Pensées 02 février 2011
Bonjour à toutes les marmottes et à tous les siffleux
Le jour de la marmotte (Groundhog Day en anglais et « marmotte », c'est aussi le surnom de Denise qui aime bien dormir) est célébré le 2 février en Amérique du Nord et symbolise notre empressement à marquer la fin de l'hiver. Selon la tradition, ce jour-là, certains amateurs de sensations fortes observent l'entrée du terrier d'une marmotte et pas n'importe quelle marmotte. Si la marmotte émerge et ne voit pas son ombre parce que le temps est nuageux, l'hiver finira bientôt, mais si la marmotte voit son ombre parce que le temps est lumineux et clair, elle sera effrayée et se réfugiera de nouveau dans son trou, et l'hiver continuera pendant six semaines supplémentaires.
Certaines petites villes d'Amérique du Nord ont une marmotte célèbre prédisant la météo à venir, telles que : Wiarton Willie, la marmotte albinos de la péninsule de Bruce en Ontario, Phil de Punxsutawney, en Pennsylvanie aux É-U (rendue célèbre par le film Un jour sans fin), General Beauregard Lee, honorée par l’Université de Géorgie en qualité de « docteur ès prévisions météorologiques », Chuck de Staten Island, Dave de Dunkirk, Mel de Malverne, Sam de Shubenacadie en Nouvelle-Écosse et Fred, notre marmotte nationale dans le petit village Val-D'espoir en Gaspésie. Il y en a une aussi moins connue des médias au Parc Maizerets à Québec plus intelligente car elle demeure dans son terrier jusqu'au printemps où elle sera bien nourrie par les visiteurs habituels. Shubenacadie Sam, pour sa part, passe en réalité l'hiver sans hiberner pour une meilleure mise en scène médiatique.
La seule marmotte qui a souvent une voix discordante en ce 2 février est Spanish Joe, une marmotte de la région d'Ottawa morte il y a près de 20 ans. Selon le propriétaire de la marmotte empaillée, le conseiller municipal de Spanish de la région Nord-est de l'Ontario, Rick Story, Spanish Joe lui envoie des messages psychiques depuis l'au-delà. S'il affirme que cette année, la marmotte n'a pas vu son ombre alors l'hiver sera court.
Les organisateurs du « jour de la marmotte » affirment que les prévisions des rongeurs sont précises dans 75 à 90 p. 100 des cas. Cependant, les archives météorologiques prouvent que le taux de succès de la marmotte est très faible. Les données météorologiques des 30 à 40 dernières années pour 13 villes du Canada révèlent qu'il y a autant de jours ensoleillés le 2 février que de jours couverts. Durant cette période, les prévisions de la marmotte ne se sont avérées justes que dans 37 p. 100 des cas, c'est-à-dire que les hivers sont demeurés froids pendant plusieurs semaines après l'apparition d'une ombre nette le 2 février, ou qu'ils sont devenus beaucoup plus doux que d'habitude alors que ce jour-là était trop nuageux pour que l'on puisse voir une ombre. Les prévisions de la marmotte sont cependant erronées près des deux tiers des années : soit qu'elles sont contraires à ce qu'elles auraient dû être, soit que l'hiver se prolonge normalement. Dans ce cas, un taux de précision de 33 p. cent peut être le fruit du hasard. Un résultat de 37 p. 100 n'est donc pas significatif.
Source : L'encyclopédie canadienne — ( Nous croyons que ce sont des miss et monsieur météo qui ont calculé ces statistiques et que leurs résultats sont habituellement plus probants ).
La tradition veut que si la marmotte voit son ombre et retourne dans son terrier le 2 février, l'hiver dure encore six semaines. Dans le cas contraire, l'hiver durerait quatre semaines. Comme la marmotte se tourne habituellement vers le soleil comme pour lui rendre hommage, c'est alors présage de beaux temps. Le mode de vie des groupes d'entraide nous apprend que nous n'avons rien à craindre parce que nous pouvons en tout temps nous tourner vers notre Puissance supérieure et visualiser l'amour de Dieu qui nous enveloppe comme une chaude lueur.
Célébrée le 2 février à l’occasion de la présentation de Jésus au Temple et de la purification de la Vierge Marie, la Chandeleur a une origine païenne plus lointaine. Les Grecs allumaient des chandelles pour faire revenir la lumière après les mois hivernaux, en relation avec le retour de Perséphone sur l’Olympe après un tiers de l’année passé avec Hadès, le dieu des Enfers. Hadès, pour nous c'est notre bonhomme hiver.
Merci la Vie !!!
Denise et Gilles
Autrefois je vivais ma vie comme si j'étais sur une échelle. Tout le monde était soit au-dessus de moi — des gens à craindre et à envier — soit au-dessous de moi — des gens à plaindre. Dieu était loin, très loin là-haut, hors de ma vue. C'était une façon de vivre difficile et solitaire, parce qu'il est impossible à deux personnes d'occuper confortablement le même barreau longtemps. À mon arrivée à Al-Anon, j'ai trouvé beaucoup de personnes qui avaient décidé de descendre de leur échelle pour entrer dans le cercle de la fraternité. Dans ce cercle, nous étions tous égaux et Dieu était au centre, facilement accessible. Quand des nouveaux venus arrivaient, nous n'avions pas à nous préoccuper de ranger la position de chacun, nous élargissions simplement le cercle. Aujourd'hui, je ne vois plus les gens comme étant au-dessus et au-dessous de moi. Je peux regarder chacun franchement et droit dans les yeux. Aujourd'hui, être humble signifie descendre de l'échelle où je me jugeais et jugeais les autres, et prendre la place qui me revient dans un cercle mondial d'amour et de soutien.
Pensée du jour
Mes pensées sont mes professeurs. M'enseignent-elles à m'aimer et à m'apprécier, ainsi qu'à faire de même pour les autres, ou m'enseignent-elles à pratiquer l'isolement ? Aujourd'hui, je choisirai mes professeurs avec plus grand soin.
« 'Vivre et laisser vivre' nous libère de la tendance à critiquer, à juger, à condamner et à user de représailles... l'hostilité qui se cache dans ces armes peut nous faire beaucoup plus de tort qu'à ceux contre lesquels nous les dirigeons. Al-Anon nous apprend la tolérance issue de l'amour. » Voici Al-Anon
Al-Anon, Le Courage de changer, 2 février, p.33
Je me souviens m'être réveillée un soir, alors que j'étais adolescente, et avoir entendu ma mère en état d'ébriété faire des commérages avec une de ses amies sur les détails intimes de ma vie. Il n'y avait rien de sacré pour elle quand elle était ivre. J'ai ressenti une vive souffrance, et j'ai essayé d'étouffer mes sanglots dans mon oreiller.
Pendant des années, j'ai caché mes sentiments et les détails de ma vie, tout comme j'avais caché mes sanglots. Le commérage et la peur que j'en avais m'ont plongée encore plus dans le perfectionnisme. Après tout, si j'étais parfaite, personne n'aurait rien à dire à mon sujet. Le commérage avait créé une atmosphère propice à la critique dans laquelle je ne me sentais pas à l'aise d'être moi-même. J'ai donc continué de me cacher, et je n'acceptais pas qui j'étais vraiment. Les commérages me nuisaient tout autant lorsqu'ils sortaient de ma propre bouche. Quand je faisais des commérages au sujet de quelqu'un, j'évitais d'examiner mes sentiments et ma propre vie.
Je suis ensuite arrivée à Al-Anon, où l'on considère que le commérage nuit au rétablissement. C'est pour cette raison qu'il est indiqué comme l'un des « Trois obstacles au succès d'Al-Anon », dans notre documentation approuvée par la Conférence. J'ai ressenti un tel soulagement lorsque j'ai entendu dans la formule suggérée pour clore une réunion Al-Anon / Alateen : « Dialoguez, discutez avec d'autres membres des points qui vous intéressent ; mais qu'il n'y ait ni commérage ni critique. Au contraire, laissez grandir en vous, un jour à la fois, la compréhension, l'amour et la paix inspirés par le programme. » Cette déclaration offre un tel sentiment de paix. Aujourd'hui, j'évite le commérage et, ce faisant, j'évite de critiquer et de contrôler les autres. Je me concentre sur moi, un jour à la fois.
Pensée du jour
« Ce que vous voyez ici, ce que vous entendez ici, lorsque vous partez d'ici, laissez-le ici », est non seulement une leçon pour maintenir l'anonymat mais aussi pour éviter le commérage.
« Le commérage n'a jamais enrichi le caractère de qui que ce soit. Ce n'était qu'une excuse pour éviter de fixer mon attention sur moi. » Le Courage de changer, p. 300
Al-Anon, De l’espoir pour aujourd’hui, 2 février, p. 33
Capituler pour être secouru
« La particularité de l'alcoolique typique réside dans un narcissisme égocentrique, dominé par des sentiments de toute-puissance, et orienté vers la préservation inconditionnelle de l'intégrité intérieure de l’individu... Intérieurement, l'alcoolique ne souffre d'aucun contrôle venant de l'homme ou de Dieu. Il est et doit être l'artisan de sa destinée. Et il est prêt à lutter jusqu'à la mort pour sauvegarder ce privilège. » Le mouvement des AA devient adulte, p. 372
La question suivante est pour moi un grand mystère : « Pourquoi certains d'entre nous meurent-ils d'une mort alcoolique, luttant pour préserver l' « indépendance » de leur ego, alors que d'autres semblent devenir abstinents sans effort chez les AA ? » Une Puissance supérieure m'a aidé en me faisant cadeau de la sobriété le jour où mon désir, inexplicable autrement, de cesser de boire a coïncidé avec mon désir d'accepter les suggestions que me faisaient les membres des AA. J'ai dû capituler, car c'est seulement en me tournant vers Dieu et mes frères et sœurs AA que je pouvais être secouru.
Alcooliques Anonymes, Réflexions quotidiennes, 2 février, p.41
L'assise de notre vie
Nous découvrons qu'on peut en fait obtenir des lumières pour guider sa vie, mais sensiblement dans la même mesure où l'on cesse de prier Dieu de nous les accorder sur commande et à nos conditions.
Dans nos prières, nous demandons tout simplement à Dieu de nous donner, tout le long de cette journée, de comprendre le mieux possible sa volonté pour cette journée-là, et la grâce qui nous permette de l'accomplir.
L'examen de conscience, la prière et la méditation sont directement reliés entre eux. Individuellement, ces pratiques peuvent procurer beaucoup de soulagement et de profit, mais quand elles sont logiquement reliées et conjuguées, elles forment une assise inébranlable pour toute notre vie.
1. Les Douze Étapes et les Douze Traditions, p. 117
2. Les Douze Étapes et les Douze Traditions, p. 114
3. Les Douze Étapes et les Douze Traditions, p. 109
Alcooliques Anonymes, Réflexions de Bill, p.33
PENSÉE DU JOUR
Selon une curieuse tradition observée dans le nord des États-Unis, aujourd'hui est le « Jour de la Marmotte ». Comme le veut la légende, ce petit animal sort de son hibernation pour vérifier s'il peut voir son ombre. Si le soleil brille, il retourne à son terrier et ceci signifie qu'il reste six semaines d'hiver, ce que personne ne veut. La marmotte me fait penser à moi avant de connaître le Programme: j'avais peur de mon ombre. J'avais peur de mon passé, de mon présent et de mon avenir. Je croyais que le reste de ma vie serait toujours l'hiver. Il n'y avait pas d'amour pour me réchauffer, ni d'espoir pour allumer une étincelle d'énergie pour faire fonctionner ma fournaise intérieure. J'ai appris que je n'avais rien à craindre parce que je peux me tourner vers ma Puissance supérieure. Mes horizons se sont élargis pour inclure les quatres saisons : l'été, l'automne, l'hiver et le printemps.
MÉDITATION DU JOUR
Aide-moi à comprendre que les saisons sont d'abord dans mon coeur et dans mon esprit.
AUJOURD'HUI, JE ME SOUVIENDRAI
La vie est mieux remplie avec les quatre saisons.
Émotifs Anonymes, Aujourd’hui Seulement, 2 février
La bienveillance
« Le service est la meilleure démonstration de bienveillance, et servir correctement, c'est « faire la bonne chose pour la bonne raison. » Texte de base, p.ix
Le mal spirituel au cœur de notre maladie est l'égocentrisme. En effet, dans nos relations avec les autres, la seule motivation que notre dépendance nous a enseignée est l'égoïsme : nous voulions avoir ce que nous voulions au moment où nous le voulions. L'obsession de notre moi était enracinée au plus profond de notre vie. Comment arrivons-nous, en rétablissement, à déraciner cette obsession égoïste ?
Nous inversons les effets de notre maladie en appliquant quelques principes spirituels très simples. Pour neutraliser l'égocentrisme de notre dépendance, nous apprenons à avoir recours au principe de la bienveillance. Au lieu de chercher à être uniquement au service de nous-mêmes, nous essayons de nous mettre au service des autres. Au lieu de penser seulement à ce que nous pouvons soutirer d'une situation, nous apprenons à penser d'abord au bien-être des autres. Face à un choix moral, nous prenons l'habitude de nous arrêter d'abord pour invoquer des principes spirituels et, ensuite, pour agir en conséquence.
En commençant à « faire la bonne chose pour la bonne raison », nous percevons un changement en nous. Alors qu'autrefois c'était notre propre volonté qui nous gouvernait, maintenant nous som-mes guidés par notre bienveillance à l'égard des autres. L'égocentrisme chronique de la dépendance perd graduellement son emprise sur nous. Nous sommes en train d'apprendre à « appliquer ces principes à tous les domaines de notre vie » ; nous vivons maintenant dans notre rétablissement et non dans notre maladie.
Juste pour aujourd'hui, où que je sois, quoi que je fasse, je vais me mettre au service des autres, pas seulement de moi-même. Si je suis confronté à un dilemme, je vais m'efforcer de faire la bonne chose pour la bonne raison.
Narcotiques Anonymes, JUSTE POUR AUJOURD'HUI, 2 février, p.36
La plupart des gens sont heureux dans la mesure où ils ont décidé de l'être. Abraham Lincoln
Quelle idée originale ! L'honnête Abraham a-t-il voulu dire que je pouvais être heureux par la force de mon vouloir ?
C'est exactement cela. Or, n'ayant jamais essayé, je ne pouvais pas savoir. Pendant une grande partie de ma vie, j'ai cru que mon bonheur dépendait des autres et de ce qu'ils faisaient ou ne faisaient pas.
S'il m'arrive encore d'être triste, c'est simplement la preuve que, consciemment ou inconsciemment, je m'accroche à mes vieilles habitudes. En d'autres termes, je n'ai pas envie d'être heureux.
Comme pour tout ce qu'il y a de bon dans ma vie, la bonne volonté est la clé du bonheur.
Pensée du jour : Je choisis le bonheur. Je me le permets.
Outremangeurs Anonymes, Aujourd'hui, 3e Éd., p.33
« Parce que je veux m'évaluer honnêtement et avec réalisme, je prends quelques instants pour libérer mon esprit de toute pensée autre que celle de l'amour de Dieu pour moi. » Aujourd'hui, page 153
Auparavant, lorsque je méditais, l'une des choses les plus difficiles pour moi était de libérer mon esprit du « bavardage mental » qui m'empêchait d'avoir accès à mes pensées contemplatives. Cela a changé lorsque j'ai lu cette citation. J'adore méditer en m'inspirant de cette citation. Je visualise l'amour de Dieu qui m'enveloppe comme une chaude lueur. Parfois, je visualise une lumière blanche autour de moi. Je peux alors décharger mon esprit de tout à l'exception de l'amour de Dieu, ce qui me procure un sentiment de bien-être face au monde et face à moi-même. Mes problèmes et mes difficultés s'envolent. J'ai une profonde gratitude pour ma vie et pour toutes les belles choses qui en font partie. Évidemment, j'ai encore des problèmes, mais j'ai compris que le fait d'avoir des problèmes et de les surmonter constitue l'essence même de la vie. Autrement, pourquoi serions-nous ici ?
Outremangeurs Anonymes, Les voix du rétablissement, 2 février, p.33
11. - « Apaise-toi - et Sache, - JE SUIS - Dieu ».
12. - Sans penser, pénètre-toi de ce Commandement Divin, jusqu'au plus profond de toi-même. Laisse entrer librement, sans aucun effort ou intervention de ta part, les impressions qui te viendront à l'esprit, quelles qu'elles soient. Note avec soin leur importance, car, c'est Moi qui, du fond de toi-même, t'instruis au moyen de ces impressions. Alors, quand une partie de leur signification vitale commencera à poindre à ta conscience, répète Mes Paroles, lentement, impérativement, à chaque cellule de ton corps, à chaque faculté de ton esprit, de tout le pouvoir conscient dont tu es capable :
La vie impersonnelle, Éd ASTRA, Paris, 6e Éd., trad. d'Hélène Baron, p.26
Pour ceux et celles qui veulent en savoir plus sur les services que nous offrons, visitez notre site : http://www.centredelavie.qc.ca
Pour ceux et celles qui désirent lire les chroniques de Gillessur le site Quand la drogue n'est plus un jeu : http://www.quandladrogue.com
Vous pouvez désormais y trouver un inventaire de couple utile.
Vous pouvez aller voir sur ce site dans la section weblogue
les pensées quotidiennes s'y retrouvent depuis plus de trois ans
et soyez gentils d'y inclure vos commentaires.
Bon rétablissement pour toutes et tous !
Bonne journée !
Au Centre de la Vie n'est pas affilié à aucun groupe d'entraide.
Par contre, l'expérience nous a démontré qu'adhérer à un groupe
qui utilise les Douze Étapes pour se rétablir et mettre en pratique
ce merveilleux mode de vie un jour à la fois peuvent nous aider
à vivre de beaux moments de bonheur et de sérénité.

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