mercredi 23 janvier 2019

Pensées 23 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

Nous avons un rêve…
« Aujourd'hui dans la nuit du monde, nous affirmons avec audace notre foi dans l'avenir de l'humanité.
« Nous refusons de croire que les circonstances actuelles rendent les hommes incapables de construire une terre meilleure.
« Nous refusons de croire que l'être humain ne soit qu’un fétu de paille ballotté par le courant de la vie, sans possibilité d'influencer en quoi que ce soit le cours des évènements.
Nous croyons fermement que, même au milieu des obus qui éclatent et des canons qui tonnent, il reste l'espoir d'un matin radieux. La vie même vaincue provisoirement demeure toujours plus forte que la mort.
« Nous croyons qu'un jour, tous les habitants de la terre pourront recevoir trois repas par jour pour la santé de leur corps, l'éducation et la culture pour le développement de leur esprit, l'égalité et la liberté pour la vie de leur cœur.
« Nous croyons que la paix et la fraternité deviendront un jour la loi. Chaque homme pourra s'asseoir sous un arbre et personne n'aura plus de raison d'avoir peur. »
( Discours de Martin Luther King lors de la remise de son prix Nobel de la paix )

« Il n’y a que deux façons de vivre sa vie : l'une en faisant comme si rien n'était un miracle, l'autre en faisant comme si tout était un miracle. » ( Albert Einstein ) Un miracle, c’est un fait extraordinaire ou prodigieux d’ordre surnaturel qui est probablement une manifestation, une intervention spéciale et gratuite de Dieu adressant à celui ou celle chez qui Il se manifeste un signe sensible de Sa présence dans le monde, un signe qui déroge des lois de la nature et auquel la science ne peut assigner aucune cause. Ce miracle est nécessairement une manifestation de la Puissance divine. Les miracles ne sont pas explicables scientifiquement et ce pour deux raisons : la majorité des miracles sont souvent relatés dans des documents peu fiables sur le plan scientifique comme ceux signalés dans la Bible, la Torah ou le Coran et un miracle explicable scientifiquement n’est souvent plus considéré comme un miracle. Un miracle, c'est un rêve qui devient réalité. Nous avons entendu un membre dans un meeting affirmer : « Le possible est déjà fait. L'impossible est en train de se faire. Pour le miracle, faites confiance à votre Ps. »

« Ta tâche n’est pas de chercher l’amour mais simplement de chercher et de trouver au-dedans de toi toutes les barrières que tu as bâties contre lui. » ( Un cours en miracles ) Un Cours en miracles que plusieurs de nos amis ont étudié est une forme de désapprentissage ou de ré-apprentissage. Pour ce Cours, nous devons avoir la volonté de remettre en question n'importe laquelle des valeurs auxquelles nous sommes attachés. La base de la philosophie du Cours en Miracles est simple :

  • 1. nous ne sommes coupables de rien…
  • 2. la réalité n’est qu’illusion… « Ce qui est mal n’est qu’illusion dans mon esprit. » ( Livre d’exercices - Leçon 248 )
  • 3. la culpabilité (le péché) n’existe pas donc…
  • 4. le jugement n’existe pas et, pour arriver à vivre sans jugement ni culpabilité,… « De souhaits insanes vient un monde insane. Du jugement vient un monde condamné. Et des pensées de pardon vient un monde de douceur, plein de miséricorde… » ( Livre d’exercices - Leçon 325 )
  • 5. …nous devons apprendre le pardon. « Le pardon est la clef du bonheur. Je m’éveillerai du rêve dans lequel je suis mortel, faillible et plein de péché, et je connaîtrai que je suis le parfait Fils de Dieu. » ( Un Cours en miracles, page 222)

Dans les groupes d'entraide, le miracle de l'abstinence s'est produit pour nous et se produit tous les jours. « N'est-ce pas là une guérison miraculeuse ? » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd., Chap.4 — Nous, les agnostiques, page 64 ) Nous y avons découvert la spiritualité, cette partie nourricière et divine en nous-mêmes et, par la pratique des principes du mode de vie, elle s'affermit constamment ou est-ce vice versa ? Comme pour l’abstinence, les résultats que nous désirons le plus ardemment viennent généralement lorsque nous oublions de prendre la direction de notre vie et que nous reconnaissions que notre vie est sous les soins d’une Puissance supérieure qui en assume déjà la gouverne. Le pardon ne sert qu’à apaiser miraculeusement notre esprit et nous libérer de notre illusion de ‘séparation consciente’.

Merci la Vie !!!
Gilles

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mardi 22 janvier 2019

Pensées 22 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

« Car vois-tu, chaque jour je t’aime davantage. Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain. » ( Louise-Rose-Étiennette Gérard, dite Rosemonde Gérard, Les Pipeaux ) Il y a deux jours pour lesquels nous ne devrions pas nous tracasser, deux jours qui sont exempts de la crainte et de l'appréhension. L'un de ces jours est « HIER » — avec ses erreurs et ses soucis, ses fautes et ses bévues, ses maux et ses peines. HIER s'échappe à jamais de nos mains. Tout l'or du monde ne peut faire revivre HIER. Nous ne pouvons défaire un seul des actes posés ; nous ne pouvons retirer une seule des paroles prononcées. HIER n'est plus. Lorsque nous utilisons le conditionnel comme « J'aurais donc dû... », « J'aurais pu... », « Nous aurions… », cela indique à tous nos interlocuteurs que nous cherchons encore à changer le passé dans notre esprit comme si ça pouvait être autrement. Oscar Wilde a écrit : « Le seul charme du passé, c'est qu'il est passé. » L'autre jour qui ne doit pas nous inquiéter c'est DEMAIN , avec ses misères possibles, ses fardeaux, ses larges espérances et ses pauvres accomplissements. DEMAIN est aussi hors de notre portée. DEMAIN, le soleil se lèvera dans toute sa splendeur ou derrière un écran de nuages. Jusqu'à cet instant, nous n'avons pas de prise sur DEMAIN, parce qu'il est encore à venir.

Il ne reste qu'un jour : « AUJOURD'HUI » entre les deux autres. Tout homme ou femme peut vivre et accepter la vie sans trop de difficultés un jour à la fois. « Aujourd'hui, l'acceptation est la réponse à tous mes problèmes. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd., L’acceptation était la réponse -16, page 464 ) C'est seulement lorsque nous ajoutons les fardeaux de deux moments redoutables : HIER et DEMAIN, que la tâche apparaît pénible. Ce ne sont pas les épreuves d’un jour qui nous rendent la vie difficile, c’est le remords ou la rancœur d’un incident qui est arrivé HIER et la crainte de ce que DEMAIN peut apporter … « Hier raconte une histoire. Demain demeure un mystère. Aujourd’hui est un cadeau. C’est pourquoi on l’appelle le présent. » (Maître Oogway alias Tortue géniale dans Kung Fu Panda )

Les membres des groupes d'entraide nous partagent ce qui a fonctionné chez eux comme découper notre vie abstinente, en segments de vingt-quatre heures pendant lesquels nous mettons en pratique quelques principes du mieux que nous le pouvons, à nous retirer dans un endroit paisible en nous pour confirmer que l'issue de notre vie et de celle des autres est sous la gouverne de notre Puissance supérieure. Et comme Harmonium le chantait et le chante : « Aujourd'hui je dis bonjour à la vie. » Voir et écouter cette chanson : http://www.youtube.com/watch?v=eW8zrPDXoRs

Merci la Vie !!!
Gilles

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lundi 21 janvier 2019

Pensées 21 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

« Tant que nous voulions d’abord compter sur nous-mêmes, il ne pouvait être question de nous en remettre sincèrement à une Puissance supérieure. Il manquait encore cet élément fondamental de toute humilité : le désir de chercher et d’accomplir la volonté de Dieu. » ( 12x12, 7e Étape, page 81 ) Et pourquoi pas passer par une boîte magique, une boîte à bon Dieu ? Il s’agit d’une boîte toute simple, de grandeur moyenne, où nous pouvons déposer notre correspondance avec Dieu. Lorsque nous avons un souci, un chagrin, une révolte, une requête pour nous-même ou pour un ami, nous l’écrivons sur une feuille de papier. Nous pouvons dessiner et griffonner parce que Dieu sait tout de toute façon. Nous croyons que nous avons simplement besoin de Lui laisser un pense-bête. Ce n'est pas Lui qui en a besoin, c'est nous qui avons besoin d'exprimer notre intention, notre prière. Nous Lui expliquons ce qui nous croyons être la cause du problème, ce que nous voudrions comme choix de solution et nous Lui laissons, en toute confiance, la réalisation de Sa solution. C’est Lui qui, en finale, décide quand, où, comment. Il est aussi libre aussi de prendre Son temps. Nous reconnaissons en toute humilité notre impuissance et Lui demandons de nous faire connaître Sa volonté et de nous aider à l’exécuter.

Les circonstances de la vie font que parfois les papiers s’empilent rapidement les uns au-dessus des autres et parfois il se passe beaucoup de temps avant que nous ayons à faire appel à Dieu. Au-dessus des papiers, nous pouvons placer notre liste de gratitudes et ainsi remercier Dieu de Sa bienveillance à notre égard. De temps en temps, nous pouvons soulever le couvercle de cette boîte magique à bon Dieu et nous en retirons les papiers qui n’ont plus besoin d’y être. Parce qu’un problème a reçu, entre-temps sa solution. Parce que le temps a estompé un chagrin, parce qu’une révolte s’est atténuée, parce qu’une turbulence s’est calmée ou que tout simplement la vie a continué son cours nous laissant apaisés, sereins, paisibles. Qu’importe que la boîte magique à bon Dieu soit en carton, en tôle ou encore en plastique. Nous pouvons la choisir avec amour ou de la décorer (facultatif) suivant notre personnalité. La magie, ce n’est pas que dans les tours accompagnés de formules comme « Hocus Pocus » ou « Abracadabra ». Nous pouvons aussi la retrouver dans une simple boîte : une « boîte magique à bon Dieu ». Nous pouvons y glisser nos craintes, tout notre passé et tout le négatif que nous avons vécu. Nous pouvons y introduire nos chicanes, nos blessures émotionnelles, nos ruptures, nos deuils. Toutes nos amitiés déchues, les fantômes de nos relations passées et ces chaînes que nous traînons. Nous pouvons y glisser nos désirs, nos jalousies et nos écarts du droit chemin.

Les groupes d'entraide nous suggèrent d'examiner honnêtement nos propres motifs et nos propres gestes, à nous écouter pour apprendre, à apprendre de notre corps, de notre âme et de notre Puissance supérieure. L'honnêteté envers nous-mêmes est un excellent traitement contre ce qui nous fait souffrir et, particulièrement, contre la colère et le ressentiment, des émotions qui nous épuisent et qui peuvent nous détruire ou simplement colorer notre vie. Comme pour un casse-tête, plusieurs en sont à mettre les pièces à l'endroit, d'autres sont en train de séparer les couleurs et encore d'autres en sont aux nuances. Quelques-uns ont déjà une bonne idée des intentions de Dieu à leur égard en ayant assemblé par Sa grâce une bonne partie des morceaux du puzzle.

L'honnêteté envers nous-mêmes fait que nous nous sentons bien. Surtout si nous laissons nos soucis quotidiens dans la boîte de correspondance avec Dieu à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. L'honnêteté envers nous-mêmes nous fait aussi reconnaître les bénédictions de notre Puissance supérieure.

« Merci mon Dieu tel que nous Le concevons de bénir notre regard pour qu'il soit clair comme la pleine lune.
Merci mon Dieu tel que nous Le concevons de bénir nos pensées les plus secrètes afin qu'elles soient pures et franches comme la glace du lac.
Merci mon Dieu tel que nous Le concevons de bénir notre travail qu'il soit fécond comme le maïs dressé dans Ton champ.
Merci mon Dieu tel que nous Le concevons de bénir notre famille ce qui fait qu'elle est joyeuse comme des loutres et travaillante comme Tes abeilles.
Merci mon Dieu tel que nous Le concevons de bénir notre temps pour qu'il coule calmement comme la rivière après la débâcle.
Merci mon Dieu tel que nous Le concevons de bénir même nos larmes T'assurant qu'elles soient douces comme celles de Tes érables au retour du corbeau.
Merci mon Dieu tel que nous Le concevons de bénir notre vie et notre mort nous reconnaissons qu'elles sont à jamais entre Tes mains puissantes et généreuses. »

( un message digne de la boîte magique à bon Dieu, adapté à partir de la Bénédiction solennelle des Premières Nations )

« Ce qui semblait d’abord un mince roseau s’est révélé être la main forte et secourable de Dieu. Une nouvelle vie ou plutôt un ‘mode de vie’ vraiment efficace nous a été offert. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap. 2 Il y a une solution, page 32 ) Avec la même énergie désespérée que celui ou celle qui se noie, nous cherchons ensemble à nous sortir de l’enchevêtrement de tous ces débris qui nous ont collé au corps et à l’âme, en arrêtant de nous débattre et en confiant cette terrible situation à notre Ps. Et ça marche.

Merci la Vie !!!
Gilles

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dimanche 20 janvier 2019

Pensées 20 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

« La Paix se manifeste d’abord par un sourire… » ( Mère Teresa ) Pax vobis en latin, Que la paix soit avec toi, Salam alei kum en arabe, Shalom en hébreu. La paix (du latin pax) désigne habituellement un état de calme ou de tranquillité, une absence de perturbation, d'agitation ou de conflit. Elle est surtout considérée comme un idéal à atteindre. Dans la mythologie grecque, Irène ou Eiréné, une divinité allégorique personnifiait la Paix. La colombe tenant une branche d'olivier est un symbole largement utilisé pour illustrer la paix. Allez voir ce vidéo d'une colombe en voyage si ça vous tente : http://www.youtube.com/watch?v=dXMpmOcex6o Une colombe est partie en voyage
Autour du monde elle porte son message
De paix, d'amour et d'amitié
De paix, d'amour à partager
Et c'est sa jeunesse qui la fait voler

Sociologiquement, la paix désigne l'entente amicale de tous les individus qui composent une société. Elle n'implique pas l'absence de conflit, mais une résolution systématiquement calme et mesurée de toute difficulté conséquente à la vie en communauté, en commençant principalement par le dialogue. En ce sens, la paix entre les nations est l'objectif ou un vœu pieux de nombreux hommes et d'organisations comme l'ONU. À contrario, certaines idéologies probablement poussées par des marchands de canon réprouvent la paix en émettant le postulat qu’elle aveulit les hommes, tandis que la guerre les exalte. La plupart des soldats qui nous sont revenus de l’Afghanistan avec le syndrome de stress post-traumatique ont plus que de la misère à sentir ou à calmer leur exaltation.

Psychologiquement la paix désigne l'état d'un esprit placide et serein et plus généralement de sentiments enthousiastes, et positifs. Elle est donc souhaitée pour soi-même et éventuellement pour les autres, au point de devenir des salutations comme celles au début de cette réflexion et comme celle-ci.
Mantra pour la paix :
Aum sahanâvavatu
Sahanau bhunaktu
Saha vîryan karavâvahai
Tejasvi nâvadhîtamastu
Maa vidvishhâvahai
Aum shânti shânti shânti.
Traduction libre de ce mantra : Le mot shânti signifie paix. Ce mantra est donc une prière pour la paix…
Om, puissions-nous être protégés tous ensemble ; puissions-nous être nourris tous ensemble ; puissions-nous travailler tous ensemble avec force ; puissent nos écrits être éclairées ; qu'aucune discorde ne s'élève entre nous ; Om, paix, paix, paix.

« Dès qu’un être humain est mû par ses instincts, il n’y a plus de paix possible. Mais le danger ne s’arrête pas là. Chaque fois qu’une personne fait porter déraisonnablement le poids de ses instincts sur les autres, les ennuis ne tardent pas à suivre. » ( 12x12, 4e Étape, page 48 ) Le mode de vie des groupes d’entraide nous apprend à nous renouveler, à ralentir, à respirer profondément, à prier abondamment et à faire confiance. Nous pouvons faire confiance à notre Puissance supérieure, aux principes du mode de vie ainsi qu'à nous-mêmes puisqu'à présent même si nous avions de la difficulté à y croire au début, nous sommes dignes de confiance, de paix et d'amour. Le mode de vie nous suggère de nous tourner vers une Puissance supérieure qui est en nous, dans quelques replis de notre cœur — c’est la Ressource intérieure insoupçonnée — pour acquérir le désir ardent de nous apaiser, de vivre les douze Étapes et de nous rétablir.

Merci la Vie — Shânti !!!
Gilles

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samedi 19 janvier 2019

Pensées 19 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

Notre Puissance supérieure et nous sommes plus grands que n'importe quel défi. L'illusion de séparation entre nous et Dieu nous amène quelques fois vers la souffrance sous une forme ou une autre, probablement dans le seul but de briser cette illusion et de nous ramener vers Lui. La confiance en un Dieu d'amour tel que nous Le concevons nous montre la majorité de nos problèmes sous leur vrai jour. Nous n'avons plus besoin de créer le chaos pour avoir l'impression que notre vie est excitante. Notre rétablissement nous fournit d'innombrables occasions de vivre de réelles et grandes émotions.

Nous pouvons humblement remercier Dieu de nous délivrer de la haine, de la honte, de la culpabilité et du mépris de nous-mêmes pour en venir à nous accepter et à nous aimer exactement tel que nous sommes, pareils comme Lui nous aime inconditionnellement. Qu’est-ce que le divin ? Cette part en nous qui ne demande qu’à se manifester dans la matière. Cette lumière qui est parfois troublée par les ombres au point qu’on y voit pas si clair. « Nos pensées, nos sentiments, nos rêves, nos idées ont une forme matérielle dans l’univers. Et si nous rêvons de quelque chose, si nous imaginons quelque chose, cela ajoute une énergie physique, une poussée vers la réalisation de tout ce que nous désirons enrichir l’envers. » ( Will Smith )

Chaque petit pas dans cette voie nous révèle la complétude, la santé et la sérénité présentes dans nos vies. « Il serait insensé que l’éponge reproche au buvard de trop boire. Rappelons-nous que les alcooliques ne sont pas les seuls à être victimes d’émotions déréglées. » ( 12x12, 8e Étape, page 88 ) En confiant à un témoin éclairé, un parrain ou une marraine ce que nous vivons, nous découvrons une des clés du rétablissement : ‘Faut que ça sorte !’

Note de gratitude : À la première réunion OA, le 19 janvier 1960, il y a 59 ans aujourd’hui, il y avait trois femmes qui souffraient de la même maladie, la compulsion alimentaire. Rozanne S. a créé Outremangeurs anonymes après avoir assisté à une réunion de Gamblers Anonymous avec un ami en 1958. Les témoignages des joueurs compulsifs qu'elle a entendues chez GA ressemblaient avec son combat pour perdre du poids. Elle a établi un modèle personnel des Douze Étapes et les Douze Traditions des Outremangeurs anonymes en se servant du programme des Alcooliques anonymes. Rozanne et un groupe de voisines tenaient la première réunion le 19 janvier 1960 à Los Angeles, en Californie et depuis, OA aide des milliers de personnes à appliquer ces principes de rétablissement à la compulsion alimentaire. La naissance du mouvement est racontée par la fondatrice dans un livre qui est paru en français il y a plusieurs années : Au-delà de nos plus grands rêves. Malheureusement, Rozanne S. est décédée le 16 janvier 2013.

Merci la Vie !!!
Gilles

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vendredi 18 janvier 2019

Pensées 18 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

Si nous nous résistons, nous nous battons, nous nous blessons ou nous exerçons des représailles contre ceux et celles qui ne supportent pas notre position ou juste pas d'accord avec nous, nos efforts déraisonnables pour prouver aux autres que nous avons raison sont aussi inutiles que des balles perdues.

Aujourd’hui, nous pouvons remercier ceux et celles qui nous interpellent, qui sollicitent notre tolérance, car ils nous aident à découvrir d’autres avenues. La façon de transformer notre monde n'est pas de nous battre pour manipuler les gens ou des évènements, mais plutôt de reconnaître que ces gens et bien des évènements démontrent et viennent nous enseigner bien souvent que nous éprouvons un manque d’amour plutôt qu’un trop plein de peurs. « Le plus grand voyageur n’est pas celui qui a fait dix fois le tour du monde, mais celui qui avait une. seule fois le tour de lui-même. » ( Gandhi ) Si nous connaissons notre valeur, nous n’avons pas besoin de personne pour le confirmer ou l’affirmer, et si nous n’avons pas encore reconnu notre valeur, nous ne pourrons pas en gagner plus en amenant les autres à nous approuver. Merci Mon Dieu de nous permettre de nous souvenir que notre monde intérieur est l'endroit où le changement réel se produit. Merci de continuer à nous montrer la vérité sur nous-mêmes, que nous puissions partout manifester Ton amour.

Tout à l’opposé, il y a la maîtrise de soi qui est définie comme la faculté de contrôler différents éléments de notre vie. Ce que notre Ps éveille en nous entre autres, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la fidélité, la douceur et leurs contraires, en fait, TOUT … Et ainsi pourquoi pas, plusieurs croient aussi que la maîtrise de soi fait partie des bénédictions de notre Dieu d’amour. La maîtrise de soi concerne tout notre être : l'esprit, l'âme et le corps

  • la maîtrise de notre esprit : nos pensées, notre bonne volonté ...
  • la maîtrise de notre âme : nos sentiments, nos émotions, nos désirs
  • la maîtrise de notre corps : nos sens.

« Il n'y a pas que les problèmes désagréables ou inattendus qui exigent de la maîtrise de soi. Nous devons être tout aussi prudents avec nos premiers succès matériels ou sociaux. » ( 12x12, 10e Étape, page 102 ) La littérature des groupes d'entraide nous recommande de veiller à garder les portes de notre esprit ouvertes. Nous sommes faits de telle manière que nous avons accès à tout ce qui vient de l'extérieur et de l'intérieur. Nous sommes comme une maison dont il faut savoir ouvrir et fermer les portes et les fenêtres en fonction des circonstances. Nous découvrons des exemples presque tous les jours que nous ne pouvons pas nous permettre de croire que nous avons recouvré la maîtrise de l'une ou l'autre de nos compulsions et dépendances, sinon nous allons penser que nous avons recouvré la maîtrise de notre vie, et un tel sentiment peut être fatal pour notre rétablissement.

Petite allégorie sur la maîtrise de soi ...
« Il était une fois un petit garçon au tempérament impulsif. Un jour, son père, lui donnant un marteau et des clous, lui demanda de planter un clou dans la clôture derrière la maison, chaque fois qu'il perdrait son calme. Le premier jour, le garçon planta 18 clous dans la clôture. Par la suite, comme il apprenait à se dominer, le nombre de clous plantés diminua graduellement. Finalement, un jour vint où le garçon ne perdit pas son calme. Il en fit part à son père, qui l'invita dès lors à retirer un clou de la clôture chaque fois qu'il réussirait à se maîtriser pendant toute une journée. Les jours passèrent... À un moment donné, l'enfant, fier de lui, alla trouver son père pour lui dire qu'il avait réussi à arracher tous les clous. Ce dernier prit alors son fils par la main et le conduisit jusqu'à la clôture. Il le félicita pour sa grande volonté, mais il attira aussi son attention sur les trous laissés par les clous enlevés. Il lui expliqua alors que la clôture ne serait plus jamais la même et que les paroles blessantes, au même titre que les clous, laissaient des marques. Peu importe le nombre de fois où tu t'excuseras, la blessure sera toujours là. »

De même, si nous pensons que nous avons recouvré la maîtrise de notre vie par quelques méthodes plus faciles, plus douces (comme il est suggéré par certains auteurs de livres à succès et par certains motivateurs), nous pouvons en venir à croire que nous avons retrouvé le contrôle sous quelque forme que ce soit. Et de là, il n’y a qu'un pas pour ne plus reconnaître notre impuissance face à l'une et/ou l'autre de nos compulsions et dépendances, et notre Première Étape peut prendre le bord, si telle est Sa volonté.

Merci la Vie !!!
Gilles

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jeudi 17 janvier 2019

Pensées 17 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

« Nous avons appris à accepter, jusqu’au plus profond de note être, que nous étions alcooliques. C’est la première étape vers le rétablissement. Toute illusion que nous sommes comme les autres ou qu’un jour nous le deviendrons doit être dissipée.» ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd, chap.3, Autres données sur l’alcoolisme, page 34 ) Se détacher, c’est accepter ce qui se passe dans notre vie. C'est aussi pardonner, c'est avoir confiance en soi et dans ce que nous voulons réaliser. C'est croire en soi et croire en quelque force plus grande que nous-mêmes. Le détachement, c'est renoncer à quelque chose d'important pour nous. Le détachement peut sembler être un problème lorsqu'il est utilisé pour renoncer à nos rêves, nos désirs et nos besoins, lorsqu'il sert de justification à notre apathie ou lorsqu'il est associé à des sentiments négatifs tels que le désespoir et l'abandon. Lorsqu'une personne a un grand nombre de peurs et de blocages, elle va parfois y renoncer afin de ne pas avoir à leur faire face. Il y a beaucoup de gens dans notre petit monde qui veulent bien changer des choses dans leur vie et qui en même temps ont peur de passer à l'action. Pour nous accepter nous-mêmes, il nous faut accepter ceux et celles qui nous entourent. Si nous nous détachons du problème par la grâce de Dieu, nous pouvons commencer à vivre dans la solution. La réponse c’est toujours « Dieu » peu importe la question. « C’est un curieux paradoxe qui fait qu’au moment où je m’accepte tel que je suis que je deviens capable de changer.» ( Carl R. Rogers ) L’acceptation est un cadeau divin qui nous arrive comme un cheveu sur la soupe, sans efforts de notre part.

Quint de son vrai nom Joaquin Salvador Lavabo, ce dessinateur argentinien auteur de la bande dessinée Mafalda, a écrit : « Ne remets pas à demain l’effort de confier à un autre ce que tu as à faire aujourd’hui. » Et si nous confions cet aujourd’hui, ce moment présent à notre Ps, il n’y a plus d’efforts qui ne tiennent, si ce n’est ceux que notre Puissance supérieure nous demande de faire.

« Si vous persistez, des choses remarquables se produiront. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap. 7 Au secours des autres, page 113 ) Persévérer, c’est surtout persister, demeurer ferme et constant dans un sentiment, dans une manière d’être ou d’agir, s’acharner pour respecter une résolution, si telle est Sa volonté. Dieu sait à quel point les résolutions sont et ont été difficiles à tenir pour nous. Nous avions plutôt tendance à persévérer dans nos erreurs, dans nos refus, dans notre silence, dans nos dénégations, dans notre déni. Persister pour la plupart d'entre nous c'est résister et souffrir, c'est aussi durer en parlant des choses ou de nos écarts et rechutes. Grâce à la pratique du mode de vie et à la confiance que nous inspire notre Puissance supérieure, persévérer signifie maintenant assumer nos difficultés quotidiennes sans l'espoir de les éviter, de passer à côté. Juste faire ce que nous avons à faire pour nous rétablir. Persévérer signifie aussi croire que notre Puissance supérieure a déjà commencé à remplacer notre impatience par la bonne volonté d'accepter que tout ceci fait partie de notre rétablissement. Persévérer, c'est bosser, travailler d'arrache-pied, s'investir dans notre plan d'action (en anglais, l'expression keep your nose to the grindstone) décrit bien ce genre d'acharnement, de zèle et de constance. Persévérer signifie croire que les solutions se présentent au rythme de Dieu.

Merci la Vie !!!
Gilles

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mercredi 16 janvier 2019

Pensées 16 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

Lorsque nous sommes disposés à apprendre, nous devenons plus aptes à recevoir l'amour de notre Ps, ce Dieu tel que nous Le concevons. Nous avons aussi l'assurance et la certitude que notre vie est en accord avec Sa volonté. Nous avons même de bonnes raisons d'être bons et justes, d'avoir une bonne éthique et morale et à la longue, de changer de comportement. Lorsque nous sommes disposés à apprendre, nous devenons malléables devant toute la force et toutes les bénédictions de notre Ps qui agit déjà dans tous les domaines de notre vie. Nous devenons sensibles aux murmures et aux intuitions, à ces messages divins.

Nous avions un ami (décédé depuis le 11 janvier 2010) qui prenait des notes quotidiennement dans des journaux qu'il conservait précieusement. Il avait toujours un petit carnet et pas n'importe quel crayon pour y noter des impressions, y coller des photos ou des pensées qui lui venaient parfois à l'esprit ou que la Vie lui communiquait par tous ceux et celles qui l'entouraient. Il essayait ensuite d'agir en fonction de ce qu'il y avait noté, de ces sentiments et de ces ressentiments. C'est très émouvant et sécurisant de croire que la petite voix douce de notre Ps est toujours à nos côtés pour nous enseigner ce que nous devons faire ( et ne pas faire ) et où nous devons aller. Notre Dieu d'amour nous dit que lorsque nous tenons compte de ces incitations, nous en recevons souvent davantage. Si nous ne les suivons pas, ce n'est pas grave. Cependant, il arrive souvent que Ses incitations se font de plus en plus évidentes et pressantes.

« On aperçoit mieux dès lors ce que signifie la vie intérieure. Elle ne renvoie pas à un repli sur soi, comme on le pense souvent. Elle n'est pas le rejet de l'extérieur. Elle n'est pas le refus des autres et du monde. Au contraire. Elle consiste à s'ouvrir à l'extérieur, au monde et aux autres, mais en les vivant de l'intérieur. » ( Marie de Hennezel, Une vie pour se mettre au monde )

La petite voix intérieure est souvent associée à la définition de l'intuition, et s'il ne s'agissait que de notre Ps qui nous envoie des messages ou de signes. Dans le fond, peu importe si nous croyons que l'intuition vient de notre subconscient ou d'un guide spirituel, une chose est sûre, nous pouvons nous attarder à écouter cette petite voix qui nous porte conseil. Souvent, plusieurs répètent que l'intuition peut nous induire en erreur, nous croyons qu'il n'y a pas de mauvaise interprétation puisque c'est notre Ps qui nous parle ainsi. La marge entre l'intuition et nos pensées est extrêmement mince puisque tout vient de Lui. L'origine de cette petite voix que certains d'entre nous entendons semble divine. En ce qui nous concerne, cette petite voix passe par nous et aussi chez et par les autres. S’aligner sur notre Ps, c’est un état d’être, et non d’une action à proprement parler. S’aligner, c’est s’harmoniser avec notre Être divin intérieur, avec la Source et nos plus profondes aspirations. C’est se trouver dans un état de sérénité qui nous rend imperturbable à ce qui nous entoure. « Le but de la vie n’est pas d'être parfait mais de devenir la meilleure version de nous-mêmes. » — « Peu importe qui vous êtes, peu importe ce que vous faisiez, peu importe d’où vous êtes, vous pouvez toujours changer, devenir une meilleure version de vous-même. ( Madonna )

Le changement se produit dans notre vie dans la mesure où notre Ps le désire et veut que nous soyons honnêtes ( honnêteté ), ouverts ( ouverture d'esprit ), et bien disposés ( bonne volonté ) ; ces attitudes sont des ingrédients importants ( voir même « … les éléments nécessaires pour le rétablissement. » Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. Appendice II L'expérience spirituelle, page 634 ) de toute phase d'apprentissage et de l'humilité, un peu comme apprendre à faire de la bicyclette avec l'aide de petites roues d'appui et d'une main secourable. Être disposés à apprendre signifie que nous admettons que nous ne savons pas tout. Cheminer sur le sentier de l'amélioration personnelle, de la progression plutôt que de la perfection, c'est le voyage de toute une vie.

Merci la Vie !!!
Gilles

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mardi 15 janvier 2019

Pensées 15 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

« Voici, comme est l'argile dans la main du potier, ainsi êtes-vous dans ma main (dit l'Éternel). » ( Jérémie 18, 6 ) Le potier d'abord prend une masse d'argile et la pétrit. Ensuite il la place sur le tour et lui donne sa forme. Une main à l'intérieur creuse, pousse la pâte, donne le volume désiré, tandis que l'autre main à l'extérieur retient, modèle, lisse, affine, galbe. Ainsi grâce à son savoir-faire, le potier tire un vase d'une masse inerte. Il purifie cette terre en la plaçant dans un four pour en faire un vase qui saura contenir tout l'amour qu'il lui a destiné.

Allez voir cette allégorie sur le Porteur d'eau (imperfections) : http://www.lespasseurs.com/porteurdeau.htm Notre Ps est le potier, et nous sommes de l’argile entre ses mains et elle façonne divers vases avec cette argile, selon sa volonté, pour l’usage qu’elle veut faire de chacun de nous. Et il y en a qui se demandent encore comment ça se fait qu'ils aient tourné en rond une partie de leur vie... Certains semblent affecter d'un trouble psychique qui s'exprimerait par l'incertitude toujours constante du paradigme cœur / esprit. D'autres affirment que c'est leur lot quotidien d'être humains. Les personnes borderline (TPL — trouble de personnalité limite) sont sans arrêt dans le doute, partagées entre l'envie et la raison, tiraillées entre l'anticipation du plaisir et réfléchissant après coup à tout ce qui est déraisonnable dans cette réalisation. Sans jamais avoir été diagnostiqués, plusieurs personnes ont de la difficulté avec leurs propres limites, tant et si souvent que ces comportements sont devenus des mécanismes de défense puis avec le temps des défauts bien ancrés.

« Les amis vantent les mérites du mort, de la maison à l’église ; de l'église au cimetière, ils parlent de ses défauts, et du cimetière au bistrot, de ses vices inavouables. »( San Antonio ) Dès qu’un personnage décède, il est d’abord un saint homme, puis souvent peu après un gars bien ordinaire et finalement, un drôle de zigoto. « Il nous faut reconnaître aussi que nous nous complaisons dans certains de nos défauts. Nous les aimons réellement. » ( 12x12, 6e Étape, page 74 ) Si aujourd’hui certains d'entre nous sommes des vases fissurés et sales, nous devons acceptés de reconnaître que certains d'entre nous sommes brisés, écrasés dans le mortier divin, pour ensuite devenir poussières pour qu’au contact avec la source d’eau vive qu’est ce Dieu tel que nous le concevons, nous devenions de l’argile prêts à être refaçonnés par notre Créateur. « La nature a des perfections pour montrer qu'elle est l'image de Dieu, et des défauts, pour montrer qu'elle n'en est que l'image. » ( Blaise Pascal ) Notre Puissance supérieure nous offre un cadeau : réussir à vivre abstinent jour après jour grâce aux Douze Étapes. Aujourd'hui, nous prenons plaisir à cette progression naturelle et ces changements qui se font au rythme de Dieu. « Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j'ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. » ( Ézéchiel 36:26 )

Merci la Vie !!!
Gilles

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lundi 14 janvier 2019

Pensées 14 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

« L’esprit tel un parachute ne fonctionne que, s’il est ouvert. » ( Henry Ford ) En gardant une ouverture d'esprit, nous pouvons être plus flexibles et mieux nous adapter au changement.

« Pratiquer la Troisième Étape équivaut à ouvrir une porte qui, de toute apparence, est encore fermée à clef. Il suffit d’avoir la clef et de prendre la décision d’ouvrir grand. Quant à la clef, il n’y en a qu’une et c’est notre bonne volonté. Une fois déverrouillée par notre bonne volonté, la porte s’ouvre presque tout seule, et en regardant par l’ouverture, on aperçoit un sentier avec une inscription en bordure : ‘Voici le chemin à prendre pour acquérir une foi efficace’. » ( 12x12, 3e Étape, page 37) Avoir une ouverture d’esprit ne signifie pas tout accepter. Le processus d'acceptation nous donne la possibilité de décider quelles réalités nous désirons vivre et celles qui ne correspondent pas à qui nous sommes et qui nous désirons être. L'ouverture d'esprit nous aide à être plus tolérants envers les autres et comprendre toute la diversité qui nous entoure. Si nous sommes capables d'ouvrir notre esprit, nous pouvons également ouvrir notre cœur à la diversité et vivre en harmonie avec tous les êtres humains qui nous côtoient, ce qui est une nécessité si nous voulons nous rétablir ensemble. « Une oreille attentive est exceptionnelle aussi bien pour celui qui écoute que pour celui qui parle. Lorsque nous sommes reçus à cœur ouvert, sans être jugés, qu’on nous écoute d’une oreille intéressée, notre esprit s’ouvre. » ( Sue Patton Thoele )

Ouvrir notre esprit et notre cœur pour croire en une Puissance supérieure à nous-mêmes, en un Dieu qui est amour et confier à cette Puissance supérieure le soin de faire pour nous quelquefois ce que nous pouvons et tout le temps ce que nous ne pouvons faire pour nous-mêmes, de parler à Dieu et de lui poser des questions, comme pour apprendre à faire connaissance. Nous n'avons plus à nous servir de qui ou de quoique ce soit pour combler cette illusion d'espaces vides à l'intérieur de nous ; à présent, c'est Dieu qui nous comble. Même toute la gratitude qui a modifié notre attitude, qui nous inonde vient de Lui.

Ouvrir notre cœur spirituel, la partie divine de notre être, c'est découvrir la source de ce qui est vécu, notre propre source, notre véritable source divine, et en même temps, notre source physique où réside la flamme de vie et notre Être suprême. C'est l’unique voie, tout le reste n’est qu'un cheminement à travers des pierres d'achoppement et de gué. Où que nous nous trouvons, nous nous trouvons toujours dans ce centre, au cœur où réside notre source profonde. Et voilà notre cœur ouvert ! Et c’est notre Ps qui l’a ouvert un jour à notre attention. Ça ne veut pas dire qu’il n’était pas là avant ce moment. Nous devons renoncer à l'idée de séparation, et redécouvrir ce cœur où tout est un. Tout notre travail spirituel, quelle que soit la voie spirituelle que nous suivons est celui-ci : revenir à la source originelle, capituler et nous ouvrir à ce cœur spirituel où il n’y a rien à acquérir, juste à être. Quel que soit le nom que nous allons employer pour désigner notre Être Suprême, nous n’avons qu'à tendre l’oreille du cœur à ce qu'ils nous disent. Notre Ps agit par la lumière divine qui s'écoule en nous et en tous ceux et celles qui nous entourent. Comment avons-nous pu croire que c’est notre mental qui intervient, le mental orgueilleux, aveugle et ignorant et qui le demeure tant qu’il n’est pas illuminé par la lumière divine qui a le cœur comme résidence ? Notre Ps a permis cette illusion de noirceur et d'ouverture de notre cœur, d'attirer et de centrer notre attention et notre amour sur Sa lumière. Alors nous nous apaisons, nous reconnaissons Sa présence.

« Ne t’en va pas au dehors, rentre en toi-même ; au cœur de la créature habite la vérité. » ( Saint Augustin ) Notre Ps comprend ce que nous lui disons et même ce que nous ne lui disons pas. En fait, Dieu tel que nous Le concevons veille continuellement sur nous avec amour. Notre Puissance supérieure est notre ami, notre associé et cette force bienveillante qui s'exprime en nous.

Merci la Vie !!!
Gilles

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dimanche 13 janvier 2019

Pensées 13 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

Nous nous sommes aperçus que nous avions en notre for intérieur un temple ou sanctuaire que Dieu tel que nous Le concevons n’a jamais quitté. ' La paix n’est pas le contraire de l’agitation. C’est l’absence d’agitation.' (Amma)

« L’état d’esprit que tu as à l’église ou dans ta cellule, emporte-le avec toi dans le monde, dans son agitation et son inconstance. » ( Maître Eckhart ) Au tréfonds de chacun de nous, il y a un merveilleux sanctuaire de l'âme, un lieu saint, un centre, une petite voix intérieur qui s'y fait entendre, et où nous pouvons revenir sans cesse. C'est là que l'Éternité frappe à la porte de notre cœur. Notre Ps nous réchauffe en nous faisant entrevoir la magnifique destinée qu'elle a prévu pour nous : que même dans la froidure de l'hiver, il y a cet été invincible en nous. Cette force nous appelle à trouver en elle ce foyer chaleureux. Obéir à ces appels, s'en remettre joyeusement, corps et âme, sans réserve, à cette lumière intérieure, c'est le commencement du rétablissement et de la vie véritable. C'est là que la vie créatrice cherche à naître en nous. Cette lumière intérieure nous éclaire sur le plan de Dieu et projette sur notre visage de vieilles ombres en même temps que de nouveaux reflets de Sa gloire.



C’est la « shekinah » (résidence) de l’âme, la Présence de Dieu parmi et en nous, une lumière brillante et glorieuse, enveloppée dans une colonne de nuée et de feu. C'est Dieu qui se manifeste en chacun de nous. Nous connaissons tous déjà cette présence et cette lumière, puisque c'est grâce à cette lumière en chacun de nous que nous sommes en rétablissement. Nous nous imaginons souvent que c'est l'homme qui prend l'initiative et Dieu lui répond. Et s'il n'y avait pas de séparation, si l'initiative partait de notre Ps bien vivante au-dedans de nous et que c'est la réponse qui monte en nous. Dieu, tel que nous Le concevons, Celui qui nous aime, nous révèle Sa lumière et Ses ténèbres. Et tout ce que nous prenions pour notre propre initiative est en fait la réponse attestant de Sa présence en nous. « …nous ayant réduits à cet état d’impuissance absolue, vous nous annoncez que seule une Puissance supérieure peut nous délivrer de notre obsession. » ( 12x12, 2e Étape, page 27 ) Il y a en dedans et au plus profond de nous un tel sanctuaire — un lieu de compassion, de sagesse et de paix. Tout ce que nous devons vivre comme dans une vie de plénitude repose dans ce sanctuaire. Souvent, nous cherchons en dehors de nous-mêmes, à la recherche de sens ou de sensations qui, selon nous, devraient nous donner une valeur ou compenser pour un manque d'amour.

À toute heure du jour, nous pouvons tous revenir à cette place, cet endroit apaisant — cette source d'intégrité et de divinité en nous. Notre contact conscient avec Dieu tel que nous le concevons est cette connexion à cette source intérieure qui se manifeste en nous. Grâce à la compassion et l'amour de notre Père, nous en venons à connaître notre vrai Soi, notre identité (l'âme humaine de Kant). Sur notre chemin de rétablissement, nous découvrons que la source divine est bien en nous, nichée profondément dans ce sanctuaire intérieur qui nous attendait comme si nous revenions à la maison sans toutefois ne l'avoir jamais quitté.

Pour nous libérer des craintes de l’existence, de ces peurs et menaces que font peser sur nous certains individus, certaines situations, pour cicatriser toutes les blessures personnelles, un jour nous est révélé le principe de l'infini pardon, de l'infinie bonté et de l'infinie rédemption de notre Ps et de son amour. Nous sentons intimement le besoin de nous ouvrir à l'infinie miséricorde divine pour nous savoir radicalement compris dans la faiblesse de notre nature blessée et dans la force qui nous a été donnée de survivre à ces blessures et de les panser.

« On nait, on meurt. C’est mieux si entre les deux on fait quelques chose. » ( proverbe tibétain ) Notre Ps, cette source de tout don parfait place entre nos mains continuellement la sagesse, l'honnêteté, l'ouverture d'esprit et la bonne volonté qui nous permettent d'être dignes de ce trésor immense qu'est l'amour, la clémence et la grâce de Dieu. Ou est-ce vice versa ?

Merci la Vie !!!
Gilles

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samedi 12 janvier 2019

Pensées 12 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

'Sticks and stones may break my bones, but words will never hurt me.’ (vieil adage anglais — trad. : La bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe.) Les critiques ne peuvent pas atteindre quelqu’un qui n'a rien à se reprocher. Sens littéral de l'expression : ‘Des bâtons et des pierres peuvent briser mes os, mais les mots ne me blesseront jamais.’ Personne ne peut nous enlever notre bonheur même si nous leur permettons et pas autrement que si notre Ps leur permet. Les autres peuvent dire toutes sortes de choses sur nous ou essayer de nous infliger ce que nous percevons comme nous faire du mal. Même si nous choisissons d'être blessés, personne ne peut nous voler notre bonheur. C’est notre Ps qui nous invite à ces choix qui déterminent notre bonheur, tout comme le leur. Quand nous nous sentons blessés par une autre personne, c’est une occasion de nous déconnecter, de nous décentrer de cette obsession, de retrouver notre Ps et Ses bénédictions partout où nous allons, même les jours sombres et nuageux.

Si c'est notre Ps, Dieu tel que nous le concevons, qui porte notre propre lanterne, nous n'avons pas à craindre l'ombre et les ténèbres. Marcher dans cette lumière divine signifie que nous avançons avec confiance et conscience. Est-ce possible de cheminer autrement ? Vivre selon notre propre nature divine, c’est aussi vivre selon le divin en nous. Tout le monde a en lui la possibilité de prendre les chemins de lumière. Il paraît que les chemins sont multiples, il y en a un que Dieu a prévu pour nous et c'est celui qu'Il nous invite à prendre. C’est facile de savoir lequel, quelques moments après que nous nous sommes engagés sur l'un de ces chemins, peu importe si ça fait hum-hum ou yeark en dedans. Cela dépend si nous sommes dans l'acceptation ou la résistance. Et le chemin que nous prenons, c'est bien celui que notre Puissance supérieure a prévu dans son plan.

Bien sûr, la plupart d'entre nous sommes dans cette lumière parce que nous suivons notre cœur même si nous n'avons pas tous conscience de notre appartenance au Tout, à la nature originelle et divine de soi et de tous et chacun. En cela, nous sommes tous dans la lumière que nous ne soyons ou non conscients de notre nature.

Alice Miller et Konrad Stettbacher (son propre ‘témoin éclairé') nous suggèrent de devenir des témoins éclairés en décrivant la situation où nous croyons retrouver ombres et ténèbres et ce que nous ressentons alors, en vivant et en exprimant nos sentiments, en remettant la situation en question et en exprimant nos besoins. Nous croyons que nous pouvons aussi avoir de la gratitude pour cet éclairage qui vient de notre Puissance supérieure.

Alice Miller nous propose l'existence d'une relation irréfutable entre l'illusion de manque de « nourriture affective », ce manque d'amour que nous ressentons et les maux dont notre corps souffre à l’âge adulte. Avec le temps, les émotions réprimées dans l’enfance (par peur des punitions, par la honte ou la culpabilité) se transforment en maladies et dépendances diverses. Pour rompre ce cycle malheureux, le témoin éclairé préconise de briser certains interdits même les plus forts, et en particulier celui de nous autoriser à ne pas aimer nos parents. Tout comme les victimes doivent cesser de trouver des circonstances atténuantes à leur bourreau, certains enfants blessés et survivants ont même le droit de rompre avec le commandement biblique : « Tu honoreras ton père et ta mère. » Un clip de 2 min. d’A. Miller sur les maltraitances faites aux enfants : https://www.youtube.com/watch?v=KiCS2CujEXs

Le témoin éclairé nous suggère quelque chose qui ressemble à briser les hautes murailles que nous avons élevées pour nous protéger de la douloureuse histoire de notre propre enfance. Si telle est la Volonté de notre Ps, il nous faut aussi abattre ce mur du silence, en nous-mêmes et dans le monde qui nous entoure, retrouver l’enfant méprisé, abandonné, trahi que nous étions jadis. Nous devons apprendre d’où viennent nos souffrances, et avoir confiance que nous pouvons en guérir par Sa grâce. Pour ouvrir les yeux sur ce que nous avons vécu enfant, nous avons besoin d’un témoin éclairé, un être conscient des répercussions des carences affectives précoces. En nous aidant à ouvrir les yeux, ce témoin éclairé vient à bout de notre cécité émotionnelle et des mythes qui se sont installés pour l'entretenir, et en même temps curieusement, il se libère aussi des siens. Pour nous, l'éclairage de ce témoin vient de notre Ps. Et ce témoin est souvent notre parrain/marraine que notre Ps met aussi sur notre chemin. « Ne faut-il pas soumettre le problème à notre parrain ou à notre conseiller spirituel, et demander avec ferveur l’aide et l’inspiration de Dieu, quitte entre-temps à prendre la résolution de faire à n’importe quel prix notre devoir lorsque nous le connaîtrons clairement ? » ( 12x12, 9e Étape, page 97 )

Merci la Vie !!!
Gilles

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vendredi 11 janvier 2019

Pensées 11 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

« Le voleur a tout emporté
Sauf la lune
Qui était à ma fenêtre. »
Haïki, Ryôkan, ermite, poète et calligraphe (1759-1831)

Les codépendants et les alcooliques à leur tour peuvent aussi adopter des comportements qui sont devenus des voleurs de temps. Si seulement ça vous chante, consultez l’article suivant du Harvard Business Review, Nov.-Dec. 1974 Management Time : Who's got the monkey ? de William Oncken Jr. et de Donald L. Wass pour connaître les règles à suivre pour ne pas nourrir un singe qui ne nous appartient pas :
http://www.leerskov.com/res_files/Oncken/Oncken_hbr_1974-12.pdf

La folie de notre maladie est caractérisée par la répétition d'actes, qui, au départ, étaient susceptibles de provoquer du plaisir mais qui depuis sont devenues une dépendance à un objet matériel, à une illusion de contrôle ou à une substance consommée avec avidité comme dans les toxicomanies classiques, tel que l'alcoolisme, le tabagisme, comme aussi dans la codépendance et dans les addictions dites comportementales : troubles alimentaires, jeux compulsifs pathologiques, hypersexualité destructive, dépenses et achats impérieux, etc. La folie pour nous, c’est répéter ces mêmes gestes et nous attendre à des résultats différents. « La grande obsession de tout buveur anormal est qu’un jour, il ne sait trop comment, il parviendra à se contrôler et à prendre plaisir à boire. … Nombreux sont ceux qui s’y accrochent jusqu’aux portes de la folie ou de la mort. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.3 Autres données sur l’alcoolisme, page 34 )



Dans notre culture, bien que ça change de plus en plus, l'alcool constitue pour certains une bonne source d'évasion : le rêve devient possible. Par contre très vite, ce rêve se transforme en cauchemar et l'évasion en prison. Très nombreux sont les alcooliques actifs qui parlent de l'alcool au féminin. Ce n'est sans doute pas par hasard. L'alcoolique entretient pour ainsi dire presque une relation de jouissance quasi-sexuelle avec sa bouteille. Cette bouteille peu importe sa forme ou son contenu est très souvent utilisée comme anxiolytique : ce psychotrope endort en effet très rapidement les angoisses. Et à long terme, il les aggrave et les rend permanentes. Plusieurs substances ont ces effets pernicieux et néfastes. Il y a même une foule d'aliments qui ont les mêmes conséquences pour une foule d'entre nous. Dans tous les cas, l’abstinence totale est la seule solution suggérée par tous ceux et celles qui se sont rétablis. Les groupes d'entraide nous apprennent que c'est notre récompense de vivre la vie telle qu'elle est et qu'Il nous présente à chaque jour. Il n'y a certainement aucune crise aussi pleine de situations désagréables de souvenirs aussi pénibles que lorsque le voleur est passé dans nos vies. Probablement, que notre Être suprême a introduit ce voleur dans nos vies parce que telle est Son intention et Son plan pour nous. Et aujourd'hui, il n'y a certainement aucune aventure aussi stimulante ni aucun privilège aussi grand que de continuer à nous rétablir par la grâce de Dieu.

Il n'y a pas que les substances psychotropes qui semblent être des « voleurs du temps et d'amour ». Il y a des évènements « chronophages » comme les appels téléphoniques imprévus ou très longs comme certains habitués à l'écoute téléphonique, les bavardages avec des amis qui viennent nous demander de nous occuper de leurs problèmes,

 de conflits mal gérés et qui perdurent. Nous sommes tous les jours plus ou moins perturbés dans nos activités par une masse de tels imprévus. Pourtant certains sont complètement dépassés alors que d’autres gèrent la situation avec beaucoup de calme et d’efficacité. Les voleurs de temps et d'amour internes existent aussi tout autant. Les voleurs les plus délicats à débusquer sont à l’intérieur de nous : les objectifs confus et changeants, le manque de planification de la journée (pas d’agenda ou son non-respect), le perfectionnisme et les détails excessifs, le manque d’ordre et de classement, la difficulté à vivre avec le changement, la difficulté à dire non, la fatigue, le stress et très souvent, la difficulté à prendre une décision. Notre Ps a quelque chose à nous apprendre en mettant ces personnes, ces lieux et ces évènements sur notre route. Parfois c'est seulement de dire que c'est assez et que nous devons prendre soin de nous. Nous pouvons remercier notre Ps d’éliminer ces quelques « voleurs de temps et d’amour » si telle est Son intention comme Elle l'a fait et le fait chaque jour pour nous rétablir de nos dépendances, de nos folies et du temps perdu. Ce n’est jamais du temps perdu en Sa compagnie.

Merci la Vie !!!
Gilles

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jeudi 10 janvier 2019

Pensées 10 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

« La cause de notre fatigue, de notre lourdeur, de notre manque d'entrain est bien souvent ce trop-plein qui nous vide, nous use, nous entraîne dans le tourbillon incessant de toujours plus se fatiguer à essayer de retrouver son énergie. » ( Dominique Loreau, L'art de l'essentiel, page 11 ) Souvent nous essayons d'en faire plus et nous finissons par ne pas terminer tout ce que nous avons commencé. Aujourd’hui, c’est la seule journée que nous avons pour remercier notre Puissance supérieure, Dieu tel que nous le concevons de s’occuper de nous, d'être notre source d'énergie constamment renouvelable, et c'est tout ce dont nous avons besoin. « Nous pouvons faire fi de ceux qui considèrent la spiritualité comme la voie de la faiblesse. Au contraire, elle est plutôt la voie de la force. L’histoire a démontré que la foi est synonyme de courage. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.5 Notre Méthode, page 77 )

Contrairement à notre passé tumultueux où le chaos était roi, nous sommes faits aujourd’hui pour expérimenter le calme et vivre la paix. Nous faisons l’expérience de cette sérénité souvent lorsque nos émotions sont libérées et que les situations désagréables ne reviennent plus hanter notre mémoire. Lorsque nous investissons dans notre rétablissement, les Douze Étapes nous invitent à procéder au nettoyage des peurs et des phobies de notre vie, nous devenons plus sereins parce que nous pouvons nous apercevoir que nous sommes en train de réaliser Sa volonté. La paix peut devenir une réalité dans notre vie de tous les jours. Être en paix, c’est avoir reçu la grâce du pardon. Vivre en paix, c’est avoir reçu la grâce de nous accepter et de nous aimer. C’est aussi recevoir la grâce d’aimer presque tous les gens qui nous entourent inconditionnellement. Vivre une vie paisible renforce et permet à chacun de nous de changer ses habitudes belligérantes pour une attitude plus paisible et plus apaisante. Voilà un des effets « pervers » ou plutôt « revers » de la spiritualité. C’est ou bien près ou loin du « Armez-vous d’un courage et d’une foi nouvelle. » (Jean Racine, Athalie) ou du « Lâche pas » envoyé au nouveau qui arrive dans le programme, épuisé de ne pas avoir abandonner et de ne pas être capable de lâcher prise.

Notre Ps nous donne comme bénédiction de vivre dans un monde d’une beauté extraordinaire, rempli d'êtres merveilleux. Ce monde renferme une somme infinie de beauté. Nous jouissons du changement des saisons (au creux des froids hivernaux, il faut s'en rappeler), du panorama de belles montagnes enneigées et de pistes de ski illuminées. Nous pouvons admirer ces plages merveilleuses et les belles rives le long du littoral du fleuve, même si elles sont recouvertes aujourd'hui d'un beau manteau blanc et froid. Nous avons la compagnie de plusieurs espèces animales sur notre planète, bien que plusieurs, nous aient quitté pour des cieux plus cléments en migrant comme les snowbirds. Nous pouvons percevoir la beauté des jours et des nuits. Nous pouvons observer et vivre parmi toutes les couleurs et les personnalités des gens de notre monde, tous de beaux enfants de Dieu comme nous. Nous avons tant de beauté dans ce monde que lorsque nous observons bien, nous ne voyons que beauté. Tout dépend de l'état de notre beauté intérieure et de l'intention de notre Être suprême.

Notre plus grande bénédiction de notre Ps, c'est nous-mêmes. Nous sommes uniques et individuels. Nous sommes différents de tout autre personne sur la Terre. Nous avons des aptitudes, des talents, des moyens, des pouvoirs et des habiletés. Nous n’avons qu’à nous exprimer à travers toutes ces bénédictions qui nous viennent de notre Être suprême. Toutes ces bénédictions sont accompagnées par la responsabilité de prendre soin de nous-même, de nos âmes compagnes ainsi que de notre prochain, si telle est Sa volonté. Remercions notre Ps de nous permettre de vivre de la gratitude pour toutes ces merveilleuses bénédictions. Notre plus grande responsabilité est de dire « Merci », d’aimer et de vivre en paix, en harmonie. Pour décrire l'intérêt de demeurer avec une paix intérieure voyez ce merveilleux clip, The Fly : http://www.youtube.com/watch?v=fw_GD9nwzEw

Merci la Vie !!!
Gilles

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mercredi 9 janvier 2019

Pensées 09 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

Les souffrances physiques auxquelles chacun de nous peut être confronté dans une situation de crise sont nombreuses et diverses : blessures, dépendance, fatigue, manque, faim… En outre, celles-ci peuvent s’accompagner de souffrances psychiques parfois bien plus dévastatrices : détresse, anxiété, panique, angoisse… Souvent les souffrances physiques et émotives vont de pair et il est difficile de savoir lequel est venu en premier. Supporter des heures de privations, poursuivre la lutte contre une substance devant laquelle nous sommes désarmés, voir souffrir des êtres proches fragilisés malgré ou quelques fois à cause de leur résistance et de leur déni, ne sont évidement pas des phénomènes qui peuvent se maîtriser à force de pratique. Les personnes enclines à être exposées à ce genre de situations, à cet état permanent de crise ne peuvent renforcer leur capacité de réaction face à ces évènements chaotiques. C’est là tout le défi de l’abstinence et du rétablissement et c’est pourquoi ça prend une Puissance plus grande que nous pour nous sortir des affres de la maladie. Nous ne pouvons seuls en venir à nous libérer de cette obsession qui s’accentue à chaque rechute. « Ils sont impatients, irritables et mécontents aussi longtemps qu’ils ne ressentent pas de nouveau cette sensation d’aise que leur procurent quelques verres — ces verres que d’autres prennent impunément sous leurs yeux. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. L’opinion d’un médecin, page xxx )

Nombre de périls peuvent survenir dans la vie ordinaire et être fatals pour celui ou celle qui n’a pas les ressources nécessaires pour y faire face ou pour capituler. Plusieurs affirment que c'est la loi de la survie du plus apte. La vie ou la mort peuvent se décider pour plusieurs en quelques secondes - par exemple lors d’embolies massives, de collisions routières et la situation de crise peut aussi se prolonger sur des jours ou des vies entières – alcoolisme, dépendance, compulsion alimentaire, etc.

Curieusement la survie dans ces moments semble dépendre en très petite partie de la qualité de nos ressources mentales, de la pulsion de vie qui réside dans chaque individu, de cette force spirituelle qui nous habite. Il n’est bien sûr pas question de dissocier le corps de l’esprit, puisque c'est impossible mais simplement de pouvoir reconnaître le fait que dans certaines circonstances, il n’est plus possible d’échapper à la souffrance même avec quelques manœuvres du corps et vice versa. Au contraire, il s’agit de pouvoir encore amener le corps et le cœur à aller chercher de l'aide même en dépit de la souffrance, à abandonner toute résistance et au départ, à affirmer notre impuissance.

« Le changement n'est jamais douloureux, seul la résistance au changement est douloureuse.» ( Bouddha ) Notre résistance amène la souffrance et vice versa, la souffrance est aussi synonyme de résistance. « ... les choses auxquelles je résiste persistent. » (page 19) Les groupes d'entraide nous apprennent à découvrir nous cœurs, à partager nos deuils. « La véritable source de mon intense souffrance n'était pas tant les deuils dont j'avais souffert, mais plutôt mes tentatives d'y faire face en essayant de contrôler les gens et les événements. » (page 19) Malheureusement pour plusieurs d'entre nous qui sont tannés de souffrir, « la réponse à la souffrance est dans la souffrance.» (Al-Anon, Ouvrir nos cœurs Transformer nos deuils, page 42) Heureusement pour nous tous, être écœurés d’être tannés ou tannés d’être écoeurés de souffrir ainsi fait partie de la première étape vers la libération. « C’est votre résistance à ce qui est qui provoque votre souffrance. » ( Bouddha ) Nous avons tous été plus ou moins gratifiés à des degrés divers de cette libération. Nous pouvons pardonner et oublier au point où nos souffrances, notre gêne ou notre culpabilité, peu importe le genre d’émotions désagréables que nous vivons, ne nous reviennent plus comme souvenirs pénibles. Nous pouvons nous pardonner à nous-mêmes. Nous avons cette grande capacité, et ceci est une bénédiction de notre Ps. Puis lorsque notre Ps efface de notre conscience les émotions et les situations désagréables, nous devenons libres d’aimer inconditionnellement.

Nous sommes bénis de joies, de pouvoir nous amuser. Chaque jour de notre vie, nous avons la capacité d’expérimenter le bonheur, le plaisir et la gaieté. Notre Dieu d'amour peut nous permettre de prendre plaisir dans les petites choses ordinaires : les petits oiseaux à la mangeoire, le lever et le coucher du soleil, la forêt du parc pas loin qui suit les abords de la rivière. Nous pouvons avoir du plaisir avec nos âmes compagnes, nos bien-aimés, à les admirer dans leurs réussites, leurs talents. Nous sommes habités par la possibilité de jouir de l’humour et de reconnaître ses vertus et ses bénéfices dans notre vie. Nous avons tous ce que nous avons besoin dans notre vie pour être heureux. Nous ne manquons de rien. Si nous ne sommes pas heureux aujourd’hui, alors regardons en nous pour découvrir grâce à la clairvoyance qu'y a déposé notre Ps ce qui nous éloigne de notre joie, là, maintenant.

Merci la Vie !!!
Gilles

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mardi 8 janvier 2019

Pensées 08 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

Le Petit Prince a dit : « On ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible à l’oeil.» (Antoine de Saint-Exupéry) L’essentiel est de nous connecter à la source, tout le reste nous est alors donné par la vie. L'essentiel de la vie, c'est de vivre en harmonie avec notre environnement, nos proches, notre entourage, dans tous les domaines de notre vie publique ou privée et d'exprimer de l'amour à tout ce beau monde là le plus souvent possible. Nous avons cru longtemps que nous pouvions être nos propres guérisseurs de tous les maux qui nous affectaient. Nous avions tous ( ou presque ) trouvé une potion magique qui s'est avérée une / des substances et / ou des comportements toxiques. Nous avons tous dans notre rétablissement cru qu’il fallait taire notre tête pour laisser parler notre cœur, ou taire la bête pour laisser l’esprit s’exprimer. Comme si nous pouvions séparer l'une de l'autre... La guillotine servait à cela aux premiers temps de la République française.

La spiritualité et le rétablissement ne sont pas dissociables non plus. Ces deux inséparables nous permettent d’éliminer beaucoup des peurs imaginaires et paralysantes et plusieurs de nos comportements qui nous empêchaient d’acquérir de la confiance en soi et de cesser de nous geler ainsi. Par le biais de ce mode de vie et de cette croyance en une Ps, nous avons retrouvé l’énergie de vivre, nous avons redécouvert un sens à la vie. Nous sommes persuadés de bien vivre notre vie car nous avons un allié de taille, une Ps à nous-mêmes. Pour nous, cet allier de taille habite en chacun de nous et n'est pas imaginaire, extraterrestre ou fantomatique.

Cet allié, c’est notre esprit et notre cœur, notre âme et notre corps à tous et chacun, c’est là que réside notre énergie vitale, c’est là que se branche l'énergie créatrice de nos pensées, de nos paroles et de nos actes qui semblent inspirés. Nous sommes riches de cette énergie spirituelle qui est en nous. Les « ondes » du bonheur rayonnent dans la joie, l’amour, la santé, l’abondance, la concorde, la générosité, la paix, le bonheur qui règnent dans ce monde. Nous ne pouvons que les écouter, s'y syntoniser, les « vivre » intérieurement et les voir transparaître à travers nous et les autres. Voilà le cheminement qui nous est suggéré vers le mieux-être intérieur et qui mène à l’accomplissement et au rétablissement de tout être humain en accord avec la volonté divine.

« Les souvenirs de mon enfance me revenaient à l'esprit. … j'ai pensé… au mépris bonhomme de mon grand-père pour certaines gens d'Église et leurs agissements ; je me rappelais comment mon grand-père croyait à la musique des sphères célestes… et son absence de peur alors qu'il parlait de ces choses juste avant de mourir. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.1 L'histoire de Bill, page 11-12 ) Ensemble nous pouvons retrouver cet état originel, enfantin ou divin qui s'exprime en nous. Merci mon Dieu d’amour de nous permettre de redécouvrir ainsi de plus en plus cet esprit libre et pur, c’est-à-dire libéré graduellement de tous les carcans, chaînes ou pierres d’achoppement du passé, de toutes ces illusions de manque d’amour. « Le sage doit rechercher le point de départ de tout désordre. Où ? Tout commence par manque d’amour. » ( Mozi / Mo-Tzu )

Nous sommes en train de devenir responsables. Nous apprenons chaque jour à écouter notre cœur, notre propre conscience, à mener une belle vie telle qu'elle est et comme beaucoup nous la peignent dans leurs témoignages. Les partages ou histoires personnelles dans les groupes d'entraide nous apprennent à nous libérer des misères, de la honte, des malhonnêtetés et de la culpabilité, à reconnaître nos succès, nos échecs, nos peines, nos joies et l'amour qui circule dans nos veines. Nous pouvons vivre une nouvelle vie aux possibilités infinies, que nous acceptions ou non de poursuivre notre libération et notre réveil spirituel grâce à la pratique des Douze Étapes. Nous allons jouir de toutes ces bénédictions que si telle est Sa volonté.

Merci la Vie !!!
Gilles

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lundi 7 janvier 2019

Pensées 07 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

Sur une belle carte de souhaits de Noël qui est et mémorable et digne de mention, il était écrit sur la première page : Marchons ensemble en Sa présence au jour le jour de Son amour au pas à pas de Sa lumière et au cœur nous pouvions y lire :
Que le Seigneur te bénisse !
Qu'il fasse danser tes pieds et remplisse de force tes bras.
Qu'il remplisse ton cœur de tendresse et tes yeux de sourire.
Qu'il remplisse tes oreilles de musique et ton nez de parfums.
Qu'il remplisse ta bouche d'allégresse et ton cœur de joie.
Qu'il te donne sans fin la grâce du désert : le silence, l'eau fraîche, et une nouvelle espérance.
Qu'il renouvelle en nous tous, sans cesse, la force de donner un visage à l'espoir.
Que le Seigneur te bénisse !
Merci mon Dieu pour toutes les merveilleuses bénédictions dont nous sommes déjà comblés, pour ton infinie bonté qui nous embrasse tous. Toute bénédiction a besoin d'être accueillie avec amour. Chacun de nous est un enfant aimé de notre Puissance supérieure. Ayons de la gratitude pour ces nombreuses bénédictions. Nous sommes bénis par la vie. Une vie qui se renouvelle et qui change continuellement, une nouvelle naissance. Notre Dieu d'amour nous a fait plusieurs fois ce superbe cadeau, de merveilleuses bénédictions. Et ces autres êtres magnifiques qui viennent dans nos vies nous permettent de vivre une belle vie en changeant nos attitudes, nos pensées et nos croyances. Nous sommes bénis par cette nouvelle capacité d’aimer et d’être aimés. Nous tous, enfants de Dieu, possédons ce merveilleux cadeau. Lorsque nous grandissons, certains d'entre nous allons baigner dans l’amour des parents, amis, enseignants et proches. Lorsque nous sommes adultes, plusieurs d'entre nous vivons l’amour d’un conjoint, d’un compagnon ou d’une compagne. Lorsque nous devenons capables de nous aimer nous-mêmes, alors nous pouvons vraiment aimer les autres. Lorsque nous devenons parents, au début nous vivons l’amour de nos enfants. Aimer et être aimé est l’une des plus grandes bénédictions, parce que nous expérimentons l’amour tel qu’il est, tel qu’il vient à nous et tel qu’il émane de nous. Nous nous sommes imprégnés de l’amour des membres de nos groupes d’entraide, de notre Ps qui nous aime inconditionnellement.

Nous sommes gratifiés d’une connexion pleine et entière avec la Source à l’intérieur de nous. À travers ce lien, nous recevons la guidance intérieure pour accomplir Sa volonté. Il nous permet de garder ces lignes de communication vivantes par la prière et la méditation. Nous ne sommes plus seuls. Notre Dieu d'amour est bien là avec nous. Il nous respecte et nous aime assez pour nous laisser libre de faire appel à Lui quand nous en sentons le besoin ou de lui dire tout simplement merci pour ce qui nous arrive. Dans les moments où nous négligeons ces communications, notre Ps continue de nous aimer quand même. Tout ce qu’il nous faut, c’est de vouloir être en contact avec Lui et Il est là pour nous dès cet instant. Nous n'avons pas à Le rechercher, Il est là et permet à toutes sortes d'événements, de situations dont certains nous apparaissent comme de merveilleuses et miraculeuses bénédictions en train de se réaliser. Clip de feue Whitney Houston — I will always love you : http://www.youtube.com/watch?v=9p5TZGwmRpU

Merci la Vie !!!
Gilles

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dimanche 6 janvier 2019

Pensées 06 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

Il existe un lien solide entre la spiritualité et le rétablissement. La spiritualité a une signification différente pour chacun de nous. Voici quelques définitions de la spiritualité :

  • La spiritualité, c’est la qualité de ce qui est esprit ou âme, concerne sa vie, ses manifestations, sa transcendance.
  • La spiritualité, c'est la qualité d'un être qui est esprit, qui n'a pas de corps comme les anges... Dieu.
  • C'est la Vie de l'esprit — synonymes : mysticisme, mysticité, religiosité.
  • La spiritualité, c'est la qualité ou caractère religieux de quelqu'un ou quelque chose.
  • C'est la qualité de ce qui éveille à l'esprit, de ce qui est porteur de vie spirituelle.
  • La spiritualité, c’est d’être chacun en contact avec soi-même, avec les autres et avec notre Créateur. Souvent les rituels, les chants et les cérémonies nous aident à trouver un équilibre, à avoir une vie harmonieuse.
  • La spiritualité c’est la prière, la guérison, la lecture, l’écoute, la foi et l’espoir. C’est d’être en contact avec la Nature.
  • La spiritualité est la base du mieux-être ; c’est quelque chose de personnel qui nous relie au Grand Esprit (elle peut nous aider à trouver un but dans la vie – à trouver la Vérité).
  • La spiritualité, c’est l’acceptation d’une Puissance supérieure – d’une Puissance que nous pouvons prier et à qui nous pouvons demander aide et soutien. Cette Puissance, nous la remercions de toutes les choses que nous donne la terre ainsi que des nombreuses bénédictions qu’elle nous accorde. Nous la remercions de nous protéger et maintenir en santé.
  • Il n’existe pas de mot comme tel pour définir le mot spiritualité en langue autochtone. Les Ojibwe parlent de Bimaadzewin qui veut dire : « La bonne vie », c’est à dire une vie droite et équilibrée en constante interaction avec le Créateur, le Grand Esprit, bon et compatissant, Zhemnidoo.

Le mode de vie des groupes d'entraide nous apprend à nous détendre, à reconnaître que c'est notre Puissance supérieure qui génère et s'occupe de nos soucis, à ne pas nous croire maîtres de l'univers, « nombrils du monde ». L’énergie que nous économisons quand nous confions notre vie à Dieu tel que nous Le concevons peut nous servir à jouir de toutes les bonnes choses qu’Il nous permet de vivre aujourd’hui : l’amour, les sourires, la famille, les amis, la tendresse ou la nature…

‘Nous pouvons faire fi de ceux qui considèrent la spiritualité comme la voie de la faiblesse.’ ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. Chap.5 Notre méthode, page 77 ) Alors bon cheminement même si quelquefois nous avons les jambes molles comme de la guenille sous le coup d’une vive émotion !

« Ce ne sont pas les êtres parfaits qui ont besoin d’amour, ce sont les imparfaits. » ( Oscar Wilde ) Nous avons maintenant confiance que Dieu fait pour nous ce que nous n'avons pas réussi à faire tout seul. Et que Dieu fait aussi par nous ce que nous sommes capables de faire. Il sème en nous désirs et énergies. Il veut bien que nous demeurions et soyons impuissants devant notre dépendance et /ou notre codépendance aujourd'hui et le reste de notre vie. Il nous donne aussi tout ce qu'il faut pour mettre ( ou non ) en pratique le mode de vie des Douze Étapes. Stephen King a écrit : Go now. Our journey is done. And may we meet again, in the clearing, at the end of the path. — « Allons, notre cheminement en arrive à sa fin. Puissions-nous nous rencontrer dans la clairière qui s'ouvre à la fin du sentier. » Nous croyons que notre cheminement n'est pas terminé et que la clairière est déjà ouverte devant nous et que nous y sommes tous déjà là. Merci à tous ceux et celles qui nous ont aidé à grimper et à nous rendre jusque là.

Merci la Vie !!!
Gilles

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samedi 5 janvier 2019

Pensées 05 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

Martin Luther a dit : « Celui qui a Dieu comme compagnon de route dans sa vie, rencontre toujours des hommes qui s'en rendent compte sans qu'il en parle.» Nous rencontrons souvent des personnes qui sont une incarnation de Sa présence. Nous nous sentons guidés souvent par les gens et les événements dans la mesure que nous sentons ou non la présence de notre Puissance supérieure. Nous n'avons même pas à demander d'être guidés. Il ne nous suffit même pas de prendre conscience et de sentir Sa présence. Ainsi si telle est Sa volonté, notre plus urgente nécessité est d'entrer en communion avec notre Puissance supérieure. Tout le reste nous vient par surcroît. Et notre contact conscient avec notre Puissance supérieure résulte uniquement du seul fait d'avoir pris conscience de Sa présence.

Notre Puissance supérieure s'adresse rarement à nous en paroles, mais passe tout le temps par les gens et par les événements. Nous pouvons nous arrêter de nous agiter même si ce n'est qu'un instant. Nous pouvons nous ouvrir à l'observation et à l'écoute, tant que faire se peut. Les Étapes des groupes d'entraide nous suggèrent qu'il y a une Puissance à laquelle nous pouvons faire appel ; quelqu'un ou quelque entité qui peut nous aider à maintenir notre équilibre dans tous les domaines de nos vies. La foi en cette Puissance supérieure à nous-mêmes nous donne la stabilité dont nous avons besoin dans notre vie. Notre Puissance supérieure est notre guide, nous trouverons force et aide même si nous nous donnons plus ou moins la peine de l'essayer.

« La source d'amour enfouie en nous est profonde, elle nous permet d'aider les autres à trouver le bonheur. Une parole, une action, une pensée peut atténuer la souffrance d'autrui et lui donner de la joie. » ( Thich Naht Hanh ) N'ayons crainte, car notre Ps est mieux disposée à nous écouter que nous ne sommes à l'interpeller ou même à la remercier pour sa présence dans nos vies. La voie que notre Ps nous trace, nous aide à trouver l'aide qui nous convient. Ce sont nos désirs et besoins à tous et chacun qu’Il met en nous qui nous guident pour nous aider et par nous d’aider les autres. « C’est chez autrui que tu trouveras un abri, et c’est chez toi qu’autrui trouvera le sien. » ( Proverbe Irlandais )

« On a beau le vouloir de toutes ses forces, comment exactement peut-on faire pour confier sa volonté et sa vie aux soins de ce Dieu dont on reconnaît l'existence ? Par bonheur, nous en avons fait l'expérience, en y croyant tous plus ou moins, et nous pouvons attester que n'importe qui, vraiment n'importe qui, peut commencer à le faire. Nous pouvons même ajouter qu'un tout petit pas, même le plus modeste, est largement suffisant. » ( 12x12, 3e Étape, page 41 ) Une fois que nous avons fait ce pas auquel notre Ps nous invite, nous n'avons pas à regarder en arrière ni à regretter ce que nous avons laissé derrière nous. Nous pouvons compter simplement sur le plus merveilleux des moments présents. Nous ne pouvons pas vraiment faire autrement que de laisser tout l’ancien derrière nous : c’est terminé, coulé désormais dans le béton. Soyons reconnaissants des leçons que la vie nous a apprises et des expériences que nous avons vécues, qui nous aident à grandir et à devenir la personne que notre Ps désire que nous soyons, là donc ici et maintenant.

Merci la Vie !!!
Gilles

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vendredi 4 janvier 2019

Pensées 04 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

Tout un chacun, nous aspirons à un état d'amour, de santé, de paix et de sérénité. C’est ce que nous nous avons souhaité mutuellement et le plus souvent durant cette période des Fêtes qui est déjà terminée pour certains d’entre nous. Il y a déjà quelques sapins qui dorment sur la rue. Nos voisins ont déjà ramassé leurs décorations. Dans le calendrier grégorien, Noël est seulement le 6 janvier. L’état de paix et de sérénité aussi salvateur qu'il soit que nous avons souhaité à ceux et celles que nous aimons ne peut être que temporaire, se limitant bien souvent qu'à notre moment présent. La sérénité exprime et manifeste le calme profond de l’être soustrait à l'état passager de crise ou de chaos même présent par moments, loin des perturbations émotionnelles qui étaient au menu quotidien de notre passé. La sérénité n'est pas un état d’insensibilité au monde ambiant, évident chez certains dépendants et chez certains codépendants qui ne sont pas en rétablissement.

« Nous comprendrons le sens du mot sérénité et nous connaîtrons la paix. Si profonde, qu'ait été notre déchéance, nous verrons comment notre expérience peut profiter aux autres. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. Chap. 6 À l'oeuvre, page 94 ) L’état de sérénité libère du brouillard produit par les souvenirs et notre mémoire, ne laisse pas de place dans notre esprit pour la critique, le sarcasme — qui ne sert souvent qu'à nuire et à blesser — et l’orgueil, ce puissant mirage de confiance en soi — qui exile tout être de la flamme et l’amour. Unis par le cœur et par le rétablissement, nous baignons tous ensemble en paix dans la sérénité… dans l'amour et la santé… si telle est Sa volonté.

Grâce à notre Puissance supérieure qui nous accepte totalement et nous permet d'être exactement ce que nous sommes en ce moment, nous ressentons cet apaisement et cette quiétude. « Honorer la paix et la sérénité en nous » signifie humblement remercier Dieu de s'occuper de nous puisqu'Il comble tous nos besoins. « La vraie richesse n’est pas ce qu’on possède, mais ce que l’on donne. » ( proverbe africain )

« Un homme en quête de sens priait quand l'infirme, le clochard et le vaincu passèrent près de lui. En les voyant, le saint homme plongea dans une profonde prière et dit : « Mon Dieu, comment un créateur aimant peut-il voir ces choses sans rien faire ? » Et après un long silence, Dieu répondit : « J’ai fait quelque chose, je t’ai fait, toi ». ( enseignement Soufi ) Et voilà en quoi notre expérience peut profiter aux autres qui souffrent encore ou bien sûr, être juste là comme un enseignement pour nous aujourd’hui qu’Il nous incitera à partager un jour à une autre personne qui en aura besoin alors.

Merci la Vie !!!
Gilles

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