Pensées 27 mars 2012
Bonjour à toutes et à tous
« Bienheureux ceux qui ne se prennent pas au sérieux, ils seront appréciés de leur entourage. » ( Anonyme ) Les bienheureux se distinguent beaucoup de ceux et celles qui accumulent des biens ou qui se vautrent dans des heures de plaisir. En fait, ceux-ci mettent plutôt l'emphase sur l'être que sur l'avoir, le savoir, etc... Les gens biens et heureux sont :
1. Disponibles au changement — Les gens heureux possèdent cette aptitude à tout remettre en question. Les changements sont perçus comme des défis ou une occasion de croissance personnelle et non pas comme une menace à leur bonheur.
2. Capables de profiter du moment présent — Les gens heureux prennent le temps de vivre le moment présent sans être constamment envahis par des inquiétudes passées ou futures. Ceci ne les empêche pas pour autant de faire des projets ou de réfléchir à leurs problèmes.
3. Ouverts à bien se connaître — « Bienheureux celui qui a appris à rire de lui-même : il n'a pas fini de s'amuser ! » ( Joseph Folliet ) Les gens heureux sont conscients de leurs forces et de leurs faiblesses. Ils sont cohérents avec ce qu'ils sont, ce qu'ils croient et ce qu'ils font. De plus, ils acceptent dans la mesure du possible que les autres n'adhèrent pas aux mêmes valeurs ou priorités de vie.
4. Passés à l'action — C'est en prenant des risques que les chances d'être heureux ou heureuse augmentent. « C'est parmi les gens qui réussissent qu'on retrouve le plus haut taux d'échecs ! » ( Robert Blondin ). L'action permet une meilleure connaissance de soi et de son environnement.
5. Capables de s'abandonner — Pour contrer l'incertitude de la vie, la tentation est grande de vouloir tout contrôler, de prévoir l'imprévisible. Jusqu'à un certain point, les gens heureux choisissent plutôt de « lâcher leur illusion d'emprise » face à tout ce qui est incontrôlable, tout. Ils préfèrent faire confiance à la vie et composer avec les imprévus. Les relations amoureuses en sont un bon exemple. Les gens trouvent souvent l'amour au moment où ils cessent de le chercher. Les gens riches sont rarement ceux qui courent après la fortune.
« Bienheureux celui, qui ayant appris à triompher de toutes les passions, met son énergie dans l'accomplissement des tâches qu'imposent la vie sans s'inquiéter du résultat. » ( Ludwig van Beethoven ) Le bonheur passe par la capacité à profiter de l'instant présent, l'ici et le maintenant. Le désir (avenir) et la résistance (passé) sont presque tout le temps à la base de la souffrance. S'affranchir du désir et de la résistance, c'est accepter le monde tel qu'il est, tel que notre Dieu d'amour veut bien qu'il soit. C'est vivre toutes nos expériences comme un don de Dieu, comme l'accomplissement de Sa volonté. Même le désir et la résistance sont des dons, des cadeaux «bien ou mal emballés» par notre Ps.
Ce n'est pas facile à admettre ou à voir sur le moment, dans le feu de l'action et pourtant, les événements les plus difficiles de nos vies cachent plus souvent qu'autrement des leçons importantes et un coup de chance incommensurable. La vie nous donne parfois un de ces coups de main qui ressemble à une gifle. « Dans chaque existence humaine, il vient un jour, une heure, un bref instant où Dieu, tout à coup, daigne apparaître dans toute son évidence et nous tend brusquement la main. » ( Roger Martin du Gard )
Malgré quelques séismes et tsunamis dont certains récurrents pendant longtemps, nous recevons de notre Ps la capacité de dépasser la souffrance et de prendre conscience que vivre le moment présent est une grande étape sur la voie du bonheur. Chaque instant présent est précieux. La vie est tout à la fois précieuse et imprévisible. Nous ne savons pas combien de temps elle va durer, peut-être juste une bonne heure. Nous ne voulons pas gaspiller une seule minute sur l'apitoiement, l'inquiétude, la culpabilité, le ressentiment, la colère. Et pourtant, nous devons vivre ces émotions désagréables quand elles sont présentes, les reconnaître pendant au moins les dix minutes suivantes, les partager et réaliser que nous sommes la personne que notre Ps désire que nous soyons à tous les moments de notre présent. Puis nous pouvons passer à autre chose que si telle est Sa volonté.
Merci la Vie !!!
Denise et Gilles
Autrefois je pensais que vivre signifiait survivre de crise en crise. J'ai continué à vivre ainsi en tant qu'adulte parce que c'était la seule façon que je connaissais.
Depuis ce temps, la fraternité Al-Anon est devenue comme une famille pour moi. Nos Douze Traditions m'aident à apprendre comment un groupe familial sain fonctionne. Aujourd'hui, quand un problème concernant d'autres personnes se présente, je me tourne vers les Traditions pour être guidé.
Les Traditions m'ont permis de faire partie d'un groupe qui favorise ma croissance. Elles m'ont amené à apprendre à me détacher, à respecter la vie privée des autres et à trouver un peu de répit dans mon besoin de dominer et de contrôler. Grâce aux Douze Traditions, j'ai découvert que je suis un membre important de n'importe quel groupe auquel j'appartiens. Je connais ma propre valeur aussi bien que mes limites. Comme résultat, j'acquiers « la sagesse de connaître la différence » entre ce que je peux changer et ce que je dois accepter.
Pensée du jour
Parce que les Traditions sont basées sur des principes spirituels, elles s'appliquent souvent aux affaires personnelles aussi bien qu'aux affaires de groupes. Quand je m'empêtre dans les problèmes des autres, les Traditions peuvent me guider et me donner une perspective.
« Les Douze Étapes et les Douze Traditions mettent en application des principes qui mènent au rétablissement et à la croissance personnelle, aidant chacun de nous à découvrir et à devenir la personne que nous voulons être. » Ici, parlons Al-Anon
Al-Anon, Le Courage de Changer, 27 mars, page 87
Pour moi, la compassion requiert de la patience. La compassion, c'est ce que je peux choisir de ressentir envers moi et envers les autres lorsque ma patience est à bout et que je suis épuisé. Cela me demande beaucoup d'effort pour offrir ma compassion à certaines personnes. Pour le faire, je dois parfois regarder au-delà de ma colère et échanger mes accès de rage pour des gestes de bienveillance. Cela implique que je laisse aller les ressentiments qui proviennent de mes attentes irréalistes. Cela requiert que je mette de côté les désagréments mineurs en me demandant « Est-ce si important ? » La compassion, c'est accepter les gens — y compris moi-même — tels qu'ils sont, et les aimer malgré tout.
Un événement récent est venu souligner l'importance de la compassion dans ma vie. Une ancienne collègue a perdu la vie dans un accident d'automobile. Un moment, elle était pleine de vie ; et le moment suivant, elle était partie. Ceci m'a aidée à réaliser que chaque moment est précieux. La vie est tout à la fois précieuse et imprévisible ; je ne sais pas combien de temps elle va durer. Je ne veux pas gaspiller une seule minute sur l'apitoiement, l'inquiétude, la culpabilité, le ressentiment, la colère ou tout autre défaut de caractère pouvant m'empêcher de devenir la personne que je veux être. Je ne veux pas partir ou rester prise avec une traînée de regrets. Je veux avoir autant de bons souvenirs que possible. La compassion peut m'aider à créer ces souvenirs. La patience peut m'aider à engendrer la compassion.
Pensée du jour
La patience dans mon rétablissement me conduira vers la compassion. Aujourd'hui, comment puis-je pratiquer la patience dans ma vie ?
« Ma compassion et ma compréhension peuvent avoir un effet bienfaisant... » Al-Anon un jour à la fois, page 24
Al-Anon, De l’espoir pour aujourd’hui, 27 mars, page 87
Les libertés des AA
Nous savons déjà quelles sont nos diverses libertés et nous espérons que les futures générations de AA ne se sentiront jamais forcées de les limiter. Ce sont ces libertés qui constituent le terreau dans lequel peut croître l'amour véritable... Le langage du coeur, page 318
J'avais besoin de liberté. D'abord de la liberté de boire et plus tard, de la liberté de ne plus boire. Le programme de rétablissement des AA se fonde sur la liberté de choix. Il n'y a pas de contrats, de lois ou de commandements. Le programme spirituel décrit dans les Douze Étapes, qui me donne accès à de plus grandes libertés encore, n'est qu'une suggestion. Je suis libre de m'en servir ou de l'ignorer. On m'offre le parrainage, mais sans l'imposer.
Je vais et je viens à ma guise. Ce sont ces libertés et bien d'autres encore qui me permettent de recouvrer ma dignité, écrasée sous le poids de l'alcool, et pourtant si précieuse et nécessaire au maintien d'une sobriété durable.
Alcooliques Anonymes, Réflexions quotidiennes, 27 mars, page 95
Place à l'amélioration
Nous en sommes venus à croire que les Étapes et les Traditions des AA contiennent à peu près toutes les vérités dont nous avons besoin pour atteindre notre propre but. Plus nous les pratiquons, plus nous les aimons. Par conséquent, nous sommes passablement certains que les principes des AA continueront d'être enseignés sous leur forme actuelle.
Si nos fondations sont si solidement établies, que reste-t-il à changer ou à améliorer ?
Nous trouvons tout de suite la réponse. Même si nous n'avons pas besoin de changer nos vérités, nous pouvons sûrement améliorer la façon dont elles s'appliquent à nous, au mouvement des AA dans son ensemble ou à nos relations avec notre entourage. Nous pouvons toujours intensifier la pratique de « ces principes dans tous les domaines de notre vie ». Grapevine, février 1961
Alcooliques Anonymes, Réflexions de Bill, page 86
27 mars - Pensée A.A. pour aujourd'hui
Vous trouvez la puissance de vaincre la boisson en vous associant à d'autres alcooliques qui ont trouvé la méthode d'en sortir. Vous trouvez cette puissance en partageant sincèrement votre expérience passée par un témoignage personnel. Vous obtenez cette puissance en parvenant à croire à une Puissance supérieure, au Divin Principe de l'univers qui peut vous aider. Vous trouvez cette puissance grâce à votre aide envers d'autres alcooliques. De ces quatre façons, des milliers d'alcooliques ont trouvé toute la puissance dont ils avaient besoin pour dominer la boisson. Suis-je disposé à accepter cette puissance et à faire des efforts pour l'obtenir ?
Méditation du jour
La puissance de l'esprit de Dieu est la plus grande puissance qui existe. La conquête des hommes les uns par les autres, les grands rois et les grands conquérants, la conquête de la richesse, les directeurs des sociétés commerciales, tout cela compte pour très peu en fin de compte. Mais celui qui réussit à se vaincre lui-même est plus grand que le conquérant d'une ville. Les choses matérielles n'ont aucune permanence. Mais l'esprit de Dieu est éternel. Tout ce qui a vraiment de la valeur dans le monde est l'œuvre de la puissance de l'esprit de Dieu.
Prière du jour
Je demande d'ouvrir mon esprit à la puissance de l'esprit de Dieu. Je demande que cet esprit améliore mes relations avec mes compagnons humains.
Vingt-quatre heures à la fois, Hazelden, page 89
PENSÉE DU JOUR
Une fois, un ami a installé un plant de tomates dans une boîte à fleurs. Il l'a placé sous un plastique à l'extérieur d'une fenêtre à l'automne. Le plant a continué à porter ses fruits longtemps après le temps normal, mais les tomates sont devenues de plus en plus petites. Ça nous ressemble. Nous essayons d'éviter les temps morts en continuant une activité intense quand nous avons besoin d'être au repos, « non-productifs ». Notre efficacité baisse. Nous devenons fatigués et tendus. Au fond, nous nous épuisons. Il est parfois difficile de dire non. Il est difficile de garder notre intérieur à un niveau assez élevé dans notre liste de priorités.
MÉDITATION DU JOUR
Je demande à Dieu de prendre le temps dont j'ai besoin, étant conscient que cela est essentiel à ma capacité de produire, voire même de fonctionner.
AUJOURD'HUI, JE ME SOUVIENDRAI
Je me réserverai un moment de calme et de méditation.
Émotifs Anonymes, Aujourd’hui Seulement, 27 mars
Rechercher les côtés positifs
« En accord avec les principes de rétablissement, nous nous efforçons de ne pas juger, de ne pas mettre des étiquettes et de ne pas moraliser. » Texte de base, pages 13-14
Combien de fois dans notre rétablissement avons-nous mal interprété la conduite d'un autre pour aussitôt former un jugement, coller une étiquette et soigneusement ranger cette personne dans une case ? Peut-être avait-il élaboré une conception d'une Puissance supérieure différente de la nôtre, alors nous tirions aussitôt la conclusion que sa foi n'avait rien de spirituel. Ou peut-être avons-nous surpris un couple en train de se disputer ; nous avons alors supposé que leur relation affective était « malade », pour découvrir plus tard que leur union s'épanouissait depuis plusieurs années.
Caser à la légère les gens que nous connaissons dans des catégories est une façon pour nous d'éviter de faire l'effort d'en savoir plus sur eux. Chaque fois que nous jugeons de la conduite des autres, nous cessons de les voir comme des amis potentiels et des compagnons de route sur le chemin du rétablissement.
Si nous demandions à ces gens que nous jugeons s'ils apprécient qu'on les classe ainsi dans des stéréotypes, ils nous répondraient par un « non » catégorique. Serions-nous froissés si nous subissions le même traitement ? Oui, bien sûr. Nous voudrions que les autres remarquent nos qualités. De même, les autres dépendants en rétablissement veulent qu'on pense du bien d'eux. Notre programme de rétablissement nous demande de regarder la vie de façon positive. Plus nous nous concentrerons sur les aspects positifs des autres, plus nous en trouverons en nous-mêmes.
Juste pour aujourd'hui, je mettrai de côté mes jugements négatifs à l'égard des autres et je m'efforcerai d'apprécier les qualités de chacun.
Narcotiques Anonymes, JUSTE POUR AUJOURD'HUI, 27 mars, page 91
Nous ressentons et soupesons assez facilement combien les autres nous font souffrir, mais nous faisons peu de cas de la souffrance que nous infligeons aux autres. Thomas à Kempis
Ai-je deux poids, deux mesures, selon qu'il s'agit de moi ou des autres ? Cette façon de penser me permet de rationaliser et de justifier mes comportements. Quant aux autres, ils n'ont qu'à faire davantage attention à moi. Ils savent combien je suis sensible et vulnérable...
Quand je me décharge de ma souffrance sur les autres, j'agis de la même façon maladive que lorsque j'outremangeais compulsivement. Ceux qui m'aiment de façon inconditionnelle me pardonnent, mais je ne me rends pas service en niant continuellement mes agissements sans m'occuper du véritable problème. Je peux commencer à espérer véritablement me rétablir lorsque j'arrive à dire : « Si je fais grand cas de ma propre souffrance, je me soucierai aussi de la tienne. » Sur la voie de l'équilibre et de la raison, nous pouvons tous traiter les autres comme nous voulons être traités.
Pensée du jour : Lorsque je sens que je veux rationaliser un comportement douteux, je me demande désormais : « Si quelqu'un d'autre agissait ainsi, est-ce que je le justifierais de la même façon ? »
Outremangeurs Anonymes, Aujourd'hui, 3e Éd., page 87
« Mes pensées en noir et blanc étaient ma façon de rendre ma vie incontrôlable. Voir seulement les deux extrêmes du monde me coupait des gens et de moi-même. Par-dessus tout, cela m'empêchait d'avoir une relation intime avec ma Puissance supérieure. » Abstinence, page 117
J'ai passé la plus grande partie de ma vie à me juger et à juger les autres à partir de critères extrémistes. Je ne faisais place à aucune zone grise, particulièrement en ce qui me concerne. Ma plus grande peur était que les autres découvrent mes innombrables déficiences et qu'ils constatent que je suis un raté, ce qui m'empêchait d'entrer en contact avec eux. Je faisais tout ce que je pouvais pour me montrer amical, mais je fuyais l'attachement et l’intimité parce que j'étais convaincu qu'on finirait inévitablement par me rejeter.
Ici, chez les OA, je constate que je ne suis pas le seul à être imparfait. Les membres OA, mes amis à l'extérieur de la Fraternité et Dieu, surtout Dieu, m'acceptent tel que je suis. J'ai trouvé en Dieu un guide plein d'amour et d'indulgence qui m'apprend à mieux vivre.
Cela m'a sorti des affres de la peur et m'a conduit vers une lumière radieuse. Merci OA !
Outremangeurs Anonymes, Les voix du rétablissement, 27 mars, page 87
Pensée du jour
Vous trouvez la puissance de vaincre le jeu en vous associant à d'autres joueurs qui ont trouvé la méthode pour s'en sortir. Vous trouvez cette puissance en partageant sincèrement votre expérience passée par un témoignage personnel. Vous obtenez cette puissance en parvenant à croire en une Puissance Supérieure, au Divin Principe de l'univers qui peut vous aider. Vous trouvez cette Puissance grâce à l'aide que vous dispensez à d'autres. De cette façon, des milliers de joueurs ont trouvé toute la puissance dont ils avaient besoin pour dominer le jeu. Suis-je disposé à accepter cette puissance et à faire des efforts pour l'obtenir ?
Méditation du jour
La puissance de l'esprit de Dieu est la plus grande qui existe. La conquête des hommes les uns par les autres, les grands rois et les grands conquérants, la conquête de la richesse, les directeurs des sociétés commerciales, tout cela compte pour très peu en fin de compte. Mais celui qui réussit à se vaincre lui-même est plus grand que le conquérant d'une ville. Les choses matérielles n'ont aucune importance. Mais l'Esprit de Dieu est éternel. Tout ce qui a vraiment de la valeur dans le monde est l'œuvre de la Puissance de l'Esprit de Dieu.
Prière du jour
Je demande d'ouvrir mon esprit à la Puissance de l'Esprit de Dieu. Je demande que cet esprit améliore mes relations avec mes compagnons humains.
Joueurs Anonymes, 27 mars
5. - Mais, avant que tu puisses reconnaître ces vérités, tout ce qui suit doit être étudié et médité par toi avec soin, et tu n'iras pas au-delà sans avoir compris, au moins en partie, Mon Enseignement.
6. - Lorsque tu auras compris parfaitement le principe que Je vais établir ici, alors, tout Mon Message deviendra clair et intelligible.
La vie impersonnelle, Éd ASTRA, Paris, 6e Éd., trad. d'Hélène Baron, page 54
Pour ceux et celles qui veulent en savoir plus sur les services que nous offrons, visitez notre site : http://www.centredelavie.qc.ca
Pour ceux et celles qui désirent lire les chroniques de Gilles sur le site Quand la drogue n'est plus un jeu : http://www.quandladrogue.com
Vous pouvez désormais y trouver un inventaire de couple utile.
Vous pouvez aller voir sur ce site dans la section weblogue les pensées quotidiennes s'y retrouvent depuis plus de quatre ans et soyez gentils d'y inclure vos commentaires.
Bon rétablissement pour toutes et tous !
Bonne journée !
Au Centre de la Vie n'est pas affilié à aucun groupe d'entraide. Par contre, l'expérience nous a démontré qu'adhérer à un groupe qui utilise les Douze Étapes pour se rétablir et mettre en pratique ce merveilleux mode de vie un jour à la fois peuvent nous aider à vivre de beaux moments de bonheur et de sérénité.

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