vendredi 7 février 2020

Pensées 07 février 2020

Bonjour à toutes et à tous,

« Sauf exception, tout membre d'expérience chez les AA saura dire de quelle façon remarquable et inattendue il a vu prendre une meilleure tournure à ses affaires quand il s'est appliqué à améliorer son contact conscient avec Dieu. Il attestera en plus que toutes ces périodes de souffrance et de peine, où il nous semble que la main de Dieu est bien lourde ou même injuste, lui ont enseigné de nouvelles leçons sur la vie, lui ont fait découvrir de nouvelles ressources de courage, et finalement lui ont donné l'absolue conviction qu'en effet, 'les voies de Dieu sont insondables dans l'accomplissement de ses merveilles. ' (12x12, 11e Étape, page 117) La perte et le manque d'une personne chère ont forcément de lourdes conséquences dont toutes les émotions entourant le deuil. Nous allons apprendre à vivre avec ce manque. Ce n'est pas facile. Bien que certains tentent de nous encourager en nous disant : « Vous devez vous ressaisir. La vie, c'est dur. » Ce manque ne doit pas être une excuse à tous nos maux. Peut-être que nous n'arriverons jamais à combler ce manque. La tristesse ne change rien à la vie. Cette personne nous manque aujourd'hui. Elle n'est plus à nos côtés physiquement. Nous la sentons à nos côtés comme une entité spirituelle. Ce n’est sûrement pas cette personne qui nous empêche d’être heureux et qui nous pousse à rester en retrait de la vie. Qui a dit que le rétablissement était facile ? Si le cheminement est confortable pour nous, c’est que nous passons à côté de quelque chose dans notre rétablissement et dans la vie spirituelle que nous invitent les 12 Étapes.

L'atténuation de la souffrance due à la perte ou au départ d'un être cher s'inscrit habituellement comme l'aboutissement d'un long processus intérieur qui peut être plus ou moins douloureux. Un voisin avait déjà commencé ce processus alors que sa femme n’était pas encore décédée. Elle n’était déjà plus là mentalement et émotionnellement. Après le choc de la perte (ou de la séparation) et les diverses émotions qui s’ensuivent, l’endeuillé finit par se trouver comme à la croisée des chemins. Tout le travail du deuil consiste à desceller son destin de celui du disparu ou de celle qui a quitté, en élaborant un tout nouveau lien avec lui ou avec elle. Traverser ce moment dans le but de renouer avec la vie n'est pas abandonné ou oublié l'être que nous avons perdu ou allons perdre ou encore qui nous quitté. C'est lui donner une nouvelle place tout aussi chérie en nous, une place qui ne nous empêche plus de vivre, d'aimer, d'agir et d'être heureux et libre. « Tu n’es plus là où tu étais, mais tu es partout là où je suis. ( Victor Hugo ) Nous avons le droit d'être heureux et libre même si cette personne aimée n'est plus là, si sa présence n’est plus accessible. Si elle est décédée, nous pouvons lui demander de nous aider, d'être cet intermédiaire même si Dieu tel nous Le concevons n'en a pas besoin. Nous pouvons tenir cette personne occupée même dans cette éternité en lui donnant des tâches. De l’autre côté, ce n’est pas un club med. Ça occupe aussi notre cerveau de nous livrer à de tels stratagèmes qui ne sont pas nécessaires mais utiles.

« La nuit n’est jamais complète. Il y a toujours, puisque je le dis, puisque je l’affirme, au bout du chagrin une fenêtre ouverte… » ( Paul Éluard ) À la suite de ce décès, de cette séparation, nous sommes frappés d'un mal de vivre récurrent, affligés de quelques défauts qui affectent notre entendement, notre personnalité d'une manière persistante. La vie nous a imposé l'absence d'un être cher et la présence d'une ou de plusieurs personnes désagréables, de quelque chose d'assez pénible. Nous avons nous-mêmes peut-être causé à quelqu'un une peine, un chagrin profond. Nous sommes navrés, consternés d'avoir mené cette vie-là. La vie ne peut pas nous infliger un mal que Dieu tel que nous Le concevons ne peut pas soigner... et guérir et ça ne se produit ainsi que si telle est Son intention. De la même manière, ça ne peut se résoudre que si telle est Son intention. Pour écouter le mémorandum de Dieu d’Og Mandino lu par Marc Cantin avec un beau vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=ON1-cZCo_RQ

Merci la Vie !!!
Gilles

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jeudi 6 février 2020

Pensées 06 février 2020

Bonjour à toutes et à tous,

Jean Ferrat chante Aimer à Perdre La Raison...
(http://www.youtube.com/watch?v=TdRZL_Q3ujs)
C'est une bonne description de la dépendance affective
ou est-ce aussi comment la folie peut entourer les ébats amoureux ?
Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

Ah c'est toujours toi que l'on blesse
C'est toujours ton miroir brisé
Mon pauvre bonheur, ma faiblesse
Toi qu'on insulte et qu'on délaisse
Dans toute chair martyrisée

Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

La faim, la fatigue et le froid
Toutes les misères du monde
C'est par mon amour que j'y crois
En elle je porte ma croix
Et de leurs nuits ma nuit se fonde

Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

« On aime par la raison qu’on est aimé. et c’est la meilleure de toutes. » ( Mary Sarah Newton ) Devons-nous dire « retrouver la raison » ou « revenir à la raison » ou carrément autre chose ? Les deux expressions sont bonnes, toutefois elles ne semblent pas équivalentes. « Revenir à la raison », c'est pour nous se montrer enfin plus raisonnable, avoir l'esprit plus clair, plus lucide dans une discussion ou dans une décision donnée, alors que nous étions jusque là aveuglés par une émotion, la colère et/ou une obsession ... « Retrouver la raison » suppose que nous l'avons totalement perdue à la suite d'une maladie comme la dépendance qui affecte notre mental. Et Dieu sait bien que le 'mental' est bien important pour Les Boys. L'expression implique que la capacité même de raisonner, de développer une réflexion sensée, est devenue impossible et que la personne qui se rétablit, dispose graduellement de cette faculté propre à tout être humain. « Retrouver la raison » en anglais la deuxième Étape c'est « restore us to sanity » : littéralement, ça signifie retrouver la santé mentale puisque « insanity » son contraire est la folie. Et c'est cette folie qui nous vivons dans ce bas-fond et qui nous amène changer de direction, à prendre le chemin du rétablissement et à recouvrer la santé. Bill W. a fait cette expérience de la folie, de la hantise de prendre un premier verre : « La peur s’est emparée de lui. Il marchait comme sur des oeufs. L’ancienne et insidieuse aberration du premier verre l’a hanté de nouveau. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.11 La vie qui vous attend, page 174 ) C’est là qu’il a fait ces appels qui lui ont permis de rencontrer le Dr Bob et c’est ce qui a donné naissance au mouvement.

Les groupes d'entraide nous invitent à obtenir le soutien d'autres personnes qui souffrent de la même maladie que nous et qui sont en rétablissement et à nous confier aux soins de Dieu. En faisant Sa volonté et en vivant selon les principes spirituels, nous retrouvons la raison et la sobriété émotive. Seul, chacun de nous ne peut pas y arriver, mais ensemble nous pouvons. Lorsque nous invitons Dieu dans notre vie par la prière et la méditation ou lorsque Lui-même s'invite et nous propose de dialoguer avec Lui, nous nous ouvrons à des possibilités infinies. Dans la présence de Dieu, il n’y a pas beaucoup de place pour l’orgueil, la propre suffisance ou le gonflement de poitrine. Et même quand Dieu nous choisit pour une tâche, cela ne fait pas de nous des surhommes, des privilégiés ou des bien nantis. Le respect de la volonté de Dieu implique toute notre responsabilité, puis notre impuissance, notre indignité et aussi notre besoin de dépendre de Dieu pour être sains d’esprit, pour réussir. Lorsque notre Ps nous appelle, elle nous qualifie. « Jésus savait que le Père avait tout remis entre ses mains, qu’il était venu d’auprès de Dieu et allait retourner auprès de lui. » Jean 13.3 « La meilleure chose que vous pouvez apprendre, c’est juste d’aimer et d’être aimé. » ( David Bowie )

Merci la Vie !!!
Gilles

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mercredi 5 février 2020

Pensées 05 février 2020

Bonjour à toutes et à tous

Il arrive qu'autour de nous, des personnes apparemment cohérentes, intègres et rationnelles puissent nous sembler en désaccord avec elles-mêmes, soit qu'il y ait contradiction dans leur discours même, soit qu'il y ait conflit entre leur discours (babines) et leurs actions (bottines). La contradiction perçue n'est parfois que seulement apparente, découlant d'une connaissance insuffisante de l'autre, de son vécu, de ses motivations et aussi de ses paradoxes. Un être humain est toujours complexe et ses comportements, ses choix, ses attitudes, ses principes, découlent de tout un vécu qui se dévoile et devient plus compréhensible lorsque nous apprenons à l'écouter, à le connaître. Ces désaccords, ces contrastes qui apparaissent évidemment chez les autres sont souvent pour ne pas dire tout le temps des reflets de nos propres disharmonies ou discordes intérieures. Ce sont nos maîtres.

Certains d'entre nous définissent l'harmonie comme l'état naturel de l'existence ou un état auquel nous devons aspirer. Est-ce que peuvent exister des forces contradictoires comme l'harmonie et la mésentente ? La seule loi de la créativité, de l'existence, de la conscience, du continuum de la vie elle-même, tout ce qui existe ou existe potentiellement, est le fait de contradictions entre les extrêmes, contraires ou absences et manques. Le bien ne peut être décrit que dans le contexte où son absence se nomme le mal. La morale et son manque l'immoralité, l'action et l'inaction, la violence et la non-violence. L'absence de quelque chose n'est pas nécessairement autre chose. C'est comme si nous prenions un pont vers une autre rive qui n'existe pas. « Nous cherchons toujours à jeter un pont entre ce qui est et ce qui devrait être ; et par là nous donnons naissance à un état de contradiction et de conflit où se perdent toutes les énergies. » ( Jiddu Krishnamurti )

Le rétablissement commence par une contradiction, par la première Étape — l'étape où nous admettons notre impuissance. « La Première Étape nous proposait un étonnant paradoxe : nous avons découvert qu'il nous était totalement impossible de nous défaire de l'obsession alcoolique sans nous reconnaître d'abord impuissants devant elle. » ( 12x12, 12e Étape, page 122 ) La première étape est de reconnaître le chaos dans tous les domaines de notre vie. Les seules personnes que nous rencontrons et qui sont à l'aise avec la contradiction ( ou de la dualité ) sont des enfants, qui n'ont pas encore appris à séparer complètement ce qui est imaginé et ce que est senti. Ils n'ont pas appris à rationaliser.

Puis il y a le paradoxe de la faiblesse et de la force qui nous habite. « Nous pouvons faire fi de ceux qui considèrent la spiritualité comme la voie de la faiblesse. Au contraire, elle est plutôt la voie de la force. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.5 Notre Méthode, page 77 ) La Puissance supérieure que nous avons découverte ou redécouverte chez les groupes d'entraide nous a appris à vivre de façon plus paisible. Elle nous a appris à admettre d'abord et à quelquefois accepter ensuite que nous vivons avec toutes nos contradictions, à nous aimer inconditionnellement, à nous sentir des personnes importantes tout simplement parce que nous sommes les enfants de Dieu tel que chacun de nous Le conçoit, à nous permettre de nous sentir bien dans notre peau un jour à la fois.

Merci la Vie !!! Que la force soit avec toi !
Gilles

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mardi 4 février 2020

Pensées 04 février 2020

Bonjour à toutes et à tous,

Les groupes d’entraide nous offrent des slogans comme « Lâcher prise et s’en remettre à Dieu ». Ce slogan ne nous invite pas à abandonner, à baisser les bras et à arrêter de se battre. Ce slogan nous suggère plutôt de laisser la gouverne et les résultats à Dieu, qui Lui appartiennent déjà et nous donnent accès à la sérénité. Certains disent que nous pouvons prendre refuge dans Ses bras. Prendre refuge c’est une façon de prier et de nous en remettre à quelqu’un de plus grand et fort ou à quelque entité supérieure. Nous n'avons même pas un pas à faire. Nous ne sommes pas seul. Il y a quelqu'un de plus grand et de plus fort qui habite en nous qui peut nous aider. Nous pouvons prendre refuge dans Sa toute-Puissance, dans Sa toute-bonté, dans Sa toute-miséricorde. « Lâcher prise signifie réaliser que certaines personnes sont une partie de votre histoire, mais pas une partie de votre destin. » ( Steve Maraboli )

Nous croyons que Dieu garde et gouverne tout ce qu'Il a créé. Que Sa sollicitude est concrète et immédiate. Qu'Il prend soin des moindres petites choses. Qu'Il nous apprend à pratiquer cet abandon à Sa Providence. Nous allons en venir à croire que nous ne sommes pas soumis à un destin aveugle mais bien à cette force de vie, cette Puissance supérieure. Cet abandon ne signifie ni fatalisme ni passivité. Nous pouvons ensuite confier notre vie et notre volonté à Dieu tel que nous Le concevons et vivre nos responsabilités de façon consciente et libre. « Vous devez apprendre à lâcher-prise. Évacuez le stress. De toute façon, vous n’avez jamais eu le contrôle. » ( Steve Maraboli )

Lâcher prise c’est être conscient de nos limites, de faire du mieux que l’on peut avec ce que l’on a. C’est essayer avec d’autres moyens, outils ou techniques si l’ancienne méthode ne marche pas, c’est être flexible et s’adapter à la vie et c’est être moins dans le contrôle et plus dans l’amour de soi. Et rappellez-vous, nous ne pouvons lâcher prise sur quelque chose, personne ou évènement dont nous avons que l’illusion de prise. Lâcher prise, c’est comme regarder un lever ou un coucher de soleil en ressentant simplement ce que ça éveille en nous. C'est se placer en observateur sans analyser les commentaires intérieures qui montent. C'est se laisser totalement envahir par le décor merveilleux qui s'étale devant nous. C'est accueillir l'émotion ou la sensation, laisser tout ça être et l'accueillir en silence. C'est ressentir. C'est aussi écouter et accueillir l'autre dans sa détresse et ses illusions, lui ouvrir nos bras et notre cœur. « Lâcher prise, c’est éteindre la vie avec le coeur, C’est ouvrir volontairement à la totale réalité du présent. » ( Jack Kornfield )

« Un jour, la larme dit au sourire : 'Je t’envie parce que toi, tu es toujours heureux.' Le sourire lui répond : 'Détrompe-toi, tu sais bien souvent, je n'existe que pour mieux cacher ta douleur. » ( Anonyme ) Notre principale préoccupation n'est pas de nous sentir tout le temps bien. C'est plutôt d'apprendre à vivre nos sensations et nos émotions quelles qu'elles soient. Là, la sérénité apparaît dans l'humilité et l'abandon à Sa volonté et à Sa gouverne. Dr Bob a écrit : « Si vous vous croyez athée, agnostique ou que vous êtes sceptique, ou si vous entretenez une sorte d'orgueil intellectuel qui vous empêche d'accepter ce qui se trouve dans notre livre, alors je suis désolé pour vous... Votre Père céleste ne vous abandonnera jamais. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd., Le cauchemar du Dr Bob, page 204 )

Merci la Vie !!!
Gilles

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lundi 3 février 2020

Pensées 03 février 2020

Bonjour à toutes et à tous,

« Quand je suis perturbé, c’est parce qu'à mes yeux, il y a une personne, un endroit, une chose ou une situation — un aspect de ma vie — que je trouve inacceptable, et je n'ai pas la sérénité tant que je n'accepte pas cette personne, cet endroit, cette chose ou cette situation comme exactement ce qui doit être à ce moment-là. » ( Les Alcooliques Anonymes, L'acceptation était la réponse (16), page 464 ) La sérénité mentale et émotionnelle est de plus en plus associée à la santé cardiovasculaire et peut même contribuer à réduire l'obstruction des artères. Le premier pas vers la sérénité, c'est curieusement abandonner toute recherche de contrôle des événements stresseurs contrairement à ce que le chercheur montréalais Hans Selye avait proposé. Le stress a été identifié comme un des principaux facteurs de risque des maladies cardiovasculaires, tout de suite après les facteurs héréditaires (infarctus, angine de poitrine, hypertension, accidents vasculaires cérébraux, etc...). Pour nous, le fait de chercher à contrôler notre stress est au moins aussi grave que de fumer et peut même provoquer une tension artérielle élevée. Toute tentative de contrôle donne naissance au stress ou l'entretient chez nous et aussi chez ceux et celles qui sont soumis à nos contraintes, à nos entraves et à toute cette coercition.

Ce n'est pas le stress qui nous tue, c’est notre réaction à lui. » ( Hans Selye ) Le stress, de fait, augmente la fréquence cardiaque et la tension artérielle. Il induit la sécrétion d'adrénaline qui peut provoquer des troubles du rythme (« arythmies »). Il fait monter le taux de cholestérol. Il provoque un excès de coagulation du sang qui contribue à la formation de caillots dans les artères de cœur. Enfin, le stress réduit la capacité du système immunitaire à faire face aux infections. Les auteurs, Jacques Lafleur et Robert Béliveau ont produit un questionnaire utile dans leur livre : Les quatre clés de l'équilibre aux Éditions Logiques, 1994 ( http://www.psychomedia.qc.ca/tests/echelle-de-stress-percu ).

La sérénité n'est pas forcément nous dépouiller de tout stress, de toute émotion. La sérénité est plutôt ce sentiment libérateur de sécurité et de paix intérieure qui nous permet de vivre notre vie aussi pleinement et aussi passionnément que nous le voulons, parce qu'elle puise à une source d'énergie et de sagesse, intarissable, généreuse et disponible en tout temps : une Puissance supérieure. Lorsque nous confions une difficulté à notre Puissance supérieure, nous finissons toujours par sentir et par savoir que la présence divine en nous et chez les autres connaît la racine et la réponse. Allez voir la prière de la Sérénité : (12x12, 12e Étape, page 141) et si ça vous chante au https://www.youtube.com/watch?v=g0NKhzkR4rA

Merci la Vie !!!
Gilles

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dimanche 2 février 2020

Pensées 02 février 2020

Bonjour à toutes les marmottes et à tous les siffleux,

Pourquoi ceux et celles qui ont un sommeil réparateur dit-on qu'ils dorment comme des marmottes ? La marmotte est le symbole du sommeil humain. Cette expression est directement liée au comportement de ce rongeur. La marmotte dont-il est question est un animal très actif à la belle saison mais qui passe environ six mois par an en hibernation. Celle-ci fait donc référence à cette longue et profonde période d’hibernation, comparée au sommeil et au repos profond de certains êtres humains. Le jour de la marmotte (Groundhog Day en anglais et « marmotte ») est célébré le 2 février en Amérique du Nord et symbolise notre empressement à marquer la fin de l'hiver. Selon la tradition, ce jour-là, certains amateurs de sensations fortes observent l'entrée du terrier d'une marmotte et pas n'importe quelle marmotte. Si la marmotte émerge et voit son ombre parce que le temps est ensoleillé comme aujourd’hui à Québec, l’hiver finira tard, mais si la marmotte ne voit pas son ombre parce que le temps est pluvieux et sombre, elle ne sera pas effrayée et ne se réfugiera pas dans son trou, et l’hiver sera hâtif. Ces conclusions ne sont pas très scientifiques, ni le résultat d’une enquête sérieuse.
Certaines petites villes d'Amérique du Nord ont une marmotte célèbre prédisant la météo à venir, telles que : Wiarton Willie, la marmotte albinos de la péninsule de Bruce en Ontario, Phil de Punxsutawney, en Pennsylvanie aux É-U (rendue célèbre par le film Un jour sans fin), General Beauregard Lee, honorée par l’Université de Géorgie en qualité de « docteur ès prévisions météorologiques », Chuck de Staten Island, Dave de Dunkirk, Mel de Malverne, Sam de Shubenacadie en Nouvelle-Écosse et Fred, notre marmotte nationale qui se porte bien dans le petit village Val-D’espoir en Gaspésie. Il y en a une aussi moins connue des médias au Parc Maizerets à Québec plus intelligente car elle demeure dans son terrier jusqu'au printemps où elle sera bien nourrie par les visiteurs habituels. Shubenacadie Sam, pour sa part, passe en réalité l’hiver sans hiberner pour une meilleure mise en scène médiatique. La durée de vie moyenne d’une marmotte est seulement de 4 à 6 ans.

La seule marmotte qui a souvent une voix discordante en ce 2 février est Spanish Joe, une marmotte de la région d'Ottawa morte il y a plus de 20 ans écrasée par un autobus. Selon le propriétaire de la marmotte empaillée, un habitant de la petite ville de Spanish de la région Nord-est de l'Ontario, Rick Story, Spanish Joe lui envoie des messages psychiques depuis l'au-delà. S'il affirme que cette année, la marmotte n’a pas vu son ombre alors l’hiver sera court. Et comme vous le savez, les allégations ésotériques sont encore moins basées sur des données vérifiables.

La tradition veut que si la marmotte voit son ombre et retourne dans son terrier le 2 février, l'hiver dure encore six semaines. Dans le cas contraire, l'hiver durerait quatre semaines. Comme la marmotte se tourne habituellement vers le soleil comme pour lui rendre hommage, c'est alors présage de beaux temps. Le mode de vie des groupes d’entraide nous apprend que nous n’avons rien à craindre parce que nous pouvons en tout temps nous tourner vers notre Puissance supérieure et visualiser l'amour de Dieu qui nous enveloppe comme une chaude lueur. « C’était simple, mais pas facile. … Je devais m’en remettre en toutes choses au Père de lumière qui règne sur nous tous. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.1, page 16 )

Merci la Vie !!!
Gilles

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samedi 1 février 2020

Pensées 01 février 2020

Bonjour à toutes et à tous

Le nom français « Dieu » vient du latin deus, qui signifie « lumière du ciel ou du jour » et vient aussi de dei qui veut dire « luire, briller ». En français, ce nom qui désigne l’être suprême, éternel et omnipotent, créateur du monde et plusieurs d’entre nous le voient comme un juge.

« Dieu a créé l’homme à son image, dit la Bible ; les philosophes font exactement le contraire en créant Dieu à la leur. » ( Georg Christopher Lichtenberg, Le miroir de l’âme ) Dans le film La vie est belle de Roberto Benigni, Guido, son personnage d'apprenti serviteur se demandait jusqu’où il devait s’incliner pour saluer ses clients. Son oncle juif lui a simplement répondu : « Servir, c’est l’art suprême ; Dieu est le premier serviteur. Dieu est au service des hommes mais il n’est pas l’esclave de l’humanité. » Dieu est notre serviteur à tous ! Dieu ne fait pas tout ce que nous Lui demandons. Je crois que tout ce que nous recevons par contre vient de Lui. Merci !

Plusieurs d'entre nous croient souvent que c'est à Dieu d'agir. Comme si c'était un personnage extérieur à nous, dans l'au-delà, qui, à lui seul, un peu comme Superman, peut intervenir directement sur les événements qui se produisent si nous Lui en faisons la demande. Dieu, de toute évidence, a un plan. Et si c'est le cas, nous ne sommes pas vraiment libres dans le sens que la plupart des gens définissent la liberté. Pour plusieurs de ces gens, nous sommes plutôt des esclaves, des robots au service d'une autorité devant laquelle nous sommes forcés de nous incliner pour l'honorer. Si Dieu existe, pourquoi aurait-Il besoin de nos prières pour se manifester ? Puisque l'intention de Dieu tel que nous Le concevons est foncièrement bonne, tous les gestes que nous allons poser avec ou sans efforts pour être bienveillants, justes, honnêtes, en agissant « comme si » sont naturellement bons. Alors nous allons percevoir l'œuvre de Dieu prendre forme dans nos gestes, nos pensées, les gestes et les pensées des autres et les événements qui s'en suivent. Comme nous ne connaissons pas les intentions de notre Ps, quelquefois nous décodons ce qui nous arrive comme quelque chose de mal, pour nous apercevoir plus tard que ça devait se passer ainsi.

« L’homme est l’espèce la plus insensée, il vénère un Dieu invisible et massacre une Nature visible, sans savoir que cette Nature qu’il massacre est ce Dieu invisible qu’il vénère. » ( Hubert Reeves ) Le mode de vie des groupes d’entraide nous suggère de rechercher notre propre conception de Dieu, d’agir « comme si » Dieu existe. « Faire comme si veut plutôt dire renoncer aux arguments académiques et théologiques en matière de croyance… » ( 12x12 OA, 2e Étape page 16 ) « Nous avons alors éprouvé la nécessité de trouver une force plus fiable, plus constante. Nous avons alors découvert le faire comme si. » ( 12x12 OA, 2e Étape page 16 ) « Ensuite, nous avons fait comme si Dieu répondait parfaitement à nos attentes et à nos besoins, comme s'il était exactement la Puissance supérieure qu'il nous fallait. » ( 12x12 OA, 2e Étape page 18 ) Nous n’avons rien à perdre si ce n'est notre faux orgueil, nos obsessions, nos compulsions et toutes les illusions anti-vie rattachées à notre maladie. Si Dieu existe, Il nous est assurément supérieur. Il nous aime assez pour nous rendre la raison à chaque jour et pour nous permettre d'apprécier la vie. Avec Sa gouverne, nous pouvons compter sur Lui pour Sa lumière, Sa bonté, Son amour et Sa paix. « Je n’ai rien contre Dieu… C’est son fan club qui me pose de sérieux soucis !!! » ( Anonyme )

Merci la Vie !!!
Gilles

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vendredi 31 janvier 2020

Pensées 31 janvier 2020

Bonjour à toutes et à tous

Les singes de la sagesse sont un symbole représenté par trois singes, dont chacun se couvre une partie différente du visage avec les mains : le premier les yeux, le deuxième les oreilles et le troisième la bouche. Ils forment en fait un pictogramme : « Ne rien voir de mal, ne rien entendre de mal, ne rien dire de mal ». À celui qui suit cette maxime, il semble de prime abord qu'il ne lui arrivera que du bien. Cette maxime fut notamment prise pour devise par Gandhi, qui gardait toujours avec lui une petite sculpture de ces trois singes.

Dans la philosophie orientale, la figure du Ying/Yang invite à trouver une chose et son contraire dans un même cadre. Un peu comme l'adage qui nous entendons dans les meetings que nous avons les qualités de nos défauts : « On a toujours les défauts de ses qualités, rarement les qualités de ses défauts. » ( Herbert George Wells ) Ces trois singes peuvent aussi métaphoriquement évoquer le contraire de ce que nous leur faisons habituellement dire, et ainsi, ces trois comportements d'autocensure peuvent traduire une forme d'irresponsabilité, de lâcheté ou simplement de déni : - Ne pas vouloir voir ce qui pose problème. Ne pas nous défaire du déni.
- Ne pas vouloir entendre pour pouvoir faire « comme si » nous ne savions pas, pour ne pas prendre le risque de changer quoi que ce soit, pour ne pas faire de vagues.
- Ne rien vouloir dire de ce que nous savons. Ne pas briser le silence ou divulguer nos secrets.

La sagesse désigne le savoir et la vertu d'un être. Elle caractérise celui ou celle qui est en accord avec lui-même et avec les autres, avec son corps et ses passions (vertus de tempérance, de modération et de justice), qui a cultivé ses facultés mentales, tout en accordant ses actes à ses paroles. La sagesse est attribuée à celui ou celle qui prend des décisions raisonnables, au prix de ses propres intérêts parfois. Nous qualifions d'enfants sages ceux qui sont obéissants et discrets. Avec l'aide du mode de vie des Douze Étapes, nous devenons obéissants comme des enfants devant notre Père, ce Dieu tel que nous Le concevons et ainsi de plus en plus sages.
« Il est bien rare qu'on se corrige en voyant les défauts des autres. On se croit sans défauts ou, pour mieux dire, on se reconnaît ceux qu'on ne possède pas et l'on nie ceux qu'on a. » ( Hippolyte Lucas ) Le mode de vie nous apprend à mettre de côté nos vieilles habitudes et à en tirer des leçons pour être en mesure de connaître une nouvelle intimité avec les autres, avec le moment présent, avec nous-mêmes. La sagesse que nous avons ainsi acquise n'est pas le fruit de notre vertu ou de nos efforts ; notre compréhension dans la plupart de ces cas est venue de la souffrance que nous ont causée nos anciennes et souvent encore présentes folies. Notre Ps a de curieux moyens de nous faire cheminer : entre autres, par la méditation qui « devient en somme une aventure personnelle que chacun de nous peut conduire à sa guise. Mais son objectif est toujours le même : améliorer notre contact conscient avec Dieu, avec Sa grâce, Sa sagesse et Son amour. » (12x12, 11e Étape, page 113)

Prière Ojibwa sur la sagesse (pour ceux et celles qui le désirent)
Ô Grand Esprit, dont j'entends la voix dans les vents et dont le souffle donne vie à toutes choses, écoute-moi. Je viens vers toi comme l'un de tes nombreux enfants. Je suis faible… je suis petit… j'ai besoin de ta sagesse et de ta force. Laisse-moi marcher dans la beauté, et fais que mes yeux aperçoivent toujours les rouges et pourpres couchers de soleil.
Fais que mes mains respectent les choses que tu as créées et rends mes oreilles fines pour qu'elles puissent entendre ta voix.
Fais-moi sage, de sorte que je puisse comprendre ce que tu as enseigné à mon peuple et les leçons que tu as cachées dans chaque feuille et chaque rocher.
Je te demande force et sagesse, non pour être supérieur à mes frères mais afin d'être capable de combattre mon plus grand ennemi, moi-même. Fais que je sois toujours prêt à me présenter devant toi avec des mains propres et un regard droit. Ainsi, lorsque ma vie s'éteindra comme s'éteint un coucher de soleil mon esprit pourra venir à toi sans honte.

Merci la Vie !!! Bonne Fête Anaïs !!!
Gilles

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jeudi 30 janvier 2020

Pensées 30 janvier 2020

Bonjour à toutes et à tous

Le phénomène de l’ami imaginaire est bien connu des psychologues et de beaucoup d'enfants. C'est souvent aussi déstabilisant pour les parents mais rarement pour l'enfant. Entre 3 et 5 ans, de nombreux enfants s'inventent un ami imaginaire. Ce personnage invisible est utile à l'enfant pour verbaliser ses émotions et partager des expériences. L'irruption soudaine de ce personnage fictif et invisible dans la famille est souvent inquiétante pour les parents. L'enfant se met à parler tout seul et à s'inventer des histoires abracadabrantes qui ont toutes pour point commun, le fameux ami imaginaire. « L’enfance, cette époque divine où l'on peut entrer dans la peau d'un personnage imaginaire, être son propre héros, danser et rêver en même temps. » ( Gilbert Keith Chesterton )

Tout est imaginaire, tout est Dieu. Damoclès se promenait avec son épée. Don Quichotte, l'amoureux fou et visionnaire pourfendait des moulins à vent avec une dulcinée qui illuminait son cœur. Les lecteurs plongent dans ces univers livresques et sont habités par les personnages de leurs romans de leurs films ou de bds. Les possédés convulsent avec leurs démons. Plusieurs d'entre nous, que certains appellent illuminés, conversent avec leur ange gardien. « Les dieux sont les amis imaginaires des adultes. » ( Anonyme ) Ce phénomène chez les enfants ressemble beaucoup à celui d'une Puissance supérieure chez les adultes. Près des deux tiers des enfants d’âge préscolaire ont un ami imaginaire et le phénomène est tout à fait normal à l'âge de trois ans. Les psychologues sont unanimes sur ce point. Les enfants qui entretiennent des relations avec des copains imaginaires seraient moins dépendants des adultes, moins agressifs envers leurs camarades, plus coopératifs avec leurs professeurs et, aussi, que leur vocabulaire serait plus évolué. Un autre point sur lequel l’accord est unanime porte sur la grande diversité des amis imaginaires. Autrement dit, il n’y a pas de portrait-robot qui trace les traits de caractères typiques de l’ami imaginaire idéal. Chaque enfant idéalise son copain intime en conformité avec son propre caractère et selon sa propre imagination. Quelle ressemblance ! Pas de hasard ! « Les amis imaginaires que j’avais étant enfant m’ont laissé tomber parce que leurs amis croyaient que je n’existais pas. » ( Henry Miller )

Notre copain secret, c’est notre Puissance supérieure qui nous permet d’être abstinents aujourd’hui, d'être nous-mêmes, d'exprimer nos opinions, d'avoir l'esprit en paix, d'aimer et d'être aimés, de grandir spirituellement. En nous éveillant spirituellement à un ami imaginaire tel une Ps, quelquefois ça peut avoir un effet tout aussi déstabilisant pour la famille et notre entourage. La vie spirituelle que nous recevons ainsi en cadeau tous les jours de notre rétablissement (ou est-ce le rétablissement qui vient en cadeau de la vie spirituelle ?) ne demande qu’à s’exprimer, car « c’est seulement en le partageant que nous conservons ce que nous avons » ( Qu’est-ce que le programme de Narcotiques Anonymes ? ) . Et… « Chaque jour, quelque part dans le monde, un alcoolique commence à se rétablir parce qu’il a reçu l’aide d’un autre alcoolique qui a partagé avec lui son expérience, sa force et son espoir. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd., Avant-propos de la 3e Éd., page xxiii )

Merci la Vie !!!
Gilles

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mercredi 29 janvier 2020

Pensées 29 janvier 2020

Bonjour à toutes et à tous

Selon la définition de Leibniz ( Spontaneum est cujus ratio est in agente ), est spontané ce dont le principe est dans l'agent. Plus simplement, ça veut dire qu'être doué de spontanéité, c'est être la source originelle d'actions et de manifestations. La spontanéité se produit par l'initiative propre d'un agent, sans être sous l'effet d'une cause extérieure, sans être une réaction ou une réponse à un stimulus quelconque. En psychologie et en anatomie, le réflexe est opposé à tout ce qui est spontané. « Il n’est pas de sourire plus pur que celui de l’enfant qui se jette dans les bras de sa mère ou de son père. » ( Dominique Blondeau ) Il n’y a pas d’image plus grande pour exprimer la spontanéité.

Selon Aristote, tous les êtres se meuvent spontanément par l'effet d'un désir intérieur qui les porte vers leurs causes finales, et c'est du concours de tous ces mouvements spontanés que résulte l'harmonie universelle. Pour plusieurs d’entre nous, la spontanéité peut aussi prendre origine dans notre Ps qui peut être la véritable source de nos gestes et actions, pensées et désirs. Les désirs impérieux suscités par nos obsessions ou compulsions ne sont-ils spontanés que dans leur occurence ? Laisse s’exprimer ta spontanéité ! C’est dans l’imprévu que se créent certains des plus beaux moments de votre vie ! ( Josette Sauthier )

La spontanéité est un comportement qui n’est pas réfléchi, qui est fait sans calcul. Les paroles ( comme les gestes ) peuvent être spontanées, impulsives, instinctives, directes. La spontanéité est un trait de caractère extériorisé qui révèle un peu de la personnalité de l’individu ; elle est souvent synonyme d’aisance, de cordialité, de franchise, de naturel. C'est alors que nous pouvons la considérer comme étant une qualité. La spontanéité peut parfois s’apparenter à un manque de tact. L’impulsivité, quant à elle, caractérise un comportement qui est soumis à une poussée irrésistible ; il s’agit souvent d’un acte incoercible et soudain. L’impulsivité est communément associée à un comportement emporté, voire volcanique, un manque (ou même une absence) de contrôle de nos actes ou de nos paroles, ce qui bien souvent lui confère une connotation péjorative. Les actes héroïques ou de bravoure sont très généralement impulsifs, et nous entendons dans de telles occasions que cela révèle une grandeur d’âme. « Une passion ne souffre ni organisation ni prévoyance ; elle n'est que folle témérité, risque et spontanéité. » ( Alain Gagnon )

Spontanéité et authenticité sont des qualités d'innocence et de paix. Pour plusieurs, cette innocence se perd souvent avec les expériences de la vie et les blessures qu'elles engendrent. Pour nous, c'est notre Ps qui nous forge tels qu'Il Le ou La désire. L'innocence ne signifie pas forcément de la naïveté. À nous de prendre du recul face aux adversités, agressions, dépendances, corruptions et perversions et de rester nous-mêmes, de préserver ces qualités humaines qui viennent du cœur, de notre Ps et tout cela en bout de compte, nous révèle tels que nous sommes, tel qu'Il veut bien que nous soyons.

La spontanéité est l’une des plus nobles fiertés, des plus hautes qualités de l'être humain. C’est un élan, une sorte de légèreté, un espoir qui nous habite une seconde, une idée qui nous fait tendre la main, qui nous fait essayer. C’est une issue qui apparait dans un monde parfois très sombre, qui jaillit d’une fissure dans le mur de notre caverne (ou au bout du tunnel) en laissant passer un jet de lumière. « Nous avons tous besoin comme d’une lumière de cette réalité de l’existence de Dieu, de Sa force comme d’une nourriture et de Sa grâce comme de l’air vivifiant. » ( 12x12, 11e Étape, page 109 ) Les partages et témoignages de ces êtres de lumière, nous apprennent à nous reconnaître, à découvrir notre façon d’être ou de penser à travers celles des autres, à nous accepter nous-mêmes, à nous laisser aller à la spontanéité, à nous ouvrir et à nous rapprocher des autres et d’une Puissance supérieure, à avoir le courage d’être nous-mêmes et à nous raconter sans maquiller la vérité.

Merci la Vie !!!
Gilles

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mardi 28 janvier 2020

Pensées 28 janvier 2020

Bonjour à toutes et à tous

« Si la haine répond à la haine, comment la haine finira-t-elle ? « ( Bouddha ) — « Jamais la haine ne cesse par la haine ; c’est toujours la bienveillance qui réconcilie. » ( Bouddha ) La bienveillance envers soi est un des plus importants secrets de la sagesse. « Une seule remarque malicieuse, un seul jugement brusque et emporté peut gâcher une relation pour le reste de la journée ou même pour toute une année. Rien ne rapporte plus que de retenir sa langue ou sa plume. » ( 12x12, 10e Étape, pages 101-102 ) Il faut se regarder tout au fond de soi avec le regard le plus clair possible, un regard limpide, qui ne juge pas, qui ne juge plus. Puis nous pouvons faire de même avec les autres. Dans les groupes d’entraide, il y a cette maxime qui nous invite à faire de même : Juge moins, Aime plus. — « Juger une personne ne définit pas qui elle est qui elle mais plutôt qui vous êtes. Préservons-nous des jugements trop hâtifs manipulés par des émotions fluctuantes victimes de la peur et de l’ignorance. » ( Zen Stef - L’être intérieure ) — Honoré de Balzac a écrit dans la comédie humaine : ‘Plus on juge, moins on aime’. C’est une vision compatissante qui doit aussi être portée sur soi-même. Nos défauts doivent ne plus nous faire souffrir, nous faire honte, car ce sont les nôtres et tout être humain sur cette terre en possède tout autant. Pour avoir ce regard compatissant sur soi-même, cet amour de soi, il est souvent utile de prendre une plume légère pour décrire un fait, et reconnaître que nous ne sommes que des êtres mortels, faillibles, des enfants de ce Dieu d'amour tel que nous Le concevons qui trébuchent quelquefois en cheminant. C’est dans cette douceur envers soi que se trouve la clé. Ensuite, nous pouvons ressentir l'amour des autres et de Dieu. La vie amoureuse, c'est l'expression de cette douceur, de cette admiration et de ce respect envers soi et les autres. C'est le langage des désirs, des émotions, de la sensualité et de la sexualité. Dans certaines formes de sexualité, le manque d'amour envers soi va induire des rapports d'exigence, de violence, et parfois de perversité de type sado ou maso. Celui qui ne s'aime pas ne peut que tout accepter de l'autre et voir sa partenaire, son 'amoureuse', comme un simple objet de désir. Ainsi s'il traite l'autre comme l'objet de son propre plaisir, il n'a plus cette bienveillance envers soi ou les autres dans chacune de ses 'mamours'.

Anaïs Nin nous a laissé cette perle : « Nous ne voyons pas les choses comme elles sont. Nous les voyons comme nous sommes.» La bienveillance, c’est s’intéresser à soi-même. Le principal moyen d'y arriver c'est la méditation, car elle permet de nous observer, puis d'accepter la moindre de nos pensées et de nos émotions comme un cadeau divin. Il se développe alors une ouverture à la compassion et aussi à son expression, la tendresse. Nous parvenons ainsi à avoir envers nous-même de l'honnêteté, de la douceur et de la bonté, et à rester ouvert face à nous. Ce sentiment de compassion et de bienveillance peut alors s'étendre aux autres sans accrocs. Il s'exprime alors en délicatesses. « La délicatesse des gestes révèle celle des sentiments. » ( Proverbe africain )

Nous nous traitons avec délicatesse et considération, et nous nous parlons à nous-mêmes avec la même bienveillance que nous mettons pour nous adresser aux autres. Nous avons la possibilité, le désir, la capacité et le temps de faire tout ce que Dieu nous confie, un jour à la fois. S'il nous manque une de ces quatre choses, alors nous attendons en toute humilité qu'elle vienne et nous admettons notre limite. C’est souvent ainsi que cette limite disparaît.

Merci la Vie !!!
Gilles

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lundi 27 janvier 2020

Pensées 27 janvier 2020

Bonjour à toutes et à tous

Il nous est souvent suggéré de trouver le temps de méditer chaque matin de bonne heure. Si ce n'est pas encore fait aujourd'hui, nous n'avons qu'à nous y mettre. Lorsque nous commençons notre journée par la méditation, nous jouissons d’une tranquillité certaine et nous pouvons habituellement nous adapter rapidement aux différents événements. Ainsi, la plupart du temps lorsque nous commençons notre journée en centrant notre attention sur les choses spirituelles et en dissipant toute illusion de séparation, nous allons probablement vivre cette journée d’une manière étonnante. Lorsque la méditation devient une habitude, nous découvrons que nos réactions changent. Un homme est souvent à l’image de ce qu’il pense, de ce à quoi son corps, son cœur et son âme vibrent. « Une demi-heure de méditation est essentielle sauf quand on est très occupé. Alors une heure est nécessaire. » ( Saint François de Sales )

« Ce n’est ni le génie ni la gloire qui mesurent l’évasion de l’âme humaine c’est la bonté.« ( Henri Lacordaire ) — « La prière est l’élévation de notre cœur et de notre esprit vers Dieu — et en ce sens, elle comporte une méditation. » ( 12x12, 11e Étape, page 116 ) Nous pouvons nous retirer dans un endroit tranquille, à l’abri de tout dérangement. Par « tranquille » il est préférable d’entendre sans bruit, car le monde est rempli de sons, comme nous le constaterons de façon croissante, au fur et à mesure que nous développerons notre sensibilité ou qu’en vieillissant, un acouphène décide de nous faire vibrer et garder notre cerveau éveillé. C'est souvent un lieu où nous pouvons nous isoler d’autrui, nous retrouver seul avec notre Ps.

Suggestions de méditation du matin : — « Mon Dieu, nous T'abandonnons notre vie, notre volonté et notre amour aujourd'hui. Nous T'offrons toute cette journée et la souhaitons digne de ton amour. S'il Te plaît, dirige et protège notre famille, leurs familles ainsi que nos amis et donne-nous la santé. Dirige et protège aussi ceux envers qui nous avons des ressentiments et aide-nous à leur pardonner. Aide tous ceux qui ont besoin de réconfort et d'amitié. Aide-nous aussi à faire de notre mieux au travail avec efficacité, intelligence, patience, tolérance et énergie. Nous Te sommes très reconnaissants pour toutes tes bénédictions. » — Ce matin, la méditation, c'est… « chaud » !
Ce mot surgi du silence n'était pas « tiède » …
Et le cœur qui bat un rythme lent répendant
en même temps cette chaleur et cette tiédeur !
C'est incroyable que nous puissions ainsi être
amoureux comme ça, de tout son être et de son propre être.
C'est incroyable que nous puissions ainsi être conscient
de cette illusion de « vide », de ce manque d'émerveillement !
Puis, tout nous apparaît divin, beau.
Tout est tout à coup parfaitement à sa place.
Tout est relié à notre Ps, à notre Dieu d'amour.
dans ce maintenant qui est l'éternel… instant présent !
Merci de tout cœur, de réchauffer ce qui est encore tiède…
— Merci, mon Dieu d'amour pour tout !

' Tout problème sans solution est un problème mal posé.' ( Albert Einstein ) Et « Une fois résolu, un problème est d’une simplicité atterrante. » ( Paulo Coelho ) Et aussi comme le dit une amie : « Dieu, c’est la réponse — Alors c’est quoi ta question ? » Pour nous, Dieu tel que nous Le concevons est la réponse, la solution. Il est la solution pour retrouver la paix et la sérénité chaque fois que nous sommes perturbés. Il est présent et agit en nous à chaque moment présent, donc pour l'éternité. Dans Jean 14:6, l'apôtre fait dire à Jésus : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi. » Pour l'instant, notre Ps nous invite la plupart du temps à méditer le cœur empli de gratitude en répétant simplement et aussi souvent qu'Elle Le désire : Merci mon Dieu !

Merci la Vie !!!
Gilles

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dimanche 26 janvier 2020

Pensées 26 janvier 2020

Bonjour à toutes et à tous

Un recueil d'Arthur Schopenhauer L'art d'avoir toujours raison offre à celui ou à celle qui veut probablement la perdre, 38 stratagèmes presque tous honorables dont l'objectif ultime est de faire capituler ses adversaires. Selon cette œuvre posthume de ce philosophe, nous ne discutons pas pour faire surgir la vérité du « fond du puits » comme le disait Diogène, mais pour avoir raison ; le moteur n’est pas notre soif de savoir ou de vérité mais bien notre vanité ou notre orgueil. Son ouvrage a pour objectif de permettre au lecteur de triompher dans les futurs débats et controverses dans lesquels il ou elle s'engagera. Par contre, chacun de ces stratagèmes peuvent être considérés comme des moyens pacificateurs, ou des feintes de bon ou mauvais aloi pour esquiver les coups et blessures de nos adversaires. Ce sont des moyens qui nous gardent dans l'illusion d'avoir finalement le dessus dans un débat. Est-ce que nous avons vraiment besoin d'avoir raison ? D'entretenir cette illusion de contrôle ? Est-ce si important ? N'est-ce pas déjà là une forme de perte de raison ? « C’est avoir tort que d’avoir raison trop tôt. » ( Marguerite Youcenar ) Pour éviter de blesser quelqu'un, il faut distinguer la parole ou l'idée de la personne qui l'émet. Plusieurs croient que la personnalité ou l'ego d'une personne est habituellement immuable jusqu'à ce qu'une Ps décide de changer cette dernière. En rétablissement surtout, nos pensées, de même que nos actions sont en changement et transformés. Nous pouvions nous croire capables d'influencer ou de manipuler la pensée de quelqu'un ou sa manière de se comporter dans notre actif. Nous ne pouvons jamais vraiment changer la personne elle-même. Les gens ont tendance à s'identifier à leurs idées et leurs réalisations de telle sorte que leurs personnalités se cristallisent autour d'une manière d'être alors qu'ils peuvent changer d'idée ou de comportement que s'ils cessent de résister si telle est la volonté de leur Ps.

Dans un débat, c'est difficile de s'attaquer aux idées et non à la personne. Nos adversaires admettent volontiers que, sur le plan des idées, puisque l'expérience varie d'une personne à l'autre, chacun a droit à son opinion. Nous, comme tous et chacun, allons habituellement nous vexer assez facilement si nous avons l'impression d'être attaqué personnellement. Les personnes qui ne sont plus en rétablissement, qui sont en ivresse mentale se sentent tout le temps attaquées, ont la mèche courte.

La pratique de la politesse, du respect de l’autre et de la diplomatie nous permet de laisser de la place aux autres, de parler le même langage, de parler en JE, d’écouter attentivement, de distinguer la pensée de la personne, d'avouer notre ignorance, d'utiliser l'humour, d'accepter nos torts, d'accorder le dernier mot, d'observer le silence, de respirer par le nez, de prendre en délibéré, de reconnaître notre manque d'intérêt ou notre fatigue et de tendre l'autre joue ou l'autre oreille, celle qui est près du cœur. ' J’essaye de noyer mon chagrin dans l’alcool mais depuis le temps… il appris à nager, mon chagrin.' ( Philippe Geluck ) — Et cette autre citation similaire de cette humoriste française, Blanche Cardin : « Je me suis rendue compte que ça servait à rien de noyer son chagrin dans l’alcool : ça flotte. »

La maladie de l’alcoolisme (ou tout autre dépendance) nous impose d’avoir toujours raison jusqu’au jour où nous devons capituler et renoncer graduellement à admettre que nous sommes dans le champ. Le mode de vie des groupes d’entraide nous suggèrent d’admettre notre propre impuissance, notre incapacité à contrôler qui ou quoique ce soit et de réclamer l’aide d’une Puissance supérieure à nous-mêmes, de reconnaître la faillite de notre certitude d’avoir toujours raison en admettant que nous avons tort, même si ce n’est que dans notre quête incessante d’avoir raison et aussi de réparer les dommages que nous avons causés en ce faisant. « La tentation peut être forte d’esquiver les rencontres humiliantes et plus redoutables qui restent encore. Nous nous fabriquerons souvent des excuses plausibles pour écarter complètement cette perspective ou plus simplement, nous remettons à plus tard, sous prétexte que le bon moment n’est pas encore arrivé, quand en fait nous aurons déjà négligé plus d’une occasion favorable de réparer une faute très grave. Ne parlons pas de prudence si c’est l’évasion que nous pratiquons. » ( 12x12, 9e Étape, page 95 ) Dès que nous sommes disposés à assumer les conséquences de nos actes passés plutôt que les fuir, cette responsabilité n’est déjà plus aussi lourde qu’elle apparaissait.

Merci la Vie !!!
Gilles

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samedi 25 janvier 2020

Pensées 25 janvier 2020

Bonjour à toutes et à tous

Bien des personnes veulent avoir une vie spirituelle. Pour plusieurs, il s’agit d’une recherche d’intériorité, d'une découverte de son essence divine, de son esprit. Cette quête peut se dérouler dans ou hors du cadre de toute religion, dans une nouvelle dimension du Sacré et par la découverte du Divin à l’intérieur de soi. Cette recherche prend souvent assise sur des pratiques connues et traditionnelles, comme un retour aux sources.

« Les gens ne devraient pas toujours tant réfléchir à ce qu'ils doivent faire, ils devraient plutôt penser à ce qu'ils doivent être. » ( Maître Eckhart, Instruction Spirituelle ) Seuls ou en groupe, les pièges sont nombreux et bien des personnes ont l'illusion de stagner et quelquefois se découragent. Certains auteurs affirment qu'il existe en effet dans l’homme deux niveaux : la réalisation de la présence de la spiritualité en soi et le grand ménage mental et psychologique de notre personnalité pour enfin laisser plus de place à notre identité. Ces processus sont indépendants et en même temps inter-reliés et ils poursuivent graduellement leur épanouissement grâce à notre mode de vie.

« La seule possibilité de donner un sens à son existence, c'est d'élever sa relation naturelle avec le monde à la hauteur d'une relation spirituelle. » ( Albert Schweitzer, Ma vie et ma pensée ) Merci pour la vie spirituelle, pour l'entraide et l'honnêteté envers nous-mêmes que nous suggère le mode de vie ; il nous rend capable de faire confiance à nos intuitions et d'être à l'écoute de nos émotions. Nous nous adressons à une source unique et impersonnelle pour exprimer notre gratitude : notre Puissance supérieure. Nous pouvons confier nos difficultés à Dieu, dans l'absolue certitude que leur résolution viendra en Son temps et en Son lieu. Nous prenons aussi le temps d’écouter ce que Dieu attend de nous pour faire les pas qu’exige de nous cette résolution ou cette révolution. Un bon vieux membre à la grosse voix répète souvent à quelques-uns d’entre nous : « Tant que tu es en révolution , tu n’es pas en évolution. »

« Toi dont la voix s'entend
Dans le souffle de la brise,
Toi dont l'haleine donne vie au monde,
Nous avons besoin de ta force et de ta sagesse.
Fais que nous marchions dans ta beauté,
Que jamais nos yeux ne se lassent de contempler
Les ors et les pourpres du soleil couchant.
Aide-nous à lire les messages que tu as cachés
Dans les feuilles et les rochers.
Rends-nous sages, afin que nous saisissions
Ce que tu nous as enseigné.
Fais que nous soyons toujours prêts à venir à toi
Les mains propres et le regard clair.
Ainsi, quand la vie s'éteindra
Comme s'éteint le soleil couchant,
Sans honte, nos esprits pourront venir à toi. »
(prière amérindienne)

« Avoir la foi, c’est monter la première marche de l’escalier même quand on ne voit pas tout l’escalier. » ( Martin Luther King Jr ) La foi est au cœur de la spiritualité de la Troisième Étape. En pratiquant cette étape, nous confions notre vie et notre volonté à une force, une entité autre que nous. Appelons-la la Vie ou peu importe. L'important est de nous lancer dans cette part d'inconnu. Il a été longtemps difficile de supporter l'imprévu que la Vie nous offrait. Nous passions à côté des miracles que nous croyions qu’Elle avait prévu pour nous. Notre Ps ou la Vie nous a donné cette spiritualité, cette foi qui nous permet de plonger aujourd'hui malgré tous les risques que nous avons pu imaginer auparavant. Parfois nous tombons, puis nous nous relevons, nous nous engageons dans notre rétablissement et nous continuons à cheminer selon Sa volonté. Parfois nous avons l'illusion de reprendre notre ascension de cet escalier spirituel ( ce fameux « stairway to heaven » ) à la première marche. « Lorsque des centaines de gens peuvent affirmer que la conscience de la présence de Dieu est aujourd’hui ce qu’il y a de plus important dans leur vie, cela nous donne une puissante motivation à croire. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap. 4 Nous les agnostiques, page 57 ) Ça aide à gravir cette première marche et à revenir.

Le Nouvel an chinois ou Nouvel an lunaire est appelé en Chine le Festival du printemps ... Le 25 janvier 2020 débute en Chine et dans plusieurs pays en Asie l'année du Rat de Métal Blanc.

Merci la Vie !!!
Gilles

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vendredi 24 janvier 2020

Pensées 24 janvier 2020

Bonjour à toutes et à tous

« Cultiver l’humilité revient à cultiver l’hypocrisie. L’humble n’a pas conscience de son humilité. » ( Gandhi ) L’humilité peut signifier entre autres choses :

  • Le sentiment de ne pas être grand-chose, d’être petit par rapport au monde qui nous entoure.
  • Une attitude par laquelle nous ne nous mettons pas au dessus des choses et des autres et par laquelle nous respectons ce dont le hasard, le destin ou Dieu, tel que nous Le concevons, nous a gratifié.

L'humilité est à distinguer de la fausse modestie. Cette dernière feint l'humilité afin d'attirer parfois encore plus de compliments. L'humilité consiste, sans méconnaître ses qualités, à admettre que l'on n'y est en fin de compte pas forcément soi-même pour grand chose.

L'humilité mène à la rectitude parce qu'elle veut obéir à l'ordre divin dont elle a reconnu la gouverne. La personnalité, le faux moi égoïste et orgueilleux n'a pas à céder sa place, elle ne l'a jamais eu si ce n'est qu'en illusion. C'est Dieu tel que nous Le concevons qui lui est tout et qui permet cette illusion, pour nous permettre de nous sentir comme enfant de Dieu.

L'humilité n'est pas une simple persuasion de l'esprit : c'est une attitude de l'âme. Non résistants à ce qui est, nous agissons en harmonie avec tout, puisque la pensée de nous croire séparés et de croire les autres tout autant séparés de Lui s'évapore sous la lumière divine.

‘Plus le bambou pousse haut, plus il doit s’incliner.’ ( Proverbe chinois ) En nous aimant chacun comme notre Puissance supérieure, Dieu tel que nous Le concevons nous aime, nous ouvrons de nouvelles portes, nous découvrons en nous un nouvel esprit qui nous donne du courage, de merveilleux moments dans chaque jour de notre vie et permet à l’humilité véritable et à la gratitude de s’épanouir en nous.

L’humilité (traduit d’une plaque qui ornait le bureau du Dr Bob, au 428 Second National Bank Building, Akron 3 Ohio )
L’humilité est une perpétuelle tranquillité du cœur. C’est n’avoir aucun problème.
C’est n’être jamais fâché ou vexé, irrité ou blessé. C’est ne m’étonner de rien qui puisse m’arriver. C’est ne pas sentir les attaques des autres. C’est rester calme quand personne ne me louange.
Et si je suis blâmé ou méprisé, c’est trouver en moi un lieu béni, où je puisse me retirer, refermer la porte,
m’agenouiller devant mon Père en secret et être en paix, comme dans une mer profonde de calme,
quand tout autour de moi semble trouble. ( Docteur BOB et les pionniers, page 222 )

« La vie est une longue leçon d’humilité. » ( James M. Barrie ) Allez voir ce court vidéo de pensées pour méditer de P Coelho : https://www.youtube.com/watch?v=z7ZtH34bv_c

Merci la Vie !!!
Gilles

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jeudi 23 janvier 2020

Pensées 23 janvier 2020

Bonjour à toutes et à tous

Nous avons un rêve…
« Aujourd'hui dans la nuit du monde, nous affirmons avec audace notre foi dans l'avenir de l'humanité.
« Nous refusons de croire que les circonstances actuelles rendent les hommes incapables de construire une terre meilleure.
« Nous refusons de croire que l'être humain ne soit qu’un fétu de paille ballotté par le courant de la vie, sans possibilité d'influencer en quoi que ce soit le cours des événements.
Nous croyons fermement que, même au milieu des obus qui éclatent et des canons qui tonnent, il reste l'espoir d'un matin radieux. La vie même vaincue provisoirement demeure toujours plus forte que la mort.
« Nous croyons qu'un jour, tous les habitants de la terre pourront recevoir trois repas par jour pour la santé de leur corps, l'éducation et la culture pour le développement de leur esprit, l'égalité et la liberté pour la vie de leur cœur.
« Nous croyons que la paix et la fraternité deviendront un jour la loi. Chaque homme pourra s'asseoir sous un arbre et personne n'aura plus de raison d'avoir peur. »
( Discours de Martin Luther King lors de la remise de son prix Nobel de la paix )

« Il n’y a que deux façons de vivre sa vie : l'une en faisant comme si rien n'était un miracle, l'autre en faisant comme si tout était un miracle. » ( Albert Einstein ) Un miracle, c’est un fait extraordinaire ou prodigieux d’ordre surnaturel qui est probablement une manifestation, une intervention spéciale et gratuite de Dieu adressant à celui ou celle chez qui Il se manifeste un signe sensible de Sa présence dans le monde, un signe qui déroge des lois de la nature et auquel la science ne peut assigner aucune cause. Ce miracle est nécessairement une manifestation de la Puissance divine. Les miracles ne sont pas explicables scientifiquement et ce pour deux raisons : la majorité des miracles sont souvent relatés dans des documents peu fiables sur le plan scientifique comme ceux signalés dans la Bible, la Torah ou le Coran et un miracle explicable scientifiquement n’est souvent plus considéré comme un miracle. Un miracle, c'est un rêve qui devient réalité. Nous avons entendu un membre dans un meeting affirmer : « Le possible est déjà fait. L'impossible est en train de se faire. Pour le miracle, faites confiance à votre Ps. »

« Ta tâche n’est pas de chercher l’amour mais simplement de chercher et de trouver au-dedans de toi toutes les barrières que tu as bâties contre lui. » ( Un cours en miracles ) Un Cours en miracles que plusieurs de nos amis ont étudié est une forme de désapprentissage ou de ré-apprentissage. Pour ce Cours, nous devons avoir la volonté de remettre en question n'importe laquelle des valeurs auxquelles nous sommes attachés.
La base de la philosophie du Cours en Miracles est simple :
1. nous ne sommes coupables de rien…
2. la réalité n’est qu’illusion… « Ce qui est mal n’est qu’illusion dans mon esprit. » ( Livre d’exercices - Leçon 248 )
3. la culpabilité (le péché) n’existe pas donc…
4. le jugement n’existe pas et, pour arriver à vivre sans jugement ni culpabilité,… « De souhaits insanes vient un monde insane. Du jugement vient un monde condamné. Et des pensées de pardon vient un monde de douceur, plein de miséricorde… » ( Livre d’exercices - Leçon 325 )
5. …nous devons apprendre le pardon. « Le pardon est la clef du bonheur. Je m’éveillerai du rêve dans lequel je suis mortel, faillible et plein de péché, et je connaîtrai que je suis le parfait Fils de Dieu. » ( Un Cours en miracles, page 222)
Dans les groupes d'entraide, le miracle de l'abstinence s'est produit pour nous et se produit tous les jours. « N'est-ce pas là une guérison miraculeuse ? » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd., Chap.4 — Nous, les agnostiques, page 64 ) Nous y avons découvert la spiritualité, cette partie nourricière et divine en nous-mêmes et, par la pratique des principes du mode de vie, elle s'affermit constamment ou est-ce vice versa ? Comme pour l’abstinence, les résultats que nous désirons le plus ardemment viennent généralement lorsque nous oublions de prendre la direction de notre vie et que nous reconnaissions que notre vie est sous les soins d’une Puissance supérieure qui en assume déjà la gouverne. Le pardon ne sert qu’à apaiser miraculeusement notre esprit et nous libérer de notre illusion de ‘séparation consciente’.

Merci la Vie !!!
Gilles

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mercredi 22 janvier 2020

Pensées 22 janvier 2020

Bonjour à toutes et à tous

« Car vois-tu, chaque jour je t’aime davantage. Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain. » ( Louise-Rose-Étiennette Gérard, dite Rosemonde Gérard, Les Pipeaux ) Il y a deux jours pour lesquels nous ne devrions pas nous tracasser, deux jours qui sont exempts de la crainte et de l'appréhension. L'un de ces jours est « HIER » — avec ses erreurs et ses soucis, ses fautes et ses bévues, ses maux et ses peines. HIER s'échappe à jamais de nos mains. Tout l'or du monde ne peut faire revivre HIER. Nous ne pouvons défaire un seul des actes posés ; nous ne pouvons retirer une seule des paroles prononcées. HIER n'est plus. Lorsque nous utilisons le conditionnel comme « J'aurais donc dû... », « J'aurais pu... », « Nous aurions… », cela indique à tous nos interlocuteurs que nous cherchons encore à changer le passé dans notre esprit comme si ça pouvait être autrement. Oscar Wilde a écrit : « Le seul charme du passé, c'est qu'il est passé. » L'autre jour qui ne doit pas nous inquiéter c'est DEMAIN , avec ses misères possibles, ses fardeaux, ses larges espérances et ses pauvres accomplissements. DEMAIN est aussi hors de notre portée. DEMAIN, le soleil se lèvera dans toute sa splendeur ou derrière un écran de nuages. Jusqu'à cet instant, nous n'avons pas de prise sur DEMAIN, parce qu'il est encore à venir.

Il ne reste qu'un jour : « AUJOURD'HUI » entre les deux autres. Tout homme ou femme peut vivre et accepter la vie sans trop de difficultés un jour à la fois. « Aujourd'hui, l'acceptation est la réponse à tous mes problèmes. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd., L’acceptation était la réponse -16, page 464 ) C'est seulement lorsque nous ajoutons les fardeaux de deux moments redoutables : HIER et DEMAIN, que la tâche apparaît pénible. Ce ne sont pas les épreuves d’un jour qui nous rendent la vie difficile, c’est le remords ou la rancœur d’un incident qui est arrivé HIER et la crainte de ce que DEMAIN peut apporter … « Hier raconte une histoire. Demain demeure un mystère. Aujourd’hui est un cadeau. C’est pourquoi on l’appelle le présent. » (Maître Oogway alias Tortue géniale dans Kung Fu Panda )

Les membres des groupes d'entraide nous partagent ce qui a fonctionné chez eux comme découper notre vie abstinente, en segments de vingt-quatre heures pendant lesquels nous mettons en pratique quelques principes du mieux que nous le pouvons, à nous retirer dans un endroit paisible en nous pour confirmer que l'issue de notre vie et de celle des autres est sous la gouverne de notre Puissance supérieure. Et comme Harmonium le chantait et le chante : « Aujourd'hui je dis bonjour à la vie. » Voir et écouter cette chanson : http://www.youtube.com/watch?v=eW8zrPDXoRs

Merci la Vie !!!
Gilles

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mardi 21 janvier 2020

Pensées 21 janvier 2020

Bonjour à toutes et à tous

« Tant que nous voulions d’abord compter sur nous-mêmes, il ne pouvait être question de nous en remettre sincèrement à une Puissance supérieure. Il manquait encore cet élément fondamental de toute humilité : le désir de chercher et d’accomplir la volonté de Dieu. » ( 12x12, 7e Étape, page 81 ) Et pourquoi pas passer par une boîte magique, une boîte à bon Dieu ? Il s’agit d’une boîte toute simple, de grandeur moyenne, où nous pouvons déposer notre correspondance avec Dieu. Lorsque nous avons un souci, un chagrin, une révolte, une requête pour nous-même ou pour un ami, nous l’écrivons sur une feuille de papier. Nous pouvons dessiner et griffonner parce que Dieu sait tout de toute façon. Nous croyons que nous avons simplement besoin de Lui laisser un pense-bête. Ce n'est pas Lui qui en a besoin, c'est nous qui avons besoin d'exprimer notre intention, notre prière. Nous Lui expliquons ce qui nous croyons être la cause du problème, ce que nous voudrions comme choix de solution et nous Lui laissons, en toute confiance, la réalisation de Sa solution. C’est Lui qui, en finale, décide quand, où, comment. Il est aussi libre aussi de prendre Son temps. Nous reconnaissons en toute humilité notre impuissance et Lui demandons de nous faire connaître Sa volonté et de nous aider à l’exécuter. « Quoi que tu penses ou que tu crois pouvoir faire, fais-le. L’action porte en elle la magie, la grâce et le pouvoir. » ( Goethe )

Les circonstances de la vie font que parfois les papiers s’empilent rapidement les uns au-dessus des autres et parfois il se passe beaucoup de temps avant que nous ayons à faire appel à Dieu. Au-dessus des papiers, nous pouvons placer notre liste de gratitudes et ainsi remercier Dieu de Sa bienveillance à notre égard. De temps en temps, nous pouvons soulever le couvercle de cette boîte magique à bon Dieu et nous en retirons les papiers qui n’ont plus besoin d’y être. Parce qu’un problème a reçu, entre-temps sa solution. Parce que le temps a estompé un chagrin, parce qu’une révolte s’est atténuée, parce qu’une turbulence s’est calmée ou que tout simplement la vie a continué son cours nous laissant apaisés, sereins, paisibles. Qu’importe que la boîte magique à bon Dieu soit en carton, en tôle ou encore en plastique. Nous pouvons la choisir avec amour ou de la décorer (facultatif) suivant notre personnalité. La magie, ce n’est pas que dans les tours accompagnés de formules comme « Hocus Pocus » ou « Abracadabra ». Nous pouvons aussi la retrouver dans une simple boîte : une « boîte magique à bon Dieu ». Nous pouvons y glisser nos craintes, tout notre passé et tout le négatif que nous avons vécu. Nous pouvons y introduire nos chicanes, nos blessures émotionnelles, nos ruptures, nos deuils. Toutes nos amitiés déchues, les fantômes de nos relations passées et ces chaînes que nous traînons. Nous pouvons y glisser nos désirs, nos jalousies et nos écarts du droit chemin.

Les groupes d'entraide nous suggèrent d'examiner honnêtement nos propres motifs et nos propres gestes, à nous écouter pour apprendre, à apprendre de notre corps, de notre âme et de notre Puissance supérieure. L'honnêteté envers nous-mêmes est un excellent traitement contre ce qui nous fait souffrir et, particulièrement, contre la colère et le ressentiment, des émotions qui nous épuisent et qui peuvent nous détruire ou simplement colorer notre vie. Comme pour un casse-tête, plusieurs en sont à mettre les pièces à l'endroit, d'autres sont en train de séparer les couleurs et encore d'autres en sont aux nuances. Quelques-uns ont déjà une bonne idée des intentions de Dieu à leur égard en ayant assemblé par Sa grâce une bonne partie des morceaux du puzzle.

L'honnêteté envers nous-mêmes fait que nous nous sentons bien. Surtout si nous laissons nos soucis quotidiens dans la boîte de correspondance avec Dieu à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. L'honnêteté envers nous-mêmes nous fait aussi reconnaître les bénédictions de notre Puissance supérieure.

« Merci mon Dieu tel que nous Le concevons de bénir notre regard
pour qu'il soit clair comme la pleine lune.
Merci mon Dieu tel que nous Le concevons de bénir nos pensées les plus secrètes
afin qu'elles soient pures et franches comme la glace du lac.
Merci mon Dieu tel que nous Le concevons de bénir notre travail
qu'il soit fécond comme le maïs dressé dans Ton champ.
Merci mon Dieu tel que nous Le concevons de bénir notre famille
ce qui fait qu'elle est joyeuse comme des loutres et travaillante comme Tes abeilles.
Merci mon Dieu tel que nous Le concevons de bénir notre temps
pour qu'il coule calmement comme la rivière après la débâcle.
Merci mon Dieu tel que nous Le concevons de bénir même nos larmes
T'assurant qu'elles soient douces comme celles de Tes érables au retour du corbeau.
Merci mon Dieu tel que nous Le concevons de bénir notre vie et notre mort
nous reconnaissons qu'elles sont à jamais entre Tes mains puissantes et généreuses. »

( un message digne de la boîte magique à bon Dieu, adapté à partir de la Bénédiction solennelle des Premières Nations )

« Ce qui semblait d’abord un mince roseau s’est révélé être la main forte et secourable de Dieu. Une nouvelle vie ou plutôt un ‘mode de vie’ vraiment efficace nous a été offert. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap. 2 Il y a une solution, page 32 ) Avec la même énergie désespérée que celui ou celle qui se noie, nous cherchons ensemble à nous sortir de l’enchevêtrement de tous ces débris qui nous ont collé au corps et à l’âme, en arrêtant de nous débattre et en confiant cette terrible situation à notre Ps. Et ça marche.

Merci la Vie !!!
Gilles

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lundi 20 janvier 2020

Pensées 20 janvier 2020

Bonjour à toutes et à tous

« La Paix se manifeste d’abord par un sourire… » ( Mère Teresa ) Pax vobis en latin, Que la paix soit avec toi, Salam alei kum en arabe, Shalom en hébreu. La paix (du latin pax) désigne habituellement un état de calme ou de tranquillité, une absence de perturbation, d'agitation ou de conflit. Elle est surtout considérée comme un idéal à atteindre. Dans la mythologie grecque, Irène ou Eiréné, une divinité allégorique personnifiait la Paix. La colombe tenant une branche d'olivier est un symbole largement utilisé pour illustrer la paix. Allez voir ce vidéo d'une colombe en voyage si ça vous tente : http://www.youtube.com/watch?v=dXMpmOcex6o Une colombe est partie en voyage
Autour du monde elle porte son message
De paix, d'amour et d'amitié
De paix, d'amour à partager
Et c'est sa jeunesse qui la fait voler

Sociologiquement, la paix désigne l'entente amicale de tous les individus qui composent une société. Elle n'implique pas l'absence de conflit, mais une résolution systématiquement calme et mesurée de toute difficulté conséquente à la vie en communauté, en commençant principalement par le dialogue. En ce sens, la paix entre les nations est l'objectif ou un vœu pieux de nombreux hommes et d'organisations comme l'ONU. À contrario, certaines idéologies probablement poussées par des marchands de canon réprouvent la paix en émettant le postulat qu’elle aveulit les hommes, tandis que la guerre les exalte. La plupart des soldats qui nous sont revenus de l’Afghanistan avec le syndrome de stress post-traumatique ont plus que de la misère à sentir ou à calmer leur exaltation.

Psychologiquement la paix désigne l'état d'un esprit placide et serein et plus généralement de sentiments enthousiastes, et positifs. Elle est donc souhaitée pour soi-même et éventuellement pour les autres, au point de devenir des salutations comme celles au début de cette réflexion et comme ce mantra pour la paix :
Aum sahanâvavatu
Sahanau bhunaktu
Saha vîryan karavâvahai
Tejasvi nâvadhîtamastu
Maa vidvishhâvahai
Aum shânti shânti shânti.
Traduction libre de ce mantra : Le mot shânti signifie paix. Ce mantra est donc une prière pour la paix…
Om, puissions-nous être protégés tous ensemble ; puissions-nous être nourris tous ensemble ; puissions-nous travailler tous ensemble avec force ; puissent nos écrits être éclairées ; qu'aucune discorde ne s'élève entre nous ; Om, paix, paix, paix.

« Dès qu’un être humain est mû par ses instincts, il n’y a plus de paix possible. Mais le danger ne s’arrête pas là. Chaque fois qu’une personne fait porter déraisonnablement le poids de ses instincts sur les autres, les ennuis ne tardent pas à suivre. » ( 12x12, 4e Étape, page 48 ) Le mode de vie des groupes d’entraide nous apprend à nous renouveler, à ralentir, à respirer profondément, à prier abondamment et à faire confiance. Nous pouvons faire confiance à notre Puissance supérieure, aux principes du mode de vie ainsi qu'à nous-mêmes puisqu'à présent même si nous avions de la difficulté à y croire au début, nous sommes dignes de confiance, de paix et d'amour. Le mode de vie nous suggère de nous tourner vers une Puissance supérieure qui est en nous, dans quelques replis de notre cœur — c’est la Ressource intérieure insoupçonnée — pour acquérir le désir ardent de nous apaiser, de vivre les douze Étapes et de nous rétablir.

Merci la Vie — Shânti !!!
Gilles

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dimanche 19 janvier 2020

Pensées 19 janvier 2020

Bonjour à toutes et à tous

Notre Puissance supérieure et nous sommes plus grands que n'importe quel défi. L'illusion de séparation entre nous et Dieu nous amène quelques fois vers la souffrance sous une forme ou une autre, probablement dans le seul but de briser cette illusion et de nous ramener vers Lui. La confiance en un Dieu d'amour tel que nous Le concevons nous montre la majorité de nos problèmes sous leur vrai jour. Nous n'avons plus besoin de créer le chaos pour avoir l'impression que notre vie est excitante. Notre rétablissement nous fournit d'innombrables occasions de vivre de réelles et grandes émotions.

Nous pouvons humblement remercier Dieu de nous délivrer de la haine, de la honte, de la culpabilité et du mépris de nous-mêmes pour en venir à nous accepter et à nous aimer exactement tel que nous sommes, pareils comme Lui nous aime inconditionnellement. Qu’est-ce que le divin ? Cette part en nous qui ne demande qu’à se manifester dans la matière. Cette lumière qui est parfois troublée par les ombres au point qu’on y voit pas si clair. « Nos pensées, nos sentiments, nos rêves, nos idées ont une forme matérielle dans l’univers. Et si nous rêvons de quelque chose, si nous imaginons quelque chose, cela ajoute une énergie physique, une poussée vers la réalisation de tout ce que nous désirons enrichir l’envers. » ( Will Smith )

Chaque petit pas dans cette voie nous révèle la complétude, la santé et la sérénité présentes dans nos vies. « Il serait insensé que l’éponge reproche au buvard de trop boire. Rappelons-nous que les alcooliques ne sont pas les seuls à être victimes d’émotions déréglées. » ( 12x12, 8e Étape, page 88 ) En confiant à un témoin éclairé, un parrain ou une marraine ce que nous vivons, nous découvrons une des clés du rétablissement : ‘Faut que ça sorte !’

Note de gratitude : À la première réunion OA, le 19 janvier 1960, il y a 60 ans aujourd’hui, il y avait trois femmes qui souffraient de la même maladie, la compulsion alimentaire. Rozanne S. a créé Outremangeurs anonymes après avoir assisté à une réunion de Gamblers Anonymous avec un ami en 1958. Les témoignages des joueurs compulsifs qu'elle a entendues chez GA ressemblaient avec son combat pour perdre du poids. Elle a établi un modèle personnel des Douze Étapes et les Douze Traditions des Outremangeurs anonymes en se servant du programme des Alcooliques anonymes. Rozanne et un groupe de voisines tenaient la première réunion le 19 janvier 1960 à Los Angeles, en Californie et depuis, OA aide des milliers de personnes à appliquer ces principes de rétablissement à la compulsion alimentaire. La naissance du mouvement est racontée par la fondatrice dans un livre qui est paru en français il y a plusieurs années : Au-delà de nos plus grands rêves. Malheureusement, Rozanne S. est décédée le 16 janvier 2013.

Merci la Vie !!!
Gilles

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