Pensées 24 août 2011
Bonjour à toutes et à tous
« Nous avons peur de nous ouvrir pleinement à la vie, d'accueillir pleinement son flux impétueux. Nous préférons contrôler nos existences en menant une vie étroite, balisée, avec le moins de surprises possible. Cela est tout aussi vrai dans les humbles demeures que dans les palais ! L'être humain a peur de la vie et il est surtout en quête de la sécurité de l'existence. Il cherche, tout compte fait, davantage à survivre qu'à vivre. Or survivre, c'est exister sans vivre... et c'est déjà mourir. (...) Passer de la survie à la vie, c'est une des choses les plus difficiles qui soient ! De même qu'il est difficile et effrayant d'accepter d'être les créateurs de notre vie ! Nous préférons vivre comme des brebis, sans trop réfléchir, sans trop prendre de risques, sans trop oser aller vers nos rêves les plus profonds, qui sont pourtant nos meilleures raisons de vivre. » ( Frédéric Lenoir, L'Oracle della Luna )
Nous n'avons plus peur de nous ouvrir à la vie et d'accueillir ces flux et reflux. Nous avons reconnu que nous n'avions pas le contrôle. Tout est là, présent, vibrant, la lumière, la vie, la Source… Quelquefois nous allons jusqu'à ressentir une absence puis une présence. Vivre les flux, les reflux dans l'instant présent, les illusions d'abandon, de vide et de séparation qui nous préparent à l'unité, à l'amour, au soleil et à la pluie.
La vie est un long passage entre les flux et les reflux quelquefois tranquilles... quelquefois pénibles. Une marée qui monte et redescend avec le ressac. Il y en a parmi nous qui veulent à tout prix nager à contre-courant et qui insistent pour ce faire. Voire même se battre pour remonter jusqu'à la source. Il y en a d'autres qui se mettent à nager comme des fous dans le sens du courant, qui prennent les cascades à fond la caisse comme s'ils étaient au parc aquatique, qui n'ont pas peur des rapides, qui veulent aller toujours plus vite, toujours accélérer le mouvement. Au bout du compte, ils finissent souvent par rencontrer un détour imprévu et se prendre le décor en pleine poire. Et puis aussi, il y a ceux et celles qui se laissent flotter au gré des marées et courants et qui laissent faire la vie. Et ces derniers, souvent de temps en temps, s'assoient un instant sur la rive juste pour regarder la vie passer.
Merci chère Ps de nous permettre d'avoir confiance en Dieu, de nous servir des Étapes et d'aider les autres. Merci chère Ps de nous donner la paix en nous permettant d'accepter le flux et le reflux de la vie, les jours ensoleillés et les jours de pluie, les nuits remplies d'amour et celles de solitude.
Merci la Vie !!!
Denise et Gilles