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Outils de référence pour les proches de l'alcoolique et/ou du toxicomane

Pensées 31 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« Une simple pensée de gratitude dirigée vers le ciel est la plus parfaite des prières. » ( Gotthold Ephraim Lessing ) Nos prières sont simples. Nous exprimons notre gratitude pour toutes les choses que la vie nous apporte. Nous remercions notre Ps de nous donner le courage et la sagesse de faire Sa volonté. Nous obtenons des solutions à nos problèmes, une capacité à faire face aux frustrations de la journée avec une sérénité que nous ne croyions pas possible et la force de mettre en pratique les principes du mode de vie dans notre quotidien.

En nous levant le matin nous disons : Merci la Vie, Merci mon Dieu. C'est une prière assez courte. La prière ne change pas l'attitude de Dieu envers nous, mais souvent elle change notre attitude envers Dieu si telle est Sa volonté. Quant à la méditation, c'est un moment magique de calme et de silence qui procure une détente physique, un calme émotif, une centration et la conscience spirituelle. Une bonne manière de maintenir la communication et d'améliorer un contact conscient avec Dieu tel que nous Le concevons, c'est d'adopter une attitude reconnaissante. Les jours où nous sommes reconnaissants, il semble se produire de bonnes choses dans notre vie. L'un des plus précieux dons que peuvent nous apporter la prière et la méditation, c'est sans doute le sentiment d'appartenance que nous en tirons. Nous savons que Dieu veille avec amour sur nous. Nous savons qu'en nous tournant vers Lui, ça ne change rien sinon en nous et tout va bien pour nous, ici-bas et dans l'au-delà. Il n'y a pas de séparation là aussi.

À même la sagesse des Étapes, des principes et des outils du mode de vie des groupes d'entraide nous apprenons à découvrir ce qui fait obstacle à notre croissance personnelle, tels que les conséquences de notre maladie et nos multiples défauts. Au cours de ce cheminement, nous sommes guidés par une Puissance supérieure à nous-mêmes. Ce cheminement ne dépend pas vraiment de quelque consentement inconditionnel de notre part à laisser Dieu nous soulager de tous nos défauts. Souvent nous avons l'illusion que plus nous nous acharnons contre nos défauts, plus grande est leur emprise sur nous ou plus nous réussirons à en venir à bout. Nous sommes tout aussi impuissants devant nos défauts que devant notre dépendance ou notre codépendance. La sixième Étape nous demande de dire « oui » au miracle qui est déjà en cours et à la série de métamorphoses qui l'accompagnent. « La gratitude va de pair avec l'humilité comme la santé avec l'équilibre. » ( Elizabeth Goudge, L'Arche dans la tempête )

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 31 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« Une simple pensée de gratitude dirigée vers le ciel est la plus parfaite des prières. » ( Gotthold Ephraim Lessing ) Nos prières sont simples. Nous exprimons notre gratitude pour toutes les choses que la vie nous apporte. Nous remercions notre Ps de nous donner le courage et la sagesse de faire Sa volonté. Nous obtenons des solutions à nos problèmes, une capacité à faire face aux frustrations de la journée avec une sérénité que nous ne croyions pas possible et la force de mettre en pratique les principes du mode de vie dans notre quotidien.

En nous levant le matin nous disons : Merci la Vie, Merci mon Dieu. C'est une prière assez courte. La prière ne change pas l'attitude de Dieu envers nous, mais souvent elle change notre attitude envers Dieu si telle est Sa volonté. Quant à la méditation, c'est un moment magique de calme et de silence qui procure une détente physique, un calme émotif, une centration et la conscience spirituelle. Une bonne manière de maintenir la communication et d'améliorer un contact conscient avec Dieu tel que nous Le concevons, c'est d'adopter une attitude reconnaissante. Les jours où nous sommes reconnaissants, il semble se produire de bonnes choses dans notre vie. L'un des plus précieux dons que peuvent nous apporter la prière et la méditation, c'est sans doute le sentiment d'appartenance que nous en tirons. Nous savons que Dieu veille avec amour sur nous. Nous savons qu'en nous tournant vers Lui, ça ne change rien sinon en nous et tout va bien pour nous, ici-bas et dans l'au-delà. Il n'y a pas de séparation là aussi.

À même la sagesse des Étapes, des principes et des outils du mode de vie des groupes d'entraide nous apprenons à découvrir ce qui fait obstacle à notre croissance personnelle, tels que les conséquences de notre maladie et nos multiples défauts. Au cours de ce cheminement, nous sommes guidés par une Puissance supérieure à nous-mêmes. Ce cheminement ne dépend pas vraiment de quelque consentement inconditionnel de notre part à laisser Dieu nous soulager de tous nos défauts. Souvent nous avons l'illusion que plus nous nous acharnons contre nos défauts, plus grande est leur emprise sur nous ou plus nous réussirons à en venir à bout. Nous sommes tout aussi impuissants devant nos défauts que devant notre dépendance ou notre codépendance. La sixième Étape nous demande de dire « oui » au miracle qui est déjà en cours et à la série de métamorphoses qui l'accompagnent. « La gratitude va de pair avec l'humilité comme la santé avec l'équilibre. » ( Elizabeth Goudge, L'Arche dans la tempête )

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 30 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

Être présent dans notre moment présent, c’est nous éveiller à la dimension de notre entité spirituelle et à la vérité de la Vie. Si nous pouvons demeurer en cet instant silencieux et assez présents avec ce qui est vraiment ici maintenant, il n’y a pas de moment autre que ce moment-ci. Nous sommes éveillés dans ce petit bout d'éternité.

Si nous sommes fondamentalement éveillés et présents, nous vivons alors sans jugement, sans peur ou désir. Nous vivons dans un état de gratitude. Nous vivons et ressentons l'amour dans le monde qui nous entoure. L’illusion de la séparation a disparu. Nous vivons avec un sens d’unité avec toutes les choses et sommes sensibilisés à la dimension impersonnelle et éternelle de nos existences. Nous voyons les autres comme des êtres égaux éveillés, même si eux-mêmes n’en sont pas conscients. Ça comprend aussi le royaume de la nature comme la route des Navigateurs (132, rive-sud du St-Laurent de Rivière-du-Loup à Lévis) que nous avons admiré hier. Nous sommes compatissants et nous agissons le plus souvent avec intégrité. Il y a quelque chose à l’intérieur de nous-mêmes qui ne pousse à vivre honnêtement.

Nous savons que nous pouvons être mêlés par l’illusion de la séparation. L’expérience de vie que nous sommes en train de vivre ne nous appartient pas vraiment. Au beau milieu de cette métamorphose amorcée qu'est notre rétablissement, nous savons que notre Être suprême nous guide dans ce processus. Nous ne pouvons pas arrêter nos pensées. L’effort même de chercher à arrêter nos pensées peut ne sembler qu’un renforcement de notre mental. Tout ce que nous arrivons à faire c’est souvent de nous détendre et de vivre dans le présent avec ce tout qui est déjà présent. Si nous pouvons voir, entendre, ressentir, goûter, toucher en ce moment, alors nous sommes dans le moment présent et nous pouvons faire l’expérience d’un profond sentiment de paix et de silence qui peut émerger alors. Comme notre esprit se repose dans le calme et le silence, une porte intérieure s’ouvre laissant entrer un silence infini et éternel. Ce silence infini et éternel est l’essence même de notre Être. C’est notre vraie nature. C’est l’essence de toute existence. C’est le « JE SUIS ».

Dans leurs témoignages, les membres des groupes d'entraide nous racontent comment le chaos est venu traverser le seuil de leur porte, mettre leur âme sens dessus dessous, puis comment ils ont appris à vivre avec le calme et le silence et à se rétablir. Et ça se produit souvent, pour ne pas dire tout le temps, en engageant une relation avec une Puissance supérieure qui peut, nous aussi, nous aider à combler cette illusion de vide et de séparation que tous et chacun nous ressentons ou avons ressenti dans notre cœur. Et cet enfer, cette illusion nous a amené à vouloir geler cette souffrance qui en était générée. Si nous sommes qui nous sommes aujourd'hui, c'est grâce à cette maladie qui a résulté de ces excès de gel et à notre rétablissement grâce à notre gPs.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 30 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

Être présent dans notre moment présent, c’est nous éveiller à la dimension de notre entité spirituelle et à la vérité de la Vie. Si nous pouvons demeurer en cet instant silencieux et assez présents avec ce qui est vraiment ici maintenant, il n’y a pas de moment autre que ce moment-ci. Nous sommes éveillés dans ce petit bout d'éternité.

Si nous sommes fondamentalement éveillés et présents, nous vivons alors sans jugement, sans peur ou désir. Nous vivons dans un état de gratitude. Nous vivons et ressentons l'amour dans le monde qui nous entoure. L’illusion de la séparation a disparu. Nous vivons avec un sens d’unité avec toutes les choses et sommes sensibilisés à la dimension impersonnelle et éternelle de nos existences. Nous voyons les autres comme des êtres égaux éveillés, même si eux-mêmes n’en sont pas conscients. Ça comprend aussi le royaume de la nature comme la route des Navigateurs (132, rive-sud du St-Laurent de Rivière-du-Loup à Lévis) que nous avons admiré hier. Nous sommes compatissants et nous agissons le plus souvent avec intégrité. Il y a quelque chose à l’intérieur de nous-mêmes qui ne pousse à vivre honnêtement.

Nous savons que nous pouvons être mêlés par l’illusion de la séparation. L’expérience de vie que nous sommes en train de vivre ne nous appartient pas vraiment. Au beau milieu de cette métamorphose amorcée qu'est notre rétablissement, nous savons que notre Être suprême nous guide dans ce processus. Nous ne pouvons pas arrêter nos pensées. L’effort même de chercher à arrêter nos pensées peut ne sembler qu’un renforcement de notre mental. Tout ce que nous arrivons à faire c’est souvent de nous détendre et de vivre dans le présent avec ce tout qui est déjà présent. Si nous pouvons voir, entendre, ressentir, goûter, toucher en ce moment, alors nous sommes dans le moment présent et nous pouvons faire l’expérience d’un profond sentiment de paix et de silence qui peut émerger alors. Comme notre esprit se repose dans le calme et le silence, une porte intérieure s’ouvre laissant entrer un silence infini et éternel. Ce silence infini et éternel est l’essence même de notre Être. C’est notre vraie nature. C’est l’essence de toute existence. C’est le « JE SUIS ».

Dans leurs témoignages, les membres des groupes d'entraide nous racontent comment le chaos est venu traverser le seuil de leur porte, mettre leur âme sens dessus dessous, puis comment ils ont appris à vivre avec le calme et le silence et à se rétablir. Et ça se produit souvent, pour ne pas dire tout le temps, en engageant une relation avec une Puissance supérieure qui peut, nous aussi, nous aider à combler cette illusion de vide et de séparation que tous et chacun nous ressentons ou avons ressenti dans notre cœur. Et cet enfer, cette illusion nous a amené à vouloir geler cette souffrance qui en était générée. Si nous sommes qui nous sommes aujourd'hui, c'est grâce à cette maladie qui a résulté de ces excès de gel et à notre rétablissement grâce à notre gPs.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 30 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

Être présent dans notre moment présent, c’est nous éveiller à la dimension de notre entité spirituelle et à la vérité de la Vie. Si nous pouvons demeurer en cet instant silencieux et assez présents avec ce qui est vraiment ici maintenant, il n’y a pas de moment autre que ce moment-ci. Nous sommes éveillés dans ce petit bout d'éternité.

Si nous sommes fondamentalement éveillés et présents, nous vivons alors sans jugement, sans peur ou désir. Nous vivons dans un état de gratitude. Nous vivons et ressentons l'amour dans le monde qui nous entoure. L’illusion de la séparation a disparu. Nous vivons avec un sens d’unité avec toutes les choses et sommes sensibilisés à la dimension impersonnelle et éternelle de nos existences. Nous voyons les autres comme des êtres égaux éveillés, même si eux-mêmes n’en sont pas conscients. Ça comprend aussi le royaume de la nature comme la route des Navigateurs (132, rive-sud du St-Laurent de Rivière-du-Loup à Lévis) que nous avons admiré hier. Nous sommes compatissants et nous agissons le plus souvent avec intégrité. Il y a quelque chose à l’intérieur de nous-mêmes qui ne pousse à vivre honnêtement.

Nous savons que nous pouvons être mêlés par l’illusion de la séparation. L’expérience de vie que nous sommes en train de vivre ne nous appartient pas vraiment. Au beau milieu de cette métamorphose amorcée qu'est notre rétablissement, nous savons que notre Être suprême nous guide dans ce processus. Nous ne pouvons pas arrêter nos pensées. L’effort même de chercher à arrêter nos pensées peut ne sembler qu’un renforcement de notre mental. Tout ce que nous arrivons à faire c’est souvent de nous détendre et de vivre dans le présent avec ce tout qui est déjà présent. Si nous pouvons voir, entendre, ressentir, goûter, toucher en ce moment, alors nous sommes dans le moment présent et nous pouvons faire l’expérience d’un profond sentiment de paix et de silence qui peut émerger alors. Comme notre esprit se repose dans le calme et le silence, une porte intérieure s’ouvre laissant entrer un silence infini et éternel. Ce silence infini et éternel est l’essence même de notre Être. C’est notre vraie nature. C’est l’essence de toute existence. C’est le « JE SUIS ».

Dans leurs témoignages, les membres des groupes d'entraide nous racontent comment le chaos est venu traverser le seuil de leur porte, mettre leur âme sens dessus dessous, puis comment ils ont appris à vivre avec le calme et le silence et à se rétablir. Et ça se produit souvent, pour ne pas dire tout le temps, en engageant une relation avec une Puissance supérieure qui peut, nous aussi, nous aider à combler cette illusion de vide et de séparation que tous et chacun nous ressentons ou avons ressenti dans notre cœur. Et cet enfer, cette illusion nous a amené à vouloir geler cette souffrance qui en était générée. Si nous sommes qui nous sommes aujourd'hui, c'est grâce à cette maladie qui a résulté de ces excès de gel et à notre rétablissement grâce à notre gPs.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 29 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

Les rituels de prière nous aident à accéder à la signification personnelle et universelle de symboles et de métaphores même dans l'absurdité ou la confusion. Nous avons parfois besoin de ces moyens avec lesquels nous cherchons l'ordre dans le chaos. Nous donnons ainsi une voix à notre expérience humaine et spirituelle. Les rituels sont la langue de la collectivité et en même temps de l'âme. Ils suscitent la vérité, l'honnêteté, le respect et un sens de l'ordinaire à travers une expérience extraordinaire de la vie au jour le jour. N'est-ce pas étrange que tant d'êtres humains, indépendamment de leur société d'origine, soient engagés dans des rituels de prière ?

« Mon secret est simple. Je prie. » Mère Térésa Le mode de vie nous invite à communiquer avec une Puissance supérieure et nous suggère de faire l'expérience de la prière. Au cours des réunions, nous sommes invités à vibrer au rythme des battements du cœur de notre fraternité. La prière est tout simplement une conversation de tendresse et de gratitude. Cette conversation avec Dieu tel que nous Le concevons peut se faire à voix haute ou peut être silencieuse, simple ou compliquée. Parfois, nos sentiments sont profonds et ne peuvent s'exprimer facilement avec des mots. Notre Ps comprend ces sentiments et ces craintes. Nous pouvons simplement «être » et nous en remettre à la présence de Celui ou de Celle qui ne se soucie pas vraiment de nous. La guérison spirituelle est alors enclenchée. En faisant « comme si », nous apprenons tranquillement à faire confiance à Dieu. La prière est la nourriture de l'âme ou est-ce vice versa si l'âme est bien nourrie, c'est là que la prière fait son apparition. Nombreux sont ceux et celles qui ont trouvé un terrain de croissance spirituelle par cette simple nourriture. C'est un doux appel de gratitude envers Dieu qui nous invite à Le remercier par la prière. C'est merveilleux d'être en cette présence de Dieu ou est-ce vice versa Dieu nous invite tout simplement à « être » en Sa présence. C'est seulement sur une belle table de banquet où cette nourriture de l'âme est étalée !

En nous adonnant à l'écriture d'un journal, nous pouvons commencer à nous nourrir de ces conversations avec Dieu et apprécier ses douces réponses et un sentiment d'appartenance à Dieu. Quelquefois, nous cherchons à imposer à Dieu notre façon de voir le monde. Nous pouvons être tellement occupés à parler ou à répéter des paroles suggérées que nous manquons d'écouter la petite voix calme. Dans le calme et le silence, nous pouvons entendre aisément le murmure divin. Dieu tel que nous Le concevons aspire à nous parler assez souvent dans cette quiétude.

Les groupes d'entraide sont entre autres des endroits où nous pouvons recevoir l'amour, l'amitié et la nourriture spirituelle, tous ces cadeaux que la volonté de Dieu tel que nous le concevons a prévu pour nous aujourd'hui. À mesure que nous progressons dans notre rétablissement et que notre foi en notre Puissance supérieure grandit, nous allons accueillir la vie avec toute sa palette de couleurs et avec toutes les émotions qu'elle nous offre.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 28 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

Les Douze Étapes rédigées au printemps de 1938 par William Griffith Wilson, Bill W., constituent l’aboutissement d’une aventure humaine extraordinaire, vécue par ce brillant courtier de Wall Street qui cherchait désespérément à s’arracher de l’enfer de l’alcool. Le trajet personnel de Bill W. est en lui-même une initiation : de la souffrance destructrice à une prise de conscience majeure, un éveil spirituel. Bill W. a raconté son expérience spirituelle dans de nombreux témoignages qui se retrouvent dans plusieurs publications des AA dont Transmets-le. Lois, sa femme, nous fait aussi le récit de leurs aventures dans Lois se souvient. À l’automne 1933, il se retrouve au Towns Hospital de New York pour une nouvelle cure de désintoxication. Dans cet hôpital, travaille le Dr Silkworth qui, pour la première fois, envisage de traiter l’alcoolisme comme une manifestation d’allergie. Pour les personnes atteintes par cette allergie, la consommation d’alcool, sous quelque forme que ce soit, est strictement exclue : « Une fois l’habitude créée, écrit le Dr Silkworth, on ne peut plus la briser. S’enchaîne alors la perte de confiance en soi et en l’humanité. Dès lors, les problèmes s’accumulent et deviennent étonnamment difficiles à résoudre ».

Pour la première fois, quelqu’un parlait de l’alcoolisme non pas comme d’un manque de volonté ou d’un défaut moral, mais comme d’une maladie reconnue. Ce discours frappe Bill W. à tel point qu’il fera de l’aveu d’impuissance de l’alcoolique devant l’alcool le fondement de la première des Douze Étapes, avec son corollaire : l’abstinence totale — car, comme disent les AA : « Pour nous, un verre c’est trop, mille jamais assez !». Une force qu’il décrit lui-même comme « une démence insidieuse » lui fait régulièrement reprendre ce premier verre, bientôt suivi de beaucoup d’autres, qui enclenche un processus de terreur, de haine et de pensées suicidaires.

Il a défini ce mode de vie suggéré maintenant par plus de 552 différents groupes d'entraide qui nous offrent une méthode simple pour trouver qui nous sommes réellement. Nous découvrons nos qualités et nos défauts, ce que nous aimons à propos de nous-mêmes et, également, les choses dont nous ne sommes pas si fiers. Grâce à ce pouvoir guérisseur des Douze Étapes, nous commençons à comprendre que nous sommes des individus, créés pour être ce que nous sommes par notre Puissance supérieure telle que nous La concevons.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 27 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

La majorité d'entre nous vit des hauts et des bas. Dans notre vie quotidienne, nos problèmes semblent bien réels. Selon notre perception de ce monde, notre Puissance supérieure peut prendre l'aspect de ce que nous voulons la voir prendre. Il en est de même pour notre corps. Il ne peut être que ce que l'esprit veut qu'il soit, et plusieurs affirment que le corps n'a pas de conscience propre. Nous lui faisons porter le poids de notre culpabilité et de nos peurs et nous lui demandons de combler le manque, cette illusion de vide intérieur qui nous pousse à tous les excès tant physiques qu'émotionnels comme la « rumination » qui mène à la déprime. Dans ces conditions d'excès répétés, la maladie se manifeste.

Le corps est la manifestation physique de la séparation, il est l'habit que revêt l'homme depuis ses premiers jours sur terre, moments où dès lors il a senti et sent depuis une séparation d'avec Dieu. Au coeur de cette illusion, l'ego fait de ce corps, sa demeure. Et le monde est né, créé de cette pensée. Dieu pour sa part ne voit pas de séparation entre Lui et son enfant. Tant que nous persistons à croire en cette séparation, nous aurons la certitude que ce que nous vivons ici est la seule réalité possible et que Dieu nous a abandonné à ce monde hostile. La solution de Dieu pour nous éveiller, c'est de passer par la maladie et l'illusion de séparation, de manque, puis de nous inviter à changer notre mode de vie. Notre Dieu d'amour va nous éveiller doucement ou brusquement, lentement ou rapidement, et va même jusqu'à nous donner le désir de cet éveil.

Les membres des groupes d'entraide nous apprennent à être attentifs à nos émotions, à les nommer comme sentiments ou ressentiments et à les exprimer lorsqu'ils ou elles nous partagent leur expérience, leur force et leur espoir. Ces apprentissages nous apprennent à bâtir un pont entre les aspects morcelés de chacun de nous-mêmes ( notre ego malade ), notre Puissance Supérieure, et la totalité de notre être ( notre identité et notre personnalité ). Nous ne pouvions imaginer que nous avions perdu la raison, entre autres parce que nous nourrissions l'illusion d'une séparation entre nous-mêmes et Dieu.

Plusieurs croient que l'homme est moralement et essentiellement séparé de Dieu, que l'homme est la création de Dieu, que la création est distincte et séparée du Créateur pour toujours. Certains s'imaginent que le mal est le résultat du péché de l'homme et de sa rébellion envers Dieu, c'est-à-dire de sa séparation d'avec Lui. Pour nous, l'homme n'est pas séparé de Dieu et qu'il n'a pas besoin réellement de repentir, si ce n'est pour dégonfler l'orgueil de cet ego malade. Une fois que la séparation avec Dieu est reconnue comme une illusion, nous pouvons alors croire en l'unité avec Dieu, en Son pardon et Sa miséricorde. Et peut-être qu'il n'y a pas de réelle séparation entre nous et les autres ? Voyons-nous le monde tel qu'il est ou tel que nous le croyons être ?

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 26 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

L’angéologie décrit 72 anges dont les noms originels s’inspireraient du sens caché d’un extrait de l’Exode (XIV, 19-21), un passage de la Bible qui décrit la traversée de la Mer Rouge par Moïse et le peuple hébreu. Ces trois versets seraient la source du nom des soixante-douze anges représentant les pouvoirs et qualités divines auxquels s'ajoutent un suffixe -el donnant une force d’émissivité et d’élévation, dite masculine et par le suffixe -iah lui accordant une polarité réceptive et densificatrice, dite féminine. Les anges (du grec 'aggelos' : messagers) sont sensés être des créatures intermédiaires qui servent de messagers entre la divinité et l'homme. Quant à la nature des anges, l'Église catholique les regarde comme des substances incorporelles, intelligentes, supérieures et gardiennes de l'âme de l'humain.

Les amis que nous nous faisons et qui sont membres de ces fraternités ou mouvements qui nous proposent 12 étapes comme mode de vie sont des anges, ces entités non éthérés et pures qui malgré tout nous soulèvent quand nos ailes ne se rappellent plus comment voler... comme voler au secours d'une personne qui souffre encore. « Si les anges volent, c'est parce qu'ils se prennent eux-mêmes à la légère. » ( Gilbert Keith Chesterton )

Ces anges « sur deux pattes » nous transmettent et nous apprennent l'amour, la dignité, la bonté, etc. « L'amour, c'est l'aile que Dieu a donnée à l'homme pour monter jusqu'à lui. » ( Michel-Ange, Lettres familières ) Une façon d'être bien en paix, de se sentir apaisé, se trouve au centre de chacun de nous. C'est notre ouverture d'esprit aux points de vue des autres et à la volonté de Dieu qui nous garde en vie et nous permet d'être bien. Merci, mon Dieu pour les inspirations et les expériences de vie que nous partagent les autres, ces « anges » que tu choisis pour nous guider. La pratique des Étapes et ce cadeau divin que sont l'abstinence et l'amour nous rattachent à la vie et dissipent toute illusion de séparation.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 25 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« Voir, entendre, toucher, sont des miracles et chaque partie et chaque particule de moi-même est un miracle. » ( Walt Whitman, Feuilles d'herbe ) Notre généreuse Puissance supérieure agit dans notre vie quotidienne en faisant de nous des miracles et, d'une certaine façon, grâce à Lui ou à Elle, nous nous métamorphosons, nous nous rétablissons. Nous aidons aussi les autres à se rétablir. Nous aimons notre Dieu d'amour, tel que nous Le concevons et aussi nous aimons et servons nos frères et sœurs de ces fraternités — c'est cette spiritualité qui vit en nous ! Notre gPs vit et s'exprime dans nos vies et nous invite à rencontrer les personnes et les gens qui nous entourent grâce à notre propre rétablissement de tous les jours, à nos témoignages et à notre écoute.

Dieu tel que nous Le concevons vit en nous. Il est important pour nous et donne un sens à nos vies. Nous savons que cette gratieuse Puissance supérieure agit en nous et nous La remercions et souhaitons qu'il en soit ainsi pour toute la journée aujourd'hui si telle est Sa volonté.

« Il n'y a que deux façons de vivre sa vie : l'une en faisant comme si rien n'était un miracle, l'autre en faisant comme si tout était un miracle. » ( Albert Einstein ) Le mode de vie des groupes d'entraide nous suggère après avoir admis que nous avions probablement perdu la raison, (le contrôle et la maîtrise) dans beaucoup de domaines de notre vie, d'en venir à croire qu'une Puissance supérieure peut nous redonner la raison puis quand c'est le cas, de lui confier notre vie et notre volonté. Notre abstinence comme le courage et la foi qui nous font confier à Dieu la conduite de notre vie sont de véritables miracles d'aujourd'hui. Le plus grand miracle de notre vie, c'est d'avoir retrouvé et la raison et un sens à la vie, grâce à l'amour.

Nous sommes conscients que la vie spirituelle est une forme de miracle. Nous n'avons pas besoin d'aller nulle part, si ce n'est régulièrement dans une réunion de notre groupe d'entraide, pour avoir accès à la lumière et à la sagesse divine, pour faire cette expérience de l'éternité. Chaque moment présent est animée par l'énergie spirituelle. Chaque particule d'énergie divine est présente dans tout ce qui vit. Nous ne pouvons pas nous sortir ou nous séparer de notre Ps même si nous le voulions. Que nous sentions ou non cette présence, cette vérité existe toujours. Le temple où réside notre Être suprême est en chacun de nous. Le contact avec le Divin se produit dans n'importe quel endroit ou activité. Cette spiritualité implique une révolution, car elle dissout tous les dogmes et les hiérarchies, toutes les séparations entre la vie ordinaire et spirituelle, le sacré et le profane, tout ce qui est banal et mystique. Que nous le sentions ou non, Dieu tel que nous Le concevons est présent intimement, normalement et consciemment en toutes choses, toutes activités et dans tous les miracles de chaque jour.



Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 24 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

De la même façon que la graine germe toujours en direction de la lumière, notre GPS (grande ou gentille Puissance supérieure ) ou notre boussole qui s'appelle Ps nous indique une voie vers la sagesse : celle qui nous amène à vouloir aimer et travailler, c'est-à-dire à devenir plus matures, sobres et abstinents. La sagesse nous place devant deux grands défis : celui du rétablissement et celui des relations (l'amitié et l'amour sous toutes leurs formes). Pour bien s'orienter vers la lumière, le premier pas consiste souvent à se tourner vers notre enfant intérieur. Évidemment, cet enfant dans notre corps d'adulte est encore très vulnérable et rempli de besoins auxquels il nous faut porter attention pour lui permettre d'évoluer, de grandir. Notre identité (notre vrai moi, cet enfant intérieur, doué et divin) est le centre de notre conscience et nous conduit parfois à l'état de victime, car cet enfant a été blessé, a survécu et aujourd'hui cherche à se rétablir. Si l'enfant intérieur doit passer par ces rites de passage, c'est que toute notre entité a besoin de cette vulnérabilité pour changer et plus tard pouvoir aider les autres qui se présentent avec les mêmes blessures. Notre gPs sait que nous avons besoin de ces souffrances pour mettre fin à ce combat et cette résistance, pour nous abandonner à Sa volonté.

Nous pouvons reprendre contact avec notre enfant intérieur, l’accueillir dans ce qu’il a à dire et à exprimer. En écoutant ses peines comme ses besoins, nous pouvons découvrir ses talents cachés et sa créativité. Nous pouvons aussi accomplir des actes d’amour afin d’apaiser ses blessures et de l’aider à grandir ...

  • ... en redécouvrant cet enfant intérieur qui siège en chacun de nous, qui réagit et nous mène dans ce qui semblent des impasses, souvent à notre insu,
  • ... en l’honorant, en l'accueillant et en apprenant à lui donner tout l'amour dont il a le plus manqué pour guérir ses blessures,
  • ... en l’aidant à franchir les étapes de croissance qu’il n’a pas pu franchir ou que la vie l'a invité à sauter pour survivre,
  • ... en redonnant aussi la parole à l’enfant divin, joueur, spontané, créatif pour qu’il retrouve une place saine dans la vie de l’adulte à l'intérieur duquel il habite,
  • ... en réinventant les rôles respectifs de l’adulte et de l’enfant en soi,
  • ... et en contribuant ainsi à ce que chacun soit à sa juste place, celle qu'il occupe aujourd'hui.

... pour atteindre le but ultime de ce processus : éclairer, enrichir et faciliter la vie de chaque jour.

Dans les réunions des groupes d'entraide nous apprenons à devenir vulnérables, à prendre ce risque, à exprimer nos émotions honnêtement et ouvertement. Nous sommes nourris et encouragés par l'amour inconditionnel de nos compagnons. Dans la mesure où nous pratiquons des principes spirituels comme les Étapes et les Traditions, nous trouvons la force et la liberté, tant en nous-mêmes que chez ceux et celles qui nous entourent, notre conjoint, notre famille et plus. Nous devenons capables d'être nous-mêmes et d'apprécier la compagnie des autres, capables d'être heureux, joyeux et libres. N'est-ce pas là un miracle en soi ?

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 23 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

Nous ne sommes pas parfaits, nous sommes des êtres humains en rétablissement et en progression. Reconnaître et avouer nos faiblesses nous permet de commencer ainsi à recouvrer notre santé spirituelle si telle est la volonté de notre Ps. Nous faut-il accepter nos faiblesses (mieux, les assumer) ou bien les ignorer (les fuir) ? Dieu lui-même, tel que nous Le concevons, nous aime-t-il plus sans nos faiblesses ou moins avec ? Il n'attend pas que nous devenions des saints, Il nous compte déjà parmi Ses enfants. Son dessein, Sa volonté s'accomplit à travers nos limites ou malgré elles. « L'homme n'amène pas son propre malheur, et si nous souffrons, c'est par la volonté de Dieu, bien que je n'arrive pas à comprendre pourquoi il se croit obligé de tellement en remettre. » ( Woody Allen, Pour en finir une bonne fois pour toute avec la culture )

Une certaine tradition religieuse prédominante pendant bien des années nous a habitués à penser que nous devons être absolument irréprochables pour être de vrais fils et filles de Dieu, pour être aimés de Dieu. Notre société elle-même, par sa culture de la performance, a fini par nous convaincre de la nécessité de cette recherche de perfection et continue, par toutes sortes de moyens, de nous encourager dans cette quête effrénée de l'être parfait. Difficile, dans ces conditions, d'avouer nos faiblesses ! Difficile d'être nous-mêmes, sans que les autres nous jugent, nous « catégorisent » et nous tiennent pour des excentriques ou des vauriens... D'où le besoin de chercher à être parfait, le besoin de posséder, le besoin de recevoir des chirurgies esthétiques, le besoin de renier notre passé, notre famille lorsqu'elle nous fait honte, etc. La réalité nous rattrape un jour ou l'autre. « L'homme n'est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l'ange fait la bête. » ( Pascal )

La santé spirituelle est bien présente même lorsque nous sommes incapables de remercier Dieu tous les jours de nous éclairer, de nous faire voir Sa volonté et de nous donner la force de l'exécuter. C'est Lui qui met aussi les remerciements dans notre esprit et sur nos lèvres, qui nous donne la lumière et l'énergie et cette Source est sans fin.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 22 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

ATTENTION ! Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse. L'O.M.B. (Organisation Mondiale du Bonheur) prévoit que des milliards de personnes seront contaminées dans les dix ans à venir.

Voici les symptômes de cette terrible maladie :
1- Tendance à nous laisser guider par notre intuition personnelle plutôt que d'agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnement du passé.
2- Manque total d'intérêt pour juger les autres, nous juger nous-même et nous intéresser à tout ce qui engendre des conflits.
3- Perte complète de la capacité de se faire du souci, du regret ou du remords (cela représente l'un des symptômes les plus graves).
4- Plaisir constant d'apprécier les choses et les êtres tels qu'ils sont, ce qui entraîne une disparition de l'habitude de vouloir changer les autres.
5- Désir intense de nous transformer nous-même pour développer nos potentiels de santé, de créativité et d'amour.
6- Attaques répétées de sourires, ce sourire qui dit « merci » et donne le sentiment d'unité et d'harmonie avec tout ce qui vit. 7- Ouverture sans cesse croissante à l'esprit d'enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.

Si nous voulons continuer à vivre dans la peur, les conflits, la maladie et le conformisme, évitons tout contact avec des personnes présentant ces symptômes. Cette nouvelle maladie est extrêmement contagieuse. Si nous présentons déjà des symptômes, sachons que notre état est probablement irréversible. Les traitements pharmacologiques peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes, mais ne peuvent s'opposer à la progression inéluctable du mal. Aucun vaccin anti-bonheur n'existe. Comme cette maladie du bonheur provoque une perte totale de la peur de mourir qui est le pilier central des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux graves risquent de se produire, tels que grèves de l'esprit belliqueux, rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, cercles de partages et de guérison, crises collectives de fou rire.

Le mode de vie des groupes d'entraide nous invite comme résultat de ces étapes à connaître un réveil spirituel, et de tels réveils sont tout aussi contagieux. La meilleure chose à faire est de se rapprocher de ces personnes qui manifestent ces symptômes : une tendance à penser et à agir spontanément, une diminution de la tendance à juger et à interpréter les actes des autres, une évidente capacité de savourer chaque moment, et de fréquentes « attaques » de sourire.

Comme la vie contenue dans la semence enfouie dans la terre fertile de notre jardin, nous sortons de notre dormance hivernale lorsque la terre se réchauffe. Une soudaine prise de conscience peut déclencher chez chacun de nous un éveil spirituel si telle est Sa volonté. Notre itinéraire de rétablissement est un cheminement intérieur qui commence par une étincelle, par magie. L’appel à cette vie spirituelle vers laquelle notre Ps nous amène et que nous proposent les Douze Étapes provoque une prise de conscience assez particulière.

Nous vivons de plus en plus fréquents épisodes d'une immense reconnaissance, une plus grande réceptivité à l'amour prodigué par les autres membres, par notre conjoint et ou famille et un incontrôlable besoin de redonner de cet amour. Nous remercions ces anges, ceux et celles qui partagent et entretiennent cet éveil spirituel et ce bonheur.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 21 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

Si nous sommes reconnaissants, nous allons valoriser ce que les autres font pour nous et nous voulons leur montrer d’une manière ou d’une autre notre gratitude. Nous avons eu le courage d'affirmer que nous ne pouvions pas y arriver seuls et que nous avions besoin de l’aide des autres. Cela demande habituellement de l’humilité et une grandeur d’âme qui n'est pas là au départ. Ce sont souvent les humiliations qui nous invitent à reconnaître notre impuissance auprès de gens qui cheminent depuis qu'ils ont admis leur propre incapacité à faire tout tout seuls. Cette affinité crée des liens solides.

Nous formons tous des liens affectifs, qu'ils soient familiaux, amicaux, ou amoureux. Ces relations que nous développons sont des liens qui se sont établis et ces liens sont pour la plupart des liens de cœur et de tendresse. Si nos parents nous ont donné des preuves d'affection, d'amour, d'attention, de reconnaissance, nos relations dépendent de ce que nos cellules, notre inconscient et notre conscient, gardent en mémoire. Nous portons en nous cet héritage, ces marques de souffrances, de douleurs, de nos parents et de la façon dont eux-mêmes ont été éduqués, élevés, par leurs propres parents. Plusieurs croient que ça se répète, et à moins que nous voulions rompre avec ces vielles coutumes ou habitudes qui nous embêtent la vie littéralement, elles reviennent sous forme différente et toujours cachée.

Nous sommes tous des miroirs, les uns pour les autres. Quelques soient nos liens affectifs, ils nous renvoient quasiment tous vers nos limites les plus profondes. Car notre âme est friande d'évolution et choisit toujours la ou les personnes avec lesquels des liens seront possibles afin de soigner ce qui nous ronge au plus profond. Les hommes nous renvoient souvent à l'image du père ou de notre partie masculine qui est en nous et les femmes nous renvoient habituellement à l'image de la mère ou de notre partie féminine qui est également en nous. Nous avons tellement tissé de liens autour de nous depuis notre plus jeune âge qu'il paraît impossible de tous les répertorier. Si nous regardons d'un point de vue spirituel, tous nos liens n'ont fait que servir un but, celle de notre âme à la recherche d'une forme d'harmonie, de rétablissement et d'amour. Notre âme est toujours attirée vers des personnes qui correspondent à nos vieux démons, à nos schémas familiaux ou à des archétypes ancestraux. C'est pour cette raison (plusieurs disent déraison) que nous sommes charmés ou séduits par telle ou telle personne, des personnes qui n'auront rien à voir avec nous, ou avec nos goûts, mais, tout simplement parce que ce n'est pas que notre personnalité qui choisit, mais bien tout simplement notre Ps. Et toujours cela s'inscrit dans une démarche de rétablissement de notre ego malade, de dégonflement de notre personnalité, notre « faux moi », et du regain de notre identité, notre « vrai moi ».

En cheminant avec le mode de vie des groupes d'entraide, nous découvrons cette Puissance supérieure, qui nous guide vers des relations qui vont nous aider à développer notre plein potentiel. Merci pour ces relations qui parfois nous choquent et nous réveillent, qui enfin nous mettent en valeur et deviennent ces relations remplies d'égalité, de respect, de dignité et d'amour. Merci de nous donner parmi ces résultats concrets, cette estime de nous-mêmes et de donner à nos amis leur pleine valeur qu'ils ou elles découvriront avec le temps.

Merci pour ces liens amoureux et affectifs où chaque jour nous mettons le mode de vie en pratique, et où nous prenons conscience de nouvelles vérités à notre sujet. Merci de les accueillir la plupart, les pires comme les meilleures, car c'est à leur contact que nous apprenons qui nous sommes et que nous changeons. Toute personne ou tout événement qui nous montre qui nous sommes nous est profitable dans la mesure où notre Ps nous permet d'être « enseignable ».

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 21 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

Si nous sommes reconnaissants, nous allons valoriser ce que les autres font pour nous et nous voulons leur montrer d’une manière ou d’une autre notre gratitude. Nous avons eu le courage d'affirmer que nous ne pouvions pas y arriver seuls et que nous avions besoin de l’aide des autres. Cela demande habituellement de l’humilité et une grandeur d’âme qui n'est pas là au départ. Ce sont souvent les humiliations qui nous invitent à reconnaître notre impuissance auprès de gens qui cheminent depuis qu'ils ont admis leur propre incapacité à faire tout tout seuls. Cette affinité crée des liens solides.

Nous formons tous des liens affectifs, qu'ils soient familiaux, amicaux, ou amoureux. Ces relations que nous développons sont des liens qui se sont établis et ces liens sont pour la plupart des liens de cœur et de tendresse. Si nos parents nous ont donné des preuves d'affection, d'amour, d'attention, de reconnaissance, nos relations dépendent de ce que nos cellules, notre inconscient et notre conscient, gardent en mémoire. Nous portons en nous cet héritage, ces marques de souffrances, de douleurs, de nos parents et de la façon dont eux-mêmes ont été éduqués, élevés, par leurs propres parents. Plusieurs croient que ça se répète, et à moins que nous voulions rompre avec ces vielles coutumes ou habitudes qui nous embêtent la vie littéralement, elles reviennent sous forme différente et toujours cachée.

Nous sommes tous des miroirs, les uns pour les autres. Quelques soient nos liens affectifs, ils nous renvoient quasiment tous vers nos limites les plus profondes. Car notre âme est friande d'évolution et choisit toujours la ou les personnes avec lesquels des liens seront possibles afin de soigner ce qui nous ronge au plus profond. Les hommes nous renvoient souvent à l'image du père ou de notre partie masculine qui est en nous et les femmes nous renvoient habituellement à l'image de la mère ou de notre partie féminine qui est également en nous. Nous avons tellement tissé de liens autour de nous depuis notre plus jeune âge qu'il paraît impossible de tous les répertorier. Si nous regardons d'un point de vue spirituel, tous nos liens n'ont fait que servir un but, celle de notre âme à la recherche d'une forme d'harmonie, de rétablissement et d'amour. Notre âme est toujours attirée vers des personnes qui correspondent à nos vieux démons, à nos schémas familiaux ou à des archétypes ancestraux. C'est pour cette raison (plusieurs disent déraison) que nous sommes charmés ou séduits par telle ou telle personne, des personnes qui n'auront rien à voir avec nous, ou avec nos goûts, mais, tout simplement parce que ce n'est pas que notre personnalité qui choisit, mais bien tout simplement notre Ps. Et toujours cela s'inscrit dans une démarche de rétablissement de notre ego malade, de dégonflement de notre personnalité, notre « faux moi », et du regain de notre identité, notre « vrai moi ».

En cheminant avec le mode de vie des groupes d'entraide, nous découvrons cette Puissance supérieure, qui nous guide vers des relations qui vont nous aider à développer notre plein potentiel. Merci pour ces relations qui parfois nous choquent et nous réveillent, qui enfin nous mettent en valeur et deviennent ces relations remplies d'égalité, de respect, de dignité et d'amour. Merci de nous donner parmi ces résultats concrets, cette estime de nous-mêmes et de donner à nos amis leur pleine valeur qu'ils ou elles découvriront avec le temps.

Merci pour ces liens amoureux et affectifs où chaque jour nous mettons le mode de vie en pratique, et où nous prenons conscience de nouvelles vérités à notre sujet. Merci de les accueillir la plupart, les pires comme les meilleures, car c'est à leur contact que nous apprenons qui nous sommes et que nous changeons. Toute personne ou tout événement qui nous montre qui nous sommes nous est profitable dans la mesure où notre Ps nous permet d'être « enseignable ».

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 20 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« Un jour à la fois » est un slogan des groupes d'entraide qui utilisent les Douze Étapes. Cette stratégie très efficace de considérer la vie à court terme, comme de petites séquences ou tranches de vie, permet de composer avec notre réalité, celle de la journée, de l'heure ou de la minute qui nous presse. La mer roule les galets une vague à la fois et en produit un sable fin après de milliers d'années de ce manège incessant.



Un jour à la fois ( auteur inconnu )
Peu importe le but
que l’on poursuit dans la vie,
peu importe les efforts à déployer, on est sûr d’arriver au sommet
si, chaque jour, on fait
son petit trajet.
Quoi qu’il arrive,
il ne sert à rien de regarder au loin,
mieux vaut rassembler ses forces
chaque matin et
faire de son mieux au quotidien.

Le slogan Vivre un jour à la fois est utilisé par les membres des groupes d'entraide qui reconnaissent que le rétablissement de leur maladie se fait un jour à la fois et plusieurs disent même un moment à la fois. L'individu qui tente de se sevrer d'une substance aussi toxique que peut le devenir l'alcool, le contrôle, la colère ou le sucre peut réussir à traverser seulement une journée et ne pas tenter d'envisager sa vie entière sans ces substances ou comportements toxiques car cette pensée risquerait d'être trop envahissante. Une journée sans ces substances ou comportements toxiques est une victoire, un pas de plus d'abstinence et de sobriété. Cette philosophie de vie peut être utilisée lorsque nous tentons de remettre de l'ordre dans notre vie. Elle peut nous aider à traverser des moments très difficiles en nous permettant d'obtenir de petites victoires à chaque jour. Elle implique également que nous vivions dans le moment présent et non dans le passé ou l'avenir. Pour les plus jeunes, ça nous libère du poids de toutes ses années à venir à faire des meetings, à partager avec son parrain ou sa marraine.

Les membres des groupes d'entraide nous suggèrent de vivre un jour à la fois et c'est probablement la meilleure façon d'atteindre notre objectif à long terme : l'abstinence et cette dernière n'est atteignable qu'avec un éveil spirituel et ne maintenant un contact conscient avec notre Ps. Les membres abstinents nous partagent comment recevoir, accepter, utiliser et remercier ma Puissance Supérieure pour la force et la sagesse dont Il/Elle nous fait grâce. Il y a un anniversaire important aujourd'hui : Le groupe L'Essentiel des OA à Québec va célébrer son 22e anniversaire à la Fraternité St-Alphonse, 3812 boul. Ste-Anne. Vous êtes tous et toutes les bienvenus. Pour ceux et celles qui peuvent planifier au-delà d'un jour à la fois, samedi le 21 et dimanche le 22 mai, il y a le Congrès de l'Intergroupe OA de Québec au même endroit (infos sur le site www.oaquebec.org).

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 19 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« À la différence de l'amour fraternel et de l'amour érotique qui s'établissent préférablement entre égaux, le relation de la mère et de l'enfant implique par sa nature même une inégalité, l'un ayant besoin d'un soutien total et l'autre le lui donnant. C'est en vertu de ce caractère désintéressé, altruiste, que l'amour maternel a été considéré comme la forme suprême de l'amour et comme le plus sacré de tous les liens affectifs. Toutefois, nous semble-t-il, l'accomplissement véritable de l'amour maternel ne réside pas dans l'attachement de la mère à son bébé, mais dans l'amour qu'elle témoigne à l'enfant en croissance. En fait, les mères sont en grande majorité des mères aimantes aussi longtemps que l'enfant est petit et se trouve encore dans une complète dépendance vis-à-vis d'elles... ... Une autre motivation, susceptible d'entrer en ligne de compte, est la volonté de puissance, le désir de possession. Pour une femme dominatrice et possessive, l'enfant constitue un objet naturel de satisfaction dans la mesure où il est démuni et complètement assujetti à sa volonté...

... Mais l'enfant va grandir. Il doit émerger de la matrice, se détacher du sein maternel ; il doit, en fin de compte, devenir un être humain complètement séparé. L'essence même de l'amour maternel est de veiller à la croissance de l'enfant, ce qui signifie vouloir que l'enfant se sépare. Ici réside la différence fondamentale avec l'amour érotique. Dans ce dernier, deux personnes jusqu'alors séparées deviennent une. Par contre, dans l'amour maternel, deux personnes n'en faisant qu'une jusqu'alors en arrivent à se séparer, fusionnent. Et il importe que la mère, non seulement tolère, mais souhaite et même favorise cette séparation. Ce n'est qu'à ce stade que l'amour maternel devient une tâche extrêmement difficile, qu'il exige du désintéressement, la capacité de donner tout et de ne rien vouloir sinon le bonheur de l'être aimé. » ( Erich Fromm, L'art d'aimer )

Ce que nos parents avaient de plus précieux, ils nous l'ont transmis : et c’est l’amour, la capacité d’aimer et de se donner. Dans une famille dysfonctionnelle, cette transmission vitale ne se fait pas aisément, si elle est existante. Pourtant c'est ce que nous avons de besoin pour trouver une forme d'équilibre et d'épanouissement. Cette transmission toutefois n’est pas innée ou simple. L’éducation à l’amour, si elle se fait bien sûr dans l’enfance et surtout dans la petite enfance, ne doit pourtant pas s’arrêter là. Aujourd'hui, nous pouvons comme grands-parents accompagner nos petits-enfants dans leur vie affective. L’amour au sens plein se vit aussi dans la spiritualité et dans l'entraide. Dans les groupes d'entraide, dès que nous découvrons que notre vie est remplie d'un Dieu d'amour, tel que nous le concevons, et à partir du moment où nous transmettons cet amour à d'autres personnes qui sont affectées comme nous d'une ou de ces dépendances et/ou codépendance, et aussi aux membres de notre famille élargie, nous ressentons une richesse spéciale, difficile à expliquer.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 19 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« À la différence de l'amour fraternel et de l'amour érotique qui s'établissent préférablement entre égaux, le relation de la mère et de l'enfant implique par sa nature même une inégalité, l'un ayant besoin d'un soutien total et l'autre le lui donnant. C'est en vertu de ce caractère désintéressé, altruiste, que l'amour maternel a été considéré comme la forme suprême de l'amour et comme le plus sacré de tous les liens affectifs. Toutefois, nous semble-t-il, l'accomplissement véritable de l'amour maternel ne réside pas dans l'attachement de la mère à son bébé, mais dans l'amour qu'elle témoigne à l'enfant en croissance. En fait, les mères sont en grande majorité des mères aimantes aussi longtemps que l'enfant est petit et se trouve encore dans une complète dépendance vis-à-vis d'elles... ... Une autre motivation, susceptible d'entrer en ligne de compte, est la volonté de puissance, le désir de possession. Pour une femme dominatrice et possessive, l'enfant constitue un objet naturel de satisfaction dans la mesure où il est démuni et complètement assujetti à sa volonté...

... Mais l'enfant va grandir. Il doit émerger de la matrice, se détacher du sein maternel ; il doit, en fin de compte, devenir un être humain complètement séparé. L'essence même de l'amour maternel est de veiller à la croissance de l'enfant, ce qui signifie vouloir que l'enfant se sépare. Ici réside la différence fondamentale avec l'amour érotique. Dans ce dernier, deux personnes jusqu'alors séparées deviennent une. Par contre, dans l'amour maternel, deux personnes n'en faisant qu'une jusqu'alors en arrivent à se séparer, fusionnent. Et il importe que la mère, non seulement tolère, mais souhaite et même favorise cette séparation. Ce n'est qu'à ce stade que l'amour maternel devient une tâche extrêmement difficile, qu'il exige du désintéressement, la capacité de donner tout et de ne rien vouloir sinon le bonheur de l'être aimé. » ( Erich Fromm, L'art d'aimer )

Ce que nos parents avaient de plus précieux, ils nous l'ont transmis : et c’est l’amour, la capacité d’aimer et de se donner. Dans une famille dysfonctionnelle, cette transmission vitale ne se fait pas aisément, si elle est existante. Pourtant c'est ce que nous avons de besoin pour trouver une forme d'équilibre et d'épanouissement. Cette transmission toutefois n’est pas innée ou simple. L’éducation à l’amour, si elle se fait bien sûr dans l’enfance et surtout dans la petite enfance, ne doit pourtant pas s’arrêter là. Aujourd'hui, nous pouvons comme grands-parents accompagner nos petits-enfants dans leur vie affective. L’amour au sens plein se vit aussi dans la spiritualité et dans l'entraide. Dans les groupes d'entraide, dès que nous découvrons que notre vie est remplie d'un Dieu d'amour, tel que nous le concevons, et à partir du moment où nous transmettons cet amour à d'autres personnes qui sont affectées comme nous d'une ou de ces dépendances et/ou codépendance, et aussi aux membres de notre famille élargie, nous ressentons une richesse spéciale, difficile à expliquer.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 19 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« À la différence de l'amour fraternel et de l'amour érotique qui s'établissent préférablement entre égaux, le relation de la mère et de l'enfant implique par sa nature même une inégalité, l'un ayant besoin d'un soutien total et l'autre le lui donnant. C'est en vertu de ce caractère désintéressé, altruiste, que l'amour maternel a été considéré comme la forme suprême de l'amour et comme le plus sacré de tous les liens affectifs. Toutefois, nous semble-t-il, l'accomplissement véritable de l'amour maternel ne réside pas dans l'attachement de la mère à son bébé, mais dans l'amour qu'elle témoigne à l'enfant en croissance. En fait, les mères sont en grande majorité des mères aimantes aussi longtemps que l'enfant est petit et se trouve encore dans une complète dépendance vis-à-vis d'elles... ... Une autre motivation, susceptible d'entrer en ligne de compte, est la volonté de puissance, le désir de possession. Pour une femme dominatrice et possessive, l'enfant constitue un objet naturel de satisfaction dans la mesure où il est démuni et complètement assujetti à sa volonté...

... Mais l'enfant va grandir. Il doit émerger de la matrice, se détacher du sein maternel ; il doit, en fin de compte, devenir un être humain complètement séparé. L'essence même de l'amour maternel est de veiller à la croissance de l'enfant, ce qui signifie vouloir que l'enfant se sépare. Ici réside la différence fondamentale avec l'amour érotique. Dans ce dernier, deux personnes jusqu'alors séparées deviennent une. Par contre, dans l'amour maternel, deux personnes n'en faisant qu'une jusqu'alors en arrivent à se séparer, fusionnent. Et il importe que la mère, non seulement tolère, mais souhaite et même favorise cette séparation. Ce n'est qu'à ce stade que l'amour maternel devient une tâche extrêmement difficile, qu'il exige du désintéressement, la capacité de donner tout et de ne rien vouloir sinon le bonheur de l'être aimé. » ( Erich Fromm, L'art d'aimer )

Ce que nos parents avaient de plus précieux, ils nous l'ont transmis : et c’est l’amour, la capacité d’aimer et de se donner. Dans une famille dysfonctionnelle, cette transmission vitale ne se fait pas aisément, si elle est existante. Pourtant c'est ce que nous avons de besoin pour trouver une forme d'équilibre et d'épanouissement. Cette transmission toutefois n’est pas innée ou simple. L’éducation à l’amour, si elle se fait bien sûr dans l’enfance et surtout dans la petite enfance, ne doit pourtant pas s’arrêter là. Aujourd'hui, nous pouvons comme grands-parents accompagner nos petits-enfants dans leur vie affective. L’amour au sens plein se vit aussi dans la spiritualité et dans l'entraide. Dans les groupes d'entraide, dès que nous découvrons que notre vie est remplie d'un Dieu d'amour, tel que nous le concevons, et à partir du moment où nous transmettons cet amour à d'autres personnes qui sont affectées comme nous d'une ou de ces dépendances et/ou codépendance, et aussi aux membres de notre famille élargie, nous ressentons une richesse spéciale, difficile à expliquer.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 18 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« Dans son livre Zorba le Grec, Nikos Kazantzakis décrit la rencontre entre son personnage et un vieil homme en train de planter un arbre. « Qu'est-ce que tu es en train de faire ?», demande Zorba. Et le vieil homme de répondre : « Tu le vois très bien, ce que je suis en train de faire, mon fils, je plante un arbre. » « Mais pourquoi planter un arbre, demande Zorba, si tu ne dois pas le voir porter de fruits ? » Et le vieil homme réplique : « Moi, je vis comme si je n'allais jamais mourir. » Cette réponse suscite un vague sourire chez Zorba qui, en s'éloignant, s'exclame avec une pointe d'ironie : « Comme c'est étrange ! Moi, je vis comme si j'allais mourir demain !» ( Réflexions quotidiennes, 29 mars )

Devons-nous vivre comme si chaque minute était la dernière ou comme si nous ne devrions jamais mourir ? Cette ambition de vivre pleinement est louable. Derrière cette idée se cache l'idée suivante qu’il y a une vraie urgence à faire ce qu’il nous plait, que ce qui n’est pas fait maintenant est peut être perdu et qu’il faut dès à présent profiter au maximum de tout. C’est le premier jour du reste de notre vie. Nous n'avons pas à porter le fardeau de nos deuils, de nos remords, de nos échecs, de nos peurs. Envisager chaque jour comme le premier ou le dernier tout à coup nous allège de ces poids, nous apporte une bouffée d’optimisme, une subtile dose d’énergie et la possibilité de respecter notre rythme, notre croissance.

« J’aime vraiment la vie. Il faut vivre comme si c’était le premier jour, comme si l’on sortait de la mort et qu’on voulait tout embrasser. Il faut se jeter dans les choses sans savoir. » ( Rolando Villazon, ténor mexicain ) Ce que nous voulons avoir fait avant de mourir, nous pouvons commencer à le faire aujourd’hui. Le mode de vie des groupes d'entraide nous invite à vivre comme si notre rétablissement était un miracle, une grâce divine et à partager cette nouvelle liberté, aujourd'hui, celle d'être nous-mêmes et aussi la liberté d'être meilleurs que jamais.

En fin de semaine, nous sommes allés Denise et moi témoigner de notre rétablissement, un partage de couple... et en même temps, célébrer notre anniversaire de vie de couple en allant coucher dans une auberge et au restaurant pour souper. L'an passé nous étions à St-Agnès au monastère de la Croix glorieuse, où nous avions partagé nos inventaires de couple et ce fut bénéfique pour chacun de nous. Dieu choisit toutes sortes de façons et tous les moments pour marquer l'allégresse, la joie, la libération qui vient avec chacun de ces moments dans notre vie de couple. Merci de vivre de merveilleux événements qui nous rappellent que nous pouvons amuser et jouir de la vie sans nous geler, sans outremanger, en restant dans Sa présence, puisqu'il est impossible d'agir autrement. Nous aimons vraiment la vie. Et aujourd'hui, comme chaque jour, est le premier jour du reste de notre vie commune.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 17 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« Les joies du monde sont notre seule nourriture. La dernière petite goutte nous fait encore vivre. » ( Jean Giono, Que ma joie demeure ) Tous et chacun, nous pouvons éprouver la joie de vivre. Ce que nous éprouvons dépend de l’objet de nos pensées, sur quoi souvent nous sommes centrés. Notre système de pensées peut nous entraîner dans un tourbillon de craintes, de mauvais souvenirs, d'inquiétudes inutiles qui vont nous mettre dans un état de souffrances désagréables, source de mauvaises humeurs qui vont déclencher des résultats désastreux dans tous les domaines de notre vie, l'équivalent d'une ivresse mentale ou d'un chaos probablement semé par l'équivalent d'un battement d'aile de papillon en quelque part. Un test irréfutable d'ivresse mentale, ce sont les émotions que cela déclenche en nous. Si nous commençons à ressentir des ressentiments, du doute, des peurs ... nous pouvons réagir tout de suite et passez à notre liste personnelle de joie de vivre que nous pouvons constituer. Il s’agit de noter tout ce qui nous apporte en joie et nous permet de nous sentir bien immédiatement. Certaines de ces solutions ne peuvent que s'appliquer qu'à nous. Prévoyons pour tous les cas de morosité et pollution négative de notre esprit, premiers pas de griserie ou d'ivresse mentale.

Voici quelques exemples de notre liste personnelle de joie de vivre :
• Voir une comédie, une émission de Gags de Juste pour rire ou un bon Polar.
• Faire du sport : une marche dans le bois à la recherche du champignon rare ou d'une belle fleur printanière, une randonnée en vélo.
• Appeler quelqu’un que nous aimons et qui peut faire rire ou qui a une conversation riche et pétillante comme un membre en rétablissement.
• Lire un livre stimulant qui me transporte dans un autre état d’esprit comme Le Mystérieux Voyage de Rien d'Antonine Maillet ou Nouvelle Terre d'Eckhart Tolle
• Faire une recherche intéressante avec Google sur le réseau internet.
• Dessiner ou assembler un dessin et une pensée qui correspondent, les partager.
• Penser à un projet enthousiasmant et sentir la joie et tout le plaisir de vivre dès que celui-ci se réalise.
• Écouter un air de musique comme la musique de chambre ou de spa sur Galaxie.
• Faire une courte relaxation, une longue méditation ou se donner un Reiki ou un massage métamorphique.
• Manger des repas santé et prendre du thé vert ou de l'eau entre les repas.
• Préparer une sortie et des repas d'amoureux.
• Faire l’amour avec notre conjoint.
• Serrer quelqu’un que nous aimons dans nos bras (accolades, hugs).
• Rédiger un article sur un sujet passionnant comme ces courriels quotidiens.
• Élaborer les éléments d'un atelier de croissance personnelle.
• Préparer un voyage pour rendre visite à nos enfants et petits enfants.
• Danser avec passion.
• Masser quelqu’un que nous aimons et nous faire masser.
• Nous rappeler un bon souvenir ou un endroit que nous pouvons visualiser.
• Faire un exercice stimulant de respiration, apprendre et pratiquer la technique Nadeau.
• Écrire des idées personnelles et les colliger dans son Journal.
• Travailler dans son jardin, biner et préparer des plantes ou boutures pour donner à des amis et pour égayer notre coin de vie.

Nous avons trouvé tous un endroit où nous nous sentons chez nous. Dans les salles de réunions des groupes d'entraide nous apprenons à trouver un équilibre. « Une joie partagée est une double joie, un chagrin partagé est un demi-chagrin. » ( Jacques Deval, Afin de vivre bel et bien ) Et cet équilibre est souvent acquis par la prière et la méditation. Et cet équilibre que Dieu et les autres dans notre vie nous apportent nous permet de vivre ici et maintenant et en autres des moments de calme, de paix, d'appartenance et de sécurité. Nous pratiquons la gratitude pour tous les miracles qui se produisent dans notre quotidien. Nous savourons dès maintenant la beauté offerte par chaque jour, aussi éphémère soit-elle, et nous rendons grâce à notre Puissance Supérieure de pouvoir en être témoin.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 16 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

Les groupes d'entraide nous apprennent à bien vivre notre relation avec notre Puissance supérieure et à coopérer avec Lui ou Elle. La volonté divine n'est pas toujours explicite pour le futur et les directives précises ne sont pas la règle même pour le moment présent. Dieu tel que nous Le concevons semble nous fixer plutôt un cadre dans lequel Il nous laisse libre d'accomplir Sa volonté. Notre Dieu d'amour veut le bien de Ses enfants, donc notre bien à tous, cela n'exclut pas les épreuves et maux de toutes sortes. Dieu ne cherche pas à contrecarrer les désirs légitimes de Ses enfants. Au contraire, Il leur accorde souvent ce que leur cœur désire puisque c'est Lui qui y implante le désir. Il y implante aussi la confiance en Sa bienveillance et en la providence.

Nous croyons que Dieu fixe d'avance presque tous les détails de la vie de tous Ses enfants. Il nous laisse la liberté d'action et de choix entre ce qui paraît bien ou mal selon la volonté de Dieu. Notre Dieu d'amour nous accorde la sagesse de mettre en œuvre et d'agir avec sagesse, de prier, de méditer, d'examiner les circonstances, de consulter un conseiller sage et expérimenté (parrain ou marraine), de se laisser instruire par l'expérience de la vie avec bon sens et réalisme et de considérer nos émotions : paix, harmonie ou trouble et chaos. Dieu accorde à Ses enfants une réelle possibilité d'agir selon Sa volonté. Dieu tel que nous Le concevons peut intervenir de façon contraignante pour que nous nous soumettions humblement à Sa volonté et que nous soyons prêts à renoncer éventuellement à nos projets. Nous pouvons faire acte de foi et honorer Dieu : PÈRE ... QUE VOTRE VOLONTÉ SOIT FAITE.

« La Bonne Volonté est la Volonté de Dieu. » ( Baden-Powell ) Quand nous nous conformons à la volonté de Dieu dans notre vie (Pouvons-nous agir autrement ?), nous vivons du contentement, dans l'harmonie et la joie. La crainte ou le doute peuvent nous tourmenter même lorsque nous exécutons la volonté de notre Puissance supérieure. Un jour à la fois, nous apprenons à faire confiance à tous nos moments de lucidité et d'éternité. Notre bonheur consiste à suivre la volonté de notre Dieu d'amour dans cette bonne heure.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 15 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

Les groupes d'entraide nous suggèrent que notre Puissance supérieure à nous-mêmes, Dieu pour la plupart d'entre nous, a pour nous un amour infini et inconditionnel, qu'Il répond à toutes nos questions. « Ce sont les questions qui sont le sel de la vie. Les réponses, il faut s'en garder : elles peuvent tuer. » ( Benoîte Groult ) Le sel quand il tombe sur une plaie, une blessure non guérie, ça peut exacerber notre souffrance. Notre Être suprême nous donne tout ce dont nous avons besoin, y compris le désir de passer à l'action. Le poète madelinot Georges Langford chante : « Le 15 de mai, arrangez-vous pour qui fasse beau...»



Le 15 de mai —Georges Langford

J’m’en vas chercher les clés de mon château
Le 15 de mai, arranger vous pour qu’y fasse beau
J’vais graduer au moi de mai
Si j’peux passer mes examens
J’ai décidé de me marier
Çà coûte pas cher çà fait du bien !
J’ai tout c’qui faut, j’ai un p’tit char
Une job en vue dans un bureau
J’ai même une femme qu’est vierge encore
Qui sait la dactylo

J’pense que j’vais faire une belle p’tite vie
Ma femme cuisine comme y’en a pas
J’ai reçu mes cartes de crédits
C’est bon partout, même au États
J’aurai plus besoin d’lire du tout
Racine, Camus, François Villon
Même le journal prendra son trou
J’ai ma tévé-lisions

Moi qu’a passé tout mon passé
À espérer qu’l’avenir arrive
J’vais v’nir au monde au moi de mai
Çà doit être tout un « kick » de vivre
J’me vois déjà à mon chalet
Avec ma bière et mes enfants
Ma femme a r’passer mon gilet
À laver mes bas blancs

Et nous pouvons y ajouter : Merci chère Ps de permettre que pour aujourd'hui dans nos cœurs, notre abstinence, nos amours et notre rétablissement y fasse beau. Un 15 de mai, Denise et Gilles se sont rencontrés aux Iles de la Madeleine et Dieu permet qu'ils vivent cette histoire d'amour encore aujourd'hui. Depuis, le 15 de mai et même les Iles de la Madeleine n'appartiennent plus qu'aux Madelinots, ni au calendrier. C'est à nous, dans nos cœurs. Merci cher Dieu d'amour pour cette lumière !

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 14 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

Deux citations de l'écrivain et philosophe français Bernard Le Bouyer (ou Le Bovier) Fontenelle tirées de son livre Bonheur nous ont même surpris par leur simplicité et leur pertinence : « Le plus grand secret pour le bonheur, c'est d'être bien avec soi. » — « Le grand obstacle au bonheur, c'est de s'attendre à un trop grand bonheur. » Les membres des groupes d'entraide nous suggèrent d'éviter de faire de projections au-delà de la présente journée. Nous pouvons planifier des événements, les noter à notre agenda. Notre agenda n'est pas en béton armé. Comme les jardiniers qui vont bientôt semer leur jardin, notre pouvons préparer la terre et faire un plan de ce que peut être notre côté « jardin ». Celui qui fait pousser les fleurs et les légumes et leur fournit tout ce dont elles ont besoin est notre Ps. Comme pour notre potager, Il nous comble de notre abstinence et d'une belle vie. Nous savons que nous sommes abstinents aujourd'hui, mais nous ne pouvons rien dire pour demain. C'est cette attitude qui nous assure la sobriété qui nous remplit de gratitude. Un jour à la fois ! Voici les paroles d'Un jour à la fois d'André Breton :

Un jour à la fois, Oh mon Dieu
Je n'suis qu'un homme, rien qu'un pauvre homme
Aide-moi à croire à c'que je peux être, à ce que je suis
Montre-moi le chemin pour progresser
Mon Dieu, pour mon bien
Guide-moi toujours un jour à la fois

Refrain :
Un jour à la fois, ô mon Dieu
C'est tout ce que je demande
Le courag' de vivre, d'aimer
D'être aimé, un jour à la fois
Hier, c'est passé, ô mon Dieu
Et demain ne m'appartient pas
Mon Dieu aide-moi, aujourd'hui
Guide-moi un jour à la fois
Guide-moi un jour à la fois

Tu m'as tout prêté, la vie, la santé
Je veux croire en toi
En toutes tes bontés pour l'humanité
Une voix pour chanter, une âme pour aimer
Aide-moi à vivre, oui, aide-moi à vivre

Merci mon Dieu de nous donner la bonne volonté de faire des choix sains et ce, non seulement en ce qui concerne notre alimentation, mais également dans nos relations, dans notre vie amoureuse et dans le soin que nous accordons à ceux et celles qui souffrent encore.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 13 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« La reconnaissance est la mémoire du cœur. » ( Hans Christian Andersen ) Être reconnaissant c'est découvrir que nous sommes redevables à un tiers qui nous a procuré un bienfait. La reconnaissance n'est pas qu'une activité mentale : c'est une évaluation qui est toujours accompagnée d'un peu de contentement. La reconnaissance suscite parfois de l'affection. Le bienfait reçu de cette personne est si précieux à nos yeux que nous aimons cette personne de nous l'avoir procuré. La reconnaissance implique toujours un mouvement pour souligner l'importance de ce que nous avons reçu. C'est une expérience génératrice de générosité. Dans certains cas, nous voulons remercier celui qui nous a donné ; dans d'autres cas, nous voulons faire bénéficier d'autres de cette bonté.

La gratitude est aussi une forme de reconnaissance à l'égard d'une personne vis-à-vis de laquelle nous nous sentons comme obligés. Il y a souvent dans la gratitude une impression d'obligation. Nous considérons comme normal que notre Dieu d'amour se comporte comme un bon père, bien que nous nous trouvons quand même privilégiés. Nous ne sommes pas obligés à son égard bien que nous pouvons aussi avoir l'impression d'être en dette envers Lui.

« Le sentiment qu'on a pour la plupart des bienfaiteurs ressemble à la reconnaissance qu'on a pour les arracheurs de dents. » ( Chamfort, Maximes et pensées, caractères et anecdotes ) Nous avons de la difficulté à remercier celui ou celle qui a pesé sur le bobo, qui a identifié notre problème souvent commun, même si ça s'est fait doucement et avec amour. Les membres des groupes d'entraide nous partagent cette reconnaissance, cette gratitude pour les souffrances de notre compulsion, cette gratitude pour ce rétablissement miraculeux permis par Dieu, cette gratitude pour le privilège d'être au service de nos frères et sœurs dans le mouvement, et cette gratitude pour les liens fraternels qui nous attachent toujours plus intimement à eux, en une camaraderie que peu d'associations connaissent. Notre infortune est devenue notre bonne fortune. « Les leçons de l'infortune sont presque toujours un bienfait. Elles ne sont funestes qu'aux âmes viles qu'elles paralysent pour toujours. » (Pierre Chauveau, Charles Guérin ) Avec le mouvement, nous sommes des gens privilégiés.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 12 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« Ne craignez pas d'atteindre la perfection, vous n'y arriverez jamais. » ( Salvador Dali ) La perfection est une illusion et bien que virtuellement, elle nous invite à faire face à nos limites. Les Douze Étapes nous amènent à la pleine réalisation de ce que notre Ps a comme dessein pour nous et ça n'exclut pas la perfection. Pour Elle ou Lui, tout est possible. Nous pouvons atteindre notre plein potentiel en nous rétablissant et les trois essentiels au rétablissement sont un esprit ouvert, de l'honnêteté et une bonne volonté. Nous pouvons garder l'esprit ouvert sans effort conscient. Nos expériences nous incitent quelquefois à la fermeture. Nous avons l'impression que nos préjugés minent parfois notre cheminement personnel à travers ces expériences. Atteindre notre plein potentiel malgré le fait d'avoir grandi dans un famille dysfonctionnelle est un défi quotidien mais non une tâche inaccessible ou chimérique pour notre Ps. Chaque fois que nous faisons de notre mieux, nous parvenons à progresser si telle est Sa volonté.

« Il vaut mieux viser la perfection et la manquer que viser l'imperfection et l'atteindre. » ( Bertrand Russell ) Les membres des groupes d'entraide nous invitent à exprimer notre gratitude, à rendre grâce à Dieu, car désormais nous connaissons la voie à suivre pour atteindre notre but : une vie abstinente, saine et utile pour nous et pour les autres et une implication dans les services pour aider ceux et celles qui souffrent encore et maintenir cette abstinence. Merci mon Dieu ! Aujourd'hui, notre cheminement et notre vie reflètent la progression, et non la perfection. Aujourd'hui c'est la journée internationale de l'infirmière et nous rappelle l'anniversaire de naissance de Florence Nightingale (12 mai 1820). Le Québec a institué depuis quelques années la semaine de l'infirmière et profite habituellement de cette semaine pour commémorer l'œuvre de Jeanne Mance, fondatrice de l'Hôtel-Dieu de Montréal en 1642. Elle mérite pleinement, au même titre que Paul de Chomedey de Maisonneuve, la désignation de fondatrice de Montréal. Jeanne Mance est en effet la première infirmière laïque et « sans frontières » à pratiquer en Amérique du Nord. Merci Denise pour tous ceux et celles que tu soignes...

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 12 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« Ne craignez pas d'atteindre la perfection, vous n'y arriverez jamais. » ( Salvador Dali ) La perfection est une illusion et bien que virtuellement, elle nous invite à faire face à nos limites. Les Douze Étapes nous amènent à la pleine réalisation de ce que notre Ps a comme dessein pour nous et ça n'exclut pas la perfection. Pour Elle ou Lui, tout est possible. Nous pouvons atteindre notre plein potentiel en nous rétablissant et les trois essentiels au rétablissement sont un esprit ouvert, de l'honnêteté et une bonne volonté. Nous pouvons garder l'esprit ouvert sans effort conscient. Nos expériences nous incitent quelquefois à la fermeture. Nous avons l'impression que nos préjugés minent parfois notre cheminement personnel à travers ces expériences. Atteindre notre plein potentiel malgré le fait d'avoir grandi dans un famille dysfonctionnelle est un défi quotidien mais non une tâche inaccessible ou chimérique pour notre Ps. Chaque fois que nous faisons de notre mieux, nous parvenons à progresser si telle est Sa volonté.

« Il vaut mieux viser la perfection et la manquer que viser l'imperfection et l'atteindre. » ( Bertrand Russell ) Les membres des groupes d'entraide nous invitent à exprimer notre gratitude, à rendre grâce à Dieu, car désormais nous connaissons la voie à suivre pour atteindre notre but : une vie abstinente, saine et utile pour nous et pour les autres et une implication dans les services pour aider ceux et celles qui souffrent encore et maintenir cette abstinence. Merci mon Dieu ! Aujourd'hui, notre cheminement et notre vie reflètent la progression, et non la perfection. Aujourd'hui c'est la journée internationale de l'infirmière et nous rappelle l'anniversaire de naissance de Florence Nightingale (12 mai 1820). Le Québec a institué depuis quelques années la semaine de l'infirmière et profite habituellement de cette semaine pour commémorer l'œuvre de Jeanne Mance, fondatrice de l'Hôtel-Dieu de Montréal en 1642. Elle mérite pleinement, au même titre que Paul de Chomedey de Maisonneuve, la désignation de fondatrice de Montréal. Jeanne Mance est en effet la première infirmière laïque et « sans frontières » à pratiquer en Amérique du Nord. Merci Denise pour tous ceux et celles que tu soignes...

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 11 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

Chère Puissance Supérieure,
donnez-nous la sérénité d'accepter les choses que nous ne pouvons changer,
le courage de changer les choses que nous pouvons,
la sagesse d'en connaître la différence.
Accordez-nous la patience pour les choses qui prennent du temps.
La gratitude pour ce que nous possédons et tout ce que vous nous avez donné.
La tolérance envers ceux et celles qui livrent des combats différents ou similaires,
La force de nous relever et d'essayer de nouveau, un jour à la fois.

« Être vieux c'est quand le passé envahit toute la place et qu'il ne reste plus d'espace à l'avenir. Être vieux, c'est devenir une chose du passé dans un présent sans avenir... » ( Yvon Paré, Anna-Belle ) Nous ne pouvons changer le passé. Nous pouvons en tirer des leçons et en sortir grandis. Nous ne pouvons prédire l'avenir. Nous pouvons essayer de faire de grands rêves et en venir à croire en la possibilité de leur réalisation. Nous pouvons surtout profiter du moment présent et nous réjouir d'être ici, maintenant.

Puissions-nous faire la paix avec le passé, envisager l'avenir avec espoir et profiter intensément du moment présent. Aujourd'hui avec l'aide du mode de vie et des membres des groupes d'entraide, nous sommes soulagés de nos souffrances et nous éprouvons de la gratitude, de l'appartenance et de la paix. Nous ressentons aussi de la joie et de l'amour pour une Puissance supérieure à nous-mêmes, pour ce Dieu, tel que nous Le concevons, comme jamais auparavant. « L'avenir n'est à personne, l'avenir est à Dieu. » ( Victor Hugo, Les chants du crépuscule )

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 10 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« La vraie valeur d'un homme se détermine d'abord en examinant dans quelle mesure et dans quel sens il est parvenu à se libérer du Moi. » ( Albert Einstein, Comment je vois le monde ) Plusieurs intervenants et professionnels de la santé prennent encore pour acquis que l'entraide dans les groupes qui utilisent les Douze Étapes, n'a pas de valeur réelle dans le rétablissement des membres de ces groupes. Tout récemment, la médecine a reconnu que l'entraide est une composante spirituelle de la guérison, en particulier quand il s'agit de dépendance. Au Québec, l'évolution des méthodes de traitement de l'alcoolisme ne reflète pas ce changement souvent en délaissant le modèle des 12 Étapes de rétablissement, en cessant tout apprentissage ou pratique de la méditation et toutes autres activités dites spirituelles.

« L'alcoolique est un être errant qui recherche dans les vignes du Seigneur son paradis perdu. » ( André Pronovost ) Dans ces réunions (que plusieurs appellent encore des meetings), parce que nous sommes des gens qui sont atteints de la même maladie, nous sommes capables de comprendre ceux et celles qui souffrent et qui se présentent dans notre groupe d'entraide. Nous pouvons utiliser cet argument de taille de l'obsession doublée d'une allergie comme d'un outil qui va briser la carapace de cet ego malade et atteint de la même maladie que nous. « La grande obsession de tout buveur anormal est qu'un jour, il ne sait trop comment, il parviendra à se contrôler et à prendre plaisir à boire. Il est renversant de constater à quel point cette illusion peut persister. Nombreux sont ceux qui s'y accrochent jusqu'aux portes de la folie ou de la mort... ...Toute illusion que nous sommes comme les autres ou qu'un jour nous le deviendrons doit être dissipée. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd., p.34) Il en est de même pour toutes les autres dépendances.

« Beaucoup de choses peuvent être préservées dans l'alcool : la dignité n'est pas l'une d'elles. » ( Anonyme ) Les valeurs humaines expriment notre réalité divine. L'intégrité, la dignité, la paix, l’amour et la non-violence bien que naturelles, sont les premières à prendre le bord quand l'abus d'alcool est présent dans une vie d'un individu et de sa famille. Dans les groupes d'entraide c'est réconfortant de faire partie d'un groupe d'hommes et de femmes qui ont quelques problèmes, quelques valeurs et quelques ressentiments similaires aux nôtres. Bien que nous ayons beaucoup de choses en commun, chaque membre a une sagesse unique à offrir. Grâce au partage d'expérience, de force et d'espoir, nous apprenons les moyens spécifiques que les membres utilisent ou ont utilisé pour appliquer le programme des Douze Étapes à leur situation. En prenant ce qui nous plaît et en laissant le reste, chacun de nous est libre de bénéficier de cette approche individuelle de notre but commun — le rétablissement en aidant d'autres personnes comme nous. « La valeur, mon fils, ne se conseille point, c'est la nature qui la donne. » ( Marquise de Lambert, Avis d'une mère à son fils - 1726 )

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 10 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« La vraie valeur d'un homme se détermine d'abord en examinant dans quelle mesure et dans quel sens il est parvenu à se libérer du Moi. » ( Albert Einstein, Comment je vois le monde ) Plusieurs intervenants et professionnels de la santé prennent encore pour acquis que l'entraide dans les groupes qui utilisent les Douze Étapes, n'a pas de valeur réelle dans le rétablissement des membres de ces groupes. Tout récemment, la médecine a reconnu que l'entraide est une composante spirituelle de la guérison, en particulier quand il s'agit de dépendance. Au Québec, l'évolution des méthodes de traitement de l'alcoolisme ne reflète pas ce changement souvent en délaissant le modèle des 12 Étapes de rétablissement, en cessant tout apprentissage ou pratique de la méditation et toutes autres activités dites spirituelles.

« L'alcoolique est un être errant qui recherche dans les vignes du Seigneur son paradis perdu. » ( André Pronovost ) Dans ces réunions (que plusieurs appellent encore des meetings), parce que nous sommes des gens qui sont atteints de la même maladie, nous sommes capables de comprendre ceux et celles qui souffrent et qui se présentent dans notre groupe d'entraide. Nous pouvons utiliser cet argument de taille de l'obsession doublée d'une allergie comme d'un outil qui va briser la carapace de cet ego malade et atteint de la même maladie que nous. « La grande obsession de tout buveur anormal est qu'un jour, il ne sait trop comment, il parviendra à se contrôler et à prendre plaisir à boire. Il est renversant de constater à quel point cette illusion peut persister. Nombreux sont ceux qui s'y accrochent jusqu'aux portes de la folie ou de la mort... ...Toute illusion que nous sommes comme les autres ou qu'un jour nous le deviendrons doit être dissipée. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd., p.34) Il en est de même pour toutes les autres dépendances.

« Beaucoup de choses peuvent être préservées dans l'alcool : la dignité n'est pas l'une d'elles. » ( Anonyme ) Les valeurs humaines expriment notre réalité divine. L'intégrité, la dignité, la paix, l’amour et la non-violence bien que naturelles, sont les premières à prendre le bord quand l'abus d'alcool est présent dans une vie d'un individu et de sa famille. Dans les groupes d'entraide c'est réconfortant de faire partie d'un groupe d'hommes et de femmes qui ont quelques problèmes, quelques valeurs et quelques ressentiments similaires aux nôtres. Bien que nous ayons beaucoup de choses en commun, chaque membre a une sagesse unique à offrir. Grâce au partage d'expérience, de force et d'espoir, nous apprenons les moyens spécifiques que les membres utilisent ou ont utilisé pour appliquer le programme des Douze Étapes à leur situation. En prenant ce qui nous plaît et en laissant le reste, chacun de nous est libre de bénéficier de cette approche individuelle de notre but commun — le rétablissement en aidant d'autres personnes comme nous. « La valeur, mon fils, ne se conseille point, c'est la nature qui la donne. » ( Marquise de Lambert, Avis d'une mère à son fils - 1726 )

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 09 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« Ne jugez point, afin de n'être point jugés, car on vous jugera comme vous avez jugé, et l'on se servira pour vous de la mesure dont vous mesurez les autres. » ( Évangile selon Matthieu ) Personne d'autres que les dépendants et leurs familles n'ont aussi souffert des jugements de notre société. Le jugement est l'acte de prédiquer (conclure, déduire) quelque chose de quelque chose : ainsi, dire « ce chat est beau », c'est attribuer un prédicat (attribut, qualité, fonction, proposition), « la beauté », à un sujet, « le chat ». Cette définition classique est issue d'Aristote, et a été reprise aussi par Kant, pour qui le jugement est un acte de l'entendement par lequel celui-ci adjoint un concept à une intuition empirique (nous collons le concept de beauté à l'intuition empirique, c'est-à-dire, ici, à la sensation ou perception d'un chat qui devient un « adorable » minou). Dans cette mesure, un jugement est dit vrai lorsqu'il correspond avec la réalité telle que perçue. L'erreur ne vient pas de la sensation elle-même, mais dans le jugement que l'esprit, ou l'entendement, porte alors sur ce qu'il perçoit. Il y a deux types de jugements : les « jugements de faits » et les « jugements de valeur ». Le jugement de fait implique une observation neutre et objective, ce qui est quasi impossible. Le jugement de valeur implique une évaluation et une appréciation subjective :

Exemple de jugements de fait : Il fait beau ce matin, c'est encore un peu frisquet en ce matin ensoleillé. (ou plutôt Il pleut en ce matin sombre.) — Exemple de jugements de valeur : Cet artiste n'a aucun talent. (ou plutôt Cette artiste a débourré, elle est aujourd'hui pleine de talent.)

« Il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui. » ( Antoine de Saint-Exupéry, Le petit prince ) Les groupes d'entraide sont des refuges contre les jugements implacables que la société porte sur les personnes dépendantes et/ou codépendantes. Nos frères et sœurs, membres de ces groupes d'entraide, ont plutôt besoin comme nous d'amour, de dignité, de respect et d'acceptation inconditionnels. De là, ce slogan que plusieurs affichent : « Juge moins — aime plus ! » Nous avons recouvré plus d'estime de nous-mêmes grâce à cet éveil et cette vie spirituelle qui se produisent au contact de cette fraternité. Chacun de nous en vient à aimer cette personne qui s'appelle ' moi ' à travers ce ' nous '. C'est sûr que de temps en temps, il y a des travers qui nous bousculent chez les membres de notre groupe ou d'un autre lorsque nous le visitons, c'est pour mieux définir et honorer nos propres travers qui leur ressemblent étrangement.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 08 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« Le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe. » ( Gustave Flaubert, Lettre à Louise Colet ) Le rythme de vie effréné de tout un chacun, les préoccupations familiales et professionnelles font que les nous sommes souvent en état de stress avec souvent des conséquences sur notre équilibre personnel. Chacun d’entre nous se laisse parfois envahir par les problèmes quotidiens, entraînant une illusion de fatigue de notre organisme qui nous apparaît comme une perte inutile d’énergie et la création d’un état de stress.

Le coffre à outils spirituel ( les 12 Étapes) et les slogans des groupes d'entraide nous apprennent à vivre le moment présent. Nous vivons le moment présent en nous centrant le plus possible sur ce que nous avons à faire maintenant. Quand nous mettons les slogans en pratique, nous ralentissons le rythme effréné de notre quotidien. Lorsque nous prenons conscience de notre respiration, du souffle de vie, nos muscles se détendent, notre cœur et notre esprit s’ouvrent en toute confiance au royaume des possibilités que notre Puissance Supérieure garde en réserve pour nous. Nous nous retrouvons finalement dans le seul endroit que notre corps-cœur-esprit puisse vraiment connaître — le moment présent.

« Il n'y a pas de moments ordinaires. » ( Dan Millman, Le Guerrier pacifique ) Et c'est dans cette parcelle d'éternité, que nous ressentons souvent la présence de notre Ps, ce Dieu d'amour qui mène notre vie et rétablit notre équilibre personnel. Merci chère Ps de nous permettre de vivre des moments aussi extraordinaires. Merci de demeurer la source de toute énergie et qu'elle soit intarissable et un cadeau précieux comme le sont nos mamans.

Chaque année, nous honorons nos mamans. Nous les remercions de l’attention, de la protection et de l’amour qu’elles nous donnent ou ont donné. La fête des mères remonte au temps d’Astérix, c’est une tradition très ancienne ! Les premiers à avoir instauré une journée consacrée aux mamans sont les Grecs et les Romains, qui organisaient chaque année au printemps une cérémonie en l’honneur de Rhéa et Cybèle, les divinités mères des Dieux. La version moderne de la fête des mères nous vient directement des États-Unis. Le second dimanche du mois de mai 1907, au moment du décès de sa maman, une américaine a demandé aux autorités d’instaurer une journée en l’honneur de toutes les mamans du monde le deuxième dimanche de mai. Vœu exaucé ! En 1914, Woodrow Wilson, président américain d'alors, proclame le deuxième dimanche de mai jour de la Fête des mères. Bonne fête à toutes les mamans de la Terre, ces femmes qui ont donné la vie et ces mères de cœur ayant adopté un ou plusieurs enfants qui les appellent ou leur disent merci en choisissant de les appeler « Maman ».

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 07 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« La compassion fait agir alors que la faiblesse rend craintif. » ( Zhang Xianliang, Mimosa ) Compatir signifie vraiment « souffrir avec ». La compassion est quand même une émotion. Il s'agit aussi d'une attitude parfois « malsaine » qui nous porte à être excessivement sensible à la souffrance de quelqu'un. Devant la douleur d'autrui, nous vivons de la tristesse, de la colère, de la révolte, etc..., émotions suscitées par ce que nous observons chez la personne qui pâtit. Ces émotions (la tristesse, la colère, la révolte, etc) sont déjà présentes en nous et se manifestent en nous comme des ressentiments.

Dans les groupes d'entraide, nous parlons et de compassion, et d'identification. Dans l'identification nous nous mettons plus ou moins clairement et plus ou moins volontairement à la place de l'autre. Il est clair que nous faisons un rapprochement entre les situations de tous et chacun et les nôtres, et que nos réactions sont liées à notre propre vécu avec cette maladie. L'identification se distingue de la compassion aussi par le fait qu'elle porte sur différents sujets, agréables ou désagréables, alors que la compassion n'existe probablement que seulement face à la souffrance. Il faut également distinguer la compassion de l'empathie. La plupart des psychologues nous disent que l'empathie est aussi une attitude qui rend capable de saisir ce qu'une personne vit émotionnellement, tel qu'elle le vit. C'est réellement et virtuellement impossible de nous mettre à la place d'une autre personne pour la comprendre « de l'intérieur ». Ce n'est que de notre propre intérieur dont il est question.

Lorsque nous sommes « empathiques », nous essayons de voir et de ressentir la situation comme l'autre la voit ou la ressent. Ce qui est quasi impossible. Nous ne pouvons adopter volontairement son point de vue et les réactions émotives que si tout cela fait partie de notre expérience personnelle. Nous ne pouvons que rester conscients qu'il s'agit bel et bien de l'expérience de l'autre. Dans la compassion, dans l'identification et dans l'empathie, nous sommes nécessairement touchés que par notre propre vécu émotionnel. « Celui qui, par quelque alchimie sait extraire de son cœur, pour les refondre ensemble, compassion, respect, besoin, patience, regret, surprise et pardon crée cet atome qu'on appelle l'amour. » ( Khalil Gibran ) Merci mon Dieu d'amour pour cette alchimie et magie.

« Ayant médité la douceur et la compassion, j'ai oublié la différence entre moi et les autres. » ( Milarepa ) Avec une ferme compassion, quelque chose qui ressemble à l'approche « tough love », les membres des groupes d'entraide nous aident à progresser pour devenir la personne que notre Puissance supérieure désire que nous soyons. Ils nous font réaliser que nous ne sommes jamais seuls, et que l'aide et l'espoir sont toujours à notre portée. Juste pour aujourd'hui, nous pouvons favoriser la paix dans notre cœur et dans le monde en optant pour une vie sans chaos, en utilisant des paroles apaisantes et en posant des gestes paisibles, si telle est Sa volonté pour nous.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 06 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

Le prix Nobel de littérature Henri Bergson a écrit Le Rire, un des très rares textes qu'un philosophe ait consacré au rire. Le rire provoque la détente des nerfs, le relâchement. L'humour, un déclencheur bien connu de rires, décharge le corps émotionnel, ce qui est une contrepartie quasi indispensable à la tension constante de la vie quotidienne. La puissante critique sociale (et quelquefois corrosive) de certains de nos humoristes aujourd'hui s’étend à tout. Voici une brève de Coluche : « Les vieux, on devrait les supprimer… pendant qu’ils sont encore jeunes ». Le début de cette tirade est violent, mais la fin est très paradoxale car elle détruit le début. Le paradoxe chavire presque tout le temps notre raison. Et c’est une pratique courante assez inquiétante que l’expression de la négativité dans le rire, car enveloppée dans l’humour, nous pouvons presque y placer n’importe quoi. D’où la contradiction qui fait que le rire peut être nerveux, de l’ordre d’un spasme qui secoue le corps, sans que l’esprit y coopère vraiment. Comme spasme, le rire nerveux rejoint le rire du fou, le rire devient alors — et peut aller jusqu'au — délire.

Bergson soutient que le rire implique une « complicité avec d’autres rieurs, réels ou imaginaires ». Qu’est-ce que cela signifie ? Le rire se développe dans un contexte « social », autant que « culturel ». Tout d’abord, beaucoup d’effets comiques sont intraduisibles d’une société à l’autre, parce que « relatifs par conséquent aux mœurs et aux idées d’une société particulière ». Lorsque le rire dépasse les limites sociales ou culturelles, nous rions alors de la condition humaine, et souvent des défauts d’un personnage aisément identifiable. Plusieurs grands comiques comme Carol Burnett, Red Skeleton, Jerry Lewis et son compère Dean Martin, Dom DeLuise, Claude Blanchard et Jean Lapointe ont bien personnifié les traits d'alcooliques ou de dépendants, souvent parce qu'ils avaient une connaissance intime de cette maladie.

Par leur humour, les membres des groupes d'entraide nous apprennent à nous détendre, tout en nous rétablissant. Il nous arrive d'en venir à rire de l'absurdité de notre dépendance, ce qui permet à nos blessures de lentement se cicatriser et de dédramatiser le passé. La plupart de nos réunions sont des lieux de rassemblement où nous accueillons les nouveaux pour la première fois et où nous leur montrons que nous sommes capables de nous amuser maintenant et sans le faire à leurs dépens. La vie nous a aussi appris que les traits des autres qui suscitent de l'humour chez nous sont aussi les nôtres.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 05 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

Une drôle de mélodie, la vie... une série de mélis-mélos. Certains sont plus « mélis » (lire mêlés), d'autres donnent dans le mélo (lire drame). Chaque jour de notre vie nous révèle un peu plus du paysage commun. Un paysage, c'est comme une scène de théâtre pivotante, c'est aussi souvent une multitude de points de vue différents, que tous les goûts et les couleurs sont dans la nature.

« Entre
Ce que je pense,
Ce que je veux dire,
Ce que je crois dire,
Ce que je dis,
Ce que vous avez envie d'entendre,
Ce que vous croyez entendre,
Ce que vous entendez,
Ce que vous avez envie de comprendre,
Ce que vous comprenez,
Il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer.
Mais essayons quand même... » ( Bernard Werber, Encyclopédie du savoir relatif et absolu )

Pourtant, malgré tout ça, nous en arrivons à communiquer. Alors, peignons-y ce paysage, dessinons-y de l'architecture, planifions-y de l'urbanisme pour tous et chacun et pour que tous et chacun nous puissions échanger, partager nos confidences et nous entourer de tendresse dans un environnement sain et chaleureux. « La confidence n'est parfois qu'un succédané laïque de la confession. » ( Jules Romains, Les hommes de bonne volonté ) La plupart des membres des groupes d'entraide sont prêts à tout faire pour demeurer abstinents comme se confier à une Ps, confier la suppression de leurs défauts et leurs torts à Dieu et à une autre être humain, à suivre les suggestions (bonne volonté) et à garder un esprit ouvert. Dans l'étrange méli-mélo de la vie, la plupart de ceux et celles qui demeurent honnêtes se rétablissent. Et nous ne sommes capables que de l'honnêteté que Dieu veut bien nous gratifier.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 04 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« Qui trop combat le dragon devient dragon lui-même. » ( Friedrich Nietzsche ) Dans les années 1970, Ernest Gary Gygax et Dave Arneson ont créé un jeu de rôles qui se déroule à l'époque médiévale et plonge dans le fantastique : Donjons et dragons, en anglais Dungeons & Dragons. C'est en fait le premier jeu de rôle publié et commercialisé. Dans ce jeu de rôles, l'alignement est l'orientation philosophique du personnage, sa position vis-à-vis du bien et du mal. Le bien et le mal ne sont pas que des valeurs morales, ce sont des forces cosmiques qui s'affrontent. La loi et le chaos sont également de ces mêmes forces cosmiques. Les personnages loyaux sont francs et honnêtes, ils respectent habituellement la parole donnée, l'ordre, la tradition, les règles et la hiérarchie. L'alignement n'est pas une sorte de code de conduite strict, mais plutôt des principes généraux. Ainsi, un personnage loyal peut utiliser la ruse, un personnage bon peut être cupide ou orgueilleux. L'alignement est plutôt une aura que dégage le personnage, aura à laquelle sont sensibles certains êtres (dont les dieux), certains sorts et certains objets magiques. Les personnages chaotiques sont pour la plupart des personnages épris de liberté, des individualistes ou encore des anarchistes. Ces personnages ressemblent tour à tour à nos personnalités d'avant (chaotiques)et d'après le rétablissement (loyaux). Malheureusement, certains de ces personnages comme certains d'entre nous semblent ne pas encore avoir choisi leur camp ou allégeance. « On aimerait tant pouvoir inventer le dragon qui fera de nous des princes charmants. » ( Bernard Arcand, De nouveaux lieux communs )

Le mode de vie des groupes d'entraide et notre Ps nous apprennent à faire des choix judicieux, sans révolte ni réserve ni conflits, nous permettant d'entrevoir ce qu'est la liberté parfaite dans la soumission à la volonté de Dieu. L'amour que nous trouvons dans les salles de meeting de ces fraternités nous aide à nous rétablir de la dépendance ou de la codépendance active. Une fois abstinents ou sobres, nous nous rappelons de redonner aux autres ce qui nous a été donné si généreusement. Nous essayons d'accueillir de la même façon le nouveau ou la nouvelle qui souffre encore. Nous pouvons lui parler des donjons et dragons qui hantent ou ont hanté notre château et ainsi qu'il ou qu'elle puisse découvrir les siens. Et avec l'aide de leur Ps leur montrer la sortie pour qu'il ou qu'elle puisse aussi habiter leur propre château avec dignité tous les jours de leur vie si telle est Sa volonté. « Tous les dragons de notre vie ne sont peut-être que des princesses qui attendent de nous voir heureux ou courageux. » ( Rainer Maria Rilke ) Pour identifier ces dragons, il nous faut nous trouver... À quel point étions-nous perdus... pour ne pas être capables de voir ces dragons qui frayaient dans nos châteaux (déni) ? Et que dire du symbole de l'alcoolisme que Claudia Black nommait le dragon à trois têtes : 1ère tête — physique (incapacité de cesser de boire — stopper la consommation) 2e tête — psychologique (incapacité de penser et de développer une maturité émotionnelle — travailler le mode de vie, l'honnêteté et les Douze Étapes) et 3e tête — spirituelle (incapacité d'entrer en contact conscient avec une Ps — éveil spirituel) et qui semaient le chaos dans notre vie.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 04 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« Qui trop combat le dragon devient dragon lui-même. » ( Friedrich Nietzsche ) Dans les années 1970, Ernest Gary Gygax et Dave Arneson ont créé un jeu de rôles qui se déroule à l'époque médiévale et plonge dans le fantastique : Donjons et dragons, en anglais Dungeons & Dragons. C'est en fait le premier jeu de rôle publié et commercialisé. Dans ce jeu de rôles, l'alignement est l'orientation philosophique du personnage, sa position vis-à-vis du bien et du mal. Le bien et le mal ne sont pas que des valeurs morales, ce sont des forces cosmiques qui s'affrontent. La loi et le chaos sont également de ces mêmes forces cosmiques. Les personnages loyaux sont francs et honnêtes, ils respectent habituellement la parole donnée, l'ordre, la tradition, les règles et la hiérarchie. L'alignement n'est pas une sorte de code de conduite strict, mais plutôt des principes généraux. Ainsi, un personnage loyal peut utiliser la ruse, un personnage bon peut être cupide ou orgueilleux. L'alignement est plutôt une aura que dégage le personnage, aura à laquelle sont sensibles certains êtres (dont les dieux), certains sorts et certains objets magiques. Les personnages chaotiques sont pour la plupart des personnages épris de liberté, des individualistes ou encore des anarchistes. Ces personnages ressemblent tour à tour à nos personnalités d'avant (chaotiques)et d'après le rétablissement (loyaux). Malheureusement, certains de ces personnages comme certains d'entre nous semblent ne pas encore avoir choisi leur camp ou allégeance. « On aimerait tant pouvoir inventer le dragon qui fera de nous des princes charmants. » ( Bernard Arcand, De nouveaux lieux communs )

Le mode de vie des groupes d'entraide et notre Ps nous apprennent à faire des choix judicieux, sans révolte ni réserve ni conflits, nous permettant d'entrevoir ce qu'est la liberté parfaite dans la soumission à la volonté de Dieu. L'amour que nous trouvons dans les salles de meeting de ces fraternités nous aide à nous rétablir de la dépendance ou de la codépendance active. Une fois abstinents ou sobres, nous nous rappelons de redonner aux autres ce qui nous a été donné si généreusement. Nous essayons d'accueillir de la même façon le nouveau ou la nouvelle qui souffre encore. Nous pouvons lui parler des donjons et dragons qui hantent ou ont hanté notre château et ainsi qu'il ou qu'elle puisse découvrir les siens. Et avec l'aide de leur Ps leur montrer la sortie pour qu'il ou qu'elle puisse aussi habiter leur propre château avec dignité tous les jours de leur vie si telle est Sa volonté. « Tous les dragons de notre vie ne sont peut-être que des princesses qui attendent de nous voir heureux ou courageux. » ( Rainer Maria Rilke ) Pour identifier ces dragons, il nous faut nous trouver... À quel point étions-nous perdus... pour ne pas être capables de voir ces dragons qui frayaient dans nos châteaux (déni) ? Et que dire du symbole de l'alcoolisme que Claudia Black nommait le dragon à trois têtes : 1ère tête — physique (incapacité de cesser de boire — stopper la consommation) 2e tête — psychologique (incapacité de penser et de développer une maturité émotionnelle — travailler le mode de vie, l'honnêteté et les Douze Étapes) et 3e tête — spirituelle (incapacité d'entrer en contact conscient avec une Ps — éveil spirituel) et qui semaient le chaos dans notre vie.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 04 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« Qui trop combat le dragon devient dragon lui-même. » ( Friedrich Nietzsche ) Dans les années 1970, Ernest Gary Gygax et Dave Arneson ont créé un jeu de rôles qui se déroule à l'époque médiévale et plonge dans le fantastique : Donjons et dragons, en anglais Dungeons & Dragons. C'est en fait le premier jeu de rôle publié et commercialisé. Dans ce jeu de rôles, l'alignement est l'orientation philosophique du personnage, sa position vis-à-vis du bien et du mal. Le bien et le mal ne sont pas que des valeurs morales, ce sont des forces cosmiques qui s'affrontent. La loi et le chaos sont également de ces mêmes forces cosmiques. Les personnages loyaux sont francs et honnêtes, ils respectent habituellement la parole donnée, l'ordre, la tradition, les règles et la hiérarchie. L'alignement n'est pas une sorte de code de conduite strict, mais plutôt des principes généraux. Ainsi, un personnage loyal peut utiliser la ruse, un personnage bon peut être cupide ou orgueilleux. L'alignement est plutôt une aura que dégage le personnage, aura à laquelle sont sensibles certains êtres (dont les dieux), certains sorts et certains objets magiques. Les personnages chaotiques sont pour la plupart des personnages épris de liberté, des individualistes ou encore des anarchistes. Ces personnages ressemblent tour à tour à nos personnalités d'avant (chaotiques)et d'après le rétablissement (loyaux). Malheureusement, certains de ces personnages comme certains d'entre nous semblent ne pas encore avoir choisi leur camp ou allégeance. « On aimerait tant pouvoir inventer le dragon qui fera de nous des princes charmants. » ( Bernard Arcand, De nouveaux lieux communs )

Le mode de vie des groupes d'entraide et notre Ps nous apprennent à faire des choix judicieux, sans révolte ni réserve ni conflits, nous permettant d'entrevoir ce qu'est la liberté parfaite dans la soumission à la volonté de Dieu. L'amour que nous trouvons dans les salles de meeting de ces fraternités nous aide à nous rétablir de la dépendance ou de la codépendance active. Une fois abstinents ou sobres, nous nous rappelons de redonner aux autres ce qui nous a été donné si généreusement. Nous essayons d'accueillir de la même façon le nouveau ou la nouvelle qui souffre encore. Nous pouvons lui parler des donjons et dragons qui hantent ou ont hanté notre château et ainsi qu'il ou qu'elle puisse découvrir les siens. Et avec l'aide de leur Ps leur montrer la sortie pour qu'il ou qu'elle puisse aussi habiter leur propre château avec dignité tous les jours de leur vie si telle est Sa volonté. « Tous les dragons de notre vie ne sont peut-être que des princesses qui attendent de nous voir heureux ou courageux. » ( Rainer Maria Rilke ) Pour identifier ces dragons, il nous faut nous trouver... À quel point étions-nous perdus... pour ne pas être capables de voir ces dragons qui frayaient dans nos châteaux (déni) ? Et que dire du symbole de l'alcoolisme que Claudia Black nommait le dragon à trois têtes : 1ère tête — physique (incapacité de cesser de boire — stopper la consommation) 2e tête — psychologique (incapacité de penser et de développer une maturité émotionnelle — travailler le mode de vie, l'honnêteté et les Douze Étapes) et 3e tête — spirituelle (incapacité d'entrer en contact conscient avec une Ps — éveil spirituel) et qui semaient le chaos dans notre vie.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 03 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

« L'un de l'autre, soyons heureux, faisons mépris de tout ce qui n'est pas notre douce folie ! » ( Paul Verlaine, Les uns et les autres ) Nous nous suggérons à tous et chacun de nous d'adopter une douce et belle folie, une folie qui ne fait pas qu'oublier ou nous geler. Plutôt cette folie de l'enfant ou du sage qui s'amuse et exprime toutes ses émotions sans agresser qui que ce soit. La douce folie n'est pas contrôlée, maîtrisée ou même consciente. Elle fait du bien sans faire de mal puisqu'elle émane de notre Ps. La plupart d'entre nous ont été habitués de vivre avec la déraison, la folie qui peut aussi être dure, où nous semblons perdre la tête, où souvent nous sous sommes blessés et/ou nous avons agressé les autres.

Une douce et belle folie c'est celle qui imite le comportement du petit enfant. Sourire, rire, grimacer, pleurer, gesticuler avec force, chanter à tue-tête, danser de manière endiablée, nous mettre en colère avec des gestes plus ou moins violents mais bien sans attaquer, ni frapper autrui, être capable de défouler nos émotions sans honte et culpabilité, avec des gestes et des sons. Faisons contact avec cet enfant intérieur et laissons-nous aller à toutes sortes de gestes et mimiques, faisons des grimaces, louchons, tirons la langue, faisons des sons bizarres, imitons le miaulement du chat, l'aboiement du chien ou la multitude de cris des oiseaux qui nous entourent. Amusons-nous à faire la corneille qui prépare son nid ou la petite mésange qui respire et chante le printemps. Amusons-nous à sauter dans une flaque d'eau ou à jouer dans le sable, à y construire des châteaux.

Le mode de vie des groupes d'entraide nous apprend à continuer à vivre et à fonctionner dans la société utilement et de façon responsable, en admettant de prime abord notre impuissance dans tous les domaines de notre vie. Il existe dans ces Douze Étapes aussi une solution spirituelle à notre déraison, à notre folie dure : notre douce et belle folie, cet exutoire à notre raison bien souvent dominatrice. Nous en venons à croire que notre Ps nous donne de la valeur, de la dignité et de l'amour. Nous commençons à croire que Dieu est toujours là pour nous. Sa présence est plus facilement perceptible dès que nous choisissons de nouveau d'accepter notre folie, de plonger dans la foi et de sauter dans le rétablissement.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 02 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

Voici trois citations de Lamartine, poète, écrivain, historien et homme politique français modéré. Lamartine appartient au mouvement romantique, sa poésie lyrique incarne une idéalisation de la nature. « Dieu se manifeste toujours au moment précis où tout ce qui est humain est insuffisant, où l’homme confesse qu’il ne peut rien pour lui-même. » Alphonse de Lamartine — « Borné dans sa nature, infini dans ses vœux — L’homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux. » Alphonse de Lamartine — Et qu’est-ce que la vie ? Un réveil d’un moment, — De naître et de mourir un court étonnement, — Un mot qu’avec mépris l’Éternel prononce : - Labyrinthe sans clef, question sans réponse. Alphonse de Lamartine

Les questions sans réponses peuvent devenir toxiques et nous rendre notre vie désagréable ? La vie est désagréable quand nous la regardons d'un mauvais œil par le trou de la serrure... Pour trouver la vie agréable, nous pouvons ouvrir la porte de la vie bien grand et prendre tout ce qui vient de notre Être suprême sans nous poser trop de questions.

Et surtout pas des questions toxiques ( du style dont personne ne connaît la réponse ). Le bonheur dépend de notre faculté à supporter l'incertitude. Nous vivons tous des incertitudes, des questions en suspens et la vie n'est pas désagréable pour nous. Ne pas accepter de ne pas avoir de réponse peut devenir toxique. La seule certitude que nous pouvons avoir, notre propre mort va arriver. Certains vont insister : « Oui mais quand ? » Par leurs témoignages, les membres des groupes d'entraide nous apprennent à accueillir la vie comme elle se présente tous les jours. Dieu se manifeste de la façon la plus compréhensible qui soit et ce, pour chacun d'entre nous. La preuve c'est que chacun de nous entend ce qu'il ou elle a besoin d'entendre dans ces témoignages. Certains se posent les questions suivantes : « Comment se fait que Dieu se manifeste-t-il souvent dans des endroits où il fait beau ? Est-il frileux ? » — « Pourquoi Dieu se manifeste-t-il toujours dans des endroits où il fait noir ( comme dans notre côté sombre ) ? » Peut-être parce qu'il est Lumière et en même temps notre Dieu d'amour...

Plusieurs membres des groupes d'entraide arrivent d'où nous venons, de l'impuissance et du désespoir et ils ont trouvé un moyen non seulement d'arrêter de se geler, mais aussi de vivre heureux et d'apprécier la vie, abstinents. Ils nous ont partagé ces principes spirituels qui leur avaient montré le chemin de cette nouvelle vie de rétablissement et quelquefois, ç'a commencé par quelques questions qui au départ étaient toxiques, sans réponses.

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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Pensées 01 mai 2011

Bonjour à toutes et à tous

Plusieurs d'entre nous croyons que nous avons tous un « côté sombre », côté pervers ou givré qui peut nous conduire à faire des choses cruelles, agressives, violentes physiquement ou psychologiquement. Souvent l'accomplissement de cet acte donne l'illusion d'assouvir vengeance, haine, rancœur, stress, agressivité, peine, peur, etc. un instant et c'est après que nous nous rendons compte de la portée négative, exagérée, gratuite, futile, etc... Mais pourtant, tous et chacun nous l'avons fait... Certains de ses actes répréhensibles sont considérés comme « un coup de folie passagère ».

Notre côté sombre n'est pas mauvais : c'est une partie de nous que nous concevons comme être humain. Dieu fait son œuvre au travers de notre côté sombre pour accomplir ses buts et pour réaliser Son Plan. Nous pouvons examiner en profondeur nos motivations, ainsi que les peurs et anxiétés qui accompagnent notre quotidien. Nous ne pouvons remettre à Dieu nos motivations injustes et nos craintes. Nous pouvons juste reconnaître que telle est Sa volonté. Nous pouvons aussi réaliser qu'aucun niveau de succès ou d'épanouissement personnel ne peut combler les trous créés par nos besoins non satisfaits d'amour et d'affection.

Si dans notre côté sombre nous y découvrons d'autres tendances compulsives, nous pouvons réaliser que notre Puissance supérieure c'est Dieu et qu'Il gouverne totalement notre vie personnelle, ainsi que les circonstances qui entourent notre vie. Nous pouvons faire confiance à notre Être suprême pour tous les détails de notre vie, même les plus petits. Si dans notre côté sombre nous y découvrons des tendances narcissiques : nous pouvons réaliser qu'aucune dose de réussite ou de reconnaissance de la part des autres ne peut étancher notre soif intérieure permanente de savoir que nous sommes à la hauteur et de satisfaire notre besoin d'être estimé, aimé. Si dans notre côté sombre nous y découvrons des tendances paranoïdes : nous pouvons faire confiance à Dieu qui est notre protecteur, et qu'Il sera sa forteresse contre toutes les présumées attaques qui se lèvent contre notre rétablissement (réelles ou imaginaires). Si dans notre côté sombre nous y découvrons des tendances codépendantes : nous allons apprendre que nous ne sommes pas responsables des attitudes et des réactions des autres, et que faire plaisir à Dieu est plus important que recevoir l'approbation des gens qui nous entourent. En tant que codépendants, nous n'avons pas la responsabilité de répondre aux attentes de tout le monde, nous ne pouvons pas toujours sauvegarder la paix. À certains moments, allez savoir pourquoi, nous sommes utilisés par Dieu pour que les gens se sentent mal à l'aise avec certains comportements inacceptables. Si dans notre côté sombre nous y découvrons des tendances passives-agressives ( Une personnalité passive-agressive n'exprime extérieurement son agressivité qu'à travers une façade passive. Par exemple, ce type de personnalité exprime la colère principalement de manière subtile, par des insinuations ou des comportements non-verbaux, souvent niés si ces comportements sont explicités par le sujet qui les subit. Il s'agit d'un mécanisme de défense qui, le plus souvent, n'est que partiellement conscient. ), nous allons apprendre qu'une motivation issue d'une vision inspirée par Dieu est plus efficace que la manipulation des autres. C'est en suivant ce processus d'apprendre à mieux nous connaître et à progressivement accepter notre côté sombre que plusieurs d'entre nous croyons pouvoir éviter son paradoxe destructeur. Avec le temps, nous pouvons nous rétablir tout aussi aisément, alors que nous cheminons calmement et par la grâce de Dieu.

Le mode de vie des groupes d'entraide nous invite tous et chacun à examiner notre côté sombre et ainsi nous rétablir, et aussi soigner dans ce processus notre esprit et notre cœur. C'est là, la route de la liberté. Nous pouvons (Certains disent : « Nous devons...») marcher dans le noir pour trouver la lumière, nous pouvons cheminer dans la peur pour atteindre la paix. Nous pouvons cesser de combattre qui que ce soit ou quoi que ce soit et nous permettre un petit brin de « folie » rafraîchissante aujourd'hui. Wow !

Merci la Vie !!!
Denise et Gilles

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