mardi 8 janvier 2019

Pensées 08 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

Le Petit Prince a dit : « On ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible à l’oeil.» (Antoine de Saint-Exupéry) L’essentiel est de nous connecter à la source, tout le reste nous est alors donné par la vie. L'essentiel de la vie, c'est de vivre en harmonie avec notre environnement, nos proches, notre entourage, dans tous les domaines de notre vie publique ou privée et d'exprimer de l'amour à tout ce beau monde là le plus souvent possible. Nous avons cru longtemps que nous pouvions être nos propres guérisseurs de tous les maux qui nous affectaient. Nous avions tous ( ou presque ) trouvé une potion magique qui s'est avérée une / des substances et / ou des comportements toxiques. Nous avons tous dans notre rétablissement cru qu’il fallait taire notre tête pour laisser parler notre cœur, ou taire la bête pour laisser l’esprit s’exprimer. Comme si nous pouvions séparer l'une de l'autre... La guillotine servait à cela aux premiers temps de la République française.

La spiritualité et le rétablissement ne sont pas dissociables non plus. Ces deux inséparables nous permettent d’éliminer beaucoup des peurs imaginaires et paralysantes et plusieurs de nos comportements qui nous empêchaient d’acquérir de la confiance en soi et de cesser de nous geler ainsi. Par le biais de ce mode de vie et de cette croyance en une Ps, nous avons retrouvé l’énergie de vivre, nous avons redécouvert un sens à la vie. Nous sommes persuadés de bien vivre notre vie car nous avons un allié de taille, une Ps à nous-mêmes. Pour nous, cet allier de taille habite en chacun de nous et n'est pas imaginaire, extraterrestre ou fantomatique.

Cet allié, c’est notre esprit et notre cœur, notre âme et notre corps à tous et chacun, c’est là que réside notre énergie vitale, c’est là que se branche l'énergie créatrice de nos pensées, de nos paroles et de nos actes qui semblent inspirés. Nous sommes riches de cette énergie spirituelle qui est en nous. Les « ondes » du bonheur rayonnent dans la joie, l’amour, la santé, l’abondance, la concorde, la générosité, la paix, le bonheur qui règnent dans ce monde. Nous ne pouvons que les écouter, s'y syntoniser, les « vivre » intérieurement et les voir transparaître à travers nous et les autres. Voilà le cheminement qui nous est suggéré vers le mieux-être intérieur et qui mène à l’accomplissement et au rétablissement de tout être humain en accord avec la volonté divine.

« Les souvenirs de mon enfance me revenaient à l'esprit. … j'ai pensé… au mépris bonhomme de mon grand-père pour certaines gens d'Église et leurs agissements ; je me rappelais comment mon grand-père croyait à la musique des sphères célestes… et son absence de peur alors qu'il parlait de ces choses juste avant de mourir. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.1 L'histoire de Bill, page 11-12 ) Ensemble nous pouvons retrouver cet état originel, enfantin ou divin qui s'exprime en nous. Merci mon Dieu d’amour de nous permettre de redécouvrir ainsi de plus en plus cet esprit libre et pur, c’est-à-dire libéré graduellement de tous les carcans, chaînes ou pierres d’achoppement du passé, de toutes ces illusions de manque d’amour. « Le sage doit rechercher le point de départ de tout désordre. Où ? Tout commence par manque d’amour. » ( Mozi / Mo-Tzu )

Nous sommes en train de devenir responsables. Nous apprenons chaque jour à écouter notre cœur, notre propre conscience, à mener une belle vie telle qu'elle est et comme beaucoup nous la peignent dans leurs témoignages. Les partages ou histoires personnelles dans les groupes d'entraide nous apprennent à nous libérer des misères, de la honte, des malhonnêtetés et de la culpabilité, à reconnaître nos succès, nos échecs, nos peines, nos joies et l'amour qui circule dans nos veines. Nous pouvons vivre une nouvelle vie aux possibilités infinies, que nous acceptions ou non de poursuivre notre libération et notre réveil spirituel grâce à la pratique des Douze Étapes. Nous allons jouir de toutes ces bénédictions que si telle est Sa volonté.

Merci la Vie !!!
Gilles

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lundi 7 janvier 2019

Pensées 07 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

Sur une belle carte de souhaits de Noël qui est et mémorable et digne de mention, il était écrit sur la première page : Marchons ensemble en Sa présence au jour le jour de Son amour au pas à pas de Sa lumière et au cœur nous pouvions y lire :
Que le Seigneur te bénisse !
Qu'il fasse danser tes pieds et remplisse de force tes bras.
Qu'il remplisse ton cœur de tendresse et tes yeux de sourire.
Qu'il remplisse tes oreilles de musique et ton nez de parfums.
Qu'il remplisse ta bouche d'allégresse et ton cœur de joie.
Qu'il te donne sans fin la grâce du désert : le silence, l'eau fraîche, et une nouvelle espérance.
Qu'il renouvelle en nous tous, sans cesse, la force de donner un visage à l'espoir.
Que le Seigneur te bénisse !
Merci mon Dieu pour toutes les merveilleuses bénédictions dont nous sommes déjà comblés, pour ton infinie bonté qui nous embrasse tous. Toute bénédiction a besoin d'être accueillie avec amour. Chacun de nous est un enfant aimé de notre Puissance supérieure. Ayons de la gratitude pour ces nombreuses bénédictions. Nous sommes bénis par la vie. Une vie qui se renouvelle et qui change continuellement, une nouvelle naissance. Notre Dieu d'amour nous a fait plusieurs fois ce superbe cadeau, de merveilleuses bénédictions. Et ces autres êtres magnifiques qui viennent dans nos vies nous permettent de vivre une belle vie en changeant nos attitudes, nos pensées et nos croyances. Nous sommes bénis par cette nouvelle capacité d’aimer et d’être aimés. Nous tous, enfants de Dieu, possédons ce merveilleux cadeau. Lorsque nous grandissons, certains d'entre nous allons baigner dans l’amour des parents, amis, enseignants et proches. Lorsque nous sommes adultes, plusieurs d'entre nous vivons l’amour d’un conjoint, d’un compagnon ou d’une compagne. Lorsque nous devenons capables de nous aimer nous-mêmes, alors nous pouvons vraiment aimer les autres. Lorsque nous devenons parents, au début nous vivons l’amour de nos enfants. Aimer et être aimé est l’une des plus grandes bénédictions, parce que nous expérimentons l’amour tel qu’il est, tel qu’il vient à nous et tel qu’il émane de nous. Nous nous sommes imprégnés de l’amour des membres de nos groupes d’entraide, de notre Ps qui nous aime inconditionnellement.

Nous sommes gratifiés d’une connexion pleine et entière avec la Source à l’intérieur de nous. À travers ce lien, nous recevons la guidance intérieure pour accomplir Sa volonté. Il nous permet de garder ces lignes de communication vivantes par la prière et la méditation. Nous ne sommes plus seuls. Notre Dieu d'amour est bien là avec nous. Il nous respecte et nous aime assez pour nous laisser libre de faire appel à Lui quand nous en sentons le besoin ou de lui dire tout simplement merci pour ce qui nous arrive. Dans les moments où nous négligeons ces communications, notre Ps continue de nous aimer quand même. Tout ce qu’il nous faut, c’est de vouloir être en contact avec Lui et Il est là pour nous dès cet instant. Nous n'avons pas à Le rechercher, Il est là et permet à toutes sortes d'événements, de situations dont certains nous apparaissent comme de merveilleuses et miraculeuses bénédictions en train de se réaliser. Clip de feue Whitney Houston — I will always love you : http://www.youtube.com/watch?v=9p5TZGwmRpU

Merci la Vie !!!
Gilles

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dimanche 6 janvier 2019

Pensées 06 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

Il existe un lien solide entre la spiritualité et le rétablissement. La spiritualité a une signification différente pour chacun de nous. Voici quelques définitions de la spiritualité :

  • La spiritualité, c’est la qualité de ce qui est esprit ou âme, concerne sa vie, ses manifestations, sa transcendance.
  • La spiritualité, c'est la qualité d'un être qui est esprit, qui n'a pas de corps comme les anges... Dieu.
  • C'est la Vie de l'esprit — synonymes : mysticisme, mysticité, religiosité.
  • La spiritualité, c'est la qualité ou caractère religieux de quelqu'un ou quelque chose.
  • C'est la qualité de ce qui éveille à l'esprit, de ce qui est porteur de vie spirituelle.
  • La spiritualité, c’est d’être chacun en contact avec soi-même, avec les autres et avec notre Créateur. Souvent les rituels, les chants et les cérémonies nous aident à trouver un équilibre, à avoir une vie harmonieuse.
  • La spiritualité c’est la prière, la guérison, la lecture, l’écoute, la foi et l’espoir. C’est d’être en contact avec la Nature.
  • La spiritualité est la base du mieux-être ; c’est quelque chose de personnel qui nous relie au Grand Esprit (elle peut nous aider à trouver un but dans la vie – à trouver la Vérité).
  • La spiritualité, c’est l’acceptation d’une Puissance supérieure – d’une Puissance que nous pouvons prier et à qui nous pouvons demander aide et soutien. Cette Puissance, nous la remercions de toutes les choses que nous donne la terre ainsi que des nombreuses bénédictions qu’elle nous accorde. Nous la remercions de nous protéger et maintenir en santé.
  • Il n’existe pas de mot comme tel pour définir le mot spiritualité en langue autochtone. Les Ojibwe parlent de Bimaadzewin qui veut dire : « La bonne vie », c’est à dire une vie droite et équilibrée en constante interaction avec le Créateur, le Grand Esprit, bon et compatissant, Zhemnidoo.

Le mode de vie des groupes d'entraide nous apprend à nous détendre, à reconnaître que c'est notre Puissance supérieure qui génère et s'occupe de nos soucis, à ne pas nous croire maîtres de l'univers, « nombrils du monde ». L’énergie que nous économisons quand nous confions notre vie à Dieu tel que nous Le concevons peut nous servir à jouir de toutes les bonnes choses qu’Il nous permet de vivre aujourd’hui : l’amour, les sourires, la famille, les amis, la tendresse ou la nature…

‘Nous pouvons faire fi de ceux qui considèrent la spiritualité comme la voie de la faiblesse.’ ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. Chap.5 Notre méthode, page 77 ) Alors bon cheminement même si quelquefois nous avons les jambes molles comme de la guenille sous le coup d’une vive émotion !

« Ce ne sont pas les êtres parfaits qui ont besoin d’amour, ce sont les imparfaits. » ( Oscar Wilde ) Nous avons maintenant confiance que Dieu fait pour nous ce que nous n'avons pas réussi à faire tout seul. Et que Dieu fait aussi par nous ce que nous sommes capables de faire. Il sème en nous désirs et énergies. Il veut bien que nous demeurions et soyons impuissants devant notre dépendance et /ou notre codépendance aujourd'hui et le reste de notre vie. Il nous donne aussi tout ce qu'il faut pour mettre ( ou non ) en pratique le mode de vie des Douze Étapes. Stephen King a écrit : Go now. Our journey is done. And may we meet again, in the clearing, at the end of the path. — « Allons, notre cheminement en arrive à sa fin. Puissions-nous nous rencontrer dans la clairière qui s'ouvre à la fin du sentier. » Nous croyons que notre cheminement n'est pas terminé et que la clairière est déjà ouverte devant nous et que nous y sommes tous déjà là. Merci à tous ceux et celles qui nous ont aidé à grimper et à nous rendre jusque là.

Merci la Vie !!!
Gilles

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samedi 5 janvier 2019

Pensées 05 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

Martin Luther a dit : « Celui qui a Dieu comme compagnon de route dans sa vie, rencontre toujours des hommes qui s'en rendent compte sans qu'il en parle.» Nous rencontrons souvent des personnes qui sont une incarnation de Sa présence. Nous nous sentons guidés souvent par les gens et les événements dans la mesure que nous sentons ou non la présence de notre Puissance supérieure. Nous n'avons même pas à demander d'être guidés. Il ne nous suffit même pas de prendre conscience et de sentir Sa présence. Ainsi si telle est Sa volonté, notre plus urgente nécessité est d'entrer en communion avec notre Puissance supérieure. Tout le reste nous vient par surcroît. Et notre contact conscient avec notre Puissance supérieure résulte uniquement du seul fait d'avoir pris conscience de Sa présence.

Notre Puissance supérieure s'adresse rarement à nous en paroles, mais passe tout le temps par les gens et par les événements. Nous pouvons nous arrêter de nous agiter même si ce n'est qu'un instant. Nous pouvons nous ouvrir à l'observation et à l'écoute, tant que faire se peut. Les Étapes des groupes d'entraide nous suggèrent qu'il y a une Puissance à laquelle nous pouvons faire appel ; quelqu'un ou quelque entité qui peut nous aider à maintenir notre équilibre dans tous les domaines de nos vies. La foi en cette Puissance supérieure à nous-mêmes nous donne la stabilité dont nous avons besoin dans notre vie. Notre Puissance supérieure est notre guide, nous trouverons force et aide même si nous nous donnons plus ou moins la peine de l'essayer.

« La source d'amour enfouie en nous est profonde, elle nous permet d'aider les autres à trouver le bonheur. Une parole, une action, une pensée peut atténuer la souffrance d'autrui et lui donner de la joie. » ( Thich Naht Hanh ) N'ayons crainte, car notre Ps est mieux disposée à nous écouter que nous ne sommes à l'interpeller ou même à la remercier pour sa présence dans nos vies. La voie que notre Ps nous trace, nous aide à trouver l'aide qui nous convient. Ce sont nos désirs et besoins à tous et chacun qu’Il met en nous qui nous guident pour nous aider et par nous d’aider les autres. « C’est chez autrui que tu trouveras un abri, et c’est chez toi qu’autrui trouvera le sien. » ( Proverbe Irlandais )

« On a beau le vouloir de toutes ses forces, comment exactement peut-on faire pour confier sa volonté et sa vie aux soins de ce Dieu dont on reconnaît l'existence ? Par bonheur, nous en avons fait l'expérience, en y croyant tous plus ou moins, et nous pouvons attester que n'importe qui, vraiment n'importe qui, peut commencer à le faire. Nous pouvons même ajouter qu'un tout petit pas, même le plus modeste, est largement suffisant. » ( 12x12, 3e Étape, page 41 ) Une fois que nous avons fait ce pas auquel notre Ps nous invite, nous n'avons pas à regarder en arrière ni à regretter ce que nous avons laissé derrière nous. Nous pouvons compter simplement sur le plus merveilleux des moments présents. Nous ne pouvons pas vraiment faire autrement que de laisser tout l’ancien derrière nous : c’est terminé, coulé désormais dans le béton. Soyons reconnaissants des leçons que la vie nous a apprises et des expériences que nous avons vécues, qui nous aident à grandir et à devenir la personne que notre Ps désire que nous soyons, là donc ici et maintenant.

Merci la Vie !!!
Gilles

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vendredi 4 janvier 2019

Pensées 04 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

Tout un chacun, nous aspirons à un état d'amour, de santé, de paix et de sérénité. C’est ce que nous nous avons souhaité mutuellement et le plus souvent durant cette période des Fêtes qui est déjà terminée pour certains d’entre nous. Il y a déjà quelques sapins qui dorment sur la rue. Nos voisins ont déjà ramassé leurs décorations. Dans le calendrier grégorien, Noël est seulement le 6 janvier. L’état de paix et de sérénité aussi salvateur qu'il soit que nous avons souhaité à ceux et celles que nous aimons ne peut être que temporaire, se limitant bien souvent qu'à notre moment présent. La sérénité exprime et manifeste le calme profond de l’être soustrait à l'état passager de crise ou de chaos même présent par moments, loin des perturbations émotionnelles qui étaient au menu quotidien de notre passé. La sérénité n'est pas un état d’insensibilité au monde ambiant, évident chez certains dépendants et chez certains codépendants qui ne sont pas en rétablissement.

« Nous comprendrons le sens du mot sérénité et nous connaîtrons la paix. Si profonde, qu'ait été notre déchéance, nous verrons comment notre expérience peut profiter aux autres. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. Chap. 6 À l'oeuvre, page 94 ) L’état de sérénité libère du brouillard produit par les souvenirs et notre mémoire, ne laisse pas de place dans notre esprit pour la critique, le sarcasme — qui ne sert souvent qu'à nuire et à blesser — et l’orgueil, ce puissant mirage de confiance en soi — qui exile tout être de la flamme et l’amour. Unis par le cœur et par le rétablissement, nous baignons tous ensemble en paix dans la sérénité… dans l'amour et la santé… si telle est Sa volonté.

Grâce à notre Puissance supérieure qui nous accepte totalement et nous permet d'être exactement ce que nous sommes en ce moment, nous ressentons cet apaisement et cette quiétude. « Honorer la paix et la sérénité en nous » signifie humblement remercier Dieu de s'occuper de nous puisqu'Il comble tous nos besoins. « La vraie richesse n’est pas ce qu’on possède, mais ce que l’on donne. » ( proverbe africain )

« Un homme en quête de sens priait quand l'infirme, le clochard et le vaincu passèrent près de lui. En les voyant, le saint homme plongea dans une profonde prière et dit : « Mon Dieu, comment un créateur aimant peut-il voir ces choses sans rien faire ? » Et après un long silence, Dieu répondit : « J’ai fait quelque chose, je t’ai fait, toi ». ( enseignement Soufi ) Et voilà en quoi notre expérience peut profiter aux autres qui souffrent encore ou bien sûr, être juste là comme un enseignement pour nous aujourd’hui qu’Il nous incitera à partager un jour à une autre personne qui en aura besoin alors.

Merci la Vie !!!
Gilles

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jeudi 3 janvier 2019

Pensées 03 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

Deux moines marchaient côte à côte sur les abords d’une rivière en chemin vers un village en aval (le côté vers lequel le cours d’eau descend) quand un orage éclata, et une crue-éclair a emporté les deux hommes dans la rivière. Un de ces moines fut pris de panique et a tenté de se frayer un chemin pour retourner à la terre ferme, s'est débattu de toutes ses forces et il s'est noyé. L'autre homme s'est rendu compte que le torrent était hors de son contrôle et détendu, il a laissé la rivière le porter. À sa grande surprise, la rivière le déposa sur les rives du village vers lequel il se dirigeait, dans un temps beaucoup plus court qu’il ne l’aurait pris pour marcher. — Si vous avez déjà fait du kayak ou du canot, vous savez pourquoi. Le courant est toujours contraire sur le bord (tout près de la rive) de la rivière ou du fleuve, vers l’amont (le côté d’où vient le cours d’eau) et au centre de la rivière, le courant plus fort avec la crue va toujours vers l’aval. Je ne sais pas pourquoi nous pouvons donner notre aval, approuver, accorder notre approbation et non notre amont… si ce n’est que pour aller à contre-courant...

« Imaginez la vie sans foi ! Si seule la raison nous était laissée, la vie ne serait pas ce qu’elle est. D’ailleurs nous croyons en la vie, nous y croyions ferme. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.4 Nous les agnostiques, page 61 ) Lorsque nous rencontrons une situation que nous ne pouvons pas contrôler, nous pouvons alors avoir confiance en notre Être suprême. Quand nous nous battons ou nous résistons, nous avons bien pour un bout l'illusion de contrôle et de pouvoir. Admettre notre impuissance devant notre problème, c'est le premier pas du rétablissement. Les membres des groupes d'entraide nous ont souvent partagé que la souffrance avait été le point de départ de tout leur progrès spirituel, qu'il a fallu qu'ils connaissent la souffrance de la dépendance et / ou de la codépendance avant la joie de l'abstinence, et le bouleversement émotif avant la sérénité. Le mieux-être se manifeste aujourd'hui dans bien des domaines de notre vie : travail, apprentissages et éducation, sécurité financière, vie familiale, logement, participation à la société, loisirs, santé, sécurité et environnement.

Avons-nous un contrôle réel sur notre sentiment de bonheur ? Non ! Pouvons-nous nous faire croître que nous éprouvons ce sentiment et le maintenir avec les années ? Se servant des grands penseurs de l'humanité, de Confucius à Aristote en passant par saint Thomas d'Aquin, la psychologie moderne a identifié des vertus fondamentales qui, lorsqu'elles sont vécues fréquemment, nourrissent et entretiennent le bonheur. Ces qualités fondamentales sont la sagesse et la connaissance, le courage, l'amour de l'humanité, la justice, la tempérance et la spiritualité.

Le bonheur véritable se confond-il avec le mieux-être ? Le plaisir est une sorte de surplus gracieux qui parachève le mieux-être. Le plaisir ne peut constituer le désir suprême en vertu de sa nature ponctuelle et éphémère. L'hédonisme est une doctrine philosophique selon laquelle la recherche du plaisir et l'évitement du déplaisir constituent des impératifs catégoriques et primordiaux. C'est la recherche du plaisir au dessus de toutes autres valeurs. Qu'est-ce qui nous pousse vers l’hédonisme ? C'est notre besoin immense d'apprécier, de trouver satisfaction dans la sensualité et la sexualité, et c'est aussi le besoin presque aussi grand d'être apprécié, de se savoir estimé par au moins une personne que nous estimons en retour. « La façon dont tu traites les autres est un reflet direct de la façon dont tu te sens envers toi-même. ( Paulo Coelho )

Le véritable mieux-être signifie pour nous de nous réveiller ce matin avec le sentiment frais et joyeux que nous donne l'abstinence de la veille et du moment présent. Le véritable mieux-être, c'est aussi toutes ces petites occasions de remercier notre Ps (ou Dieu tel que nous l'entendons) comme celles de partager notre vie avec une âme compagne, d'entendre les oiseaux chanter, d'aller marcher en raquettes dans un petit boisé, de respirer consciemment le doux souffle de la vie, d'être transportés par la beauté de la nature, d'aimer le moment présent, de nous aimer nous-mêmes, d'aimer les gens qui nous entourent et d'être toujours reconnaissants de la vie qui nous habite.

Voyez ce vidéo, cette pub et devinez de quoi il s’agit… indice : C’est une façon de voir la Vie qui nous habite et qui chante en nous… http://www.angelfire.com/ak2/intelligencerreport/stethoscope.html

Merci la Vie !!!
Gilles

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mercredi 2 janvier 2019

Pensées 02 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

Pour développer notre patience, plusieurs croient qu'il faut que nous soyons blessés que ce soit volontairement ou non par quelqu’un afin que nous ayons l’occasion de pratiquer notre tolérance. De telles personnes décrites comme siphons d'énergie sont tout de même des enfants et des instruments de Dieu comme nous. Elles viennent dans nos vies pour tester notre résistance d’une manière assez spéciale. Fondamentalement, la patience nous protège de notre propre résistance. La patience permet au temps de faire son temps, et de donner naissance à notre résilience. La résilience, c'est notre capacité d'adaptation, de retourner à un état d'équilibre et d'harmonie après le passage d'une crise mineure.

La tolérance se manifeste en ayant un esprit ouvert à l'égard des opinions et des pratiques qui diffèrent de la nôtre. C'est l'occasion de résister à l'inconfort ou la détresse. La patience supporte avec sérénité la provocation ou les délais et les retards. Être patient ou tolérant est une affaire de pratique. Quotidiennement nous avons l'occasion de pratiquer l'une ou l'autre de ces qualités. Certains jours, nous y réussissons mieux que d'autres souvent en fonction de ce qui se passe dans notre réalité personnelle selon les désirs de notre Ps. Avoir de la compassion et de l'amour pour ce qui se passe dans la réalité personnelle d'une personne est l'expression vivante de la patience et de la tolérance. « Le bonheur n’est pas dans la recherche de la perfection, mais dans la tolérance de l’imperfection. » ( Yacine Bellik )

Nous perdons souvent notre patience quand nous réagissons à des circonstances qui semblent en dehors de notre contrôle. Remarquons que les circonstances de la vie sont toujours hors de notre contrôle. Bien sûr, le temps est hors de notre contrôle, les catastrophes et les accidents sont hors de notre contrôle. Nous impatienter révèle souvent qu'il y a quelque chose en dessous qui nous chicotte. La peur est souvent la principale cause du comportement de nos impatiences. En réalité, la peur est souvent la principale cause de l'intolérance. Et si notre Puissance supérieure se servait même de cette peur pour nous inviter au changement, à la flexibilité plutôt qu'à la rigidité, à la souplesse plutôt qu'au durcissement, à l'amour qui est un amalgame des deux ?

« La règle d’or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu’une partie de la vérité et sous des angles différents. » ( Mohandas Karamchand Gandhi ) Nous avons peur de l'inconnu. Nous nous trouvons dans l'incapacité à tolérer quelqu'un dont les croyances sont si différentes que la nôtre. Il nous fait peur alors nous les jugeons. Nous avons peur car nous ne comprenons pas leur réalité. Nous devenons impatients parce que nous avons des points de vue divergents et au lieu d'embrasser cette différence... alors vive la différence ! 'Live and Let Live !' Vivre et laisser vivre ! Être patient et tolérant, c'est une pratique qui s'étend à l'infini dans notre vie consciente. Ça inclut même d'être patient et tolérant envers ceux et celles que nous percevons comme pas patients et intolérants. Et oui, c'est le vieil adage, « lorsque vous pointez votre doigt vers quelqu'un il y a trois doigts qui pointent vers vous. » Si nous sommes en interaction avec de nombreuses personnes qui sont impatients ou intolérants, alors nous pouvons prendre le temps de nous observer pour trouver où nous avons jugé les autres et où nous avons des réactions semblables dans un cadre différent. Grâce à cette pratique de profond regard sur soi, notre Ps nous permet d'acquérir plus de tolérance et de patience. Chacun de nous a une vraie nature qui se nourrit d'amour. Plus nous pensons et agissons comme si nous étions en amour avec la vie et tout le monde qui nous entoure, plus la tolérance et la patience vont devenir évidentes dans toutes nos interactions et dans tous les moments de notre quotidien. Nous sommes tous des êtres humains. Nous avons l'honneur que chaque jour est une occasion d'aimer pleinement. Notre Ps développe en nous notre nature compatissante.

« Nous avons commencé à apprendre ce que sont la tolérance, la patience et la bonne volonté envers nos semblables, même envers nos ennemis, que nous avons vus comme des êtres malades. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.5 Notre Méthode, page 80 ) Les groupes d’entraide nous apprennent à tirer patience, tolérance ou peu importe ce dont nous avons besoin de notre Puissance supérieure, à surmonter nos difficultés et à sourire malgré tout assez souvent en leur présence. Ils nous ont appris à identifier nos défauts et nos qualités dans ceux et celles que nous reconnaissons chez les autres. Ils nous montrent également comment, en mettant les Étapes en pratique dans une perspective de changement, nous pouvons dépendre humblement de notre Puissance supérieure. Nous cheminons tous ensemble vers le rétablissement.

Sommes-nous comme Louis XIV qui affirmait : « J'ai failli attendre » ? Sommes-nous patients dans la vie ( tant au niveau personnelle que professionnelle) ? Est-ce que nous attendons, non pas lascivement, mais parce que « tout vient à point à qui sait attendre », que les choses viendront naturellement et que pour nous, la patience est une vertu ? Ou au contraire, faisons-nous en sorte de bousculer les choses ou de les provoquer afin d'obtenir ce que nous voulons tout de suite, parce que la patience est un manque de courage ? À son roi, Jean de La Fontaine a répondu : « Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage. » ( Jean de La Fontaine, Fables : Le Lion et le Rat ) Au fil des épreuves et des expériences de la vie, notre Ps va prendre les moyens pour nous assagir. En vieillissant, nous nous rendons bien compte que le temps nous est compté et qu'en même temps, il nous faut faire confiance au temps. Cela suppose que la vie nous invite à assumer nos responsabilités en son temps et en son heure ! Cela suppose que nous n'avons pas uniquement qu'à regarder passer le train, que nous n'avons pas à reporter au lendemain ce que nous avons à faire en ce jour-même. Cela suppose que nos engagements l'ont été dans le bons sens, et sont dans la bonne direction... celle de Dieu, tel que nous Le concevons. Est-ce que notre Ps nous a fait le cadeau au moins de l'idée de ce que le temps règle beaucoup de problèmes, qu'il solutionne beaucoup de choses ? En outre de faire preuve de patience, nous pouvons aussi Lui faire confiance.

Merci la Vie !!!
Gilles

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mardi 1 janvier 2019

Pensées 01 janvier 2019

Bonjour à toutes et à tous

Hic en latin un adverbe de lieu qui signifie ici ; nunc en latin un adverbe de temps qui signifie maintenant. Ici et Maintenant veut dire en Son lieu et en Son temps. En son temps et lieu veut aussi dire à point nommé, précisément, à propos, à temps, en temps et lieu, en temps utile, en temps voulu, pile, à pic, au bon moment.
 Dans notre contexte actuel, c’est souvent une formule qui traduit une impatience fébrile : « Je veux tout, tout de suite et ici ! Je veux que mes désirs soient satisfaits ici et maintenant ! » C’est aussi l'attitude de l’enfant qui tape du pied et chiale pour obtenir tout de suite l'objet de son désir. Comment pouvons-nous vivre dans le désir et nous refuser la patience du temps ? C’est absurde, le désir et le temps ne sont pas séparables. En voici deux exemples :

Ariane Moffatt
 JE VEUX TOUT

Je veux tout, Toi et les autres aussi Aux quatre coins de ma vie. Sur les cœurs, Il n'y a pas de prix, Je veux tout, tout de suite et ici.

Je veux tout, L'image claire et la floue, Sur les sentiments illimités. Je travaille, Pour l'amour sans rendez-vous, Je veux voler sans me faire attraper. Le vide je vais le remplir, De bons ou de mauvais souvenirs. Le vide je veux le remplir, Avant que mon âme s'assèche et que je craque !

Je veux tout, Le silence et les promesses, Le rigide et la souplesse.

Je veux tout, L'anarchie et la sagesse, Ton sourire et puis tes fesses !

Je veux tout, Toi et tous tes amis, Pour tracer mes jours et mes nuits. Sur les cœurs, Il n'y a pas de prix, Je veux tout, tout de suite et ici. Je veux tout, tout de suite et ici.

Le vide je vais le remplir, De bons ou de mauvais souvenirs. Le vide je veux le remplir, Avant que mon âme s'assèche et que je craque !

Je veux tout, Toi et les autres aussi, Aux quatre coins de ma vie. Sur les cœurs, Il n'y a pas de prix, Je veux tout, tout de suite et ici.

( voir le clip : http://www.dailymotion.com/video/x9klee_ariane-moffatt-je-veux-tout_music )

Angèle Arsenault
 JE VEUX TOUTE TOUTE TOUTE LA VIVRE MA VIE (originaire d’Abram-Village, à l’Île-du-Prince-Édouard, est décédée le 25 février 2014 à Saint-Sauveur, emportée par le cancer. Elle avait 70 ans.)

Je veux toute toute toute la vivre ma vie 
Je ne veux pas l'emprisonner
 Je la veux toute toute toute pas juste des petits boutes
 Je la veux toute toute toute la vivre ma vie (bis) Laissez-moi donc faire si je saute en l'air
 Laissez-moi exagérer
 Laissez-moi rire si j'ai envie de rire
 Mais laissez-moi me tromper 
Laissez-moi pleurer si j'ai du chagrin
 Laissez-moi me relever Laissez-moi vous quittez au petit matin
 Mais laissez-moi vous aimer Je veux toute toute toute la vivre ma vie
 Je ne veux pas l'emprisonner
 Je la veux toute toute toute pas juste des petits boutes 
Je la veux toute toute toute la vivre ma vie (bis)

Laissez-moi visiter tous les pays 
Laissez-moi me promener 
Laissez-moi choisir ma sorte de vie
 Mais laissez-moi la trouver
 Laissez-moi le droit de changer ma vie
Laissez-moi recommencer 
Laissez-moi aller au bout de ma folie 
Mais laissez-moi m’arrêter Je veux toute toute toute la vivre ma vie
 Je ne veux pas l'emprisonner
 Je la veux toute toute toute pas juste des petits boutes
 Je la veux toute toute toute la vivre ma vie (bis) Laissez-moi partir si j'ai envie de m'en aller 
Laissez-moi couper tous les liens 
Laissez-moi même vous abandonner 
Mais laissez-moi trouver mon chemin 
 Laissez-moi crier si j'ai envie de crier 
Laissez-moi me défouler
 Laissez-moi tranquille laissez-moi laissez moi
 Mais laissez-moi exister Je veux toute toute toute la vivre ma vie
 Je ne veux pas l'emprisonner 
Je la veux toute toute toute pas juste des petits boutes
 Je la veux toute toute toute la vivre ma vie (bis) 
Je veux toute toute toute la vivre ma vie
 Je ne veux pas l'emprisonner
 Je la veux toute toute toute pas juste des petits boutes
 Je la veux toute toute toute la vivre ma vie (bis)


(Voir le clip : https://www.youtube.com/watch?v=wPZgDtkXQVA)

Nous apprenons encore aujourd'hui à travers toutes sortes de situations ou d'occasions à cesser de nous attendre à un soulagement instantané, à en arriver à croire que là où nous sommes aujourd'hui c'est exactement là où notre Puissance Supérieure veut que nous soyons. L’ici et maintenant est sans doute entré dans nos vies dès notre naissance et il ne nous a pas quitté depuis, même si nous avons quelquefois l’illusion d'être ailleurs (hier ou demain).

« Quel est son problème fondamental ? Ne recherche-t-il pas sa propre satisfaction, même lorsqu’il essaie d’être bon avec les autres ? N’est-il pas victime de l’illusion que l’on peut tirer bonheur et satisfaction de ce monde à la seule condition de savoir s’y prendre ? N’est-il pas évident pour le reste des acteurs que c’est à cela qu’il travaille ? » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.5 Notre Méthode, page 69 ) Nous avions marché sur certaines orteils sensibles en voulant à tout prix notre propre bonheur et satisfaction, en désirant tout ce que nous rêvions de posséder. Et ce n’est jamais assez…

Nous reprenons ce matin les Réflexions de Bill depuis le début. Faites comme nous. Prenons ce qui nous chante et laissons le reste. Nous nous souhaitons à toutes et à tous une belle, bonne et heureuse année 2019, un jour à la fois. Merci cher Dieu d'amour de répandre paix et amour dans tous nos cœurs et dans ceux de chacun de nos parents et amis.

Merci la Vie !!!

Gilles

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lundi 31 décembre 2018

Pensées 31 décembre 2018

Bonjour à toutes et à tous

Le premier des droits de l'homme c'est la liberté individuelle, la liberté de la propriété, la liberté de la pensée, la liberté du travail. ( Jean Jaurès ) La liberté est la faculté d'agir selon sa volonté sans être entravé par le pouvoir d'autrui. Elle est définie négativement par l'absence de soumission, de servitude, de contrainte. Ainsi l'être humain est perçu comme indépendant. L'est-il vraiment ? Et définie positivement comme autonomie et spontanéité : les comportements humains volontaires se fondent sur la liberté et sont qualifiés de libres. « Écrire liberté au bord d'une plage, c'est déjà avoir la liberté de l'écrire. Même si la mer efface ce mot : la liberté demeure. » ( Jean-Michel Wyl, Québec Banana State )

D'un point de vue sémantique ( l'étude scientifique de la signification des mots), nous pouvons ensemble considérer la liberté comme l'ensemble de possibilités (ou de contraintes) qui sont physiquement ou socialement applicables à un individu, mais excluant d'autres possibilités (ou faisant disparaître d'autres contraintes). Cela signifie que nécessairement, l'attribution d'une possibilité d'agir, rend impossible une ou plusieurs autres possibilités d'agir et modifie donc d'autant le champ de libertés d'un individu. Ou formulé autrement, poser des contraintes permet d'atteindre de nouvelles possibilités. La philosophie des lumières (au XVIIIe siècle, vers 1750) par exemple pose comme contrainte fondamentale que « La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres » ( proverbe français ) , ou reformulé depuis : « La liberté des uns commence là où elle confirme celle des autres ».

À l'approche de la nouvelle année, nous sommes souvent invités à dresser le bilan de l'année qui est derrière nous. Qu'avions-nous prévu de faire cette année ? Avons-nous été fidèles à nos objectifs et à nous-mêmes ? Quels dons, bénédictions et réveils spirituels avons-nous reçu ? Nous accueillons la nouvelle année avec une joyeuse anticipation. Peu importe ce qui s'est passé cette année, notre Puissance supérieure a le pouvoir de créer notre année qui vient selon Sa volonté. Nous ne sommes pas la même personne qui a commencé cette année qui se termine. Nous sommes plus sages, plus profondément humains et plus riches de belles expériences par Sa grâce. ‘Nous avons tous besoin comme d’une lumière de cette réalité de l’existence de Dieu, de Sa force comme d’une nourriture, et de Sa grâce comme de l’air vivifiant.’ (12x12, 11e Étape, page 109) Il y avait autrefois à la fin des émissions puisqu’autrefois les postes de télévision fermaient ou interrompaient leur diffusion et en anglais, ça se terminait par ce poème d’un jeune pilote John Gillespie Magee, High flight qui termine son envol en touchant le visage de Dieu : https://www.youtube.com/watch?v=Qx3WueJWlb4 , une bonne façon de terminer l’année.

Nous pouvons consacrer les premiers moments de cette nouvelle année à la gratitude, à la bénédiction et à la célébration. Nous pouvons écrire ce que nous voulons laisser derrière nous et ce que nous souhaitons emporter avec nous ( puis brûler ces notes ). Nous pouvons honorer ceux qui nous ont aimé et soutenu cette année en les remerciant de tout notre cœur. Avons-nous réalisé à quel point la grâce de notre Être suprême a été présente dans notre vie cette année et comment Dieu nous aime profondément ? Merci mon Dieu pour tous les dons et les bénédictions de cette année. Merci de marcher avec nous pour passer dans ce nouvel an, et aide-nous à voir et palper l'amour, la paix et la liberté partout où nous allons.

« La liberté n’est pas quelque chose que l’on peut donner, la liberté est quelque chose que les gens prennent ; et ils sont aussi libres qu’ils désirent être libres. » ( James Baldwin ) La liberté réside dans notre croyance qu'il y a un choix entre des objets ou des projets (tel ou tel moyen de transport, telle ou telle destination) et à un autre niveau, dans le choix entre deux orientations de l'âme (comme s'il pouvait en avoir deux), entre le bien et le mal, entre la lumière et l'obscurité : sortir de notre caverne ou y rester enfermé. Pour nous, notre Puissance supérieure est partout même dans cette prétendue caverne, même dans cette prétendue noirceur. Les membres des groupes d'entraide nous suggèrent de nous donner la liberté de vivre ce que nous avons besoin d'apprendre, de devenir plus honnêtes et plus responsables en essayant de nous améliorer un petit peu et en mettant en pratique les principes du mode de vie des 12 Étapes, si c'est la volonté de Dieu. C'est ce que nous nous souhaitons pour aujourd'hui.

Merci la Vie !!!
Gilles

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dimanche 30 décembre 2018

Pensées 30 décembre 2018

Bonjour à toutes et à tous

« L’heure la plus sombre vient toujours avant l’aube. » ( Emmanuel Moynot ) La douleur c’est ce qui nous fait dire « j’ai mal », la souffrance c’est ce qui nous fait dire « je suis mal ». Plusieurs les confondent en disant que la souffrance c’est une douleur notamment morale, et la douleur une souffrance notamment physique. Il nous faut se rappeler cette double vérité que le corps souffre et qu’il y a des douleurs de l’âme. Demander à une personne où elle a mal, c’est chercher un problème à résoudre. Par contre, lui demander de quoi elle souffre, c’est lui offrir de parler de sa vie telle qu’elle la vit, dans son corps et dans son âme. Alfred de Musset a écrit : « L’homme est un apprenti, la douleur est son maître. Et nul ne se connaît tant qu’il n’a pas souffert. » La douleur n’est pas une sensation comme les autres. Sa perception correspond à la prise de conscience d’une agression menaçant l’intégrité de notre corps. Prenons l’exemple d’une brûlure. Outre le bon réflexe qui consiste à retirer sa main du rond de poêle rouge, la peau émet un message : « Ici la peau, chaleur présente appel pressant au cerveau… »

Les douleurs physiques et la souffrance morale mobilisent de la même manière médecins et aidants respectueux de la vie. Devant certaines détresses, ni la morphine, ni les techniques les plus performantes ne peuvent tout faire. Elles ne peuvent rien sans un supplément d’amour. Cet amour, c’est auprès des membres des groupes d'entraide que nous allons la chercher et qu'ils nous le donnent, par leur simple présence, leur écoute, leur affection. Et l’amour, ça se partage ! 'Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage.' ( A. Schweitzer )

Voici 5 pas à franchir pour se libérer de la douleur ou de la souffrance en les remplaçant par de l'amour :

  • 1. Choisir un problème physique ou moral quelconque, et lui demander de nous adresser ses propres plaintes. Il s'agit de faire parler notre douleur ou notre souffrance.
  • 2. Inviter notre corps douloureux ou notre âme à s'exprimer. Demander à la plainte la plus forte de s'avancer, et il est possible alors de s'y pencher en premier.
  • 3. Focaliser sur la zone de notre corps - épaule, cou, dos, ventre... - ou de notre âme - mémoires affectives, ressentiment, honte... - que nous voudrions voir guérir, soigner et lui demander de nous exprimer de quelle manière elle se sent. Encourager cette partie de notre corps ou de notre esprit à nous exprimer toutes ses plaintes et à nous dire tout ce qui la gène, de façon ouverte et honnête, et sans rien retenir. Écouter et écriver tout ce qu'elle nous dit, prendre en note de chaque plainte, de chaque requête non prise en compte, de chaque sentiment de gêne qui monte lors de ce processus. Soyons au service de notre corps et/ou de notre esprit dans cet instant. Notre travail est simplement de noter. Autorisons-nous à faire preuve de créativité dans cette démarche.
  • 4. Quand nous avons terminé d'écrire, nous pouvons lire notre texte tout haut, et tapoter les points douloureux, en les massant doucement. En réflexologie et en médecine de l'âme, certains points douloureux du corps font référence à une émotion qui s'exprime ainsi : l'insécurité financière affecte surtout le bas du dos, non loin de l'emplacement habituel du portefeuille. Faisons cela tout en lisant la plainte jusqu'au bout, puis utilisons une phrase de rappel comme par exemple : « Cette plainte de mon/ma ... (nom de la partie du corps ou de mon âme)... est aussi entendue par ma Ps. »
  • 5. Écrire une lettre, notre réponse aux plaintes de notre corps ou de notre âme. C'est notre chance de répondre aux plaintes de notre corps et/ou de notre âme. Nous écrivons à cette partie de nous qui se plaint, ou nous y énonçons simplement nos intentions de nous occuper de ses inquiétudes. Nous pouvons vouloir commencer en acceptant de reconnaître les plaintes de cette partie en nous, et en lui montrant que nous reconnaissons ce qu'elle endure. Nous pouvons ensuite expliquer ce que nous avons l'intention de faire (des actions concrètes) pour régler ces problèmes. La solution se trouve toujours dans l'amour de soi et des autres. Nous pouvons terminer en honorant et bénissant cette douleur et/ou cette souffrance pour son rôle d'attirer notre attention et nous pouvons la remercier de ses services. S'il s'agit de quelque chose que nous pouvons changer, nous demandons à notre Ps de nous inspirer les démarches que nous pourrions entreprendre pour amorcer ce changement. Si au contraire nous n’y pouvons rien pour l’instant, nous confions le tout à notre Puissance supérieure et nous prions pour obtenir la bonne volonté de l’accepter. Sandy B. donne deux exemples de lettre à son coeur qu’il suggère d’écrire et de donner toutes les deux à notre parrain qui saura quand nous les faire parvenir : 1- Cher coeur, je t’écris pour te dire combien je suis navré de t’avoir laissé tomber si souvent auparavant… et j’ajoute là des exemples. Puis 2- Mon cher coeur, je veux te dire comment je suis navré pour toutes les choses que je continue de faire aujourd’hui et qui t’attristent… et j’ajoute là des exemples. 'Le bonheur ne vient pas à ceux qui l’attendent assis.' ( Baden-Powell )

‘On obtenait une bonne mesure de l’humilité dont nous avons vite reconnu les propriétés curatives. Peu à peu, nous en sommes venus à moins redouter la souffrance et nous avons plus que jamais aspirés à l’humilité.’ (12x12, 7e Étape, page 84) Les groupes d’entraide nous apprennent à ne pas nous rebeller devant notre ou nos souffrances. Avec l'aide de notre Puissance supérieure et du mode de vie, nous découvrons tous les jours qu'il y a en nous de magnifiques personnes qui n'ont pas besoin de bâtir leur identité sur la souffrance. Dieu nous apprend à nous laisser nous épanouir au lieu de nous cacher sous un masque de souffrance. Il nous donne de merveilleuses occasions de vivre, de progresser et d'être heureux. Dans notre rétablissement, les Douze Étapes avec l'aide de notre Puissance supérieure sont indispensables voir nécessaires à notre sobriété. Notre résistance nous ramène à la douleur et à la souffrance. Et la douleur et la souffrance à ce merveilleux mode de vie et au bonheur. Khalil Gibran a écrit : « Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit. » Et voilà !

Merci la Vie !!!
Gilles

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samedi 29 décembre 2018

Pensées 29 décembre 2018

Bonjour à toutes et à tous

« La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l’attention sur ce qui ne va pas. » ( Winston Churchill ) La critique peut se référer à une discipline, à une œuvre ou à une personne : une critique, dans la presse écrite ; la critique sociale ; la critique d'art est l'art de juger les œuvres de l'esprit. Critique vient du mot grec, kritik qui signifie « discernement et jugement » et ça s'applique habituellement à la valeur de quelque chose ou de quelqu'un. Critiquer, c'est blâmer depuis une position d'autorité pour amender ou pour corriger. Critiquer c'est aussi gronder, houspiller, réprimander, reprocher, censurer, abaisser la valeur de quelqu'un, et au figuré, passer un savon ou une pilule. Bien souvent, nous répétons pour d'autres, les critiques que nous avons entendu à notre égard. C’est une autre façon de se taper dessus puisque que ce qui nous dérange chez un tel ou une telle est aussi présent en chacun de nous. ' Alors misez sur la coopération, jamais sur la critique. Notre seul but est de nous rendre utiles.' (Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.7 Au secours des autres, page 102)

Nous ne pouvons pas éviter de blesser ou de déterrer la hache de guerre par des paroles maladroites ou trop directes. La critique peut-elle être constructive plus souvent que rarement ?
Qu'est-ce qui qui nous mènent à critiquer une personne en particulier autrement qu'en révélant nos ressemblances ?
Notre but est-il de nous soulager nous-même, de nous en prendre à cette personne pour nous sentir mieux pendant un moment ?
Souhaitons-nous aider cette personne à changer de comportement dans l’intérêt de tous, ce même comportement qui est semblable aux nôtres ?
Notre Ps nous indique-t-elle le lieu et le moment, puis les paroles comme celles de cette personne ?
Désirons-nous ménager cette personne ou notre critique peut-elle être exprimée de manière très directe, honnête ?
Pouvons-nous formuler nos phrases en « je »(C'est notre façon de voir les choses) ?
Pouvons-nous préciser ce qui nous pose un problème dans ce que la personne a fait (De faits et non des opinions. Nos commentaires visent un comportement, pas toute la personne) ?
Pouvons-nous ainsi exprimer nos émotions, si cela peut aider cette personne à comprendre l’importance de cette question à nos yeux ?
Accordons à cette personne la possibilité de nous répondre. Avons-nous peur du silence qui peut suivre en essayant de le remplir ?
Le clou s'enfonce par coups répétés et finit par tenir solidement. Pouvons-nous insister, au besoin en recourant à la technique du disque rayé ?
Pouvons-nous essayer de clore sur les forces de cette personne ?

« Chacun, en analysant ses actions ou en se moquant de lui-même, peut influencer favorablement les autres, mais critiquer une tierce personne ou se moquer d'elle produit souvent l'effet contraire. » ( Les Alcooliques Anonymes, chap. 9 La famille et le rétablissement, page 142 ) Les critiques et les pensées négatives nous servent d'exutoire à nos souffrances (elles ne règlent jamais nos problèmes, elles ne font que nous en distraire). En partageant avec des membres en rétablissement, la plupart du temps, nous pouvons écouter ce que les autres disent d'eux et nous voir ainsi à travers leurs yeux et surtout dans leurs travers. Ce sont nos chemins de traverse, ces raccourcis que notre Ps veut bien nous inviter à prendre. En étant nous-mêmes en rétablissement, nous goûtons alors pleinement les sons et les couleurs de la vie, nous voyons distinctement la lumière et l'ombre, nous portons notre regard hors de notre petite personne, et nous découvrons le partage, la sérénité, la paix et la liberté.

Merci la Vie !!!
Gilles

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vendredi 28 décembre 2018

Pensées 28 décembre 2018

Bonjour à toutes et à tous

Aujourd'hui, le mot intimité a souvent des connotations sexuelles. C'est en fait beaucoup plus que cela. L'intimité signifie un partage total de la vie. Nous avons tous eu au moins une fois, ce désir de proximité, d'unité, de partage total de notre vie avec quelqu'un. Comme dans le film d'animation Là-Haut où Carl et Ellie partagent le même rêve et le même livre d’aventure : http://www.youtube.com/watch?v=tgwT5LqJd68 . Nous aspirons tous à des moments manifestant l'amour, des moments de proximité et de tendresse, et fréquemment, arrivés au point critique, nous avons tout à coup peur de la proximité, nous avons peur de l'amour… Plus nous sommes proches de quelqu'un, plus grand est le risque d'être blessé. Ce sont les peurs de prendre un risque et de souffrir qui souvent nous empêchent de trouver une vraie intimité avec quelqu’un de lui manifester de la tendresse, de l’admiration et du respect. « Le paradis, c’est la fusion de deux âmes dans un baiser d’amour. » ( George Sand )

L'intimité est souvent représentée par le cœur. Nous n'avons pas toujours appris à nous en servir. La santé d'une relation reflète la capacité des partenaires à communiquer de façon véritable, au niveau du cœur. Nous qui avons grandi en milieu dysfonctionnel où les émotions étaient réprimées, avons de la difficulté face aux relations intimes. L'enfant en nous possède toutes les aptitudes requises pour renouer et reprendre sa croissance affective et spirituelle. Il suffit de le laisser s'exprimer. Aujourd’hui, l’enfant en nous est le centre de notre identité et de notre intimité, notre vrai moi divin. Nous pouvons nous imaginer que c’est aussi là que réside notre Ps. Daniel Laguitton dans son recueil de pensées quotidiennes Une feuille à la fois revoit chaque mois le 20 du mois un précepte d’intimité et c’est bien fait.

Nous apprenons à faire confiance, à partager beaucoup de choses intimes avec notre parrain / marraine, à recevoir de l'amour et aussi à en donner. Nous prenons le risque d'être vulnérables ainsi en partageant tout de nous, en pratiquant l'acceptation et en nous rappelant que nos émotions agréables et désagréables vont passer avec le temps en les vivant. Roger Schutz a écrit dans Ta Fête soit sans fin : « En tout homme se trouve une part de solitude qu'aucune intimité humaine ne peut remplir. C'est là que Dieu nous rencontre. » Puisque la prière est l'acte ultime de l'intimité spirituelle avec Dieu, ne devrait-elle pas être l'activité centrale de toute notre vie ? La réponse à cette question est bien simple : Dieu est le metteur en scène. « Dieu serait le Metteur en scène de la pièce qu’est notre vie. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.5 Notre Méthode, page 70 )

Y a-t-il un secret dans notre intimité avec Dieu ? Quelle relation humaine est habituellement plus intime, plus familière, plus solide que celle d’un enfant avec sa mère, ou celle entre frères et sœurs ? Les relations que la Vie nous amène è partager dans les groupes d'entraide, dans les fraternités conduisent à une connaissance mutuelle pareille à nulle autre. Notre relation avec notre Puissance supérieure, avec Dieu peut atteindre de merveilleuses profondeurs : « Celui qui fait la volonté de Dieu est mon frère, ma sœur et ma mère. » Accomplir la volonté de Dieu dans nos vies nous conduit à une connaissance intime et à une relation privilégiée avec Dieu. « Faire la volonté de Dieu » est le moyen infaillible pour reconnaître le rôle de Dieu dans notre vie, pour être près de Lui. Nous pouvons reconstruire nos relations en amenant ces principes dans notre quotidien et en les partageant avec notre entourage familial, puis social si telle est Sa volonté. « Chaque matin au cours de notre méditation, nous demandons à note Créateur de nous enseigner la patience, la tolérance la bienveillance et l'amour. La vie spirituelle n'est pas une théorie. Nous devons la vivre. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.6 À L'oeuvre, pages 93-94 )

Merci la Vie !!!
Gilles

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jeudi 27 décembre 2018

Pensées 27 décembre 2018

Bonjour à toutes et à tous

Le bouffon, fou du roi, ou fou est un personnage comique (comme dans l’univers imaginaire de Fred Pellerin : Babine qui est le ‘fou’ du village de St-Élie-de-Caxton), dont la profession était de faire rire les gens, de leur permettre de s’interroger sur certains mystères de la vie. Les plus connus sont les fous des rois et des seigneurs. Il y a aussi des femmes « fous » ou « folles ». Les fous font rire. Ils divertissent, utilisent l'insolence et sont parfois conseillers. Sous François 1er, il y même eu une école de fous (comme la fameuse École de l'humour). Les rois avaient leur bouffon attitré, seul personnage pouvant sans conséquence se moquer du souverain, quoique la satire a toujours constitué un risque voire un péril pour l’artiste. Aux échecs, le fou ne va pas en ligne droite. Il circule sur le damier en diagonales. Un peu comme quelques personnes que nous connaissons qui comme nous ont à traverser par ce passage.

Dans les albums d'Hergé Les Cigares du pharaõn et Le Lotus bleu, les trafiquants de drogue que Tintin affronte utilisent un poison qui rend fou, appelé le radjaïdjah. Combien de nous ont utilisé ces poisons toxiques qui rendaient nos comportements fous ? La folie désigne, en langage populaire, l’état d’une personne dont le discours ou le comportement ne semblent avoir aucun sens pour qui que ce soit. Elle peut être passagère ou perdurer, être provoquée ou, ce qui est moins sûr, exister à l'état de base. La folie n'est plus considérée comme un diagnostique médical plausible. La folie, en termes psychiatriques, recouvre plusieurs réalités et des noms plus spécifiques sont utilisés par les spécialistes pour diagnostiquer ceux et celles qui sont une coche à côté de la normalité (psychose, schizophrénie, catatonie, paranoïa, trouble bipolaire, alzheimer, etc.). Dans les sociétés premières, la folie, présente souvent un caractère sacré — le fou étant celui que les Dieux ont choisi. Il est devenu dans quelques cas exceptionnels synonyme d'intouchable, de tabou, de magique comme le personnage Babine de Fred Pellerin. Notre « douce » folie était la recherche constante d'une « folle » douceur pour nous apaiser… apaisement qui s'est révélé inatteignable. Notre radjaïdjah nous a conduit dans un bas-fond.

« Un bouffon est un sage qui a découvert très jeune que savoir rire de soi, c'est commencer à se découvrir. » ( Maurice Robert Lalonde, Ailleurs est en ce monde ) Nous devons notre libération de la dépendance active et / ou de la codépendance à la grâce d'un Dieu d'amour qui nous permet de nous révéler à nous-mêmes grâce à un nouveau mode de vie. Si notre Puissance supérieure peut accomplir ce miracle de nous délivrer de notre obsession ou compulsion, cette Puissance peut sûrement aussi nous libérer de toutes autres formes de folie. La folie de notre dépendance et / ou de notre codépendance s'estompe quand nous commençons à connaître des moments d'éveil spirituel dans notre rétablissement. Notre foi en une Puissance supérieure à nous-mêmes grandit à mesure que nous commençons à reconnaître que même notre type de folie n'est rien face à cette Puissance. Ça ne veut pas dire d'abandonner les soins psychiatriques, les médicaments ou les groupes d'entraide puisque ce ne sont que des moyens parmi d'autres que prend notre Puissance supérieure pour nous rétablir, pour nous inviter à savourer la vie en l'explorant pleinement, en y plongeant pour le simple plaisir de la goûter. « Si vous suivez les directives d'une Puissance supérieure, vous finirez par vivre dans un monde nouveau et merveilleux, quelles que soient les circonstances actuelles ! » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap. 7 Au secours des autres, page 113 ) « L’amour est une folie ; mais, quand elle est incurable, il faut céder, et je cède. » ( George Sand )

Merci la Vie !!!
Gilles

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mercredi 26 décembre 2018

Pensées 26 décembre 2018

Bonjour à toutes et à tous

Le sentiment de solitude est souvent vécu comme un manque, un vide à combler, une souffrance. Pour certaines personnes, la solitude peut être une démarche intérieure voulue comme celle choisie par les ermites et anachorètes, tandis que pour d’autres, elle est un boulet. Dans toutes les grandes confessions religieuses, la solitude est indispensable à l'exploration spirituelle que plusieurs appellent l'expérience mystique. Antoinette Mayrat définit la solitude de deux façons : la solitude objective et la solitude subjective. La solitude objective est un fait observable, c’est l’isolement qui est la privation de compagnie humaine, la mise hors du circuit social, l'ermitage ou le désert. Cette solitude est parfois choisie comme de se retirer dans une maison de retraite ou de réflexion. La solitude subjective est un phénomène du vécu qui échappe à l’observation et au contrôle. Elle est de l’ordre du sensible. C’est un état d’âme ressenti en mode émotionnel. Ce sentiment peut être douloureux et angoissant pour la personne qui l’éprouve. Plusieurs auteurs ont fait la différence entre un état d’isolement et le sentiment de solitude. L’état d’isolement correspond à la solitude objective, le sentiment de solitude à la solitude subjective. Un état d’isolement n’engendre pas nécessairement un sentiment de solitude. Celui-ci peut naître chez des personnes parfaitement bien entourées.

Pouvons-nous vaincre la solitude indésirable ou simplement la vivre comme une émotion désagréable ? Il y a un genre de solitude qui nous fait souffrir et ça se produit lorsque nous croyons résister à de telles circonstances, celles que notre gPs a prévu pour nous. Même si l'intention divine derrière la souffrance semble être de nous ramener vers notre Être suprême, nous pouvons mettre de côté la peur de regarder profondément en nous-mêmes et faire face à qui, à comment nous sommes, à nos espoirs, nos attentes et nos ambitions, nos limitations et nos craintes. Nous pouvons rompre la timidité qui nous isole en prenant l'initiative de tenter de nouvelles relations et d'élaborer de nouvelles stratégies pour les contacter et communiquer avec elles. Nous n'avons rien à perdre. La crainte du rejet est un élément dissuasif qui nous nuit dans le processus de nous faire de nouveaux amis ou connaissances. L'objectif est important, nous pouvons faire quelques petits pas. Il y a sûrement d'autres personnes qui peuvent être disposées à rencontrer quelqu'un comme nous. Lorsque nous nous refermons sur nous-mêmes, nous reconnaissons la défaite. Pour la plupart d'entre nous, la solitude nous fait mal, et nous nous sentons mieux en ayant quelqu'un à qui parler et à qui partager notre intimité et notre mode de vie. « On a mis quelqu'un au monde — On devrait peut-être l'écouter. » ( Luck Mervil, Solitude dans la foule )

Comme résultat de notre rétablissement avec le mode de vie des Douze Étapes, nous savons que nous ne sommes plus seuls. Lorsque, nous avons le sentiment d'être une victime, lorsque ça fait yeark ! ou urk ! en dedans, nous pouvons y voir un signal d'alarme, un avertissement de notre Ps que la situation n'est pas dans notre meilleur intérêt et que maintenant nous pouvons faire des changements. C'est simple, la force qui nous pousse vers ces changements et qui nous remplit de joie de vivre, c'est notre Dieu d’amour. Si vous avez la chance de regarder la vie d’un homme 'indestructible' dont le récit de sa survie en mer a influencé Bill W. dans son Écriture de la 1ère Tradition : « Inlassablement, dans la quantité de villes et villages, nous avons rejoué l'épisode d'Eddie Rickenbacker et de ses courageux compagnons, dont l'avion s'était écrasé dans le Pacifique. Comme nous, ils avaient brusquement échappé à la mort mais ils flottaient néanmoins sur une mer périlleuse. Ils avaient si bien compris eux, que leur bien-être commun devait venir en premier lieu ! Aucun ne pouvait ne pouvait se permettre de s'approprier le pain ou l'eau potable. Chacun devait respecter les autres, et tous ont réalisé que seule une foi absolue pouvait leur apporter la force nécessaire. Ils l'ont trouvé, de sorte qu'ils ont pu surmonter tous les obstacles de leur frêle embarcation. toutes épreuves de l'incertitude, de la souffrance, de la peur et du désespoir, et même la mort de l'un d'entre eux. » ( Les 12 Étapes et les 12 Traditions, Première Tradition, pages 149-150 ) Ensemble nous sommes en train de nous rétablir...

Merci la Vie !!!
Gilles

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mardi 25 décembre 2018

Pensées 25 décembre 2018

Bonjour à toutes et à tous

Noël est la fête de la naissance de la lumière. Dans plusieurs traditions religieuses, c'est aussi la naissance d'un « sauveur » le soir de Noël ou du solstice d'hiver. Mithra et Krishna seraient aussi nés ce soir-là, comme Jésus dans la tradition chrétienne. Ils naissent lors du solstice d’hiver, quasiment au cœur de la nuit la plus longue de l'année, au moment où l’on touche le fond de la nuit, au bout de l’année, là où tout semble mort. L'arrivée de la lumière est la promesse d'une libération. Et, c'est à ce moment que les journées vont commencer à s’allonger peu à peu. Comme si la lumière devait triompher petit à petit jusqu’à ce qu’elle atteigne l’autre pôle de l’année, le solstice d'été, à la fête de la naissance de Saint-Jean. Le moment du solstice est un moment qui nous permet de prendre conscience de la présence de l’esprit dans la matière, comme un éclair de lumière dans l’obscurité, comme une grande espérance dans un moment de bas-fond profond.

Aujourd'hui est un jour précieux et sacré pour bien des gens sur notre planète. C'est un jour où les grands de ce monde appellent un terme à la folie et où plusieurs reconnaissent la présence de la divinité. C'est un jour de joie, de gratitude et de célébration. C'est un jour pour être heureux, pour célébrer la paix. L'image du petit Jésus né dans une crèche symbolise le fait que Dieu est venu et se retrouve souvent dans un lieu d'humilité. La spiritualité ne cherche pas de fanfare, ni de richesse, encore moins d'honneurs, mais se retrouve souvent dans la simplicité d'un cœur ouvert. Un des messages les plus importants de Noël, c’est que le principe christique, ce Christ qui est né en chacun de nous, ce pardon sans limite aucune. Lorsque nous interprétons un rêve, nous devons nous reconnaître dans tous les personnages, c'est vrai aussi pour les événements qui se produisent dans le rêve ou la magie extérieure que nous appelons la vie. La naissance du Christ est pour plusieurs le symbole de l’émergence d’une nouvelle conscience de notre propre progrès, de notre propre sainteté.

Aujourd’hui pour plusieurs, c’est l’anniversaire du Fils de Dieu, de tous Ses enfants, et chaque jour c’est Noël. Dieu merci, Tu nous as invité à nous rappeler de notre nature divine. Mon Dieu, si Tu Le désires, débarrasse-nous de ce manteau de petitesse ou de grandiosité, et permet-nous de réclamer la vérité sur Ta présence dans cette crèche et dans nos coeurs : pour nous, nous sommes tous l'expression de cette gPs tout-amour et toute-bonté et ça nous rappelle que tout ce qui semble Dieu, c'est ce que nous voyons, entendons. La symbolique du petit Jésus dans ses langes ne cherche rien surtout pas notre culte, mais plutôt nous ramène à notre égalité. Il est notre frère qui est venu pour nous rappeler qui nous sommes vraiment. Plusieurs croient que nous sommes tous un avec le Fils de Dieu. Bill W. a écrit lorsqu’il raconte son histoire (4e Éd. pages 12-13) qu’il concédait au Christ la valeur d’un grand homme mais les guerres, les bûchers et les querelles des luttes religieuses avaient fait de la fraternité humaine une sinistre comédie. Dans le GL 4e Éd. chap, 4 Nous les agnostiques, page 57, il y a une citation d’Alfred E. Smith, un célèbre homme d’État américain qui disait alors : 'Regardons le dossier'.

Merci la vie de nous offrir cette solution toute simple qui nous permet de nous rétablir ensemble dans le calme, tant dans notre tête, notre corps et notre cœur, puisqu'ils sont difficilement séparables. Et le véritable calme est fait de sérénité, d'acceptation et de paix. C'est ce que nous nous souhaitons à chacun de nous tous en ce beau jour de Noël par la grâce de Dieu. « La paix dans le monde commence à la maison. » ( Mère Teresa )

Merci la Vie !!!
Gilles

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lundi 24 décembre 2018

Pensées 24 décembre 2018

Bonjour à toutes et à tous

La Vie qui nous habite est vivifiée et nourrie par les réponse que nous apportons ou que les autres apportent à nos besoins et quelle est énergique et dynamisée par les réponses apportées à nos désirs. Nos besoins regroupent les manques de nature biologique ou physiologique. Il s’agit de nécessités physiques, de besoins vitaux, d’obligations, de quelque chose d’essentiel à la vie. Un de ces besoins est la présence de l’autre, tout aussi nécessaire à la vie que la nourriture. Le désir est un manque plus de nature psychologique. Le désir, c'est la recherche de la réduction d'une tension issue d'un sentiment ou d'une illusion de manque. En ce sens, nous ne désirons que ce dont nous manquons. Nous considérons l'objet désiré tantôt comme source de plaisir ou de contentement, voire de bonheur, tantôt comme source de souffrance, comme forme d'insatisfaction.

Psychologiquement, le désir est une tendance devenue consciente d'elle-même, qui s'accompagne de la représentation du but à atteindre et souvent d'une volonté de mettre en œuvre des moyens d'atteindre ce but. Le désir est un souhait, une envie, quelque chose qui n’est pas essentiel. Le désir est à distinguer du besoin, qui renvoie au manque et à ce qui est utile pour le combler, et de la nécessité qui peut sembler être impersonnelle.

Nos désirs naturels sont plus lumineux que nos besoins. Ils peuvent être nécessaires ou tout simplement naturels : désirs de bonheur, de tranquillité du corps et de l’esprit, désirs de satisfaction de nos besoins vitaux et de plaisirs (nourriture, sommeil, sexualité, etc.). Nos désirs non naturels sont plus artificiels et souvent irréalisables : recherche constante de l'agréable (richesse, gloire) ou inatteignable comme le désir d'immortalité (comme celui que procure une fontaine de jouvence) pour le corps physique qui porte en lui-même la programmation de sa propre destruction ou finalité.

Notre mode de vie est aussi un art de vivre où les désirs sont des guides en vue de faire l'expérience en ce moment-ci, en cet instant présent du bonheur. La différence entre ce que nous voulons et ce dont nous avons besoin vient de l'intention de notre Ps. « L’important d'abord » signifie que nous allons mettre notre abstinence en première place, devant toute autre chose, si telle est Sa volonté. « Nous soutiendrons que nos défauts de caractère, si tant est que nous en admettions, ont pour cause principale nos excès d’alcool. Ceci étant dit, nous en déduisons que l’abstinence est la seule chose que nous devons nous préoccuper, toujours et en tout temps. Nous croyons que nous retrouverons notre bon caractère d’antan dès que nous cesserons de boire. » ( 12x12, 4e Étape, page 50 ) — L’alcoolisme, la compulsion alimentaire et la codépendance mis à part, nous étions du si bon monde sur toute la ligne…

Nous nous (à vous comme à nous) souhaitons de vivre une belle expérience spirituelle et continuer notre vie saine et heureuse employée à nous rendre utiles, si telle est Sa volonté pour chacun de nous en cette veille de Noël. Pour nous, tous nos désirs et nos besoins sont d'abord générés et ensuite comblés par notre Ps à sa guise. Alors merci Ps. Nous nous souhaitons aussi de ne pas laisser de trace de notre souffrance sur terre, comme l'exemple suivant de ce vieux rabbin de Vienne que raconte Christiane Signer : https://www.youtube.com/watch?v=IOHa-lOSZZQ . Heureusement le mode de vie de Douze Étapes nous donne un moyen efficace pour ce faire, pour aller chercher cet enfant souffrant et le ramener à la vie et à la paix.

Dans l'esprit de Noël, il y a la paix.
Dans le miracle de Noël, il y a l’espoir.
Dans le coeur de Noël, il y a l’amour.
Je te souhaite que l’esprit, le miracle et le coeur
de Noël illuminent toutes les journées de ta vie.
Joyeux Noël à vivre et à partager avec tous ceux
et celles qui te sont chers.

Heureux, joyeux et libre Noël et Merci la Vie !!!
Gilles

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dimanche 23 décembre 2018

Pensées 23 décembre 2018

Bonjour à toutes et à tous

« …nous étions comme vous — trop futés pour que cela nous aide… …Nous avions la secrète conviction de pouvoir flotter au-dessus du reste du monde par la seule puissance de notre intelligence. » ( 12x12, 2e Étape, page 34 ) Nous croyions que nous étions capables tout seul. Pablo Picasso a écrit « Rien ne peut être fait dans la solitude. » Lorsque nous sommes dans un bas-fond émotif, nous sommes souvent affectés par une peur qui est souvent un des moteurs de recherche d'une âme sœur afin de se retrouver en couple. C'est aussi à ce moment-là que plusieurs identifient leur désir d'avoir un ou des enfants, parfois pour répondre en quelque sorte à ce slogan chrétien de la multiplicité : « Croissez, multipliez-vous et remplissez la terre ! » Cette peur de la solitude est très utile pour nous faire vivre l'expérience de la dualité et de la complémentarité.

Une autre forme de solitude au delà de tout est parfois provoquée ou ressentie par un contact souvent conscient avec l'unité. Ce contact a souvent pour source le divin en nous. Généralement plus difficile à vivre en couple, la dualité est ressentie parfois comme une prison alors que la vraie dualité entre deux êtres n'existe pas vraiment. C'est comme l'illusion de séparation entre nous et notre Ps qui est souvent importante dans notre vie mais elle finit par se dissiper avec le mode de vie des Douze Étapes et l'unité.

La solitude permet l'introspection. Ce n'est pas le retour vers soi dans la lumière, retour vers la source unique puisque nous ne l'avons jamais quitté. « L'enfer est tout entier dans ce mot : solitude. » ( Victor Hugo ) La Bible et Le Coran parlent bien de la solitude comme le désert et la rédemption ('atonement' dans A Course in Miracles). La solitude invite aussi au recueillement, à se retrouver en présence de la lumière et à consacrer une période de temps dans la tranquillité pour réfléchir à sa véritable condition. Ce n'est que dans la solitude que nous puissions voir clairement au travers de ces illusions, laisser le vent frais de Dieu balayer le brouillard et restaurer la véritable confiance et la sécurité de vivre sous Sa gouverne.

Dans notre solitude (ou plénitude) avec Lui, Dieu nous remet à l’esprit que nous sommes incapables de vivre véritablement seuls, que nous n’avons jamais été vraiment seuls. La solitude n'engage aucun rapport avec autrui, ni avec une énergie. Il n'y a pas de dualité. La dualité est, pour nous, illusion et source d’erreur étant donné qu’elle implique séparation et la séparation engendre la souffrance.

Le rétablissement nous rend abstinents et sobres ensemble. L'unité nous permet de vivre ensemble nos Étapes et nos Traditions. Le service nous permet de redonner gratuitement ce que nous avons reçu. L'un des grands cadeaux que nous avons reçu de la vie a été de nous rétablir dans l'unité des groupes d'entraide selon les principes du mode de vie. « La loi d'amour est la seule loi de vie ; la loi qui fait que chacun sent en soi l'immense unité humaine, et devient fort autant que tous ensemble. » — « La sobriété est l’amour de la santé. » — « L’amour, dès qu’il est le véritable amour, rejoint la joie de l’éternel au sein de l’unité. » ( Alphonse Van Bredenbec de Châteaubriant )

Merci la Vie !!!
Gilles

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samedi 22 décembre 2018

Pensées 22 décembre 2018

Bonjour à toutes et à tous

Le mot volonté a plusieurs significations :

  • En droit, la volonté est un concept associé à l'intentionnalité.
  • En philosophie, volonté est un ensemble de tendances gouvernées par un principe rationnel. La volonté de puissance est une idée de Nietzsche qu'il décrit comme tout de la réalité, comme le nom de cette réalité. Pour lui, la volonté de puissance est un concept métaphysique qui caractérise l'être de l'étant. L'être, en lui-même, est un concept dénué de sens, « la dernière fumée d'une réalité qui s'évapore. »
  • En politique, la volonté populaire est le fondement de la démocratie. Certains politiciens démontrent bien leur mauvaise volonté à la respecter.
  • En psychologie, la volonté est la capacité à accomplir des actes volontaires.
  • En théologie chrétienne, la volonté de Dieu est la sanctification des fidèles. La sanctification est le processus par lequel une personne se libère du péché et devient pure et sainte par la rédemption. Être sanctifié signifie être mis à part pour Dieu. La sanctification est le fruit de la libération de la vieille nature et de l'abandon du vieil homme, ce qui n'est possible que par la volonté divine.
  • En spiritualité, la volonté de Dieu s'exprime à chaque moment présent de notre quotidien. Certains disent à chaque instant de l'éternité. « La vie de l'homme dépend de sa volonté ; sans volonté, elle serait abandonnée au hasard. » Sous cette citation de Confucius, nous pouvons reconnaître que le hasard est l'œuvre de Dieu tel que nous le concevons : les hasards heureux étant ces « synchronicités », c’est-à-dire des évènements apparemment indépendants qui apparaissent simultanément et sont reliés par une signification qui quelquefois nous échappent et souvent nous apparaissent illogiques.
  • En rétablissement, il y a trois essentiels, trois éléments nécessaires pour qu'il se produise : l'honnêteté, l'ouverture d'esprit et la bonne volonté. (Gr.L., 4e Éd., page 634) Notre volonté peut aussi sembler être déchaînée, jusqu'à ce que nous la reconnaissions comme conforme à la volonté de notre Ps. Merci chère Ps de nous donner une paix intérieure pour aujourd’hui et quelques crises nécessaires pour nous aider è changer. Merci pour tous ces cadeaux : nos peurs et nos joies, nos inquiétudes et nos certitudes, les beaux et difficiles moments de notre vie. Merci de nous permettre de reconnaître la plupart de nos illusions de contrôle dans notre vie, de rendre notre volonté conforme à ta volonté.

Merci la Vie !!!
Gilles

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vendredi 21 décembre 2018

Pensées 21 décembre 2018

Bonjour à toutes et à tous

« Mais avant tout, nous chercherons du soleil : il ne pousse pratiquement rien dans le noir. C'est la méditation qui nous fait sortir au soleil. » ( 12x12, 11e Étape, page 112 ) C'est la méditation qui stimule notre vitalité et notre constance. Durant les mois de novembre, décembre et janvier, plusieurs personnes subissent une sérieuse baisse d'énergie et n'ont plus la même motivation pour faire de l'activité physique ou mentale. La cause réside notamment dans l'absence de lumière en cette période des jours les plus courts et son effet sur la mélatonine, l'hormone du sommeil. Juste avant et peu après le solstice d’hiver ( 21 décembre 2018, 17:23, et ça c’est encore aujourd’hui, c’est le début de l’hiver astronomique ), les heures d’ensoleillement à leur plus bas, affecte l’humeur de plusieurs personnes qui habitent dans l’hémisphère Nord et les rend généralement plus sombres ! Cette journée a été choisie en 2006 par une association anglo-saxonne, 'Global orgasm' , comme la journée mondiale de l’orgasme puisque c’est la nuit le plus longue et que selon les promoteurs, si nous faisions l’amour tous en même temps, une vague d’ondes positives envahiraient le monde.

À peu près chacun de nous est susceptible d'être au moins « un peu » affecté par la faible luminosité de nos courtes journées hivernales. Certains le sont d'une manière plus marquée, et deviennent pas mal dysfonctionnels. À peu près 3 à 5 % de la population, enfants comme adultes, les mois de grisaille riment avec déprime, avec manque d'entrain. Ces personnes souffrent de « dépression saisonnière » ou de « trouble affectif saisonnier ». Ces personnes sont sensibles aux modifications hormonales liées au manque d'ensoleillement, ce qui les amène à ressentir divers symptômes, notamment fréquemment parmi les suivants : fatigue chronique, irritabilité, tristesse, perte d'intérêt, manque d'initiative, troubles de concentration, baisse de la libido, besoin exagéré de sommeil, faim excessive, fringales de sucre, etc. La fin de l'automne et le début de l'hiver marquent le sommet de la saison des jours courts ! Le solstice d'hiver que nous vivons aujourd'hui est bien un événement astronomique. Contrairement à l'impression que peuvent avoir les gens qui souffrent de dépression saisonnière et, surtout, leur entourage, il ne s'agit pas de paresse, ni de faiblesse de caractère. Il s'agit plutôt d'une maladie saisonnière, assez grave, mais pour laquelle il y a aujourd'hui des traitements simples et efficaces comme la luminothérapie. Il y en a peu qui accueillent l'arrivée des premiers froids et tempêtes de neige comme une bonne nouvelle. C'est aussi une des raisons pourquoi plusieurs deviennent des 'snowbirds' et se sauvent dans le Sud pour profiter de la chaleur et du soleil, loin des congères et du froid glacial.

Le solstice d’hiver tombe généralement entre le 20 et le 22 décembre et c’est le jour le plus court de l'année et le début officiel de l’hiver. Même si tout nous pousse à regagner notre confort douillet et pour certains, à nous mettre en hibernation, nous pouvons sortir et nous amuser dehors. Nous pouvons aller prendre une marche (en ce faisant, c'est le meilleur moyen de prévenir et de soigner la dépression) et nourrir les petits oiseaux dans un sentier boisé avec notre parrain ou notre marraine, avec notre conjoint(e). Nous réalisons que nous sommes des enfants du Père, de la vie, de l'amour. Nous sentons que notre esprit, notre corps et notre âme sont quotidiennement remplis d'un bonheur tout nouveau et d'une gratitude qui ne demandent qu'à s'exprimer librement. Et voici une petite pensée d'amour de Chloé Ste-Marie : http://www.youtube.com/watch?v=pg12Osf0c_U Une simple pensée d’amour... et voilà que tout change...

Merci la Vie !!!
Gilles

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jeudi 20 décembre 2018

Pensées 20 décembre 2018

Bonjour à toutes et à tous

Dès que notre Ps nous invite à mettre en pratique les principes du mode de vie, nous goûtons comme récompense une paix d'esprit merveilleuse. Sans aucun effort de notre part, notre vie change : nos rapports avec les autres s'améliorent à la maison et au travail ; les gens nous sourient plus souvent, et nous nous rendons compte que c'est parce que, nous, nous leur sourions. Au début, il a fallu faire « comme si » et aujourd'hui, nous vivons grâce à Dieu une profonde paix intérieure qui irradie chez ceux et celles qui nous entourent. En faisant confiance à ceux et celles qui nous entourent ainsi, nous pouvons commencer à dévoiler les secrets qui nous oppressent : « Nous sommes malheureusement aussi malades que nos secrets. » ( aphorisme entendu souvent dans plusieurs réunions de groupes d'entraide ) Rarement certains secrets sont utiles lorsqu'ils nous sont révélés.

Une membre nous racontait que le Dr Wayne W. Dyer a écrit qu'il croit qu'il existe dix secrets qui garantissent la paix intérieure. Les voici avec quelques modifications significatives respectant notre mode de vie : 1er secret : Ayons un esprit ouvert à tout et attaché à aucune illusion

  • Croyons que tout est possible par la grâce de Dieu
  • Renonçons totalement à ce à quoi nous sommes attachés (lieu, objet, personne). Nous croyions que tout attachement est générateur de problème jusqu’à ce que nous devenions convaincus que notre Ps est responsable de notre cheminement.
  • Accueillons ce que nous offre notre Ps sans juger

2ème secret : Soyons à l'écoute de notre propre musique intérieure

  • Écoutons notre cœur
  • Prenons des risques pour suivre nos rêves et passions. Enthousiasme signifie littéralement : énergie divine qui nous habite.
  • Sachons que l'échec est possible et qu'il ne faut pas en avoir peur

3ème secret : Nous ne pouvons pas donner ce que nous ne possédons pas

  • Changer ce que nous n'aimons pas en nous avec l'aide de notre Ps
  • Aimons-nous nous-mêmes et respectons-nous
  • Trouvons son but

4ème secret : Adoptons le silence

  • Découvrons la valeur du silence : notre sentiment de paix intérieure en dépend.
  • Intégrons plus de silence dans notre vie
  • Prenons consciemment contact avec Dieu tel que nous Le concevons et exprimons notre gratitude. Merci la Vie !!!

5ème secret : Renonçons à notre histoire personnelle, à nos souvenirs tels que nous nous en rappelons. Il y a une énorme différence entre ce qui nous est arrivé et ce que nous racontions qui nous est arrivé.

  • Ne nous raccrochons pas au passé, ce n’est qu’un acte de la pièce qu’est notre vie.
  • Acceptons la réalité telle qu’elle est, puis passons à l’acte suivant : le moment présent

6ème secret : Il est impossible de résoudre un problème avec le même esprit qui l'a créé

  • Acceptons le monde tel qu’il est. Nous n’avons pas toutes les données pour juger de quoique ce soit : la coopération supplante la compétition, la haine se dissout dans l’amour et la joie réduit la tristesse à néant.
  • Sachons qu’il existe un lien entre chaque individu, que nous sommes tous membres de la même famille humaine, même si nous avons des frères et soeurs aux comportements bizarres.

7ème secret : Il n'y a pas de ressentiment justifié

  • Recevons l'opinion des autres même si elle est différente de la nôtre
  • Pardonnons (si Dieu le veut bien) à ceux et celles que nous croyons qu’ils nous ont blessé. Pour s’en libérer : ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd., page 615, au bas de la page )

8ème secret : Traitons-nous comme la personne que nous aimerions être

  • Faisons partout place à l'inspiration, à la prière et la méditation

9ème secret : Chérissons le divin en nous… Merci la Vie !!!

  • Remercions notre Dieu d'amour, le metteur en scène de notre vie et du monde dans lequel nous vivons.
  • Exprimons notre gratitude et reconnaissance le plus souvent possible.

10ème secret : Évitons toute pensée affaiblissante. Ça s'appelle la sagesse.

  • Nourrissons notre esprit avec des pensées de paix, d'amour, d'acceptation et de bonne volonté.

Nous allons révéler un 11ème secret qui n’est plus un secret pour plusieurs afin d’acquérir et de maintenir notre paix intérieure : après avoir fait « comme si » pendant un petit bout de temps, nous n’avons pas eu à faire « comme si » bien, bien longtemps. L’expression est souvent associée aux Alcooliques Anonymes, même si elle n’apparaît pas dans l’un des livres qui forment la base du programme des AA, Les Alcooliques Anonymes ( http://www.aa.org/bigbookonline/fr_tableofcnt.cfm ) ou les Douze Étapes et les Douze Traditions. Par contre chez les OA nous retrouvons entre autres ce court texte : « Nous avons alors découvert le faire comme si. Il ne s'agit pas de jouer les dévots ni de mentir en affirmant une foi que nous n'avons pas. Faire comme si veut plutôt dire renoncer aux arguments académiques et théologiques en matière de croyance, mais fonder notre foi uniquement sur nos besoins ... » Les Douze Étapes et les Douze Traditions des Outremangeurs Anonymes, page 16 Comme le besoin d’amour, de bonté, de paix… Le reste n’a pas vraiment d’importance… Et pourquoi pas un 12ème secret ( 12 est toujours un chiffre magique ) :

  • Laissons notre Ps dompter le lion en nous et nous ouvrir à ceux et celles qui souffrent pour leur partager comment Elle nous en libère. Voir la méditation à la fin pour apaiser la souffrance de Stephen Levine.Bonjour à toutes et à tous

Dès que notre Ps nous invite à mettre en pratique les principes du mode de vie, nous goûtons comme récompense une paix d'esprit merveilleuse. Sans aucun effort de notre part, notre vie change : nos rapports avec les autres s'améliorent à la maison et au travail ; les gens nous sourient plus souvent, et nous nous rendons compte que c'est parce que, nous, nous leur sourions. Au début, il a fallu faire « comme si » et aujourd'hui, nous vivons grâce à Dieu une profonde paix intérieure qui irradie chez ceux et celles qui nous entourent. En faisant confiance à ceux et celles qui nous entourent ainsi, nous pouvons commencer à dévoiler les secrets qui nous oppressent : « Nous sommes malheureusement aussi malades que nos secrets. » ( aphorisme entendu souvent dans plusieurs réunions de groupes d'entraide ) Rarement certains secrets sont utiles lorsqu'ils nous sont révélés.

Une membre nous racontait que le Dr Wayne W. Dyer a écrit qu'il croit qu'il existe dix secrets qui garantissent la paix intérieure. Les voici avec quelques modifications significatives respectant notre mode de vie : 1er secret : Ayons un esprit ouvert à tout et attaché à aucune illusion

  • Croyons que tout est possible par la grâce de Dieu
  • Renonçons totalement à ce à quoi nous sommes attachés (lieu, objet, personne). Nous croyions que tout attachement est générateur de problème jusqu’à ce que nous devenions convaincus que notre Ps est responsable de notre cheminement.
  • Accueillons ce que nous offre notre Ps sans juger

2ème secret : Soyons à l'écoute de notre propre musique intérieure

  • Écoutons notre cœur
  • Prenons des risques pour suivre nos rêves et passions. Enthousiasme signifie littéralement : énergie divine qui nous habite.
  • Sachons que l'échec est possible et qu'il ne faut pas en avoir peur

3ème secret : Nous ne pouvons pas donner ce que nous ne possédons pas

  • Changer ce que nous n'aimons pas en nous avec l'aide de notre Ps
  • Aimons-nous nous-mêmes et respectons-nous
  • Trouvons son but

4ème secret : Adoptons le silence

  • Découvrons la valeur du silence : notre sentiment de paix intérieure en dépend.
  • Intégrons plus de silence dans notre vie
  • Prenons consciemment contact avec Dieu tel que nous Le concevons et exprimons notre gratitude. Merci la Vie !!!

5ème secret : Renonçons à notre histoire personnelle, à nos souvenirs tels que nous nous en rappelons. Il y a une énorme différence entre ce qui nous est arrivé et ce que nous racontions qui nous est arrivé.

  • Ne nous raccrochons pas au passé, ce n’est qu’un acte de la pièce qu’est notre vie.
  • Acceptons la réalité telle qu’elle est, puis passons à l’acte suivant : le moment présent

6ème secret : Il est impossible de résoudre un problème avec le même esprit qui l'a créé

  • Acceptons le monde tel qu’il est. Nous n’avons pas toutes les données pour juger de quoique ce soit : la coopération supplante la compétition, la haine se dissout dans l’amour et la joie réduit la tristesse à néant.
  • Sachons qu’il existe un lien entre chaque individu, que nous sommes tous membres de la même famille humaine, même si nous avons des frères et soeurs aux comportements bizarres.

7ème secret : Il n'y a pas de ressentiment justifié

  • Recevons l'opinion des autres même si elle est différente de la nôtre
  • Pardonnons (si Dieu le veut bien) à ceux et celles que nous croyons qu’ils nous ont blessé. Pour s’en libérer : ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd., page 615, au bas de la page )

8ème secret : Traitons-nous comme la personne que nous aimerions être

  • Faisons partout place à l'inspiration, à la prière et la méditation

9ème secret : Chérissons le divin en nous… Merci la Vie !!!

  • Remercions notre Dieu d'amour, le metteur en scène de notre vie et du monde dans lequel nous vivons.
  • Exprimons notre gratitude et reconnaissance le plus souvent possible.

10ème secret : Évitons toute pensée affaiblissante. Ça s'appelle la sagesse.

  • Nourrissons notre esprit avec des pensées de paix, d'amour, d'acceptation et de bonne volonté.

Nous allons révéler un 11ème secret qui n’est plus un secret pour plusieurs afin d’acquérir et de maintenir notre paix intérieure : après avoir fait « comme si » pendant un petit bout de temps, nous n’avons pas eu à faire « comme si » bien, bien longtemps. L’expression est souvent associée aux Alcooliques Anonymes, même si elle n’apparaît pas dans l’un des livres qui forment la base du programme des AA, Les Alcooliques Anonymes ( http://www.aa.org/bigbookonline/fr_tableofcnt.cfm ) ou les Douze Étapes et les Douze Traditions. Par contre chez les OA nous retrouvons entre autres ce court texte : « Nous avons alors découvert le faire comme si. Il ne s'agit pas de jouer les dévots ni de mentir en affirmant une foi que nous n'avons pas. Faire comme si veut plutôt dire renoncer aux arguments académiques et théologiques en matière de croyance, mais fonder notre foi uniquement sur nos besoins ... » Les Douze Étapes et les Douze Traditions des Outremangeurs Anonymes, page 16 Comme le besoin d’amour, de bonté, de paix… Le reste n’a pas vraiment d’importance… Et pourquoi pas un 12ème secret ( 12 est toujours un chiffre magique ) :

  • Laissons notre Ps dompter le lion en nous et nous ouvrir à ceux et celles qui souffrent pour leur partager comment Elle nous en libère. Voir la méditation à la fin pour apaiser la souffrance de Stephen Levine.

Que la vie soit douce pour chacun de nous et que nous puissions tous et chacun accueillir cette tranquillité intérieure.

Merci la Vie !!!
Gilles

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