reconnu par son père, un homme illustre et important. Serge Tisseron a publié un « best seller » : « Secrets de famille, Mode d’emploi ». Il est à l'origine du mot « extimité » pour désigner le processus par lequel chacun rend visibles certaines parties de son intimité pour les faire reconnaître par son entourage. Aujourd’hui avec l’avènement de la téléréalité et des réseaux sociaux bousculer notre intimité est devenue monnaie courante.

Il n'y a pas de bons et de mauvais secrets. Les secrets de famille sont rarement bénéfiques. Sur le plan individuel, pouvoir garder un secret peut être une très bonne chose. Souvent, cela montre que nous sommes capables de distinguer ce qui se passe dans notre tête de ce qui nous croyons qui se trame dans celle des autres. Dès que nous cessons de nous percevoir comme gardien du secret pour nous percevoir comme victime d'un secret que nous étions contraints de garder, nous pouvons présumer que ce secret est devenu toxique. Les effets de secrets de famille sont souvent la perte de confiance en soi et les troubles de l'apprentissage chez les enfants. D'abord, un enfant qui pressent que ses parents lui cachent quelque chose ne sait pas pour autant ce que ces derniers lui cachent. Souvent il imagine le pire. Petit, il pense qu'il est responsable de la souffrance de ses parents. Plus grand, il aura tendance à imaginer que ses parents ont commis un acte tellement honteux qu'il ne doit pas même chercher à « péter cette balloune ». La plupart des enfants ne cachent à leur parents que ce dont ils ont honte : « On ne parle pas de corde dans la maison d'un pendu ». L'enfant apprend à repérer le domaine à propos duquel il ne doit pas poser de question. L'enfant évite de questionner à propos de la folie, de la déficience mentale, des hôpitaux psychiatriques, de l’alcoolisme… Et ce, tout en faisant comme s'il ne se rendait compte de rien. Cette attitude l'amène à nier la réalité, à tordre son identité et jusqu'à éteindre sa curiosité. Parfois sa méfiance s'étend aux enseignants, aux figures d'autorité et dans les adultes en général.

Nous n'avons pas nécessairement à continuer à nous plaindre du fardeau qui semble peser sur nous. Ne nous y trompons pas : la réponse et la solution résident dans la volonté de notre Ps à qui nous pouvons tout dire et tout dévoiler sans crainte pour nous apaiser, nous consoler et guérir nos cœurs blessés. En dévoilant nos secrets et nos défauts, nous nous entraînons à être honnête avec au moins un être humain, notre parrain (notre marraine). Dans le Mouvement, nous entendons souvent que nous ne sommes malades que dans la mesure de nos secrets et de nos défauts. En arrivant à bâtir une relation avec un être humain, un parrain (marraine), nous en venons à faire suffisamment confiance à cette personne pour être complètement honnête avec elle, puis nous pouvons aussi le partager lors d'un témoignage puisque les charges émotives derrière ces secrets ou défauts vont s'être estompées. Les secrets sont comme les piments de la Guadeloupe. Tôt ou tard ils mettent notre bouche ou notre rectum en feu.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 24 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

Plusieurs d'entre nous avons connu une enfance marquée par la souffrance surtout sur le plan affectif. Nous avons été dans certains cas soit mal aimés, soit pas assez aimés. Certains d'entre nous ont pris des rôles d'adultes très tôt pour anesthésier des blessures qui ont lieu dans leur enfance. Avec le mode de vie des Douze Étapes et le support des membres des groupes d'entraide, nous apprenons à pratiquer le détachement tout en conservant une certaine vulnérabilité. Nous avons utilisé des mécanismes de défense comme l'ironie, le sarcasme, le cynisme, etc., les percevant comme un mal nécessaire ou un égarement de survie pour nous défendre.

Les réunion des groupes d'entraide nous fournissent un milieu favorable à l'abandon de nos attitudes défensives. « Il se faut s'entraider, c'est la loi de la nature. » ( Jean de la Fontaine ) Le homard, au moment de changer de carapace, se cache dans un trou dans les rochers pour assurer sa sécurité durant les moments de sa grande vulnérabilité où il n'est plus protégé par son armure naturelle. L'environnement des réunions n'est pas menaçant et permet que nos défenses finalement s'abaissent. Ainsi notre fermeture, en toute sécurité, est remplacée par l'ouverture. Les membres, ces survivants grâce à l'entraide, sont ceux et celles qui, par leur acceptation inconditionnelle, nous fournissent ce milieu favorable au changement pour que notre identité reprenne toute la place que notre personnalité a usurpé depuis les traumas de l'enfance. Notre passé collectif devient enfin un tremplin vers un présent plus calme. Chaque jour, les témoignages nous offrent plusieurs moyens d'opter pour la vie spirituelle, la plénitude de l'instant présent et de laisser tomber les armes qui nous ont servis jusque là à survivre. « Les bons mots sont comme le blé dans les champs : ils moissonnent le pain du bonheur quotidien. » ( Michel Bouthot, Chemin parsemées d'immortelles pensées )

« Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l'entraide et la solidarité visant un but commun : l'épanouissement de chacun dans le respect des différences. » ( Françoise Dolto ) Les Douze Étapes nous fournissent un programme adapté au genre de coopération qu'il nous faut pour restaurer la joie, l'émerveillement et l'amour dans notre vie. « Le bonheur c'est d'aimer à l'infini. » ( Omraam Mikhaël Aïvanhov ) Ce mode de vie et ce Dieu d'amour effectuent des miracles. Le rétablissement introduit une nouvelle influence dans notre vie, une source de camaraderie et de force spirituelle qui peu à peu nous incite à une nouvelle façon de vivre plus saine.



Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 23 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

Mystérieux et merveilleux, ce paradoxe de rétablissement : la force surgissant d'une défaite complète et d'une impuissance totale ; la perte de notre ancien mode de vie pour en trouver un nouveau (Les Douze Étapes). Et ce divin et illogique paradoxe de la spiritualité : nos défauts et nos échecs étant tout autant des bénédictions de Dieu que nos succès et nos talents. Si c'est notre Être suprême qui gouverne notre vie, il n'y a plus que ce qui est et nous ne pouvons qualifier de bon ou mauvais ce qui se passe.

Affronter nos peurs nous donne du courage, aider une personne en détresse augmente notre capacité de nous aimer. Admettre que la souffrance fait partie de la croissance de cette personne et de la mienne nous rend plus heureux, capables de nous détacher avec amour. Considérer les côtés sombres de nos vies nous apporte de la lumière, accepter nos faiblesses et capituler devant une Puissance supérieure nous procure une force imprévue, une capacité d'écoute inattendue et en même temps, de nous affirmer lorsque ça nous apparaît nécessaire. Le miracle, c'est que, pour conserver tous les dons reçus comme notre rétablissement, il est fortement suggéré de les transmettre à d'autres. Notre Dieu met sur notre chemin des personnes souffrantes pour nous guider dans ce qu'il faut faire et ce qu'il ne faut pas faire.

Pour les transmettre à d'autres, nous pouvons faire comme le suggère ce proverbe espagnol : « Si j'avais mille âmes, je te les donnerais toutes ; je n'en ai qu'une, prends-la mille fois. » Certains sont brusques quand ils transmettent le message. Même si ça ne se passe pas tout le temps de même, nous préférons une approche souple, simple, laissant même les autres patauger un bout de temps dans leur problème jusqu'à ce que ces personnes nous demandent une aide spécifique. Certaines personnes quelquefois rebelles ne désirent pas « être dirigées » avec fermeté. Nous croyons qu'il est mieux d'attendre qu'elles soient prêtes à s'aider elles-mêmes. Nous ne sommes pas efficaces quand nous permettons à un membre de se servir de nous, de nous manipuler, à moins que la volonté de notre Ps soit le moteur de cette démarche. Est-ce qu'il y des moments ou des événements où notre Ps n'est pas l'instigatrice de quoi que ce soit ?

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 22 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

En pratiquant les Étapes et en assistant aux réunions, nous découvrons qu'il y a une meilleure façon de vivre ; nous n'avons qu'à reconnaître que nous sommes guidés. À mesure que nous apprenons à vivre en harmonie avec une Puissance supérieure, et sous la gouverne de ce Dieu d'amour, nous parvenons à Lui faire confiance et Le remercier, puisqu'à Sa guise, Il nous façonne à Son image.

Notre Dieu d'amour nous a donné... - les cinq sens : vue, ouïe, goût, odorat et toucher. Tous nous sont d’un grand secours dans notre vie de tous les jours. Ces cinq sens mettent beaucoup de couleurs dans notre vie. Merci. - la raison : elle est un présent de Dieu. Il en a doué la femme et l’homme et en a fait la condition de toute responsabilité. Elle nous aide, avec l’intellect, à trouver la bonne direction. Merci. - l’intuition : nous sentons parfois les choses instinctivement sans user de nos sens ni de notre raison. La petite voix intérieure celle de notre Ps est celle qui nous montre la voie. Merci. - le mode de vie des Douze Étapes : C’est un présent particulier que Dieu a fait à l’humanité par l’entremise de quelques personnes choisies comme les fondateurs du mouvement. C'est aussi ce présent que reçoivent certains privilégiés quand ils sont guidés jusqu'à leur réveil spirituel. Nous remercions Dieu de nous avoir doués de ces sens que nous considérons comme des présents dans le présent. Nous rendons grâce à Dieu de nous avoir dotés d’un esprit, d’une raison et d'une intuition par lesquels Il communique avec nous. Merci.

Le Don de Dieu était un navire affrété pour Samuel de Champlain afin qu'il explore la rivière Saguenay. Il était l'un des trois navires partis de France au printemps 1608 pour fonder Québec. Curieusement, ce navire appartenait à des armateurs protestants. Le Don de Dieu figure sur le drapeau de la ville de Québec et sur ses armoiries. Ce symbole a tendance à être remplacé par l'emblème des Nordiques.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 21 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

« La patience est une fleur qui ne pousse pas dans tous les jardins. » ( John Heywood ) Face aux petites et grandes difficultés de la vie, il nous arrive de perdre patience. Pourtant, l’exaspération n’améliore pas vraiment les choses. Dans bien des situations, la patience est une force qui nous permet de mieux vivre. Mais elle a ses limites, au-delà desquelles elle devient de la faiblesse, de l’apathie, une sorte de renoncement stérile. La patience est une force capable de « déplacer des montagnes », et en même temps, avec un peu d’excès, elle peut devenir un véritable facteur d’inertie. Elle peut conduire, par exemple, un individu ou un peuple opprimé à ne plus oser espérer que leur destin puisse évoluer. Nous pouvons aussi la confondre quelquefois à la résignation. Est-ce une force que de tout accepter sans broncher ? Même cette patience-là peut mener à une quelconque amélioration. Impatience et rébellion peuvent aussi devenir indispensables pour réveiller, secouer le cours figé des choses, mettre en lumière et bousculer ce qui, depuis longtemps, était inacceptable. La patience est l'aptitude de quelqu'un à vivre sans attente, à rester calme dans une situation, en face d'un délai ou de difficultés. La patience est, à travers le monde et les croyances, une qualité essentielle requise pour celui ou celle qui aspire à la sagesse. « J'appelle sage celui qui, tout innocent qu'il est, supporte les injures et les coups avec une patience égale à sa force. » ( Bouddha, Dhammapada ) Comme la méditation, la patience s'acquiert et s'exerce ; comme la méditation, elle demande un peu de centration, de confiance en soi et en ce Dieu d'amour, Tel que nous Le concevons.

La patience que nous développons en mettant en pratique le mode de vie nous aide à découvrir que le plan divin de la vie présente très souvent des leçons pour demain, d'autres pour aujourd'hui. Notre Puissance supérieure nous prépare parfois pendant des années, parfois aussi le jour même, à recevoir ce qui nous manque. Et de là, ces citations de Saint François de Sales nous en dressent la recette : « Dans le régime des âmes, il faut une tasse de science, un baril de prudence et un océan de patience. » — « On a besoin de patience avec tout le monde, mais particulièrement avec soi-même. »

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 20 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

La méditation nous éveille, comme d'un long sommeil, et nous permet de nous accommoder désormais de laisser filer la vie comme s'écoule le sable entre les doigts d'un enfant qui joue sur la plage. Quelquefois, des interrogations montent sur ce que nous sommes, sur notre relation aux autres, au monde et à Dieu : « Que suis-je en train de faire dans cette vie ? » Cette recherche vise souvent à mesurer la valeur des choses, pour discerner ce qui est réellement important, ce qui est la valeur ultime, l'idéal par lequel nous est révélé le sens de l'existence.

Les points de repère nous permettant de vérifier si nous sommes sur la bonne voie, sont le calme intérieur, l'indépendance à l'égard des circonstances extérieures, la joie du cœur et la capacité de reconnaître la présence du Divin en tout. Plus nous possédons ces caractéristiques, plus nous sommes proches de la vérité. Ce que Maître Eckhart appelle « la volonté droite », c'est l'abandon de notre volonté propre, celle du petit « je », égoïste et étroit : « La volonté est entière et droite quand elle a perdu toute propriété, quand elle est sortie d'elle-même jusqu'à se remodeler exactement sur la volonté de Dieu. Plus elle y a réussi, plus la volonté est droite et vraie. »

Ces mots de Maître Eckhart témoignent combien la vie spirituelle est toute de ferveur et d'enthousiasme et nous invite à cet abandon à la Puissance divine qui nous révèle chacun à nous-même : « Rien au monde ne fait de nous de vrais hommes que l'abandon de notre volonté propre ». « En vérité, plus nous sommes nous, moins nous sommes nous ».

Nous ne sommes plus jamais seuls. Les membres des groupes d'entraide nous ont dit : « Nous allons t'aimer jusqu'à ce que tu puisses t'aimer toi-même » Eh oui (béni soit Dieu !), ce miracle s'est produit. Nous ne vivons pas dans un univers qui a nécessairement un sens puisque tout ce qui est divin nous apparaît comme illogique. Les membres des groupes d'entraide nous ont suggéré d'en venir à croire en une Puissance supérieure à nous-mêmes, cette force qui pour nous est toute-puissance, justice, bonté et amour, un Dieu qui nous invite à tendre, même si c'est peu et irrégulier, vers Son image et Sa ressemblance.

« L'amour est une fleur délicieuse mais il faut avoir le courage d'aller la cueillir sur les bords d'un précipice. » ( anonyme ) Dieu est l’Amour même, et nous sommes tous créés à Son image et à Sa ressemblance. Un plan d'eau parfaitement lisse reflète tout ce qui l’entoure. Il ne reflète pas seulement une petite portion des arbres qui l’entourent ou seulement quelques-uns. Nous aussi, nous reflétons les qualités et l’amour de Dieu. Ainsi, même si chacun de nous exprime cet amour de manière distincte et individuelle, tout ce qui nous entoure reflète Son image et Sa ressemblance dans l'amour.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 19 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

« La vie est une succession de changement naturels. Ne résistez pas car cela ne générera que des soucis. Laissez la réalité être la réalité. Laissez faire naturellement les choses. » ( Lao Tzu ) « Laissez faire le bon dieu et lâchez prise... » Cesser de nous cramponner, de nous raidir, desserrer les dents, décrisper les poings, laisser nos jointures blanches se détendre, devenir zen, tout ça pour « lâcher notre illusion de prise », comme lorsque nous desserrons les mains pour laisser filer le sable ! De façon similaire, bien des membres nous suggèrent de ne surtout plus essayer de contrôler notre situation, surtout pas notre corps (ex.: beaucoup d'heures de gym, régime strict, marche rapide et excessive, laxatifs et suppléments ) et surtout pas notre mental ( à moins que nous fassions partie des Boys, la « dureté du mental » ). Ces membres veulent notre bien et nous invitent à toutes sortes de techniques « pour éprouver une nouvelle tranquillité d’âme ». Pierre Corneille nous a offert cette subtile citation : « Faites votre devoir, et laissez faire aux dieux. » La « déprise » ne peut vraiment devenir une démission devant la vie, un renoncement à être soi. La plus grande réussite des auteurs de livres à succès sur le lâcher-prise est de faire croire à ces adeptes plus ou moins dévoués qu’ils sont en train de devenir d’authentiques mystiques et d’atteindre le détachement suprême. Cet abandon est pour plusieurs la remise confiante de soi dans les mains de Dieu. Et si Dieu avait un plan bien défini pour chacun de nous. Comment remettre à Dieu ce qu'il a déjà et toujours eu entre les mains et sous Sa gouverne ? « On ne peut pas perdre ce qu'on a jamais possédé. » ( Guy Finley, Les clés pour lâcher prise )

Les membres des groupes d'entraide nous racontent la plupart du temps dans leurs témoignages qu'ils n'ont pu se rétablir sans aide. Nous avons besoin du mode de vie, de nos frères et de nos sœurs, membres de ces fraternités et de notre Puissance supérieure. C'est seulement ainsi que nous pouvons arriver à composer avec nos difficultés et à nous en remettre à une force supérieure à nous-mêmes pour les problèmes que nous ne pouvons régler, ces sombres démons ou ces réserves comme certains les nomment. La sérénité, c'est laisser faire et de nous en remettre à Dieu. Lorsque nous nous en remettons ainsi à notre Puissance supérieure, à la sagesse de notre parrain / marraine et à l'amour qui est partagé aux réunions auxquelles nous assistons, nous nous rétablissons un peu à chaque jour, peu importe ce que la vie nous apporte présentement. « La mort est ce merveilleux instant où le lâcher-prise devient spontané. » ( Michel Random )

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 18 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

« Le monde tout entier aspire à la liberté, et pourtant chaque créature est amoureuse de ses chaînes. Tel est le premier paradoxe et le nœud inextricable de notre nature. » ( Shrî Aurobindo, Aperçus et pensées ) Le paradoxe est une proposition qui contient ou une énigme qui semble contenir une contradiction logique, ou un raisonnement qui, bien que sans faille apparente, aboutit à une absurdité, ou encore, une situation qui contredit notre intuition. Le paradoxe est un puissant stimulant pour la réflexion. Le paradoxe est également une figure de style consistant à formuler une expression, comme Qui veut sauver sa vie la perdra, qui va à l'encontre du sens commun. Le paradoxe de l'œuf et de la poule est aussi le cercle vicieux le plus connu en biologie. L'exemple suivant d'image paradoxale de Paul Valéry mobilise notre attention en nous surprenant : « Les crimes engendrent d'immenses bienfaits et les plus grandes vertus développent des conséquences funestes. » Et il y a ce joli paradoxe d'Alphonse Allais qui s'applique autant aux hommes qu'aux femmes : « La femme est le chef d'œuvre de Dieu, surtout quand elle a le diable au corps. »

Il y a ce merveilleux paradoxe dans notre rétablissement : la force surgissant d'une défaite complète et d'une impuissance totale ; la perte de notre ancien style de vie pour en trouver un nouveau. Si nous voulons renoncer à répéter nos comportements toxiques ou à continuer de consommer, nous devons le faire sans aucune réserve, sans caresser l'espoir subtil d'être un jour immunisé contre ces comportements ou substances. Nous n'avons pas à saisir le sens réel de ce paradoxe si nous avons vécu ce mystérieux changement profond dans nos vies.

Nous aimons bien les expressions paradoxales qui peuvent aussi être des oxymores (ou dite « oxymoriques ») ou oxymorons lorsqu'elles mettent côte à côte deux mots ayant des sens opposés et aboutissant à une image contradictoire et frappante pour la représentation comme dans « un silence assourdissant » ( Albert Camus, La Chute ). En exprimant ce qui est inconcevable, l'auteur crée ainsi une nouvelle réalité poétique qui suscite un effet de surprise, en ajoutant de la force à la vérité décrite. Ainsi les noms composés tels que « clair-obscur», «aigre-doux » et « réalité virtuelle » sont des oxymores. Le slogan Al-Anon « Se hâter lentement » se rapproche autant de la maxime latine « festina lente » ( hâte-toi lentement ) que d'un oxymore bien connu tiré de la fable du Lièvre et de la Tortue de Jean de La Fontaine « Elle se hâte avec lenteur ».

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 17 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

Dans le film Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain ( Jean-Pierre Jeunet, 2001 ), Amélie Poulain ( Audrey Tautou ) joue à son père, qui est nanomane ( un passionné de nains de jardin ), la farce d'un nain voyageur qui semble le poursuivre partout où il va. Certains peintres maîtrisent leur art au point de nous faire croire que peu importe où nous sommes devant leurs peintures, nous avons l'impression que le personnage principal nous observe. Ne portons pas toute notre attention sur tout ce qui semble nous regarder, comme les caméras de vidéosurveillance qui se multiplient dans les lieux publics et comme les statues et les nains de jardin, et même à tout ce qui ne nous regarde pas même si nous, nous les regardons et qu'ils essaient quelquefois de nous faire croire qu'ils ne nous ont pas vus. Nous pouvons leur répondre par un simple clin d'œil. C'est aussi une belle invitation pour ensuite nous mêler de nos affaires et pour centrer notre attention sur notre propre rétablissement.

Les membres des groupes d'entraide nous suggèrent d'en venir à croire qu'une Puissance supérieure peut nous rendre la raison et à espérer que ça marche pour nous aussi. Pour la plupart d'entre nous, cette Puissance supérieure est un Dieu d'amour. Nous avons découvert qu'il avait toujours été avec nous, même pendant toutes ces années difficiles. Aujourd'hui, nous croyons que c'est Lui qui nous a conduit chez les groupes d'entraide, qui nous a permis de découvrir ce merveilleux mode de vie, et que tout rétablissement est un miracle.

Cependant des limites existent à ce que nous pouvons faire pour aider d'autres membres qui ne sont pas véritablement en rétablissement. Nous ne pouvons pas les forcer à cesser de s'anesthésier dans la compulsion ou de ruminer leurs obsessions. Nous ne pouvons ni leur donner les résultats des étapes ni grandir à leur place. Nous ne pouvons pas faire disparaître leur solitude ou leur souffrance. Il n'y a rien que nous puissions dire à qui ce soit pour le convaincre de troquer la misère familière de son ivresse mentale contre l'incertitude du retour à la raison grâce à une Ps. Nous ne pouvons pas nous mettre dans la peau des autres, ni modifier leurs objectifs ou décider pour eux ce qu'ils devraient faire même si c'est ce qu'ils souhaitent quelquefois. Nous ne pouvons que nous mêler de nos affaires et porter le message.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 16 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

L'utérus entoure le fœtus de manière si intime que tout soubresaut émotif vécu par la mère se répercute sur le psychisme de l'enfant de façon quasi indélébile. Si l'effet papillon - répercussion sur le climat du moindre changement dans l'atmosphère terrestre - peut avoir une telle portée en science physique, nous ne pouvons nier son influence sur le développement psychique tout être humain.
Des émotions à fleur de peau et des émotions très profondes, des sentiments qui n'ont qu'une semaine ou un mois de vie passée, sans compter le présent évanescent, et des ressentiments qui vont peut-être durer presque toute la vie, de notre plus tendre enfance à six pieds sous terre, du temps où la mémoire surgit même au cœur du liquide amniotique jusqu'au fond de la tombe, des crêtes d'un sommet en suivant les torrents d'un glacier millénaire fondant au creux d'un massif montagneux. Des émotions qui se réveillent autour de tasses de café ou de thé vert et de biscuits dans un restaurant ou en écoutant un témoignage à un meeting d'un groupe d'entraide, ou au cours d'une nuit effrayante, enveloppée d'une brume où se cachaient autrefois les fantômes et les peurs qui les accompagnaient. Des émotions à ne plus savoir quoi en faire, même si cela ne fait pas de nous des petits cœurs-leur-leur. N'hésitons pas à mordre avec nos crocs dans la vie et à vivre ces émotions qui en émanent.

Savoir « gérer ses émotions » est une expression bien à la mode. Par contre, nous croyons que c'est impossible et voici pourquoi. L’intelligence émotionnelle a été définie ainsi :

  • « Une forme d’intelligence qui suppose la capacité à contrôler ses sentiments et émotions et ceux des autres, à faire la distinction entre eux et à utiliser cette information pour orienter ses pensées et ses gestes. » (Salovey et Mayer, 1990) Cette première approche consiste à chercher à contrôler nos émotions pour orienter nos pensées et nos gestes. C'est vraiment une tâche épuisante et en même temps impossible.
  • « L’habilité à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler les émotions chez soi et chez les autres. » (Mayer & Salovey, 1997). Le bout du bout ! Non seulement c'est impossible chez soi alors chercher à contrôler chez les autres, c'est soit de la manipulation soit du lavage de cerveaux. C'est un bon indice de codépendance que de chercher ou de courir après ces formes de contrôle.

Nous pouvons expérimenter que nous avons perdu ou jamais eu la capacité de mettre en œuvre notre volonté pour contrôler nos émotions et sentiments et pour orienter nos pensées et nos gestes. C'est simple, essayons par un rituel de vœux ou d'affirmations. Ça nous semble à prime abord comme une manière d’orienter nos pensées et notre senti sur des pensées positives, des sentiments agréables, de manière à nous charger en énergie positive. Tout rituel de vœux ou d'affirmations n'amène qu'à la longue, frustration et déception puisque nous n'avons aucune forme de contrôle sur quoi que ce soit.

Nous ne pouvons que remercier notre Puissance supérieure pour ce qu'Elle nous apporte à chaque jour de notre vie. Aujourd'hui, nous sommes capables de ressentir de la douleur, du bonheur, de la peine, de l'extase, de la tristesse, de la joie, de la colère, de la paix, de la frustration et de l'amour — toutes ces émotions auxquelles nous nous dérobions autrefois à l'aide de comportements toxiques ou de substances anesthésiantes pour nous. Nous nous apercevons que nous pouvons maintenant éprouver ces sentiments agréables et / ou désagréables tout en restant abstinents. Au lieu d'être à la merci des soubresauts de nos émotions comme auparavant, nous pouvons dès maintenant exprimer notre gratitude pour les périodes d'accalmies entre les tempêtes et aussi pour les vagues de chaos pendant les tempêtes qui nous font mieux apprécier le calme après la tempête, le séisme ou la tornade. Merci mon Dieu.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 15 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

« Ce n'est pas la toute-puissance de Dieu qui nous menace... mais sa douceur. » ( André Frossard, Il y a un autre monde ) Un attribut traditionnellement reconnu de Dieu et choisi par presque tous ceux et celles qui se construisent leur propre Puissance supérieure, c'est Sa toute-puissance, omnipotentia pour ceux et celles qui ont perdu leur latin. Plusieurs en profitent aussi, par la prière, pour tout demander à Dieu. Quelques-uns croient qu'ils vont obtenir tout ce qu'ils demandent. Il y a deux objections qui tempèrent cet idéation de l'omnipotence. La première est que la toute-puissance de Dieu serait une injure faite à l’homme : elle le maintient dans une situation immature face à Son Père du ciel, contraire à sa dignité d'enfant de Dieu. La seconde est la difficulté que nous ressentons tous face à la question du mal. Comment un bon Dieu peut-il exister devant le mal sur terre ? Ex. : S’il y avait un Bon Dieu... il n’y aurait ni guerre, ni famine, ni tsunami, ni tremblement de terre comme à Haïti... », disent plusieurs. Les raisonneurs expliquent que le monde créé est forcément imparfait et que la liberté humaine comporte le risque du mal. D’autres présentent nos malheurs comme de justes punitions infligées par un Dieu en colère. Les premiers ne convainquent guère et les seconds scandalisent. En fait, la plupart d'entre nous ne pouvons rationaliser quelque chose d'aussi illogique que notre Ps.
Dieu semble être d’une autre nature que l’homme. Nous croyons que l’homme, en effet, est marqué par la finitude. Il est limité dans le temps : il ne connaît qu’une portion du temps, alors que Dieu semble hors du temps. Il naît homme ou femme, et en même temps, jamais il n’est homme et femme. La mort, terme de toute la puissance humaine atteste de sa faiblesse. Nous ne pouvons résoudre l'inéluctable problème du mal et encore bien moins celui de la mort. Dieu n’a jamais promis de mettre en œuvre Sa puissance pour ôter les obstacles qui encombrent le chemin de notre humanité et de notre développement personnel. À défaut d’une explication, nous pouvons nous appuyer sur cette seule Présence et plusieurs d'entre nous nous invitent à suivre un seul commandement : l’amour.

Animés par notre Ps, nous avons vivement ressenti cet engagement à nous rétablir et nous sommes portés à fidèlement transmettre le message à chaque membre de nos groupes d'entraide. Nous le faisons le plus souvent dans le respect de la dignité de tous et chacun, et des Traditions. Nous savons bien que nos témoignages sont le fruit de l'œuvre de cette Puissance divine dont la volonté n'est pas habituellement contraire aux aspirations les plus profondes de l'homme. La volonté de Dieu nous est révélée par Dieu pour combler, au-delà de toute attente de notre part, la faim et la soif de nos cœurs humains. C'est précisément pour cela que le mode de vie n'est pas imposé mais plutôt suggéré, et s'il est accepté librement et embrassé avec amour, il peut se révéler nécessaire et efficace.
Si notre Ps le désire, nous mettons en pratique les Douze Étapes partout où nous sommes, nous menons alors une vie qui nous comble au-delà de toute attente. Ce n'est pas Dieu qui a besoin d'être remercié pour ce que nous vivons, c'est plutôt nous qui avons besoin d'être reconnaissants. Cette gratitude initie notre humilité, réjouit notre cœur et éveille notre esprit.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 14 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

Aujourd'hui, c'est la Saint-Valentin et c'est la fête des amoureux, de l'amour et de l'amitié. Les gens qui s'aiment en profitent pour échanger des mots de tendresse, des cadeaux comme preuves d’amour et aussi beaucoup de roses rouges, l’emblème floral de la passion. La fête est associée aujourd'hui à l’échange mutuel de « petits mots doux », ces valentins illustrés de cœurs, de baisers ou de cupidons ailés.

Les membres des groupes d'entraide nous font découvrir une acceptation inconditionnelle que nous retrouvons presque tout le temps aux réunions. Il y a quand même dans certains groupes d'entraide des personnes aux comportements désagréables comme les « requins », comme les fraudeurs et les abuseurs. Nous n'avons pas le devoir ou le droit d’accepter tous les comportements d’une personne qui s'avère toxique pour nous. En ne les acceptant pas, nous avons même le devoir d’éloigner cette personne de soi « après un premier et surtout un second avertissement » du type : « Je ne suis absolument pas d’accord avec ton comportement » ou « Ça me blesse ce genre de comportement ». Comme réflexe, nous retirons notre main lorsqu'elle s'approche du feu ou d'un rond de poêle.

Nous vous proposons cette transformation de ces 12 étapes émotivo-rationnelles de François Danis qui une fois modifiées ont pour but d'en arriver à l'acception inconditionnelle :
1. Nous acceptons que nous sommes des êtres humains émotifs, faillibles et imparfaits et doués d'une spiritualité.
2. Nous croyons que nos idées sont la principale cause de nos émotions et que nos idées viennent d'une Puissance supérieure.
3. Nous admettons que nous n'avons pas besoin d'être aimé, approuvé ou encouragé par personne pour ce que nous avons fait, faisons ou désirons faire.
4. Nous savons que nous ne sommes pas ce que nous faisons.
5. Nous cessons d'inventer des catastrophes.
6. Nous reconnaissons que notre Puissance supérieure peut à la fois, le principal artisan de notre bonheur et de notre malheur.
7. Nous cessons de nous inquiéter inutilement et sans arrêt pour ce qui pourrait arriver.
8. Nous acceptons notre passé tel qu'il est.
9. Nous acceptons la vie telle qu'elle est.
10. Nous confrontons nos idées irréalistes et sommes prêts à faire confiance à Dieu tel que nous Le concevons qui nous donne tout ce dont nous avons besoin (à puiser à cette source intarissable d'énergie, à fournir les efforts et à passer à l'action pour obtenir ce que nous désirons).
11. Nous cultivons la joie de vivre et la foi en des valeurs spirituelles.
12. Nous partageons à ceux qui veulent l'entendre notre nouvelle liberté émotive et notre éveil spirituel.

Voici 12 bonnes raisons d'aimer même si l'amour est quelquefois insensé et semble même parfois absurde :
Parce que l'amour est une chose merveilleuse, stupéfiante
Parce que c'est certainement la plus belle chose qui nous soit arrivée
Parce que quand nous y avons goûté nous ne pouvons plus nous en priver
Parce que l'amour nous rend heureux et fait de nous des êtres magnifiques
Parce que l'amour nous change et surtout nous nourrit
Parce que nous regardons vers l'avenir à deux et c'est quelque chose de magique
Parce l'amour peut aussi faire souffrir et soigner nos blessures
Parce que pour aimer il nous faut avoir confiance et vivre ensemble le moment présent
Parce que nous avons envie de vivre une grande histoire d'amour qui dépasse les montagnes et qui dure toute la vie !
Parce que nous avons tous envie d'être totalement heureux et épanouis
Parce que l'amour est une douce folie...
passez plusieurs fois vos doigts du petit à l'index sur vos lèvres molles en faisant le son « u »
Parce que l'amour est un pâle reflet de l'amour de Dieu et que c'est un cadeau de notre Être suprême.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 13 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

La recherche de l'amour a vraiment peu de sens si nous ne sommes pas capables de le partager. Bien souvent nous exigeons des autres ce que nous ne sommes pas capables d'offrir. Nous pouvons nous sentir incomplets et l'expérience amoureuse est alors tout aussi incomplète. L'auteur bien connu Scott Peck affirme que l'amour inconditionnel de la mère pour son enfant ne persiste que jusqu'au jour où le bébé commence à lui répondre. La plupart de nos relations amoureuses et affectives comportent un élément d'échange et d'interdépendance. L'énergie sacrée de l'amour transcende cet échange. Le détachement suggéré dans notre mode de vie n'est rien d'autre que réapprendre ce qu'est l'amour inconditionnel. Le détachement est l'art de ne pas confondre les individus avec leurs comportements et de continuer à les aimer même si leurs gestes et actions ne sont pas conformes à nos désirs. Il est alors possible d'aimer les personnes et en même temps, de détester leurs agissements. Et si dans ces manœuvres pénibles pour nous ou dans ces manigances répréhensibles, ces personnes accomplissaient la volonté de Dieu, alors qui sommes-nous pour les juger ?

« La leçon la plus importante pour chacun de nous est celle de l'amour inconditionnel, tant envers les autres que pour nous-même. » ( Elisabeth Kubler-Ross ) Les membres des groupes d'entraide nous apprennent chacun à leur façon à aimer les gens comme ils sont, à nous tourner les uns vers les autres. Nous sommes alors libres de rire, de nous-mêmes en particulier, et de nous joindre aux autres pour raconter des histoires, faire des blagues, nous amuser. Nous acceptons et aimons les autres comme ils sont parce que nous nous acceptons et nous nous aimons.

Voici quelques citations d'Erich Fromm (psychanalyste américain d’origine allemande, 1900-1980) sur l'amour :

  • « L'amour consiste à prendre soin de l'autre, à s'inquiéter de lui, à le respecter et à essayer sans cesse de le connaître davantage. »
  • « L'amour est une sollicitude active pour la vie et la croissance de ce que nous aimons. »
  • « Si nous voulons apprendre comment aimer, nous devons procéder de la même manière que pour apprendre n'importe quel autre art, à savoir la musique, la peinture, la charpenterie, ou l'art de la médecine ou de la mécanique. »
  • « Aimer quelqu'un ne relève pas seulement de la puissance du sentiment mais d'une décision, d'un jugement, d'une promesse. »
  • « Le paradoxe de l'amour réside en ce que deux êtres deviennent un et cependant restent deux. »

L'amour, c'est aussi partager ces perles.

Merci la Vie !!! Denise et Gilles

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Pensées 12 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

La pratique du parrainage est une approche souvent informelle et nous sommes habitués aujourd'hui de suggérer au nouveau qui se joint à notre groupe de se trouver rapidement un parrain. En novembre 1934, Ebby T., un vieil ami et un compagnon de beuverie de Bill W., est allé lui rendre visite à l'hôpital — abstinent pour la première fois au souvenir de Bill, Ebby voulait ardemment parler de son nouveau mode de vie. Comme la plupart le savent, il a parlé à Bill de la libération du désespoir qui l'avait envahi (libération obtenue dans les Groupes Oxford) après avoir fait un examen de conscience, réparé ses fautes, tendu la main à d'autres désespérés et prié. En somme, il proposait les attitudes et quelques-uns des principes que Bill W. a plus tard utilisés pour développer les Douze Étapes des AA. Il a fallu longtemps à Bill avant de devenir abstinent, et Ebby avait de la difficulté à être abstinent sur une longue période, mais c'était là, la première fois que Bill faisait l'expérience de la force d'un alcoolique qui parle à un autre, et tout au long de sa vie, il a continué de dire, en parlant de Ebby, qu'il était son ami et son parrain.

Le parrainage n'est pas obligatoire. Par contre, c'est une aide précieuse pour la pratique du programme de rétablissement des Douze Étapes. Il n'est pas nécessaire que notre groupe d'entraide connaisse tous les détails de notre vie personnelle et professionnelle. Un parrain ou une marraine peut nous écouter d'une façon soutenue et garder une confidence. Un parrain ou une marraine c'est quelqu'un qui a appris à nous connaître en nous écoutant et qui nous accepte tels que nous sommes. Un parrain ou une marraine c'est une oreille bienveillante qui ne porte pas de jugement. Un parrain ou une marraine peut détecter les signes d'apitoiement, de peur, de colère et de ressentiment, peut aussi déceler les sous-entendus, les choses qui sont plus difficiles à révéler et dont nous ne parlons pas facilement.

« Je vais lui faire une offre qu'il ne pourra pas refuser. » (Le Parrain, Mario Puzo, Francis Ford Coppola, 1972, Marlon Brando dans le personnage de Don Vito Corleone) Nos parrains (et marraines) nous font une offre que nous ne pouvons refuser celle de nous accompagner dans notre rétablissement et dans les services. Le parrainage nous apprend à donner de nous-mêmes ce qui signifie donner du temps, du temps de qualité, à écouter ce que les autres ont à nous dire sans déjà penser à ce que nous allons leur répondre ensuite, à écouter sans donner de conseil, à écouter de tout notre cœur attentivement et à écouter quelquefois jusqu'à oublier nos propres problèmes, quelquefois en y trouvant des solutions aux nôtres. Nous nous tournons les uns vers les autres avec l'espoir commun et la conviction grandissante que nous pouvons nous aider mutuellement à nous rétablir.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 11 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

Ce que les yeux peuvent regarder, les oreilles écouter, les mains se tendre vers, n'est rien comparé à ce que le cœur peut éprouver. « Vous aurez une vision claire des choses uniquement quand vous pourrez regarder dans votre propre cœur. » ( Carl Jung ) Les yeux, les oreilles, les mains et le cœur vibrent tous au rythme de la compassion, de la tendresse et de l'amour. Et c'est notre Ps qui ajuste le métronome intérieur de notre âme et de notre corps. C'est notre Ps qui permet que tel ou tel événement ou parole soit significative pour nous.

Carl Jung qualifie l'émotion de rationnelle dans la mesure où elle constitue un jugement dont l'équivalent verbal serait : j'aime (le pouce en l'air de Facebook) ou je n'aime pas, oui ou non, agréable ou désagréable. La psychologie moderne affirme que nos attitudes et nos comportements sont déterminés en grande partie non par notre raison mais par nos sentiments. Et si nos sentiments étaient eux-mêmes déterminés par notre raison, par notre désir d'interpréter ce qui nous arrive. Dans ce qui nous arrive, il y deux mondes qui sont en relation permanente et qui ne sont pas vraiment séparés : le monde extérieur perçu par les sens et le monde intérieur des sentiments. Le monde intérieur réagit à ce qui est perçu selon le mode du plaisir ou du déplaisir, mais notre perception de l'environnement est aussi colorée par notre attitude intérieure — de cette manière nos mondes extérieur et intérieur sont largement indissolublement liés. Les hommes et les femmes apprennent d'abord, pendant leur petite enfance (0 à 6 ans), par leur senti, et ceci influence grandement tous les développements ultérieurs, puisque la raison n'a pas encore servi à les protéger par les mécanismes de défense et il se produit alors des ressentiments, des blessures qui peuvent être très profondes. L'abus chez les enfants porte des marques profondes qu'un accueil et un amour inconditionnel et une force ou entité spirituelle peuvent estomper. Ainsi est relégué au passé ce qui hantait encore notre présent, hier.

« Un jour, l'amour demande à l'amitié : pourquoi existes-tu ? L'amitié répond : pour sécher les larmes tant de joie que de peine que tu fais couler.» ( Anonyme ) Les groupes d'entraide nous font rencontrer les personnes les mieux placées pour nous aider dans des moments difficiles : celles qui ont vécu des problèmes semblables — semblables parce que deux problèmes ne peuvent être identiques. Les mains secourables, les oreilles et le cœur d'au moins une personne qui elle aussi a été blessée, qui a suivi le même chemin pour tomber dans ce piège semblable, qui en a fait le tour, qui a survécu, qui a vu la lumière au bout du tunnel et qui s'en sort un jour à la fois peuvent faire des merveilles pour alléger le poids du fardeau que nous portons. À un rythme propre à chacun, nous avons trouvé dans les groupes d'entraide tout ça presque en même temps : la camaraderie, un but à notre vie et un contact conscient avec une Puissance supérieure.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 10 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

Célébrer La Vie (Assia)



Ce matin le soleil brille
Enfin l'orage est passé,
S'annonce une belle journée,
Je déborde d'énergie,
De rêves à concrétiser,
Rien ne peut m'arrêter

Y'a tellement d'possibilités,
Tellement de chances à saisir,
Donne-moi juste un sourire
Laisse le gris de côté,
Il est temps pour nous de célébrer

Célébrer la vie, célébrer l'amour,
célébrer l'avenir, le mystère autour,
Célébrer la vie, célébrer l'amour, célébrer l'envie, ...

Oh, que la paix soit avec nous,
Et que l'on garde espoir surtout,
Que la foi vienne m'éclairer,
Tout sur mon parcours...
Essuie tes larmes écoute-moi
Refuse le chagrin qui t'abat
L'amour, le courage et la foi
C'est tout c'qu'on a
Alors... Chante avec moi

Célébrer la vie, célébrer l'amour ... La vie est non seulement un don de Dieu, mais elle est participation à la nature divine, car pour nous, notre Dieu d'amour, c'est la Vie. Pour nous, toute vie a une dimension divine, qu’elle soit comblée ou démunie, qu’elle semble forte ou fragile, qu’elle semble en excellente santé ou menacée par la maladie, qu’elle soit remplie de circonstances agréables ou de conditions lourdes et difficiles.

Célébrer la vie, ça ne veut pas dire qu'il nous faut festoyer parce que tout nous sourit ; c’est s’émerveiller chaque jour du don de la vie, quelles que soient les circonstances dans lesquelles nous avons à la vivre, dans un bas-fond ou au sommet de la richesse et de la gloire comme au cœur de l’harmonie ou de la discorde de nos relations sociales, matrimoniales et familiales, bien souvent dysfonctionnelles. « I have an everyday religion that works for me. Love yourself first, and everything else falls into line. » — « J'ai un principe spirituel qui fonctionne tout le temps pour moi : Aimons-nous d'abord, et tout le reste se met en place. Nous devons vraiment nous aimer pour faire quelque chose dans ce monde. » ( Lucille Ball )

Les groupes d'entraide nous suggèrent que ce qui compte le plus, aujourd'hui, c'est que nous soyons prêts à grandir selon des principes spirituels et à accepter d'être ce que notre metteur en scène, Dieu, a prévu pour nous aujourd'hui. Avec ce Dieu tel que nous le concevons et le mode de vie des groupes d'entraide, nous célébrons la vie et ça marche.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 09 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

Dressons ensemble notre profil :
Si nous sommes une boisson, que sommes-nous ?
- ex. : De l’eau, car elle est pure et vitale.
Si nous sommes un moment de la journée, ... lequel ?
- ex. : Le matin, tout chante le matin.
Si nous sommes un chanteur, ... lequel ?
- ex. : Un ténor ou un chanteur d’opéra.
Si nous sommes un roman, ... lequel ?
- ex. : Un roman, une biographie, la nôtre
car c’est la réalité que nous sommes en train de vivre.
Si nous sommes un lieu, ... où ?
- ex. : Un carrefour giratoire, puisque ça nous mène où nous devons aller,
même si nous avons un moment l'impression de tourner en rond.
Si nous sommes un bruit, ... lequel ?
- ex. : La note « do », c'est là que tout commence et tout finit.
Si nous sommes un élément, ... lequel ?
- ex. : La terre, car c’est là que réside notre ancrage à la réalité.
C'est souvent un bon milieu pour la croissance.
Si nous sommes une heure, ... laquelle ?
- ex. : Le moment présent, le seul vrai.

« L'art de vivre pleinement ne consiste pas tant à compliquer les choses simples qu'à simplifier celles qui ne le sont pas. » ( François Hertel, Le beau risque ) Dans les groupes d'entraide nous apprenons à ne pas compliquer les choses. Nous pouvons tous être libres, heureux, en santé, aimables et prospères en confiant notre vie et notre volonté à une Puissance supérieure dès maintenant. Notre premier éveil spirituel est alors souvent la réalisation que la vie, qui avait paru creuse et vide de sens auparavant, est tout à coup pleine de joies et de doux moments présents. « Le bonheur est la chose la plus simple, mais beaucoup s'échinent à la transformer en travaux forcés ! » ( François Truffaut )

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 08 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

« (...) Pour gagner, il faut accepter de se mettre en péril, parfois beaucoup. Dans toutes nos autres activités, nous ne nous attendons pas à être bon dès le départ. Tout le monde accepte l'idée d'une progression dans nos apprentissages, jalonnée d'erreurs parfois douloureuses pour acquérir la maîtrise. Personne ne compte apprendre à skier sans faire de chutes. Et pourtant, beaucoup de gens sont surpris d'avoir à tant souffrir dans leur quête d'une personne digne de leur amour. » ( Gordon Livingston, La vieillesse vient trop vite et la sagesse trop tard — 30 leçons de vie pour être heureux ) Chacun d'entre nous aspire à une sorte de mieux-être, de paix intérieure, à une sérénité qui survient lorsque nous découvrons ce que c'est que d'être soi-même. Cette liberté d'être qui nous sommes est fortement mise à l'épreuve dans nos relations avec les autres. C'est très souvent le contraire que nous éprouvons : nous vivons des impasses, nous nous butons à répétition sur les mêmes difficultés et nous répétons ces mêmes gestes en espérant des résultats différents.

Il existe, entre autres, deux sortes de situations dans lesquelles nous avons l'impression d'être prisonniers de nous-même ou de notre passé. Il y a d'une part, les expériences incomplètes qui surgissent souvent et avec force, à des moments où nous ne nous y attendons pas souvent. Il y a d'autre part, les scénarios apparemment stériles que nous répétons à travers nos nombreuses relations significatives. Aimer implique d'être confrontés à nos peurs et de prendre des risques. Lorsque nous prenons un risque c'est comme lorsque nous misons sur quelque pari, nous le faisons sans être certain des résultats tout en rêvant d'eux et sans réaliser les dangers qui peuvent être encourus.

Rire, c’est oser passer pour un fou. Pleurer, c’est risquer de passer pour émotif. Tendre la main à autrui, c’est risquer de s’impliquer, de s'attacher. Montrer nos sentiments, c’est risquer de montrer qui nous sommes vraiment. Dévoiler ses rêves, c’est risquer de les perdre. Aimer, c’est risquer de ne pas être aimé en retour. Vivre, c’est prendre le risque de mourir. Espérer, c’est prendre le risque du désespoir. Essayer, c’est risquer l’échec. Le plus grand danger dans la vie, c’est de ne prendre aucun risque. Ceux et celles, et ils sont rares, qui ne prennent aucun risque évitent la souffrance et la peine. Ils sont dans l’incapacité d’apprendre, de ressentir, de grandir, de changer, d’aimer et de vivre.

Pour reconquérir notre liberté et nous aimer nous-même, nous pouvons prendre les risques indispensables pour atteindre ce but. Quelquefois, c'est tout un acte de courage. Refuser d'oser prendre un risque, c'est comme tenter de nous préserver d'un éventuel chagrin ou d'une blessure probable. Les membres sages et expérimentés des groupes d'entraide d'abord, puis ceux de nos familles et entourage nous apprennent graduellement que nous sommes dignes d'amour dans la mesure de notre rétablissement et de la volonté de Dieu : « S'aimer soi-même est le début d'une histoire d'amour qui durera toute une vie. » Nous sommes dignes d'offrir et de recevoir de l'amour, du respect, du soutien et de la compréhension.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 07 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

La perte et le manque d'une personne chère ont forcément de lourdes conséquences. Nous allons apprendre à vivre avec ce manque. Ça n'est pas facile. Bien que certains nous disent : « Vous devez vous ressaisir. La vie, c'est dur. » Ce manque ne doit pas être une excuse à tous nos maux. Peut-être que nous n'arriverons jamais à combler ce manque. La tristesse ne change rien à la vie. Cette personne nous manque aujourd'hui. Elle n'est plus à nos côtés physiquement. Nous la sentons à nos côtés comme une entité spirituelle. Ce n'est sûrement pas cette personne qui nous empêche d'être heureux et qui nous pousse à rester en retrait de la vie.

L’atténuation de la souffrance due à la perte d’un être cher s'inscrit habituellement comme l’aboutissement d’un long processus intérieur qui peut être plus ou moins long et douloureux. Un voisin a déjà commencé ce processus et sa femme n'est pas encore décédée. Après le choc de la perte et les diverses émotions qui s’ensuivent, l’endeuillé finit par se trouver comme à la croisée des chemins. Tout le travail du deuil consiste à desceller son destin de celui du disparu ou de celle qui a quitté, en élaborant un nouveau lien avec lui ou elle. Traverser ce moment dans le but de renouer avec la vie n’est pas abandonner ou oublier l’être que nous avons perdu ou allons perdre. C’est lui donner une nouvelle place tout aussi chérie en nous, une place qui ne nous empêche plus de vivre, d’aimer, d’agir et d'être heureux et libre. Nous avons le droit d'être heureux et libre même si cette personne aimée n'est plus là. Nous pouvons lui demander de nous aider, d'être cet intermédiaire même si Dieu tel nous Le concevons n'en a pas besoin. Nous pouvons tenir cette personne occupée même dans cette éternité.

Nous sommes frappés d'un mal de vivre récurrent, affligés de quelques défauts qui affectent notre entendement, notre personnalité d'une manière persistante. La vie nous a imposé l'absence d'un être cher et la présence d'une ou de plusieurs personnes désagréables, de quelque chose d'assez pénible. Nous avons nous-mêmes peut-être causé à quelqu'un une peine, un chagrin profond. Nous sommes navrés, consternés d'avoir mené cette vie-là. La vie ne peut pas nous infliger un mal que Dieu tel que nous Le concevons ne peut pas soigner et guérir que si telle est Son intention.

Juste pour aujourd'hui, nous pouvons croire en l'amour et en la bienveillance de notre Puissance supérieure à notre égard et dans le besoin, appeler à l'aide et malgré tout en certaines circonstances, devant des gens aimants ou non, des expériences nouvelles ou non, des choses merveilleuses ou non, remercier notre Puissance supérieure. Nous disons merci pour ce jour et nous en bénissons chaque moment.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 06 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

Jean Ferrat chante Aimer à Perdre La Raison...
Est-ce une bonne description de la dépendance affective
ou seulement juste la folie dont s'entourent les amoureux ?

Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

Ah c'est toujours toi que l'on blesse
C'est toujours ton miroir brisé
Mon pauvre bonheur, ma faiblesse
Toi qu'on insulte et qu'on délaisse
Dans toute chair martyrisée

Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

La faim, la fatigue et le froid
Toutes les misères du monde
C'est par mon amour que j'y crois
En elle je porte ma croix
Et de leurs nuits ma nuit se fonde

Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

Devons-nous dire « retrouver la raison » ou « revenir à la raison » ou carrément autre chose ? Les deux expressions sont bonnes, toutefois elles ne semblent pas équivalentes. « Revenir à la raison », c'est se montrer enfin plus raisonnable, avoir l'esprit plus clair, plus lucide dans une discussion ou dans une décision donnée, alors que nous étions jusque là aveuglés par une émotion, la colère et/ou une obsession ... « Retrouver la raison » suppose que nous l'avons totalement perdue à la suite d'une maladie comme la dépendance qui affecte notre mental. Et Dieu sait que le 'mental' est important pour Les Boys. L'expression implique que la capacité même de raisonner, de développer une réflexion sensée, est devenue impossible et que la personne qui se rétablit, dispose graduellement de cette faculté propre à tout être humain. « Retrouver la raison » en anglais la deuxième Étape c'est « restore us to sanity » : littéralement, ça signifie retrouver la santé mentale puisque « insanity » son contraire est la folie. Et c'est cette folie qui nous vivons dans ce bas-fond et qui nous amène changer de direction, à prendre le chemin du rétablissement et à recouvrer la santé.
Les groupes d'entraide nous invitent à obtenir le soutien d'autres personnes qui souffrent de la même maladie que nous et qui sont en rétablissement et à nous confier aux soins de Dieu. En faisant Sa volonté et en vivant selon les principes spirituels, nous retrouvons la raison et la sobriété émotive. Seul, chacun de nous ne peut pas y arriver, mais ensemble nous pouvons. Lorsque nous invitons Dieu dans notre vie par la prière et la méditation ou lorsque lui-même s'invite et nous propose de dialoguer avec Lui, nous nous ouvrons à des possibilités infinies.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 05 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

Il arrive qu'autour de nous, des personnes apparemment cohérentes, intègres et rationnelles puissent nous sembler en désaccord avec elles-mêmes, soit qu'il y ait contradiction dans leur discours même, soit qu'il y ait conflit entre leur discours et leurs actions. La contradiction perçue n'est parfois que seulement apparente, découlant d'une connaissance insuffisante de l'autre, de son vécu, de ses motivations et aussi de ses paradoxes. Un être humain est toujours complexe et ses comportements, ses choix, ses attitudes, ses principes, découlent de tout un vécu qui se dévoile et devient plus compréhensible lorsque nous apprenons à l'écouter, à le connaître. Ces désaccords, ces contrastes qui apparaissent évidemment chez les autres sont souvent pour ne pas dire tout le temps des reflets de nos propres disharmonies ou discordes intérieures. Ce sont nos maîtres.
Certains d'entre nous définissent l'harmonie comme l'état naturel de l'existence ou un état auquel nous devons aspirer. Est-ce que peut exister des forces contradictoires comme l'harmonie et la mésentente ? La seule loi de la créativité, de l'existence, de la conscience, du continuum de la vie elle-même, tout ce qui existe ou existe potentiellement, est le fait de contradictions entre les extrêmes, contraires ou absences et manques. Le bien ne peut être décrit que dans le contexte où son absence se nomme le mal. La morale et son manque l'immoralité, l'action et l'inaction, la violence et la non-violence. L'absence de quelque chose n'est pas nécessairement autre chose. C'est comme si nous prenions un pont vers une autre rive qui n'existe pas. « Nous cherchons toujours à jeter un pont entre ce qui est et ce qui devrait être ; et par là donnons naissance à un état de contradiction et de conflit où se perdent toutes les énergies. » ( Jiddu Krishnamurti )
Le rétablissement commence par une contradiction, par la première étape — l'étape où nous admettons notre impuissance. La première étape est de reconnaître le chaos dans tous les domaines de notre vie. Les seules personnes que nous rencontrons et qui sont à l'aise avec la contradiction ( ou de la dualité ) sont des enfants, qui n'ont pas encore appris à séparer complètement ce qui est imaginé et ce que senti. Ils n'ont pas appris à rationaliser.
Puis il y a le paradoxe de la faiblesse et de la force qui nous habite. La Puissance supérieure que nous avons découverte ou redécouverte chez les groupes d'entraide nous a appris à vivre de façon plus paisible. Elle nous a appris à admettre d'abord et à quelquefois accepter ensuite que nous vivons avec toutes nos contradictions, à nous aimer inconditionnellement, à nous sentir des personnes importantes tout simplement parce que nous sommes les enfants de Dieu tel que chacun de nous le conçoit, à nous permettre de nous sentir bien dans notre peau un jour à la fois.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 04 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

Les groupes d'entraide nous offrent des slogans comme « Lâcher prise et s'en remettre à Dieu ». Ça ne nous invite pas à baisser les bras. Ça nous suggère plutôt de laisser la gouverne et les résultats à Dieu, qui Lui appartiennent déjà et nous donnent accès à la sérénité. Certains disent que nous pouvons prendre refuge dans Ses bras. Prendre refuge c'est comme prier et nous en remettre à quelqu'un de supérieur. Nous n'avons même pas un pas à faire. Nous ne sommes pas seul. Il y a quelqu'un de plus grand et de plus fort qui habite en nous qui peut nous aider. Nous pouvons prendre refuge dans Sa toute-Puissance, dans Sa toute-bonté, dans Sa toute-miséricorde.
Nous croyons que Dieu garde et gouverne tout ce qu'Il a créé. Que Sa sollicitude est concrète et immédiate. Qu'Il prend soin des moindres petites choses. Qu'Il nous apprend à pratiquer cet abandon à Sa Providence. Nous allons en venir à croire que nous ne sommes pas soumis à un destin aveugle mais bien à cette force de vie, cette Puissance supérieure. Cet abandon ne signifie ni fatalisme ni passivité. Nous pouvons ensuite confier notre vie et notre volonté à Dieu tel que nous Le concevons et vivre nos responsabilités de façon consciente et libre.
Lâcher prise, c'est comme regarder un lever ou un coucher de soleil en ressentant simplement ce que ça éveille en nous. C'est se placer en observateur sans analyser les commentaires intérieures qui montent. C'est se laisser totalement envahir par le décor merveilleux qui s'étale devant nous. C'est accueillir l'émotion ou la sensation, laisser tout ça être et l'accueillir en silence. C'est ressentir. C'est aussi écouter et accueillir l'autre dans sa détresse, lui ouvrir nos bras et notre cœur.
Notre principale préoccupation n'est pas de nous sentir tout le temps bien. C'est plutôt d'apprendre à vivre nos sensations et nos émotions quelles qu'elles soient. Là, la sérénité apparaît dans l'humilité et l'abandon à Sa volonté et à Sa gouverne. Dr Bob a écrit :«Si vous vous croyez athée, agnostique ou que vous êtes sceptique, ou si vous entretenez une sorte d'orgueil intellectuel qui vous empêche d'accepter ce qui se trouve dans notre livre, alors je suis désolé pour vous... Votre Père céleste ne vous abandonnera jamais. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Édition, p.204 )

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 03 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

La sérénité mentale et émotionnelle est de plus en plus associée à la santé cardiovasculaire et peut même contribuer à réduire l'obstruction des artères. Le premier pas vers la sérénité, c'est curieusement abandonner toute recherche de contrôle des événements stresseurs contrairement à ce que le chercheur montréalais Hans Selye avait proposé. Le stress a été identifié comme un des principaux facteurs de risque des maladies cardiovasculaires, tout de suite après les facteurs héréditaires (infarctus, angine de poitrine, hypertension, accidents vasculaires cérébraux, etc...). Pour nous, le fait de chercher à contrôler notre stress est au moins aussi grave que de fumer et peut même provoquer une tension artérielle élevée. Toute tentative de contrôle donne naissance au stress ou l'entretient chez nous et aussi chez ceux et celles qui sont soumis à nos contraintes, à nos entraves et à toute cette coercition.

Le stress, de fait, augmente la fréquence cardiaque et la tension artérielle. Il induit la sécrétion d'adrénaline qui peut provoquer des troubles du rythme (« arythmies »). Il fait monter le taux de cholestérol. Il provoque un excès de coagulation du sang qui contribue à la formation de caillots dans les artères de cœur. Enfin, le stress réduit la capacité du système immunitaire à faire face aux infections. Les auteurs, Jacques Lafleur et Robert Béliveau ont produit un questionnaire utile dans leur livre : Les quatre clés de l'équilibre aux Éditions Logiques, 1994 ( http://www.psychomedia.qc.ca/stress1.htm ).

La sérénité n'est pas forcément nous dépouiller de tout stress, de toute émotion. La sérénité est plutôt ce sentiment libérateur de sécurité et de paix intérieure qui nous permet de vivre notre vie aussi pleinement et aussi passionnément que nous le voulons, parce qu'elle puise à une source d'énergie et de sagesse, intarissable, généreuse et disponible en tout temps : une Puissance supérieure. Lorsque nous confions une difficulté à notre Puissance supérieure, nous finissons toujours par sentir et par savoir que la présence divine en nous et chez les autres connaît la racine et la réponse.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 02 février 2011

Bonjour à toutes les marmottes et à tous les siffleux

Le jour de la marmotte (Groundhog Day en anglais et « marmotte », c'est aussi le surnom de Denise qui aime bien dormir) est célébré le 2 février en Amérique du Nord et symbolise notre empressement à marquer la fin de l'hiver. Selon la tradition, ce jour-là, certains amateurs de sensations fortes observent l'entrée du terrier d'une marmotte et pas n'importe quelle marmotte. Si la marmotte émerge et ne voit pas son ombre parce que le temps est nuageux, l'hiver finira bientôt, mais si la marmotte voit son ombre parce que le temps est lumineux et clair, elle sera effrayée et se réfugiera de nouveau dans son trou, et l'hiver continuera pendant six semaines supplémentaires.
Certaines petites villes d'Amérique du Nord ont une marmotte célèbre prédisant la météo à venir, telles que : Wiarton Willie, la marmotte albinos de la péninsule de Bruce en Ontario, Phil de Punxsutawney, en Pennsylvanie aux É-U (rendue célèbre par le film Un jour sans fin), General Beauregard Lee, honorée par l’Université de Géorgie en qualité de « docteur ès prévisions météorologiques », Chuck de Staten Island, Dave de Dunkirk, Mel de Malverne, Sam de Shubenacadie en Nouvelle-Écosse et Fred, notre marmotte nationale dans le petit village Val-D'espoir en Gaspésie. Il y en a une aussi moins connue des médias au Parc Maizerets à Québec plus intelligente car elle demeure dans son terrier jusqu'au printemps où elle sera bien nourrie par les visiteurs habituels. Shubenacadie Sam, pour sa part, passe en réalité l'hiver sans hiberner pour une meilleure mise en scène médiatique.
La seule marmotte qui a souvent une voix discordante en ce 2 février est Spanish Joe, une marmotte de la région d'Ottawa morte il y a près de 20 ans. Selon le propriétaire de la marmotte empaillée, le conseiller municipal de Spanish de la région Nord-est de l'Ontario, Rick Story, Spanish Joe lui envoie des messages psychiques depuis l'au-delà. S'il affirme que cette année, la marmotte n'a pas vu son ombre alors l'hiver sera court.
Les organisateurs du « jour de la marmotte » affirment que les prévisions des rongeurs sont précises dans 75 à 90 p. 100 des cas. Cependant, les archives météorologiques prouvent que le taux de succès de la marmotte est très faible. Les données météorologiques des 30 à 40 dernières années pour 13 villes du Canada révèlent qu'il y a autant de jours ensoleillés le 2 février que de jours couverts. Durant cette période, les prévisions de la marmotte ne se sont avérées justes que dans 37 p. 100 des cas, c'est-à-dire que les hivers sont demeurés froids pendant plusieurs semaines après l'apparition d'une ombre nette le 2 février, ou qu'ils sont devenus beaucoup plus doux que d'habitude alors que ce jour-là était trop nuageux pour que l'on puisse voir une ombre. Les prévisions de la marmotte sont cependant erronées près des deux tiers des années : soit qu'elles sont contraires à ce qu'elles auraient dû être, soit que l'hiver se prolonge normalement. Dans ce cas, un taux de précision de 33 p. cent peut être le fruit du hasard. Un résultat de 37 p. 100 n'est donc pas significatif.

 Source : L'encyclopédie canadienne — ( Nous croyons que ce sont des miss et monsieur météo qui ont calculé ces statistiques et que leurs résultats sont habituellement plus probants ).
La tradition veut que si la marmotte voit son ombre et retourne dans son terrier le 2 février, l'hiver dure encore six semaines. Dans le cas contraire, l'hiver durerait quatre semaines. Comme la marmotte se tourne habituellement vers le soleil comme pour lui rendre hommage, c'est alors présage de beaux temps. Le mode de vie des groupes d'entraide nous apprend que nous n'avons rien à craindre parce que nous pouvons en tout temps nous tourner vers notre Puissance supérieure et visualiser l'amour de Dieu qui nous enveloppe comme une chaude lueur.
Célébrée le 2 février à l’occasion de la présentation de Jésus au Temple et de la purification de la Vierge Marie, la Chandeleur a une origine païenne plus lointaine. Les Grecs allumaient des chandelles pour faire revenir la lumière après les mois hivernaux, en relation avec le retour de Perséphone sur l’Olympe après un tiers de l’année passé avec Hadès, le dieu des Enfers. Hadès, pour nous c'est notre bonhomme hiver.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 02 février 2011

Bonjour à toutes les marmottes et à tous les siffleux

Le jour de la marmotte (Groundhog Day en anglais et « marmotte », c'est aussi le surnom de Denise qui aime bien dormir) est célébré le 2 février en Amérique du Nord et symbolise notre empressement à marquer la fin de l'hiver. Selon la tradition, ce jour-là, certains amateurs de sensations fortes observent l'entrée du terrier d'une marmotte et pas n'importe quelle marmotte. Si la marmotte émerge et ne voit pas son ombre parce que le temps est nuageux, l'hiver finira bientôt, mais si la marmotte voit son ombre parce que le temps est lumineux et clair, elle sera effrayée et se réfugiera de nouveau dans son trou, et l'hiver continuera pendant six semaines supplémentaires.
Certaines petites villes d'Amérique du Nord ont une marmotte célèbre prédisant la météo à venir, telles que : Wiarton Willie, la marmotte albinos de la péninsule de Bruce en Ontario, Phil de Punxsutawney, en Pennsylvanie aux É-U (rendue célèbre par le film Un jour sans fin), General Beauregard Lee, honorée par l’Université de Géorgie en qualité de « docteur ès prévisions météorologiques », Chuck de Staten Island, Dave de Dunkirk, Mel de Malverne, Sam de Shubenacadie en Nouvelle-Écosse et Fred, notre marmotte nationale dans le petit village Val-D'espoir en Gaspésie. Il y en a une aussi moins connue des médias au Parc Maizerets à Québec plus intelligente car elle demeure dans son terrier jusqu'au printemps où elle sera bien nourrie par les visiteurs habituels. Shubenacadie Sam, pour sa part, passe en réalité l'hiver sans hiberner pour une meilleure mise en scène médiatique.
La seule marmotte qui a souvent une voix discordante en ce 2 février est Spanish Joe, une marmotte de la région d'Ottawa morte il y a près de 20 ans. Selon le propriétaire de la marmotte empaillée, le conseiller municipal de Spanish de la région Nord-est de l'Ontario, Rick Story, Spanish Joe lui envoie des messages psychiques depuis l'au-delà. S'il affirme que cette année, la marmotte n'a pas vu son ombre alors l'hiver sera court.
Les organisateurs du « jour de la marmotte » affirment que les prévisions des rongeurs sont précises dans 75 à 90 p. 100 des cas. Cependant, les archives météorologiques prouvent que le taux de succès de la marmotte est très faible. Les données météorologiques des 30 à 40 dernières années pour 13 villes du Canada révèlent qu'il y a autant de jours ensoleillés le 2 février que de jours couverts. Durant cette période, les prévisions de la marmotte ne se sont avérées justes que dans 37 p. 100 des cas, c'est-à-dire que les hivers sont demeurés froids pendant plusieurs semaines après l'apparition d'une ombre nette le 2 février, ou qu'ils sont devenus beaucoup plus doux que d'habitude alors que ce jour-là était trop nuageux pour que l'on puisse voir une ombre. Les prévisions de la marmotte sont cependant erronées près des deux tiers des années : soit qu'elles sont contraires à ce qu'elles auraient dû être, soit que l'hiver se prolonge normalement. Dans ce cas, un taux de précision de 33 p. cent peut être le fruit du hasard. Un résultat de 37 p. 100 n'est donc pas significatif.

 Source : L'encyclopédie canadienne — ( Nous croyons que ce sont des miss et monsieur météo qui ont calculé ces statistiques et que leurs résultats sont habituellement plus probants ).
La tradition veut que si la marmotte voit son ombre et retourne dans son terrier le 2 février, l'hiver dure encore six semaines. Dans le cas contraire, l'hiver durerait quatre semaines. Comme la marmotte se tourne habituellement vers le soleil comme pour lui rendre hommage, c'est alors présage de beaux temps. Le mode de vie des groupes d'entraide nous apprend que nous n'avons rien à craindre parce que nous pouvons en tout temps nous tourner vers notre Puissance supérieure et visualiser l'amour de Dieu qui nous enveloppe comme une chaude lueur.
Célébrée le 2 février à l’occasion de la présentation de Jésus au Temple et de la purification de la Vierge Marie, la Chandeleur a une origine païenne plus lointaine. Les Grecs allumaient des chandelles pour faire revenir la lumière après les mois hivernaux, en relation avec le retour de Perséphone sur l’Olympe après un tiers de l’année passé avec Hadès, le dieu des Enfers. Hadès, pour nous c'est notre bonhomme hiver.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 01 février 2011

Bonjour à toutes et à tous

Le terme français « Dieu » vient du latin deus, qui signifie « lumière du ciel ou du jour » et aussi de dei qui veut dire « luire, briller ». « Dieu a créé l’homme à son image, dit la Bible ; les philosophes font exactement le contraire en créant Dieu à la leur. » ( Georg Christopher Lichtenberg, Le miroir de l’âme ) Dans le film La vie est belle de Roberto Benigni, Guido, son personnage d'apprenti serviteur se demandait jusqu’où il devait s’incliner pour saluer ses clients. Son oncle juif lui a simplement répondu : « Servir, c’est l’art suprême ; Dieu est le premier serviteur. Dieu est au service des hommes mais il n’est pas l’esclave de l’humanité. » Dieu est notre serviteur à tous ! Dieu ne fait pas tout ce que nous lui demandons.
Plusieurs d'entre nous croient souvent que c'est à Dieu d'agir. Comme si c'était un personnage extérieur à nous, dans l'au-delà, qui, à lui seul, un peu comme Superman, peut intervenir directement sur les événements qui se produisent si nous Lui en faisons la demande. Dieu, de toute évidence, a un plan. Et si c'est le cas, nous ne sommes pas vraiment libres dans le sens que la plupart des gens définissent la liberté. Pour ces gens, nous sommes plutôt des esclaves, des robots au service d'une autorité devant laquelle nous sommes forcés de nous incliner pour l'honorer. Si Dieu existe, pourquoi aurait-Il besoin de nos prières pour se manifester ? Puisque l'intention de Dieu tel que nous le concevons est foncièrement bonne, tous les gestes que nous allons poser avec ou sans efforts pour être bienveillants, justes, honnêtes, en agissant « comme si » sont naturellement bons. Alors nous allons percevoir l'œuvre de Dieu prendre forme dans nos gestes, nos pensées, les gestes et les pensées des autres et les événements qui s'en suivent. Comme nous ne connaissons pas les intentions de notre Ps, quelquefois nous décodons ce qui nous arrive comme quelque chose de mal, pour nous apercevoir plus tard que ça devait se passer ainsi.
Le mode de vie des groupes d'entraide nous suggère de rechercher notre propre conception de Dieu, d'agir « comme si » Dieu existe. Nous n'avons rien à perdre si ce n'est notre faux orgueil, nos obsessions, nos compulsions et toutes les illusions anti-vie rattachées à notre maladie. Si Dieu existe, Il nous est supérieur. Il nous aime assez pour nous rendre la raison à chaque jour et pour nous permettre d'apprécier la vie. Avec Sa gouverne, nous pouvons compter sur Lui pour Sa lumière, Sa bonté, Son amour et Sa paix.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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