Pensées et réflexions

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mardi 2 janvier 2018

Pensées 02 janvier 2018

Bonjour à toutes et à tous

Pour développer notre patience, plusieurs croient qu'il faut que nous soyons blessés que ce soit volontairement ou non par quelqu’un afin que nous ayons l’occasion de pratiquer notre tolérance. De telles personnes décrites comme siphons d'énergie sont tout de même des enfants et des instruments de Dieu comme nous. Elles viennent dans nos vies pour tester notre résistance d’une manière assez spéciale. Fondamentalement, la patience nous protège de notre propre résistance. La patience permet au temps de faire son temps, et de donner naissance à notre résilience. La résilience, c'est notre capacité d'adaptation, de retourner à un état d'équilibre et d'harmonie après le passage d'une crise mineure.

La tolérance se manifeste en ayant un esprit ouvert à l'égard des opinions et des pratiques qui diffèrent de la nôtre. C'est l'occasion de résister à l'inconfort ou la détresse. La patience supporte avec sérénité la provocation ou les délais et les retards. Être patient ou tolérant est une affaire de pratique. Quotidiennement nous avons l'occasion de pratiquer l'une ou l'autre de ces qualités. Certains jours, nous y réussissons mieux que d'autres souvent en fonction de ce qui se passe dans notre réalité personnelle selon les désirs de notre Ps. Avoir de la compassion et de l'amour pour ce qui se passe dans la réalité personnelle d'une personne est l'expression vivante de la patience et de la tolérance.

Nous perdons souvent notre patience quand nous réagissons à des circonstances qui semblent en dehors de notre contrôle. Remarquons que les circonstances de la vie sont toujours hors de notre contrôle. Bien sûr, le temps est hors de notre contrôle, les catastrophes et les accidents sont hors de notre contrôle. Nous impatienter révèle souvent qu'il y a quelque chose en dessous qui nous chicotte. La peur est souvent la principale cause du comportement de nos impatiences. En réalité, la peur est souvent la principale cause de l'intolérance. Et si notre Puissance supérieure se servait même de cette peur pour nous inviter au changement, à la flexibilité plutôt qu'à la rigidité, à la souplesse plutôt qu'au durcissement, à l'amour qui est un amalgame des deux ?

Nous avons peur de l'inconnu. Nous nous trouvons dans l'incapacité à tolérer quelqu'un dont les croyances sont si différentes que la nôtre. Il nous fait peur alors nous les jugeons. Nous avons peur car nous ne comprenons pas leur réalité. Nous devenons impatients parce que nous avons des points de vue divergents et au lieu d'embrasser cette différence... alors vive la différence ! 'Live and Let Live !' Vivre et laisser vivre ! Être patient et tolérant, c'est une pratique qui s'étend à l'infini dans notre vie consciente. Ça inclut même d'être patient et tolérant envers ceux et celles que nous percevons comme pas patients et intolérants. Et oui, c'est le vieil adage, « lorsque vous pointez votre doigt vers quelqu'un il y a trois doigts qui pointent vers vous. » Si nous sommes en interaction avec de nombreuses personnes qui sont impatients ou intolérants, alors nous pouvons prendre le temps de nous observer pour trouver où nous avons jugé les autres et où nous avons des réactions semblables dans un cadre différent. Grâce à cette pratique de profond regard sur soi, notre Ps nous permet d'acquérir plus de tolérance et de patience. Chacun de nous a une vraie nature qui se nourrit d'amour. Plus nous pensons et agissons comme si nous étions en amour avec la vie et tout le monde qui nous entoure, plus la tolérance et la patience vont devenir évidentes dans toutes nos interactions et dans tous les moments de notre quotidien. Nous sommes tous des êtres humains. Nous avons l'honneur que chaque jour est une occasion d'aimer pleinement. Notre Ps développe en nous notre nature compatissante.

« Nous avons commencé à apprendre ce que sont la tolérance, la patience et la bonne volonté envers nos semblables, même envers nos ennemis, que nous avons vus comme des êtres malades. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.5 Notre Méthode, page 80 ) Les groupes d’entraide nous apprennent à tirer patience, tolérance ou peu importe ce dont nous avons besoin de notre Puissance supérieure, à surmonter nos difficultés et à sourire malgré tout assez souvent en leur présence. Ils nous ont appris à identifier nos défauts et nos qualités dans ceux et celles que nous reconnaissons chez les autres. Ils nous montrent également comment, en mettant les Étapes en pratique dans une perspective de changement, nous pouvons dépendre humblement de notre Puissance supérieure. Nous cheminons tous ensemble vers le rétablissement.

Sommes-nous comme Louis XIV qui affirmait : « J'ai failli attendre » ? Sommes-nous patients dans la vie ( tant au niveau personnelle que professionnelle) ? Est-ce que nous attendons, non pas lascivement, mais parce que « tout vient à point à qui sait attendre », que les choses viendront naturellement et que pour nous, la patience est une vertu ? Ou au contraire, faisons-nous en sorte de bousculer les choses ou de les provoquer afin d'obtenir ce que nous voulons tout de suite, parce que la patience est un manque de courage ? À son roi, Jean de La Fontaine a répondu : « Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage. » ( Jean de La Fontaine, Fables : Le Lion et le Rat ) Au fil des épreuves et des expériences de la vie, notre Ps va prendre les moyens pour nous assagir. En vieillissant, nous nous rendons bien compte que le temps nous est compté et qu'en même temps, il nous faut faire confiance au temps. Cela suppose que la vie nous invite à assumer nos responsabilités en son temps et en son heure ! Cela suppose que nous n'avons pas uniquement qu'à regarder passer le train, que nous n'avons pas à reporter au lendemain ce que nous avons à faire en ce jour-même. Cela suppose que nos engagements l'ont été dans le bons sens, et sont dans la bonne direction... celle de Dieu, tel que nous Le concevons. Est-ce que notre Ps nous a fait le cadeau au moins de l'idée de ce que le temps règle beaucoup de problèmes, qu'il solutionne beaucoup de choses ? En outre de faire preuve de patience, nous pouvons aussi Lui faire confiance.

Merci la Vie !!!
Gilles

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lundi 1 janvier 2018

Pensées 01 janvier 2018

Bonjour à toutes et à tous

Hic en latin un adverbe de lieu qui signifie ici ; nunc en latin un adverbe de temps qui signifie maintenant. Ici et Maintenant veut dire en Son lieu et en Son temps. En son temps et lieu veut aussi dire à point nommé, précisément, à propos, à temps, en temps et lieu, en temps utile, en temps voulu, pile, à pic, au bon moment.
 Dans notre contexte actuel, c’est souvent une formule qui traduit une impatience fébrile : « Je veux tout, tout de suite et ici ! Je veux que mes désirs soient satisfaits ici et maintenant ! » C’est aussi l'attitude de l’enfant qui tape du pied et chiale pour obtenir tout de suite l'objet de son désir. Comment pouvons-nous vivre dans le désir et nous refuser la patience du temps ? C’est absurde, le désir et le temps ne sont pas séparables. En voici deux exemples :

Ariane Moffatt
 JE VEUX TOUT
Je veux tout,
Toi et les autres aussi,
Aux quatre coins de ma vie.
Sur les cœurs,
Il n'y a pas de prix,
Je veux tout, tout de suite et ici.

Je veux tout,
L'image claire et la floue,
Sur les sentiments illimités.
Je travaille,
Pour l'amour sans rendez-vous,
Je veux voler sans me faire attraper.
Le vide je vais le remplir,
De bons ou de mauvais souvenirs.
Le vide je veux le remplir,
Avant que mon âme s'assèche et que je craque !

Je veux tout,
Le silence et les promesses,
Le rigide et la souplesse.

Je veux tout,
L'anarchie et la sagesse,
Ton sourire et puis tes fesses !

Je veux tout,
Toi et tous tes amis,
Pour tracer mes jours et mes nuits.
Sur les cœurs,
Il n'y a pas de prix,
Je veux tout, tout de suite et ici.
Je veux tout, tout de suite et ici.

Le vide je vais le remplir,
De bons ou de mauvais souvenirs.
Le vide je veux le remplir,
Avant que mon âme s'assèche et que je craque !

Je veux tout,
Toi et les autres aussi,
Aux quatre coins de ma vie.
Sur les cœurs,
Il n'y a pas de prix,
Je veux tout, tout de suite et ici.
( voir le clip : http://www.dailymotion.com/video/x9klee_ariane-moffatt-je-veux-tout_music )

Angèle Arsenault
 JE VEUX TOUTE TOUTE TOUTE LA VIVRE MA VIE (originaire d’Abram-Village, à l’Île-du-Prince-Édouard, est décédée le 25 février 2014 à Saint-Sauveur, emportée par le cancer. Elle avait 70 ans.)
Je veux toute toute toute la vivre ma vie 
Je ne veux pas l'emprisonner

Je la veux toute toute toute pas juste des petits boutes
 Je la veux toute toute toute la vivre ma vie (bis)
Laissez-moi donc faire si je saute en l'air
 Laissez-moi exagérer
 Laissez-moi rire si j'ai envie de rire

Mais laissez-moi me tromper 
Laissez-moi pleurer si j'ai du chagrin

Laissez-moi me relever Laissez-moi vous quittez au petit matin
 Mais laissez-moi vous aimer
Je veux toute toute toute la vivre ma vie
 Je ne veux pas l'emprisonner

Je la veux toute toute toute pas juste des petits boutes 
Je la veux toute toute toute la vivre ma vie (bis)

Laissez-moi visiter tous les pays 
Laissez-moi me promener 
Laissez-moi choisir ma sorte de vie

Mais laissez-moi la trouver
 Laissez-moi le droit de changer ma vie
Laissez-moi recommencer 
Laissez-moi aller au bout de ma folie

Mais laissez-moi m’arrêter Je veux toute toute toute la vivre ma vie

Je ne veux pas l'emprisonner
 Je la veux toute toute toute pas juste des petits boutes

Je la veux toute toute toute la vivre ma vie (bis)
Laissez-moi partir si j'ai envie de m'en aller 
Laissez-moi couper tous les liens

Laissez-moi même vous abandonner 
Mais laissez-moi trouver mon chemin 

Laissez-moi crier si j'ai envie de crier 
Laissez-moi me défouler
 Laissez-moi tranquille laissez-moi laissez moi
 Mais laissez-moi exister
Je veux toute toute toute la vivre ma vie
 Je ne veux pas l'emprisonner 
Je la veux toute toute toute pas juste des petits boutes
 Je la veux toute toute toute la vivre ma vie (bis) 
Je veux toute toute toute la vivre ma vie
 Je ne veux pas l'emprisonner
 Je la veux toute toute toute pas juste des petits boutes
 Je la veux toute toute toute la vivre ma vie (bis)

(Voir le clip : https://www.youtube.com/watch?v=wPZgDtkXQVA)

Nous apprenons encore aujourd'hui à travers toutes sortes de situations ou d'occasions à cesser de nous attendre à un soulagement instantané, à en arriver à croire que là où nous sommes aujourd'hui c'est exactement là où notre Puissance Supérieure veut que nous soyons. L’ici et maintenant est sans doute entré dans nos vies dès notre naissance et il ne nous a pas quitté depuis, même si nous avons quelquefois l’illusion d'être ailleurs (hier ou demain). « Quel est son problème fondamental ? Ne recherche-t-il pas sa propre satisfaction, même lorsqu’il essaie d’être bon avec les autres ? N’est-il pas victime de l’illusion que l’on peut tirer bonheur et satisfaction de ce monde à la seule condition de savoir s’y prendre ? N’est-il pas évident pour le reste des acteurs que c’est à cela qu’il travaille ? » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.5 Notre Méthode, page 69 ) Nous avions marché sur certaines orteils sensibles en voulant à tout prix notre propre bonheur et satisfaction, en désirant tout ce que nous rêvions de posséder. Et ce n’est jamais assez…

Nous reprenons ce matin les Réflexions de Bill depuis le début. Faites comme nous. Prenons ce qui nous chante et laissons le reste. Nous nous souhaitons à toutes et à tous une belle, bonne et heureuse année 2018, un jour à la fois. Merci cher Dieu d'amour de répandre paix et amour dans tous nos cœurs et dans ceux de chacun de nos parents et amis.

Merci la Vie !!!

Gilles

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dimanche 31 décembre 2017

Pensées 31 décembre 2017

Bonjour à toutes et à tous

Le premier des droits de l'homme c'est la liberté individuelle, la liberté de la propriété, la liberté de la pensée, la liberté du travail. ( Jean Jaurès ) La liberté est la faculté d'agir selon sa volonté sans être entravé par le pouvoir d'autrui. Elle est définie négativement par l'absence de soumission, de servitude, de contrainte. Ainsi l'être humain est perçu comme indépendant. L'est-il vraiment ? Et définie positivement comme autonomie et spontanéité : les comportements humains volontaires se fondent sur la liberté et sont qualifiés de libres. « Écrire liberté au bord d'une plage, c'est déjà avoir la liberté de l'écrire. Même si la mer efface ce mot : la liberté demeure. » ( Jean-Michel Wyl, Québec Banana State )

D'un point de vue sémantique ( l'étude scientifique de la signification des mots), nous pouvons ensemble considérer la liberté comme l'ensemble de possibilités (ou de contraintes) qui sont physiquement ou socialement applicables à un individu, mais excluant d'autres possibilités (ou faisant disparaître d'autres contraintes). Cela signifie que nécessairement, l'attribution d'une possibilité d'agir, rend impossible une ou plusieurs autres possibilités d'agir et modifie donc d'autant le champ de libertés d'un individu. Ou formulé autrement, poser des contraintes permet d'atteindre de nouvelles possibilités. La philosophie des lumières (au XVIIIe siècle, vers 1750) par exemple pose comme contrainte fondamentale que « La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres », ou reformulé depuis : « La liberté des uns commence là où elle confirme celle des autres ».

À l'approche de la nouvelle année, nous sommes souvent invités à dresser le bilan de l'année qui est derrière nous. Qu'avions-nous prévu de faire cette année ? Avons-nous été fidèles à nos objectifs et à nous-mêmes ? Quels dons, bénédictions et réveils spirituels avons-nous reçu ? Nous accueillons la nouvelle année avec une joyeuse anticipation. Peu importe ce qui s'est passé cette année, notre Puissance supérieure a le pouvoir de créer notre année qui vient selon Sa volonté. Nous ne sommes pas la même personne qui a commencé cette année qui se termine. Nous sommes plus sages, plus profondément humains et plus riches de belles expériences par Sa grâce. ‘Nous avons tous besoin comme d’une lumière de cette réalité de l’existence de Dieu, de Sa force comme d’une nourriture, et de Sa grâce comme de l’air vivifiant.’ (12x12, 11e Étape, page 109) Il y avait autrefois à la fin des émissions puisqu’autrefois les postes de télévision fermaient ou interrompaient leur diffusion et en anglais, ça se terminait par ce poème d’un jeune pilote John Gillespie Magee, High flight qui termine son envol en touchant le visage de Dieu : https://www.youtube.com/watch?v=Qx3WueJWlb4 , une bonne façon de terminer l’année.

Nous pouvons consacrer les premiers moments de cette nouvelle année à la gratitude, à la bénédiction et à la célébration. Nous pouvons écrire ce que nous voulons laisser derrière nous et ce que nous souhaitons emporter avec nous ( puis brûler ces notes ). Nous pouvons honorer ceux qui nous ont aimé et soutenu cette année en les remerciant de tout notre cœur. Avons-nous réalisé à quel point la grâce de notre Être suprême a été présente dans notre vie cette année et comment Dieu nous aime profondément ? Merci mon Dieu pour tous les dons et les bénédictions de cette année. Merci de marcher avec nous pour passer dans ce nouvel an, et aide-nous à voir et palper l'amour, la paix et la liberté partout où nous allons.

La liberté réside dans notre croyance qu'il y a un choix entre des objets ou des projets (tel ou tel moyen de transport, telle ou telle destination) et à un autre niveau, dans le choix entre deux orientations de l'âme (comme s'il pouvait en avoir deux), entre le bien et le mal, entre la lumière et l'obscurité : sortir de notre caverne ou y rester enfermé. Pour nous, notre Puissance supérieure est partout même dans cette prétendue caverne, même dans cette prétendue noirceur. Les membres des groupes d'entraide nous suggèrent de nous donner la liberté de vivre ce que nous avons besoin d'apprendre, de devenir plus honnêtes et plus responsables en essayant de nous améliorer un petit peu et en mettant en pratique les principes du mode de vie des 12 Étapes, si c'est la volonté de Dieu. C'est ce que nous nous souhaitons pour aujourd'hui.

Merci la Vie !!!
Gilles

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samedi 30 décembre 2017

Pensées 30 décembre 2017

Bonjour à toutes et à tous

« L’heure la plus sombre vient toujours avant l’aube. » ( Emmanuel Moynot ) La douleur c’est ce qui nous fait dire « j’ai mal », la souffrance c’est ce qui nous fait dire « je suis mal ». Plusieurs les confondent en disant que la souffrance c’est une douleur notamment morale, et la douleur une souffrance notamment physique. Il nous faut se rappeler cette double vérité que le corps souffre et qu’il y a des douleurs de l’âme. Demander à une personne où elle a mal, c’est chercher un problème à résoudre. Par contre, lui demander de quoi elle souffre, c’est lui offrir de parler de sa vie telle qu’elle la vit, dans son corps et dans son âme. Alfred de Musset a écrit : « L’homme est un apprenti, la douleur est son maître. Et nul ne se connaît tant qu’il n’a pas souffert. » La douleur n’est pas une sensation comme les autres. Sa perception correspond à la prise de conscience d’une agression menaçant l’intégrité de notre corps. Prenons l’exemple d’une brûlure. Outre le bon réflexe qui consiste à retirer sa main du rond de poêle rouge, la peau émet un message : « Ici la peau, chaleur présente appel pressant au cerveau… »

Les douleurs physiques et la souffrance morale mobilisent de la même manière médecins et aidants respectueux de la vie. Devant certaines détresses, ni la morphine, ni les techniques les plus performantes ne peuvent tout faire. Elles ne peuvent rien sans un supplément d’amour. Cet amour, c’est auprès des membres des groupes d'entraide que nous allons la chercher et qu'ils nous le donnent, par leur simple présence, leur écoute, leur affection. Et l’amour, ça se partage ! 'Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage.' ( A. Schweitzer )

Voici 5 pas à franchir pour se libérer de la douleur ou de la souffrance en les remplaçant par de l'amour :
-1. Choisir un problème physique ou moral quelconque, et lui demander de nous adresser ses propres plaintes. Il s'agit de faire parler notre douleur ou notre souffrance.
-2. Inviter notre corps douloureux ou notre âme à s'exprimer. Demander à la plainte la plus forte de s'avancer, et il est possible alors de s'y pencher en premier.
-3. Focaliser sur la zone de notre corps - épaule, cou, dos, ventre... - ou de notre âme - mémoires affectives, ressentiment, honte... - que nous voudrions voir guérir, soigner et lui demander de nous exprimer de quelle manière elle se sent. Encourager cette partie de notre corps ou de notre esprit à nous exprimer toutes ses plaintes et à nous dire tout ce qui la gène, de façon ouverte et honnête, et sans rien retenir. Écouter et écriver tout ce qu'elle nous dit, prendre en note de chaque plainte, de chaque requête non prise en compte, de chaque sentiment de gêne qui monte lors de ce processus. Soyons au service de notre corps et/ou de notre esprit dans cet instant. Notre travail est simplement de noter. Autorisons-nous à faire preuve de créativité dans cette démarche.
-4. Quand nous avons terminé d'écrire, nous pouvons lire notre texte tout haut, et tapoter les points douloureux, en les massant doucement. En réflexologie et en médecine de l'âme, certains points douloureux du corps font référence à une émotion qui s'exprime ainsi : l'insécurité financière affecte surtout le bas du dos, non loin de l'emplacement habituel du portefeuille. Faisons cela tout en lisant la plainte jusqu'au bout, puis utilisons une phrase de rappel comme par exemple : « Cette plainte de mon/ma ... (nom de la partie du corps ou de mon âme)... est aussi entendue par ma Ps. »
-5. Écrire une lettre, notre réponse aux plaintes de notre corps ou de notre âme. C'est notre chance de répondre aux plaintes de notre corps et/ou de notre âme. Nous écrivons à cette partie de nous qui se plaint, ou nous y énonçons simplement nos intentions de nous occuper de ses inquiétudes. Nous pouvons vouloir commencer en acceptant de reconnaître les plaintes de cette partie en nous, et en lui montrant que nous reconnaissons ce qu'elle endure. Nous pouvons ensuite expliquer ce que nous avons l'intention de faire (des actions concrètes) pour régler ces problèmes. La solution se trouve toujours dans l'amour de soi et des autres. Nous pouvons terminer en honorant et bénissant cette douleur et/ou cette souffrance pour son rôle d'attirer notre attention et nous pouvons la remercier de ses services. S'il s'agit de quelque chose que nous pouvons changer, nous demandons à notre Ps de nous inspirer les démarches que nous pourrions entreprendre pour amorcer ce changement. Si au contraire nous n’y pouvons rien pour l’instant, nous confions le tout à notre Puissance supérieure et nous prions pour obtenir la bonne volonté de l’accepter. Sandy B. donne deux exemples de lettre à son coeur qu’il suggère d’écrire et de donner toutes les deux à notre parrain qui saura quand nous les faire parvenir : 1- Cher coeur, je t’écris pour te dire combien je suis navré de t’avoir laissé tomber si souvent auparavant… et j’ajoute là des exemples. Puis 2- Mon cher coeur, je veux te dire comment je suis navré pour toutes les choses que je continue de faire aujourd’hui et qui t’attristent… et j’ajoute là des exemples. 'Le bonheur ne vient pas à ceux qui l’attendent assis.' ( Baden-Powell )

‘On obtenait une bonne mesure de l’humilité dont nous avons vite reconnu les propriétés curatives. Peu à peu, nous en sommes venus à moins redouter la souffrance et nous avons plus que jamais aspirés à l’humilité.’ (12x12, 7e Étape, page 84) Les groupes d’entraide nous apprennent à ne pas nous rebeller devant notre ou nos souffrances. Avec l'aide de notre Puissance supérieure et du mode de vie, nous découvrons tous les jours qu'il y a en nous de magnifiques personnes qui n'ont pas besoin de bâtir leur identité sur la souffrance. Dieu nous apprend à nous laisser nous épanouir au lieu de nous cacher sous un masque de souffrance. Il nous donne de merveilleuses occasions de vivre, de progresser et d'être heureux. Dans notre rétablissement, les Douze Étapes avec l'aide de notre Puissance supérieure sont indispensables voir nécessaires à notre sobriété. Notre résistance nous ramène à la douleur et à la souffrance. Et la douleur et la souffrance à ce merveilleux mode de vie et au bonheur. Khalil Gibran a écrit : « Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit. » Et voilà !

Merci la Vie !!!
Gilles

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vendredi 29 décembre 2017

Pensées 29 décembre 2017

Bonjour à toutes et à tous

La critique peut se référer à une discipline, à une œuvre ou à une personne : une critique, dans la presse écrite ; la critique sociale ; la critique d'art est l'art de juger les œuvres de l'esprit. Critique vient du mot grec, kritik qui signifie « discernement et jugement » et ça s'applique habituellement à la valeur de quelque chose ou de quelqu'un. Critiquer, c'est blâmer depuis une position d'autorité pour amender ou pour corriger. Critiquer c'est aussi gronder, houspiller, réprimander, reprocher, censurer, abaisser la valeur de quelqu'un, et au figuré, passer un savon ou une pilule. Bien souvent, nous répétons pour d'autres, les critiques que nous avons entendu à notre égard. C’est une autre façon de se taper dessus puisque que ce qui nous dérange chez un tel ou une telle est aussi présent en chacun de nous. ' Alors misez sur la coopération, jamais sur la critique. Notre seul but est de nous rendre utiles.' (Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.7 Au secours des autres, page 102)

Nous ne pouvons pas éviter de blesser ou de déterrer la hache de guerre par des paroles maladroites ou trop directes.

La critique peut-elle être constructive plus souvent que rarement ?
Qu'est-ce qui qui nous mènent à critiquer une personne en particulier autrement qu'en révélant nos ressemblances ?
Notre but est-il de nous soulager nous-même, de nous en prendre à cette personne pour nous sentir mieux pendant un moment ?
Souhaitons-nous aider cette personne à changer de comportement dans l’intérêt de tous, ce même comportement qui est semblable aux nôtres ?
Notre Ps nous indique-t-elle le lieu et le moment, puis les paroles comme celles de cette personne ?
Désirons-nous ménager cette personne ou notre critique peut-elle être exprimée de manière très directe, honnête ?
Pouvons-nous formuler nos phrases en « je »(C'est notre façon de voir les choses) ?
Pouvons-nous préciser ce qui nous pose un problème dans ce que la personne a fait (De faits et non des opinions. Nos commentaires visent un comportement, pas toute la personne) ?
Pouvons-nous ainsi exprimer nos émotions, si cela peut aider cette personne à comprendre l’importance de cette question à nos yeux ?
Accordons à cette personne la possibilité de nous répondre. Avons-nous peur du silence qui peut suivre en essayant de le remplir ?
Le clou s'enfonce par coups répétés et finit par tenir solidement. Pouvons-nous insister, au besoin en recourant à la technique du disque rayé ?
Pouvons-nous essayer de clore sur les forces de cette personne ?

« Chacun, en analysant ses actions ou en se moquant de lui-même, peut influencer favorablement les autres, mais critiquer une tierce personne ou se moquer d'elle produit souvent l'effet contraire. » ( Les Alcooliques Anonymes, chap. 9 La famille et le rétablissement, page 142 ) Les critiques et les pensées négatives nous servent d'exutoire à nos souffrances (elles ne règlent jamais nos problèmes, elles ne font que nous en distraire). En partageant avec des membres en rétablissement, la plupart du temps, nous pouvons écouter ce que les autres disent d'eux et nous voir ainsi à travers leurs yeux et surtout dans leurs travers. Ce sont nos chemins de traverse, ces raccourcis que notre Ps veut bien nous inviter à prendre. En étant nous-mêmes en rétablissement, nous goûtons alors pleinement les sons et les couleurs de la vie, nous voyons distinctement la lumière et l'ombre, nous portons notre regard hors de notre petite personne, et nous découvrons le partage, la sérénité, la paix et la liberté.

Merci la Vie !!!
Gilles

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jeudi 28 décembre 2017

Pensées 28 décembre 2017

Bonjour à toutes et à tous

Aujourd'hui, le mot intimité a souvent des connotations sexuelles. C'est en fait beaucoup plus que cela. L'intimité signifie un partage total de la vie. Nous avons tous eu au moins une fois, ce désir de proximité, d'unité, de partage total de notre vie avec quelqu'un. Comme dans le film d'animation Là-Haut où Carl et Ellie partagent le même rêve et le même livre d'aventure ( http://www.youtube.com/watch?v=tgwT5LqJd68 ). Nous aspirons tous à des moments manifestant l'amour, des moments de proximité et de tendresse, et fréquemment, arrivés au point critique, nous avons tout à coup peur de la proximité, nous avons peur de l'amour… Plus nous sommes proches de quelqu'un, plus grand est le risque d'être blessé. Ce sont les peurs de prendre un risque et de souffrir qui souvent nous empêchent de trouver une vraie intimité avec quelqu’un de lui manifester de la tendresse, de l’admiration et du respect.

L'intimité est souvent représentée par le cœur. Nous n'avons pas toujours appris à nous en servir. La santé d'une relation reflète la capacité des partenaires à communiquer de façon véritable, au niveau du cœur. Nous qui avons grandi en milieu dysfonctionnel où les émotions étaient réprimées, avons de la difficulté face aux relations intimes. L'enfant en nous possède toutes les aptitudes requises pour renouer et reprendre sa croissance affective et spirituelle. Il suffit de le laisser s'exprimer. Aujourd’hui, l’enfant en nous est le centre de notre identité et de notre intimité, notre vrai moi divin. Nous pouvons nous imaginer que c’est aussi là que réside notre Ps. Daniel Laguitton dans son recueil de pensées quotidiennes Une feuille à la fois revoit chaque mois le 20 du mois un précepte d’intimité et c’est bien fait.

Nous apprenons à faire confiance, à partager beaucoup de choses intimes avec notre parrain / marraine, à recevoir de l'amour et aussi à en donner. Nous prenons le risque d'être vulnérables ainsi en partageant tout de nous, en pratiquant l'acceptation et en nous rappelant que nos émotions agréables et désagréables vont passer avec le temps en les vivant. Roger Schutz a écrit dans Ta Fête soit sans fin : « En tout homme se trouve une part de solitude qu'aucune intimité humaine ne peut remplir. C'est là que Dieu nous rencontre. » Puisque la prière est l'acte ultime de l'intimité spirituelle avec Dieu, ne devrait-elle pas être l'activité centrale de toute notre vie ? La réponse à cette question est bien simple : Dieu est le metteur en scène. « Dieu serait le Metteur en scène de la pièce qu’est notre vie. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.5 Notre Méthode, page 70 )

Y a-t-il un secret dans notre intimité avec Dieu ? Quelle relation humaine est habituellement plus intime, plus familière, plus solide que celle d’un enfant avec sa mère, ou celle entre frères et sœurs ? Les relations que la Vie nous amène è partager dans les groupes d'entraide, dans les fraternités conduisent à une connaissance mutuelle pareille à nulle autre. Notre relation avec notre Puissance supérieure, avec Dieu peut atteindre de merveilleuses profondeurs : « Celui qui fait la volonté de Dieu est mon frère, ma sœur et ma mère. » Accomplir la volonté de Dieu dans nos vies nous conduit à une connaissance intime et à une relation privilégiée avec Dieu. « Faire la volonté de Dieu » est le moyen infaillible pour reconnaître le rôle de Dieu dans notre vie, pour être près de Lui. Nous pouvons reconstruire nos relations en amenant ces principes dans notre quotidien et en les partageant avec notre entourage familial, puis social si telle est Sa volonté. « Chaque matin au cours de notre méditation, nous demandons à note Créateur de nous enseigner la patience, la tolérance la bienveillance et l'amour. La vie spirituelle n'est pas une théorie. Nous devons la vivre. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.6 À L'oeuvre, pages 93-94 )

Merci la Vie !!!
Gilles

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mercredi 27 décembre 2017

Pensées 27 décembre 2017

Bonjour à toutes et à tous

Le bouffon, fou du roi, ou fou est un personnage comique (comme dans l’univers imaginaire de Fred Pellerin : Babine qui est le ‘fou’ du village de St-Élie-de-Caxton), dont la profession était de faire rire les gens, de leur permettre de s’interroger sur certains mystères de la vie. Les plus connus sont les fous des rois et des seigneurs. Il y a aussi des femmes « fous » ou « folles ». Les fous font rire. Ils divertissent, utilisent l'insolence et sont parfois conseillers. Sous François 1er, il y même eu une école de fous (comme la fameuse École de l'humour). Les rois avaient leur bouffon attitré, seul personnage pouvant sans conséquence se moquer du souverain, quoique la satire a toujours constitué un risque voire un péril pour l’artiste. Aux échecs, le fou ne va pas en ligne droite. Il circule sur le damier en diagonales. Un peu comme quelques personnes que nous connaissons qui comme nous ont à traverser par ce passage.

Dans les albums d'Hergé Les Cigares du pharaõn et Le Lotus bleu, les trafiquants de drogue que Tintin affronte utilisent un poison qui rend fou, appelé le radjaïdjah. Combien de nous ont utilisé ces poisons toxiques qui rendaient nos comportements fous ? La folie désigne, en langage populaire, l’état d’une personne dont le discours ou le comportement ne semblent avoir aucun sens pour qui que ce soit. Elle peut être passagère ou perdurer, être provoquée ou, ce qui est moins sûr, exister à l'état de base. La folie n'est plus considérée comme un diagnostique médical plausible. La folie, en termes psychiatriques, recouvre plusieurs réalités et des noms plus spécifiques sont utilisés par les spécialistes pour diagnostiquer ceux et celles qui sont une coche à côté de la normalité (psychose, schizophrénie, catatonie, paranoïa, trouble bipolaire, alzheimer, etc.). Dans les sociétés premières, la folie, présente souvent un caractère sacré — le fou étant celui que les Dieux ont choisi. Il est devenu dans quelques cas exceptionnels synonyme d'intouchable, de tabou, de magique comme le personnage Babine de Fred Pellerin. Notre « douce » folie était la recherche constante d'une « folle » douceur pour nous apaiser… apaisement qui s'est révélé inatteignable. Notre radjaïdjah nous a conduit dans un bas-fond.

« Un bouffon est un sage qui a découvert très jeune que savoir rire de soi, c'est commencer à se découvrir. » ( Maurice Robert Lalonde, Ailleurs est en ce monde ) Nous devons notre libération de la dépendance active et / ou de la codépendance à la grâce d'un Dieu d'amour qui nous permet de nous révéler à nous-mêmes grâce à un nouveau mode de vie. Si notre Puissance supérieure peut accomplir ce miracle de nous délivrer de notre obsession ou compulsion, cette Puissance peut sûrement aussi nous libérer de toutes autres formes de folie. La folie de notre dépendance et / ou de notre codépendance s'estompe quand nous commençons à connaître des moments d'éveil spirituel dans notre rétablissement. Notre foi en une Puissance supérieure à nous-mêmes grandit à mesure que nous commençons à reconnaître que même notre type de folie n'est rien face à cette Puissance. Ça ne veut pas dire d'abandonner les soins psychiatriques, les médicaments ou les groupes d'entraide puisque ce ne sont que des moyens parmi d'autres que prend notre Puissance supérieure pour nous rétablir, pour nous inviter à savourer la vie en l'explorant pleinement, en y plongeant pour le simple plaisir de la goûter. « Si vous suivez les directives d'une Puissance supérieure, vous finirez par vivre dans un monde nouveau et merveilleux, quelles que soient les circonstances actuelles ! » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap. 7 Au secours des autres, page 113 )

Merci la Vie !!!
Gilles

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mardi 26 décembre 2017

Pensées 26 décembre 2017

Bonjour à toutes et à tous

« Jean Untel, bon membre des AA, déménage, disons, à Middletown, aux États-Unis. Désormais seul, il constate qu'il ne pourra peut-être pas rester abstinent, ni même survivre s'il ne transmet pas à d'autres alcooliques ce qu'il a lui-même reçu tout à fait gratuitement. » ( 12x12, 2e Tradition, page 152) La solitude (de solus « seul ») est l'état, ponctuel ou durable, d'une personne seule, c'est-à-dire d'une personne qui n’est engagée dans aucun rapport avec autrui. Il y a de nombreuses façons de faire face à la solitude. La plus courante ( pas vraiment la meilleure ) c'est d'aller chercher à l'extérieur toute la sécurité que nous ne trouvons pas en nous-même. Cette stratégie est employée par beaucoup d'entre nous qui manquent plus ou moins profondément d'estime de soi. Ignorants toutes les immenses richesses dont nous disposons déjà sur le plan spirituel, nous devenons à ce moment dépendants de quelque chose d'extérieur à nous-mêmes. Sans aucun contact social ou affectif avec d'autres êtres humains, l'enfant ne se socialise pas (syndrome de l'enfant sauvage qui dans les cas extrêmes ne sait pas qui il est, ni d'où il vient… ) ou se socialise différemment comme l'histoire de Lord Greystoke ( Tarzan d'Edgar Rice Burroughs ) avec les grands singes.

Le sentiment de solitude est souvent vécu comme un manque, un vide à combler, une souffrance. Pour certaines personnes, la solitude peut être une démarche intérieure voulue comme celle choisie par les ermites et anachorètes, tandis que pour d’autres, elle est un boulet. Dans toutes les grandes confessions religieuses, la solitude est indispensable à l'exploration spirituelle que plusieurs appellent l'expérience mystique. Antoinette Mayrat définit la solitude de deux façons : la solitude objective et la solitude subjective. La solitude objective est un fait observable, c’est l’isolement qui est la privation de compagnie humaine, la mise hors du circuit social, l'ermitage ou le désert. Cette solitude est parfois choisie comme de se retirer dans une maison de retraite ou de réflexion. La solitude subjective est un phénomène du vécu qui échappe à l’observation et au contrôle. Elle est de l’ordre du sensible. C’est un état d’âme ressenti en mode émotionnel. Ce sentiment peut être douloureux et angoissant pour la personne qui l’éprouve. Plusieurs auteurs ont fait la différence entre un état d’isolement et le sentiment de solitude. L’état d’isolement correspond à la solitude objective, le sentiment de solitude à la solitude subjective. Un état d’isolement n’engendre pas nécessairement un sentiment de solitude. Celui-ci peut naître chez des personnes parfaitement bien entourées.

Pouvons-nous vaincre la solitude indésirable ou simplement la vivre comme une émotion désagréable ? Il y a un genre de solitude qui nous fait souffrir et ça se produit lorsque nous croyons résister à de telles circonstances, celles que notre gPs a prévu pour nous. Même si l'intention divine derrière la souffrance semble être de nous ramener vers notre Être suprême, nous pouvons mettre de côté la peur de regarder profondément en nous-mêmes et faire face à qui, à comment nous sommes, à nos espoirs, nos attentes et nos ambitions, nos limitations et nos craintes. Nous pouvons rompre la timidité qui nous isole en prenant l'initiative de tenter de nouvelles relations et d'élaborer de nouvelles stratégies pour les contacter et communiquer avec elles. Nous n'avons rien à perdre. La crainte du rejet est un élément dissuasif qui nous nuit dans le processus de nous faire de nouveaux amis ou connaissances. L'objectif est important, nous pouvons faire quelques petits pas. Il y a sûrement d'autres personnes qui peuvent être disposées à rencontrer quelqu'un comme nous. Lorsque nous nous refermons sur nous-mêmes, nous reconnaissons la défaite. Pour la plupart d'entre nous, la solitude nous fait mal, et nous nous sentons mieux en ayant quelqu'un à qui parler et à qui partager notre intimité et notre mode de vie. « On a mis quelqu'un au monde — On devrait peut-être l'écouter. » ( Luck Mervil, Solitude dans la foule )

Comme résultat de notre rétablissement avec le mode de vie des Douze Étapes, nous savons que nous ne sommes plus seuls. Lorsque, nous avons le sentiment d'être une victime, lorsque ça fait yeark ! ou urk ! en dedans, nous pouvons y voir un signal d'alarme, un avertissement de notre Ps que la situation n'est pas dans notre meilleur intérêt et que maintenant nous pouvons faire des changements. C'est simple, la force qui nous pousse vers ces changements et qui nous remplit de joie de vivre, c'est notre Dieu d'amour.

Merci la Vie !!!
Gilles

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lundi 25 décembre 2017

Pensées 25 décembre 2017

Bonjour à toutes et à tous

Noël est la fête de la naissance de la lumière. Dans plusieurs traditions religieuses, c'est aussi la naissance d'un « sauveur » le soir de Noël ou du solstice d'hiver. Mithra et Krishna sont aussi nés ce soir-là, comme Jésus dans la tradition chrétienne. Ils naissent lors du solstice d’hiver, quasiment au cœur de la nuit la plus longue de l'année, au moment où l’on touche le fond de la nuit, au bout de l’année, là où tout semble mort. L'arrivée de la lumière est la promesse d'une libération. Et, c'est à ce moment que les journées vont commencer à s’allonger peu à peu. Comme si la lumière devait triompher petit à petit jusqu’à ce qu’elle atteigne l’autre pôle de l’année, le solstice d'été, à la fête de la naissance de Saint-Jean. Le moment du solstice est un moment qui nous permet de prendre conscience de la présence de l’esprit dans la matière, comme un éclair de lumière dans l’obscurité, comme une grande espérance dans un moment de bas-fond profond.

Aujourd'hui est un jour précieux et sacré pour bien des gens sur notre planète. C'est un jour où les grands de ce monde appellent un terme à la folie et où plusieurs reconnaissent la présence de la divinité. C'est un jour de joie, de gratitude et de célébration. C'est un jour pour être heureux. L'image du petit Jésus né dans une crèche symbolise le fait que Dieu est venu et se retrouve souvent dans un lieu d'humilité. La spiritualité ne cherche pas de fanfare, ni de richesse, encore moins d'honneurs, mais se retrouve souvent dans la simplicité d'un cœur ouvert. Un des messages les plus importants de Noël, c’est que le principe christique, ce Christ qui est né en chacun de nous, ce pardon sans limite aucune. Lorsque nous interprétons un rêve, nous devons nous reconnaître dans tous les personnages, c'est vrai aussi pour les événements qui se produisent dans le rêve ou la magie extérieure que nous appelons la vie. La naissance du Christ est pour plusieurs le symbole de l’émergence d’une nouvelle conscience de notre propre progrès, de notre propre sainteté.

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de ton Fils, de tous tes enfants, et chaque jour c’est Noël. Dieu merci, Tu nous as invité à nous rappeler notre nature divine. Mon Dieu, si Tu Le désires, débarrasse-nous de ce manteau de petitesse ou de grandiosité, et permet-nous de réclamer la vérité sur Ta présence dans cette crèche et dans nos coeurs : pour nous, nous sommes tous l'expression de cette gPs tout-amour et toute-bonté et ça nous rappelle que tout ce qui semble Dieu, c'est ce que nous voyons, entendons. Le petit Jésus dans ses langes ne cherche rien surtout pas notre culte, mais plutôt nous ramène à notre égalité. Il est notre frère qui est venu pour nous rappeler qui nous sommes vraiment. Nous croyons que nous sommes tous un avec le Fils de Dieu. Bill W. a écrit lorsqu’il raconte son histoire (4e Éd. pages 12-13) qu’il concédait au Christ la valeur d’un grand homme mais les guerres, les bûchers et les querelles des luttes religieuses avaient fait de la fraternité humaine une sinistre comédie. Dans le GL 4e Éd. chap, 4 Nous les agnostiques, page 57, il y a une citation d’Alfred E. Smith, un célèbre homme d’État américain qui disait alors : 'Regardons le dossier'.

Merci la vie de nous offrir cette solution toute simple qui nous permet de nous rétablir ensemble dans le calme, tant dans notre tête, notre corps et notre cœur, puisqu'ils sont difficilement séparables. Et le véritable calme est fait de sérénité, d'acceptation et de paix. C'est ce que nous nous souhaitons à chacun de nous tous en ce beau jour de Noël par la grâce de Dieu. « La paix dans le monde commence à la maison. » ( Mère Teresa )

Afghanistan : De Christmas akhtar de bakhtawar au newai kal de mubarak sha Albanie : Gézuar Krishlindjet Algérie : Milad Mubarak Allemagne : Fröhliche Weihnachten Afrique du Sud : Geseënde Kersfees, Happy Christmas Andorre : Bon Nadal Angola : Boas Festas Antarctique : Merry Christmas, Felices Pasquas, Hristos Razdajetsja Antigua et Barbuda : Merry Christmas Antilles néerlandaises : Bon Pasco, Bon Anja Arabe : I'd Miilad Said Oua Sana Saida Arabie saoudite : Milad Mubarak Argentine : Feliz Navidad ! Arménie : Shnorhavor Sourp Dzunount Aruba : Bon Pasco, Bon Anja Australie : Happy Christmas Autriche : Frohe Weihnachten Azerbaïdjan : Tezze Iliniz Yahsi Olsun Bahamas : Happy Christmas Bahreïn : Milad Mubarak Bangladesh : Shuvo Baro Din Biélorussie : Winshuyu sa Svyatkami Belgique : Zalig Kerstfeest - Joyeux Noël Belize : Merry Christmas Bénin : Joyeux Noël Bhoutan : krist Yesu Ko Shuva Janma Utsav Ko Upalaxhma Hardik Shuva Bolivie : Feliz Navidad Bosnie-Herzégovine : Sretam Bozic, Hristos se rodi Botswana : Merry Christmas Brésil : Feliz Natal Brunei Darussalam : Selamat Hari Natal Bulgarie : Vessela Koleda Burkina Faso : Joyeux Noël Burundi : Noëli Nziza, Joyeux Noël Cameroun : Merry Christmas, Joyeux Noël Canada : Merry Christmas, Joyeux Noël Cap-Vert : Boas Festas Chili : Feliz Navidad China Sheng Tan Kuai Loh Chine (mandarin) : Kung His Hsin Nien bing Chu Shen Tan Colombie : Feliz Navidad para todos Comores : Joyeux Noël, Milad Mubarak Congo : Joyeux Noël Coréen : Sung Tan Chuk Ha Costa Rica : Feliz Navidad Côte d'Ivoire : Joyeux Noël Croatie : Sretan Bozic Cuba : Feliz Navidad Chypre : Eftihismena Christougenna, Noëliniz kutlu olsun ve yeni yili Danemark : Glaedelig Jul Djibouti : Joyeux Noël, Milad Mubarak Dominique : Merry Christmas Émirats arabes unis : I'd miilad said oua sana saida Égypte : Milad Mubarak Équateur : Feliz Navidad Érythrée : Melkam Yelidet Beaal, Poket Kristmet Espagne : Feliz Navidad Estonie : Haid Joule, Rôômsaid Jôule États fédérés de Micronésie : Merry Christmas États-Unis : Merry Christmas, Happy Holidays, Season's Greetings Éthiopie : Melkam Yelidet Beaal, Poket Kristmet, Merry Christmas Fédération de Russie : Hristos Razdajetsja, S Rozdjestvom Hristovim Fidji : Merry Christmas Finlande : Hauskaa Joulua France: Joyeux Noël Gabon : Joyeux Noël Gallois : Nadolig Llawen Gambie : Merry Christmas Géorgie : Gilotsavt Krist'es Shobas Géorgie du Sud et les iles Sandwich du Sud : Happy Christmas Ghana : Afishapa Gibraltar : Merry Christmas, Feliz Navidad Grèce : Eftihismena Christougenna Grenade : Merry Christmas Groenland : Glædelig Jul, Juullimi Ukiortaassamilu Pilluarit Guadeloupe : Joyeux Noël Guam : Merry Christmas, Felis Pasgua Guatemala : Feliz Navidad Guinée : Joyeux Noël Guinée-Bissau : Boas Festas Guinée équatoriale : Joyeux Noël, Feliz Navidad Guinée française : Joyeux Noël Guyane : Merry Christmas Haïti : Jwaye Nwel Hindi : Shubh Christmas Honduras : Feliz Navidad Hong-Kong : Sing dan fiy loc, Merry Christmas Hongrie : Boldog Karácsonyt Iles Caïman : Merry Christmas Ile Christmas : Merry Christmas Iles Cook : Merry Christmas, Kia orana e kia manuia rava i teia Kiritime Iles Féroé : Gledhilig jol Iles Malouines (Falkland) : Merry Christmas Iles Marianne du Nord : Filis Pasgua, Merry Christmas Iles Marshall : Monono ilo raaneoan Nejin Ile Maurice : Merry Christmas Ile Norfolk : Merry Christmas Iles Pitcairn : Merry Christmas Iles Svalbard et Jan Mayen : Hristos Razdajetsja, Gledelig Jul Iles Turques-et-Caïques : Happy Christmas Iles Vierges britanniques : Merry Christmas Iles Vierges américaines : Merry Christmas Inde : Natal Mubarak Indonésie : a Salamet Hari Natal Iraq : Idah Saidan Wasanah Jadidah Irelande : Nollaig Shona Dhuit Islande : Gleðileg Jól Israël : Mo'adim Lesimkha Italie : Buon Natale Jamaïque : Merry Christmas Japon : Merii Kurisumasu Jordanie : Milad Mubarak, Merry Christmas Kazakhstan : Hristos Razdajetsja, Rozdjestvom Hristovim Kenya : Merry Christmas Kirghizistan : Hristos Razdajetsja Kiribati : Merry Christmas Koweït : Milad Mubarak, Merry Christmas La Barbade : Merry Christmas La Réunion : Joyeux Noël Latin : Natale hilare et Annum Faustum ! Les Bermudes : Merry Christmas Les Philippines : Maligayang Pasko Les Seychelles : Happy Christmas, Joyeux Noël Les Samoa : La Maunia Le Kilisimasi Ma Le Tausaga Fou Les Samoa américaines : - La Maunia Le Kilisimasi Les Tokelau : Merry Christmas Les Tonga : Kilisimasi Fiefia Lesotho : Happy Christmas Lettonie : Priecigus ziemassvetkus ! Liban : Milad Majeed Libéria : Happy Christmas Libye : Milad Mubarak, Buon Natale, Happy Christmas Liechtenstein : Fröhliche Weihnachten Lituanie : Laimingu Kaledu Luxembourg : Schéi Krëschtdeeg Macao : Boas Festas, Sing Dan Fiy Loc Macédoine : Streken Bozhik Madagascar : Joyeux Noël, Arahaba tratry ny Krismasy Malaisie : Selamat Hari Krimas Malawi : Merry Christmas, Moni Wa Chikondwelero Cha X'mas Mali : Joyeux Noël Malte : Il-Milied it-Tajjeb, Festi t-Tajba Maroc : Milad Mubarak Martinique : Joyeux Noël Mayotte : Krismas Njema Na Heri Za Mwaka Mpya, Joyeux Noël Mexique : Feliz Navidad Monaco : Joyeux Noël Montserrat : Merry Christmas Mozambique : Boas Festas Namibie : Geseende Kersfees Népal : krist Yesu Ko Shuva Janma Utsav Ko Upalaxhma Hardik Shuva Nicaragua : Feliz Navidad Niger : Joyeux Noël Nigéria : Merry Christmas Nouvelle-Calédonie : Joyeux Noël Nouvelle-Zélande : Happy Christmas Norvège : God Jul, Gledelig Jul Oman : Milad Mubarak Ouganda : Webale Krismasi Ourdou : Naya Saal Mubarak Ho Pakistan : Bara Din Mubarrak Ho Palau (Les Palaos) : Merry Christmas Panama : Feliz Navidad Papouasie-Nouvelle-Guinée : Bikpela hamamas blong dispela Krismas Paraguay : Feliz Navidad Pays-Bas : Prettige Kerstdagen, Zalig Kerstfeest, Vrolijk Kerstfeest en een Gelukkig Nieuwjaar Pérou : Feliz Navidad Pologne : Wesolych Swiat Polynésie française : Joyeux Noël, La ora i te Noera Portugal : Boas Festas Porto Rico : Feliz Navidad, Felices Pascuas, Felicidades Qatar: Milad Mubarak République centrafricaine: Joyeux Noël République de Corée : Sungtan Chukha République populaire démocratique de Corée : Sung Tan Chuk Ha République dominicaine : Feliz Navidad République de Moldavie : Craciun fericit si un An Nou fericit ! République tchèque : Vesele Vanoce Roumanie : Craciun Fericit, Sarbatori Fericite Royaume-Uni : Merry Christmas, Happy Christmas, Nadolig Llawen Rwanda : Noheli Nziza Salvador : Feliz Navidad Saint-Christophe-et-Niévès (Saint Kitts and Nevis) : Happy Christmas Saint-Pierre-et-Miquelon : Joyeux Noël Saint-Vincent-et-les-Grenadines: Happy Christmas Sainte-Hélène : Happy Christmas Sainte-Lucie : Happy Christmas San Marino : Buon Natale Sao Tomé-et-Principe : Boas Festas Sénégal : Joyeux Noël Sierra Leone : Happy Christmas Singapour : Sheng Tan Kuai Loh, Nathar Puthu Varuda Valthukkal, Happy Christmas Slovaquie : Vesele Vianoce Slovénie : Srecen Bozic Sri Lanka : Subha nath thalak Vewa, Nathar Puthu Varuda Valthukkal Soudan : Wilujeng Natal Suède : God Jul Suisse : Fröhlichi Wiehnacht, Joyeux Noël Surinam : Zalig Kersfeest, Wang swietie Kresnetie Syrie : Milad Mubarak Swaziland : Happy Christmas Taïwan : Kung His Hsin Nien bing Chu Shen Tan Tanzanie : Krismas Njema Na Heri Za Mwaka Mpya, Happy Christmas Tchad : Joyeux Noël, Milad Mubarak Terres australes et antarctiques françaises : Joyeux Noël Territoire britannique de l’océan Indien : Happy Christmas Thaïlande : Merry Christmas, Sawasdee Pee Mai Togo : Joyeux Noël Trinidad et Tobago : Happy Christmas Tunisie : Milad Mubarak Ukraine : Veseloho Vam Rizdva Uruguay : Feliz Navidad Vanuatu : Merry Christmas, Joyeux Noël Venezuela : Feliz Navidad Vietnam : Chuc Mung Giang Sinh (chúc mừng giáng sinh) Wallis et Futuna : Joyeux Noël Yémen : Milad Mubarak Zambie : Happy Christmas Zimbabwe : Happy Christmas

Merci la Vie !!!
Gilles

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dimanche 24 décembre 2017

Pensées 24 décembre 2017

Bonjour à toutes et à tous

La Vie qui nous habite est vivifiée et nourrie par les réponse que nous apportons ou que les autres apportent à nos besoins et quelle est énergique et dynamisée par les réponses apportées à nos désirs. Nos besoins regroupent les manques de nature biologique ou physiologique. Il s’agit de nécessités physiques, de besoins vitaux, d’obligations, de quelque chose d’essentiel à la vie. Un de ces besoins est la présence de l’autre, tout aussi nécessaire à la vie que la nourriture. Le désir est un manque plus de nature psychologique. Le désir, c'est la recherche de la réduction d'une tension issue d'un sentiment ou d'une illusion de manque. En ce sens, nous ne désirons que ce dont nous manquons. Nous considérons l'objet désiré tantôt comme source de plaisir ou de contentement, voire de bonheur, tantôt comme source de souffrance, comme forme d'insatisfaction.

Psychologiquement, le désir est une tendance devenue consciente d'elle-même, qui s'accompagne de la représentation du but à atteindre et souvent d'une volonté de mettre en œuvre des moyens d'atteindre ce but. Le désir est un souhait, une envie, quelque chose qui n’est pas essentiel. Le désir est à distinguer du besoin, qui renvoie au manque et à ce qui est utile pour le combler, et de la nécessité qui peut sembler être impersonnelle.

Nos désirs naturels sont plus lumineux que nos besoins. Ils peuvent être nécessaires ou tout simplement naturels : désirs de bonheur, de tranquillité du corps et de l’esprit, désirs de satisfaction de nos besoins vitaux et de plaisirs (nourriture, sommeil, sexualité, etc.). Nos désirs non naturels sont plus artificiels et souvent irréalisables : recherche constante de l'agréable (richesse, gloire) ou inatteignable comme le désir d'immortalité (comme celui que procure une fontaine de jouvence) pour le corps physique qui porte en lui-même la programmation de sa propre destruction ou finalité.

Notre mode de vie est aussi un art de vivre où les désirs sont des guides en vue de faire l'expérience en ce moment-ci, en cet instant présent du bonheur. La différence entre ce que nous voulons et ce dont nous avons besoin vient de l'intention de notre Ps. « L’important d'abord » signifie que nous allons mettre notre abstinence en première place, devant toute autre chose, si telle est Sa volonté. « Nous soutiendrons que nos défauts de caractère, si tant est que nous en admettions, ont pour cause principale nos excès d’alcool. Ceci étant dit, nous en déduisons que l’abstinence est la seule chose que nous devons nous préoccuper, toujours et en tout temps. Nous croyons que nous retrouverons notre bon caractère d’antan dès que nous cesserons de boire. » ( 12x12, 4e Étape, page 50 ) — L’alcoolisme, la compulsion alimentaire et la codépendance mis à part, nous étions du si bon monde sur toute la ligne…

Nous nous (à vous comme à nous) souhaitons de vivre une belle expérience spirituelle et continuer notre vie saine et heureuse employée à nous rendre utiles, si telle est Sa volonté pour chacun de nous en cette veille de Noël. Pour nous, tous nos désirs et nos besoins sont d'abord générés et ensuite comblés par notre Ps à sa guise. Alors merci Ps. Nous nous souhaitons aussi de ne pas laisser de trace de notre souffrance sur terre, comme l'exemple suivant de ce vieux rabbin de Vienne que raconte Christiane Signer : https://www.youtube.com/watch?v=IOHa-lOSZZQ . Heureusement le mode de vie de Douze Étapes nous donne un moyen efficace pour ce faire, pour aller chercher cet enfant souffrant et le ramener à la vie et à la paix.

Joyeux Noël et Merci la Vie !!!
Gilles

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samedi 23 décembre 2017

Pensées 23 décembre 2017

Bonjour à toutes et à tous

« …nous étions comme vous — trop futés pour que cela nous aide… …Nous avions la secrète conviction de pouvoir flotter au-dessus du reste du monde par la seule puissance de notre intelligence. » ( 12x12, 2e Étape, page 34 ) Nous croyions que nous étions capables tout seul. Pablo Picasso a écrit « Rien ne peut être fait dans la solitude. » Lorsque nous sommes dans un bas-fond émotif, nous sommes souvent affectés par une peur qui est souvent un des moteurs de recherche d'une âme sœur afin de se retrouver en couple. C'est aussi à ce moment-là que plusieurs identifient leur désir d'avoir un ou des enfants, parfois pour répondre en quelque sorte à ce slogan chrétien de la multiplicité : « Croissez, multipliez-vous et remplissez la terre ! » Cette peur de la solitude est très utile pour nous faire vivre l'expérience de la dualité et de la complémentarité.

Une autre forme de solitude au delà de tout est parfois provoquée ou ressentie par un contact souvent conscient avec l'unité. Ce contact a souvent pour source le divin en nous. Généralement plus difficile à vivre en couple, la dualité est ressentie parfois comme une prison alors que la vraie dualité entre deux êtres n'existe pas vraiment. C'est comme l'illusion de séparation entre nous et notre Ps qui est souvent importante dans notre vie mais elle finit par se dissiper avec le mode de vie des Douze Étapes et l'unité.

La solitude permet l'introspection. Ce n'est pas le retour vers soi dans la lumière, retour vers la source unique puisque nous ne l'avons jamais quitté. « L'enfer est tout entier dans ce mot : solitude. » ( Victor Hugo ) La Bible et Le Coran parlent bien de la solitude comme le désert et la rédemption ('atonement' dans A Course in Miracles). La solitude invite aussi au recueillement, à se retrouver en présence de la lumière et à consacrer une période de temps dans la tranquillité pour réfléchir à sa véritable condition. Ce n'est que dans la solitude que nous puissions voir clairement au travers de ces illusions, laisser le vent frais de Dieu balayer le brouillard et restaurer la véritable confiance et la sécurité de vivre sous Sa gouverne.

Dans notre solitude (ou plénitude) avec Lui, Dieu nous remet à l’esprit que nous sommes incapables de vivre véritablement seuls. La solitude n'engage aucun rapport avec autrui, ni avec une énergie. Il n'y a pas de dualité. La dualité est, pour nous, illusion et source d’erreur étant donné qu’elle implique séparation et la séparation engendre la souffrance.

Le rétablissement nous rend abstinents et sobres ensemble. L'unité nous permet de vivre ensemble nos Étapes et nos Traditions. Le service nous permet de redonner gratuitement ce que nous avons reçu. L'un des grands cadeaux que nous avons reçu de la vie a été de nous rétablir dans l'unité des groupes d'entraide selon les principes du mode de vie. « La loi d'amour est la seule loi de vie ; la loi qui fait que chacun sent en soi l'immense unité humaine, et devient fort autant que tous ensemble. » — « La sobriété est l’amour de la santé. » — « L’amour, dès qu’il est le véritable amour, rejoint la joie de l’éternel au sein de l’unité. » ( Alphonse Van Bredenbec de Châteaubriant )

Merci la Vie !!!
Gilles

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vendredi 22 décembre 2017

Pensées 22 décembre 2017

Bonjour à toutes et à tous

Le mot volonté a plusieurs significations :

  • En droit, la volonté est un concept associé à l'intentionnalité.
  • En philosophie, volonté est un ensemble de tendances gouvernées par un principe rationnel. La volonté de puissance est une idée de Nietzsche qu'il décrit comme tout de la réalité, comme le nom de cette réalité. Pour lui, la volonté de puissance est un concept métaphysique qui caractérise l'être de l'étant. L'être, en lui-même, est un concept dénué de sens, « la dernière fumée d'une réalité qui s'évapore. »
  • En politique, la volonté populaire est le fondement de la démocratie. Certains politiciens démontrent bien leur mauvaise volonté à la respecter.
  • En psychologie, la volonté est la capacité à accomplir des actes volontaires.
  • En théologie chrétienne, la volonté de Dieu est la sanctification des fidèles. La sanctification est le processus par lequel une personne se libère du péché et devient pure et sainte par la rédemption. Être sanctifié signifie être mis à part pour Dieu. La sanctification est le fruit de la libération de la vieille nature et de l'abandon du vieil homme, ce qui n'est possible que par la volonté divine.
  • En spiritualité, la volonté de Dieu s'exprime à chaque moment présent de notre quotidien. Certains disent à chaque instant de l'éternité. « La vie de l'homme dépend de sa volonté ; sans volonté, elle serait abandonnée au hasard. » Sous cette citation de Confucius, nous pouvons reconnaître que le hasard est l'œuvre de Dieu tel que nous le concevons : les hasards heureux étant ces « synchronicités », c’est-à-dire des évènements apparemment indépendants qui apparaissent simultanément et sont reliés par une signification qui quelquefois nous échappent et souvent nous apparaissent illogiques.
  • En rétablissement, il y a trois essentiels, trois éléments nécessaires pour qu'il se produise : l'honnêteté, l'ouverture d'esprit et la bonne volonté. (Gr.L., 4e Éd., page 634) Notre volonté peut aussi sembler être déchaînée, jusqu'à ce que nous la reconnaissions comme conforme à la volonté de notre Ps. Merci chère Ps de nous donner une paix intérieure pour aujourd’hui et quelques crises nécessaires pour nous aider è changer. Merci pour tous ces cadeaux : nos peurs et nos joies, nos inquiétudes et nos certitudes, les beaux et difficiles moments de notre vie. Merci de nous permettre de reconnaître la plupart de nos illusions de contrôle dans notre vie, de rendre notre volonté conforme à ta volonté.

Merci la Vie !!!
Gilles

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jeudi 21 décembre 2017

Pensées 21 décembre 2017

Bonjour à toutes et à tous

« Mais avant tout, nous chercherons du soleil : il ne pousse pratiquement rien dans le noir. C'est la méditation qui nous fait sortir au soleil. » ( 12x12, 11e Étape, page 112 ) C'est la méditation qui stimule notre vitalité et notre constance. Durant les mois de novembre, décembre et janvier, plusieurs personnes subissent une sérieuse baisse d'énergie et n'ont plus la même motivation pour faire de l'activité physique ou mentale. La cause réside notamment dans l'absence de lumière en cette période des jours les plus courts et son effet sur la mélatonine, l'hormone du sommeil. Juste avant et peu après le solstice d’hiver ( 21 décembre 2017, 11:28, et ça c’est encore aujourd’hui, c’est le début de l’hiver astronomique ), les heures d’ensoleillement à leur plus bas, affecte l’humeur de plusieurs personnes qui habitent dans l’hémisphère Nord et les rend généralement plus sombres ! Cette journée a été choisie comme la journée mondiale de l’orgasme puisque c’est la nuit le plus longue.

À peu près chacun de nous est susceptible d'être au moins « un peu » affecté par la faible luminosité de nos courtes journées hivernales. Certains le sont d'une manière plus marquée, et deviennent pas mal dysfonctionnels. À peu près 3 à 5 % de la population, enfants comme adultes, les mois de grisaille riment avec déprime, avec manque d'entrain. Ces personnes souffrent de « dépression saisonnière » ou de « trouble affectif saisonnier ». Ces personnes sont sensibles aux modifications hormonales liées au manque d'ensoleillement, ce qui les amène à ressentir divers symptômes, notamment fréquemment parmi les suivants : fatigue chronique, irritabilité, tristesse, perte d'intérêt, manque d'initiative, troubles de concentration, baisse de la libido, besoin exagéré de sommeil, faim excessive, fringales de sucre, etc. La fin de l'automne et le début de l'hiver marquent le sommet de la saison des jours courts ! Le solstice d'hiver que nous vivons aujourd'hui est bien un événement astronomique. Contrairement à l'impression que peuvent avoir les gens qui souffrent de dépression saisonnière et, surtout, leur entourage, il ne s'agit pas de paresse, ni de faiblesse de caractère. Il s'agit plutôt d'une maladie saisonnière, assez grave, mais pour laquelle il y a aujourd'hui des traitements simples et efficaces comme la luminothérapie. Il y en a peu qui accueillent l'arrivée des premiers froids et tempêtes de neige comme une bonne nouvelle. C'est aussi une des raisons pourquoi plusieurs deviennent des 'snowbirds' et se sauvent dans le Sud pour profiter de la chaleur et du soleil, loin des congères et du froid glacial.

Le solstice d’hiver tombe généralement entre le 20 et le 22 décembre et c’est le jour le plus court de l'année (sauf pour moi) et le début officiel de l’hiver. Même si tout nous pousse à regagner notre confort douillet et pour certains, à nous mettre en hibernation, nous pouvons sortir et nous amuser dehors. Nous pouvons aller prendre une marche (en ce faisant, c'est le meilleur moyen de prévenir et de soigner la dépression) et nourrir les petits oiseaux dans un sentier boisé avec notre parrain ou notre marraine, avec notre conjoint(e). Nous réalisons que nous sommes des enfants du Père, de la vie, de l'amour. Nous sentons que notre esprit, notre corps et notre âme sont quotidiennement remplis d'un bonheur tout nouveau et d'une gratitude qui ne demandent qu'à s'exprimer librement. Et voici une petite pensée d'amour de Chloé Ste-Marie : http://www.youtube.com/watch?v=pg12Osf0c_U

Merci la Vie !!!
Gilles

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mercredi 20 décembre 2017

Pensées 20 décembre 2017

Bonjour à toutes et à tous

Dès que notre Ps nous invite à mettre en pratique les principes du mode de vie, nous goûtons comme récompense une paix d'esprit merveilleuse. Sans aucun effort de notre part, notre vie change : nos rapports avec les autres s'améliorent à la maison et au travail ; les gens nous sourient plus souvent, et nous nous rendons compte que c'est parce que, nous, nous leur sourions. Au début, il a fallu faire « comme si » et aujourd'hui, nous vivons grâce à Dieu une profonde paix intérieure qui irradie chez ceux et celles qui nous entourent. En faisant confiance à ceux et celles qui nous entourent ainsi, nous pouvons commencer à dévoiler les secrets qui nous oppressent : « Nous sommes malheureusement aussi malades que nos secrets. » ( aphorisme entendu souvent dans plusieurs réunions de groupes d'entraide ) Rarement certains secrets sont utiles lorsqu'ils nous sont révélés.

Une membre nous racontait que le Dr Wayne W. Dyer a écrit qu'il croit qu'il existe dix secrets qui garantissent la paix intérieure. Les voici avec quelques modifications significatives respectant notre mode de vie :
1er secret : Ayons un esprit ouvert à tout et attaché à aucune illusion

  • Croyons que tout est possible par la grâce de Dieu
  • Renonçons totalement à ce à quoi nous sommes attachés (lieu, objet, personne). Nous croyions que tout attachement est générateur de problème jusqu’à ce que nous devenions convaincus que notre Ps est responsable de notre cheminement.
  • Accueillons ce que nous offre notre Ps sans juger

2ème secret : Soyons à l'écoute de notre propre musique intérieure

  • Écoutons notre cœur
  • Prenons des risques pour suivre nos rêves et passions. Enthousiasme signifie littéralement : énergie divine qui nous habite.
  • Sachons que l'échec est possible et qu'il ne faut pas en avoir peur

3ème secret : Nous ne pouvons pas donner ce que nous ne possédons pas

  • Changer ce que nous n'aimons pas en nous avec l'aide de notre Ps
  • Aimons-nous nous-mêmes et respectons-nous
  • Trouvons son but

4ème secret : Adoptons le silence

  • Découvrons la valeur du silence : notre sentiment de paix intérieure en dépend.
  • Intégrons plus de silence dans notre vie
  • Prenons consciemment contact avec Dieu tel que nous Le concevons et exprimons notre gratitude. Merci la Vie !!!

5ème secret : Renonçons à notre histoire personnelle, à nos souvenirs tels que nous nous en rappelons. Il y a une énorme différence entre ce qui nous est arrivé et ce que nous racontions qui nous est arrivé.

  • Ne nous raccrochons pas au passé, ce n’est qu’un acte de la pièce qu’est notre vie.
  • Acceptons la réalité telle qu’elle est, puis passons à l’acte suivant : le moment présent

6ème secret : Il est impossible de résoudre un problème avec le même esprit qui l'a créé

  • Acceptons le monde tel qu’il est. Nous n’avons pas toutes les données pour juger de quoique ce soit : la coopération supplante la compétition, la haine se dissout dans l’amour et la joie réduit la tristesse à néant.
  • Sachons qu’il existe un lien entre chaque individu, que nous sommes tous membres de la même famille humaine, même si nous avons des frères et soeurs aux comportements bizarres.

7ème secret : Il n'y a pas de ressentiment justifié

  • Recevons l'opinion des autres même si elle est différente de la nôtre
  • Pardonnons (si Dieu le veut bien) à ceux et celles que nous croyons qu’ils nous ont blessé. Pour s’en libérer : ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd., page 615, au bas de la page )

8ème secret : Traitons-nous comme la personne que nous aimerions être

  • Faisons partout place à l'inspiration, à la prière et la méditation

9ème secret : Chérissons le divin en nous… Merci la Vie !!!

  • Remercions notre Dieu d'amour, le metteur en scène de notre vie et du monde dans lequel nous vivons.
  • Exprimons notre gratitude et reconnaissance le plus souvent possible.

10ème secret : Évitons toute pensée affaiblissante. Ça s'appelle la sagesse.

  • Nourrissons notre esprit avec des pensées de paix, d'amour, d'acceptation et de bonne volonté.

Nous allons révéler un 11ème secret qui n’est plus un secret pour plusieurs afin d’acquérir et de maintenir notre paix intérieure : après avoir fait « comme si » pendant un petit bout de temps, nous n’avons pas eu à faire « comme si » bien, bien longtemps. L’expression est souvent associée aux Alcooliques Anonymes, même si elle n’apparaît pas dans l’un des livres qui forment la base du programme des AA, Les Alcooliques Anonymes ( http://www.aa.org/bigbookonline/fr_tableofcnt.cfm ) ou les Douze Étapes et les Douze Traditions.
Par contre chez les OA nous retrouvons entre autres ce court texte :
« Nous avons alors découvert le faire comme si. Il ne s'agit pas de jouer les dévots ni de mentir en affirmant une foi que nous n'avons pas. Faire comme si veut plutôt dire renoncer aux arguments académiques et théologiques en matière de croyance, mais fonder notre foi uniquement sur nos besoins ... » Les Douze Étapes et les Douze Traditions des Outremangeurs Anonymes, page 16
Comme le besoin d’amour, de bonté, de paix… Le reste n’a pas vraiment d’importance…
Et pourquoi pas un 12ème secret :

  • Laissons notre Ps dompter le lion en nous et nous ouvrir à ceux et celles qui souffrent pour leur partager comment Elle nous en libère.

Que la vie soit douce pour chacun de nous et que nous puissions tous et chacun accueillir cette tranquillité intérieure.

Merci la Vie !!!
Gilles

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mardi 19 décembre 2017

Pensées 19 décembre 2017

Bonjour à toutes et à tous

En cheminant dans la vie, nous sommes confrontés continuellement à la nécessité de faire des choix. C’est à la fois un privilège et une responsabilité. Car de nos choix dépendent nos relations, nos obligations, nos passions. Beaucoup de circonstances de la vie ne dépendent pas de nous. Notre attitude face aux surprises de la vie définit ce qu’il advient de notre existence et du sens que notre Ps veut bien lui donner. À l’heure du choix, nous sommes donc amenés à nous poser la question : Est-ce la volonté de Dieu ou quel choix Dieu m'invite-t-il à faire ou souhaite-t-il pour moi ?

Notre vie va toujours dans le sens de ce que Dieu désire pour nous. Il nous semble bien parfois qu'il y ait plusieurs possibilités qui s’ouvrent malgré tout. Dieu semble nous montrer clairement et spécifiquement ce qu’Il veut de nous, mais comment en être sûr ? Nous avons longtemps cru que nous allions de l’avant avec nos propres idées, nous demandant comment nous pouvions laisser à Dieu sa part ? Comment discerner la volonté de Dieu pour chacun de nous ? Et si nos idées même les plus farfelues, nos fantasmes quels qu'ils soient, nos créations étaient venus et viennent toujours de notre Ps ?

Plusieurs 'parlent' du silence de Dieu. Il est facile d’avoir l’impression que Dieu est absent et qu’Il ne répond pas lorsque nous Lui demandons de nous aider ou de nous indiquer précisément quel choix Il veut que nous réalisions. Et que dire de la surdité des hommes. Pourtant Dieu nous parle, il se sert du voisin, du membre assis à côté de nous dans une salle de réunion. Il s’agit d’écouter (et même l’écoute vient de Lui) et de discerner ( si tel est Son intention ) ce qu’Il veut bien nous communiquer. Pour plusieurs, la recherche de la volonté de Dieu est aussi la recherche de Dieu lui-même. Attention, il ne s'est pas perdu.

Ce que Dieu veut le plus nous concernant, c’est que nous acceptions le destin qu’Il nous offre, TOUT ce qu'Il nous donne. Dans notre monde de plus en plus matérialiste, la plupart des hommes se sentent assez souvent déconnectés de Dieu. Or, il est impossible d'être séparés de Dieu et il est tout aussi impossible de se reconnecter avec Dieu puisque nous ne sommes qu'un. Lorsque nous cherchons à connaître la volonté de Dieu, nous entrons très vite dans des débats de détails en oubliant que l’essentiel, c'est ce que Dieu veut, qu’Il est présent dans notre vie, qu'Il nous comble de Sa grâce ! « Le voyage est un retour vers l'essentiel. » ( Proverbe tibétain ) Paulo Coelho, romancier brésilien, connu pour son roman L’Alchimiste aborde la spiritualité à la manière d’un vaste conte où son personnage, un berger andalou, traverse beaucoup de frontières avant de découvrir que le contenu de sa légende personnelle se trouvait près de chez lui. L’alchimiste a aussi découvert que s’il écoutait son cœur, Dieu lui montrerait ce qu’il avait à faire sur terre. « Peut-être Dieu a-t-il créé le désert pour que l’homme puisse se réjouir à la vue des palmiers. » ( Paulo Coelho )
Dieu nous aime tels que nous sommes. Il nous a fait ainsi. Il nous guide sur ce chemin de croissance spirituelle et personnelle. Dieu, un jour à la fois, nous transforme. Nous sommes invités à être responsables et lucides en faisant des choix adaptés. Devons-nous attendre des réponses précises et détaillées de la part de Dieu ? Qu’en est-il de ma liberté, du libre arbitre ? Dieu est la Présence dans nos vies. Pour plusieurs d'entre nous, Dieu est notre créateur, et il ne nous a pas créés pour être des pantins entre Ses mains. Il a fait de nous des êtres intelligents, responsables et libres. Si Dieu nous dicte le moindre de nos choix, qu'en est-il de tout le potentiel que Dieu a mis en chacun de nous ? Nous avons la capacité aujourd’hui de faire des choix dans les lignes de conduite de ce que Dieu attend de nous, c’est à Lui qu’en reviennent l’honneur et la gloire, parce que c’est Lui qui nous a créés à Son image et qu'Il continue de créer à travers tous nos choix.

La volonté de Dieu, c’est bon, agréable et parfait, mnum-mnum. Ça peut aussi faire yeark ou urk. Ça peut sentir mauvais, être désagréable et avoir l'air d'être imparfait. Vivre la volonté de Dieu est un acte de foi à double sens. Sa puissance créatrice est toujours à l’œuvre, nous pouvons qu'assumer des choix qui soient conformes à Sa volonté. Sa Présence ne peut pénétrer en nous, elle est déjà là. Elle est amour, service et bien là dans notre réalité : https://www.youtube.com/watch?v=qRyZ9Oe0uaE
Beaucoup de membres des groupes d'entraide nous ont partagé souvent que le désir sincère de nous conformer à la volonté de Dieu, tous les jours, un jour à la fois est un cadeau de notre Puissance supérieure. Que tout dépend de cet Être suprême. Que tout ce qui est arrivé devait être en accord avec Sa volonté puisque telle est la volonté de notre Dieu d’amour, de cette Toute-Puissance. ‘Ce qui semblait d’abord être un mince roseau s’est révélé être la main forte et secourable de Dieu.’ ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.2 Il y a une solution, page 32 ) Nous avons choisi une force qui est tout amour, toute bonté, tout pardon. Pour nous, notre Ps ne peut être autrement. Pour vous, Elle peut être telle que vous La concevez.

Merci la Vie !!!
Gilles

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lundi 18 décembre 2017

Pensées 18 décembre 2017

Bonjour à toutes et à tous

Merci chère Puissance supérieure d'avoir mis sur notre chemin des êtres merveilleux pour nous p/marrainer, pour nous écouter, pour nous aider à cheminer. « C'est toujours un tort de donner des conseils mais en donner de bons vous sera pardonné. » ( Oscar Wilde ) Il existe une grande différence entre entendre et écouter. Entendre, c’est simplement capter les vibrations qui se produisent dans notre oreille. Écouter, c’est décoder ces vibrations au niveau de notre cerveau, de tout notre être pour que notre interlocuteur se sente entendu. L'an passé, il y a quelqu'un qui affirmait qu'il pouvait entendre mais se disait incapable d'écouter. Qu'est-ce qu'il lui manquait ?

Abstenons-nous de juger et de critiquer. Ne formulons aucune opinion avant d’avoir tout entendu et compris. Lorsque quelqu’un nous dit une chose avec laquelle nous ne sommes pas d’accord, nous sommes tentés de répondre aussitôt : « Wow ! Stop ! Je t'arrête tout de suite ! » Et ce n'est pas nécessaire. Il s'agit alors de reconnaître ce qui nous dérange dans ce qui vient d'être exprimé. Nous nous devons de laisser parler l’autre. Souvent, les gens ont simplement besoin de se vider. Lorsque nous répondons avant d’avoir écouté, nous formons généralement notre réponse sur des données erronées. Nous devons ne pas nous laisser distraire par quelques manies ou un trait de personnalité. Chaque fois que nous écoutons quelqu’un qui s’y prend mal pour exprimer ce qu’il a sur le cœur, nous nous devons de décoder le message. Nous pouvons demander : « Qu’est-ce que tu veux ou vous voulez me dire vraiment ? »

Gardons notre calme. Ne nous mettons pas sur la défensive. Il est inévitable de critiquer. Le seul moyen de ne jamais critiquer, c’est de ne jamais dire, faire ou être quoi que ce soit. Si nous sommes patients, nous sommes alors sages. Il nous faut être patients avec ceux et celles qui sont moins mûrs que nous. « Ça l'a vraiment secoué, mais il s'est calmé doucement tout en m'écoutant discourir sur l'humilité que je lui décrivais comme la clé de la sobriété. » ( 12x12, 5e Tradition, page 176 )

Écoutons de façon active. Pour bien écouter, nous devons faire preuve de créativité dans les questions que nous allons poser. Nous pouvons saisir ce que veut nous dire notre interlocuteur en l’écoutant, mais pour vraiment comprendre son point de vue, nous devons poser des questions ouvertes qui révèleront ses pensées profondes en posant de la clarification : Qui ? Quoi ? Quand ? Comment ? Elles démontrent à l’autre qu’il a toute notre attention et que nous désirons vraiment savoir ce qu’il ou elle a à vous dire.

Reformulons et résumons ses dires. Avant de répondre à notre interlocuteur, nous devons être capables de lui redire ce dont il ou elle vient de nous faire part. Avant de lui proposer notre version des faits, il faut lui montrer que nous comprenons le sens de ce qu'il ou elle a à dire en reformulant ses propos. Il nous faut nous rappeler que nous entendons que ce que nous avons besoin d'entendre.

Merci pour ces membres qui croisent notre chemin, qui nous servent de guide, qui nous aident à mettre en pratique le mode de vie spirituel, qui ont acquis et acquièrent encore aujourd’hui de l’expérience dans cette voie, qui nous enseignent quoi faire et ne pas faire pour nous rétablir. « On devrait toujours écouter les gens qui nous donnent des conseils. C'est souvent tout ce qu'ils ont à donner. Et cela forme contraste avec ce que l'on fera. » ( Gilles Vigneault, L'Apprenti Sage ) Et « Écouter, c'est encore ce qu'il y de mieux pour bien entendre. » ( Beaumarchais ) Et aussi « On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. » ( Antoine de Saint-Exupéry )

Merci la Vie !!!
Gilles

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dimanche 17 décembre 2017

Pensées 17 décembre 2017

Bonjour à toutes et à tous

Chacun de nous a trouvé un sens nouveau à sa vie. À partir de quand pouvons-nous estimer que l'un de nous est rétabli ? Le rétablissement n’est pas le retour à un état antérieur comme le signifie la réhabilitation. Bien que la fragilité peut encore être présente ( elle est même nécessaire pour plusieurs ), nous pouvons estimer qu’une personne est rétablie quand elle a
- retrouvé une qualité de vie qui donne de la dignité à son existence et à celle de ceux et celles qui l'entourent
- accepté ses limites et ne cherche plus à les transgresser continuellement
- retrouvé un sens à l’existence malgré sa maladie, sa dépendance
- un sentiment de profonde impuissance devant sa maladie, sa dépendance et qu'il existe pour elle une force plus grande qu'elle-même capable de l'aider à changer et qu'elle est déjà à l'œuvre dans presque tous les domaines de sa vie.

Nous trouvons ces caractéristiques communes dans presque tous les cas de rétablissement :
a. Une redéfinition et une expansion de son image de soi
Quand quelqu’un souffre de dépendance, il devient souvent incapable de réaliser ce qu’il voulait devenir. Ses excès de consommations et/ou ses abus et comportements destructeurs et toxiques deviennent ses préoccupations premières et provoquent souvent le déni. Accepter de prime abord le diagnostic formel d'être dépendant à vie, c'est quasiment impossible. Le progrès n’est possible pour nous et pour notre famille que si nous arrivons tous à faire le deuil de l’image idéale que nous avions de nous-mêmes. L'acceptation est un cadeau divin, c'est comme un train qui vient et qui va sans crier gare. Les groupes d’entraide avec d’autres personnes souffrant de mêmes troubles sont très importants pour nous rétablir, pour nous reconnaître nous-mêmes dans ces autres malades.

b. Une autre relation à un Être suprême : lui faire confiance
La spiritualité lui permet aussi de découvrir que la réalité ne se borne pas à la vie sur terre, mais existe aussi ailleurs comme dans la vie intérieure. Elle peut aussi s’associer avec la nature, à des valeurs de solidarité, d’entraide. Cet élément est explicitement présent dans le mode de vie des Douze Étapes.

c. Le grand ménage intérieur
Par rapport au sentiment d’impuissance totale qu’éprouvent beaucoup de personnes souffrant de dépendance, celles qui « s’en sortent » ont pu faire un inventaire – au niveau personnel, interpersonnel, social ou communautaire. Cette recherche d'harmonie qui s'étend tout autour de nous, fait partie de la réparation de nos torts.

d. La relation aux autres s'améliore.
Nous ressentons le besoin de redonner ce que nous avons reçu. La personne, avec l'aide de sa Ps, a besoin de rétablir ses relations avec - sa famille
- ses pairs (surtout avec des personnes qui ont vécu des expériences semblables).
La recherche a démontré que plus la personne est capable d’établir au moins une relation saine, plus elle est avancée sur la route du rétablissement. « Puis, nous apprenons, souvent avec consternation, que c’est seulement le premier pas sur notre nouvelle route. » ( 12x12, 7e Étape, page 85 ) Ce qui ressemble beaucoup à cette citation d’une écrivaine turque : ‘Ne te demande pas où la route va te conduire. Concentre-toi sur le premier pas. C’est le plus difficile à faire.’ ( Elif Shafak )

Nous voyons d'autres personnes s'engager sur la route du rétablissement et en partageant avec elles la joie de cette merveilleuse aventure qu'est ce mode de vie des Douze Étapes, ça nous donne une énergie telle que notre vie prend chaque jour ce sens nouveau. « S'éloigner de soi-même est un moment de grâce ! Un chemin vers les autres. » ( Gilles Vigneault, L'Apprenti Sage )

Merci la Vie !!!
Gilles

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samedi 16 décembre 2017

Pensées 16 décembre 2017

Bonjour à toutes et à tous

Le hasard est un mot qui vient de l'arabe hal-zahr signifiant à l'origine « dés ». Ayant pris la signification de chance, il désigna jusqu'au XIIe siècle un jeu de dés. C'est la métaphore qui charge ce mot de significations ombrageuses, et notamment de celle de danger. Déjà perceptible dans le mot hasardeux, ce nouveau sens est devenu le noyau sémantique de l'anglais 'hazard'. « Le hasard est le pseudonyme de Dieu lorsqu'il ne voulait pas signer. » ( Anatole-François Thibault, dit Anatole France / 1844-1924) — « Le hasard, c'est Dieu qui se promène incognito. » ( Albert Einstein / 1879-1955) — "A coincidence is a miracle in which God wishes to remain anonymous." ( Dr. Gerald Jampolsky ) « Le hasard, c’est le pseudonyme que Dieu prend pour garder l’anonymat. » ( Théophile Gauthier ) 'Il n’y a pas de hasards — il n’y a que des rendez-vous.' ( Paul Éluard )

Le mot hasard est utilisé pour exprimer un manque efficient, sinon de causes, au moins d'une reconnaissance de cause à effet d'un événement. Nous parlons de hasard : — quand nous nous retrouvons dans une situation imprévue ( Par hasard, Daniel passait par chez nous et est arrêté pour prendre un café et jaser. ) — quand nous ne savons pas ce qui s’est ou va se passer ( C’est le hasard qui décide de tout. ) — quand nous ne souhaitons pas entrer dans le détail des causalités pour toutes sortes de raisons ou que nous ne les connaissons pas. Deux incertitudes sont connotées par le terme : incertitude sur les causes (si causes il y a), et sur les conséquences (si conséquences il y a). Le hasard est, depuis l'antiquité, exprimé différemment lorsqu'il consiste en une expérience spirituelle subjective. Nous parlons alors de providence, de destin, de congruence, de synchronicité, de fatalité, etc.

Chaque vingt-quatre heures est précieux puisque notre vie et notre volonté nous viennent d'une Puissance qui met à notre disposition toute sa sagesse, toute sa bonté, tout son amour. Nous pouvons faire confiance à Dieu et le remercier de nous guider. Notre mode de vie, c'est la simplicité même. Tout ce que nous avons à faire, c’est de remercier notre Puissance supérieure de nous guider aujourd'hui et aujourd'hui uniquement, de faire de nous des instruments de sa paix. « Le hasard est souvent heureux pour ceux qui se sont bien préparés à le recevoir. » ( Gilles Vigneault, L'Apprenti Sage )

Chère Puissance supérieure, nous nous inclinons devant le mystère de Votre sagesse. Nous allons cesser dès maintenant d'essayer de manipuler quoi que ce soit dans notre vie, et nous avons confiance que Vous nous gardez au bon endroit au bon moment, que Vous nous suggérez quoi écrire et répondre aux bonnes personnes pour la bonne cause, la vôtre. Nous sommes reconnaissants de toute Votre amour qui nous inonde tous et chacun. Nous nous réjouissons de la sagesse aimante de ce grand partenaire qu’est Dieu dans nos vies. « Mais si nous donnons la priorité au progrès spirituel — alors, et alors seulement, nous avons de bonnes chances de progresser. » ( 12x12, 12e Étape, page 131 )

Merci la Vie !!!
Gilles

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vendredi 15 décembre 2017

Pensées 15 décembre 2017

Bonjour à toutes et à tous

Plusieurs d'entre nous se sentent coupables s'ils ne font pas quelque chose pour ne pas avoir pu régler leur problème avant qu'ils ne dégénèrent en catastrophe. Être incapables de lâcher prise et de vivre du détachement, ce n'est pas la même chose. Pour nous, c’est impossible de lâcher prise puisque nous n’avons pas prise sur quoi que ce soit. Souvent parce que nous n’avons pas de solutions immédiates dans des situations de crise, nous nous inquiétons, nous tournons en rond, nous doutons de nous-mêmes. Malheureusement, la plupart du temps le problème reste sans solution parce que les méthodes que nous utilisons pour le solutionner ne fonctionnent pas. Le refus de laisser aller cette illusion de prise et de se détacher nous empêche de découvrir de nouvelles méthodes pour solutionner nos problèmes.

Souvent ce que nous croyons être un problème, ce n'est qu'un symptôme d'autre chose. La peur de l’engagement est peut-être le fruit d'une croyance inconsciente comme croire que l’amour est une sorte de sentence de prison à vie ou qu'une relation implique de la dépendance affective. Nous ne pouvons faire face à une peur car elle est irrationnelle et encore moins bien la contrôler. Nous pouvons par contre passer à l'action même si nous avons peur. « Donnez-moi... le courage de changer les choses que peux… » Afin de solutionner définitivement une peur, il est nécessaire d'identifier et de changer les croyances quelquefois conscientes mais surtout inconscientes qui la génèrent. La même chose peut se produire avec le doute, l'inquiétude et les autres blocages et résistances dans notre vie. La psychologie émotivo-rationnelle suggère de changer les croyances conscientes & inconscientes qui produisent nos peurs. C’est comme tenter de fermer le robinet devant ce débordement émotif que nous ne pouvons pas contenir. À qui avons-nous demandé le courage de changer ? « L'histoire a démontré que la foi est synonyme de courage. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.5 Notre Méthode, page 77 ) Voir à la fin l’histoire de Charles Blondin — La vraie foi.

Ces fausses croyances ne sont pas à l'origine de notre situation de crise. Pour certaines personnes le détachement, c'est accepter ce qui se passe dans leur vie. Pour d'autres, la réponse ou l'art de se détacher, c'est de pardonner. Pour encore d'autres, c'est d'avoir confiance en Dieu, tel que chacun de nous Le conçoit et dans ce qu'Il veut réaliser à travers chacun de nous. Enfin pour plusieurs, c'est de croire en soi, en sa force de volonté, en son libre arbitre et ça, ça peut être fatiguant, même épuisant.

Le détachement manque son coup quand il s'agit de renoncer à quelque chose d'important pour nous. Nous ne pouvons vraiment renoncer à nos rêves, à nos désirs et à nos besoins. Lorsqu’une personne a un grand nombre de peurs et de blocages face à la réalisation de ses rêves, désirs et besoins, elle va seulement refuser de changer afin de ne pas avoir à faire face à cette montagne de peurs et de blocages. Malgré que plusieurs d’entre nous veulent changer des choses dans notre vie et en même temps, nous avons parfois peur de passer à l’acte. Le défaitisme se manifeste alors par des expressions comme « À quoi ça sert » — « Je n'y arriverai jamais ! » — « Je ne peux rien y faire » — « Ça ne marchera pas de toutes façons ». Est-ce que c'est du détachement ou de la résignation, du retrait, de l'apathie ? Est-ce que notre Ps est vraiment à la hauteur de réaliser ces changements ?

Nous avons découvert à travers notre cheminement que le passé est quelque chose de fini, coulé dans le béton. Nous n'y avons plus accès. Le pardon et le détachement sont tous les deux nécessaires. Il est possible de nous détacher de qui ou de quoique ce soit avec amour plutôt que d’essayer de changer ce qui ou ce quoi que ce soit. Notre ressentiment n’est là bien souvent que pour nous amener à prendre soin de nous-mêmes avec amour et pardon. Nous pouvons ainsi nous détacher de presque n'importe quelle obsession concernant les gens, les endroits, ou les choses, si telle est Sa volonté. Nous changer est un si grand défi que cela occupe notre Puissance supérieure à temps plein.

Merci la Vie !!!
Gilles

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jeudi 14 décembre 2017

Pensées 14 décembre 2017

Bonjour à toutes et à tous

La chiromancie est pour plusieurs l'art de percevoir les choses au travers des lignes de la main. Elle utiliserait les différences des mains pour établir des prédictions comme clés de notre destinée. Les voyantes utilisent principalement la main gauche pour leur indiquer notre potentiel. Pour elles, le pouce correspond à la force de caractère, l'index à l'ambition et au leadership, le majeur à la vertu, l'annulaire à l'imagination et l'auriculaire à la sociabilité. La chiromancie est une pratique divinatoire qui est très codifiée en ce que veulent bien signifier les lignes de vie, de tête et du coeur. Nous croyons que les voyantes sont très bonnes pour saisir les non-dits chez les personnes assez naives pour leur tendre la main et leur porte-feuille. La mère de Gilles tirait dans les feuilles de thé, toujours avec bonté et beaucoup de perspicacité.

« On a besoin de ses mains pour dire les choses que la parole ne traduit pas. » ( Anne Hébert, Le torrent ) Nos ancêtres européens 'parlaient' avec leurs mains, gesticulant sans cesse. Les italiens disent agir avec « la mano ». Loin de la 'Mano vera', la « main noire » qui symbolisaient la mafia italo-américaine qui est devenue la 'pieuvre', la Cosa Nostra, la mano représente la main, la main avec laquelle le chef réussit de bons plats et séduit notre palais. C'est cette touche magique que nos grands-mères ont presque toutes manifesté, cette habileté de tourner quelque repas ordinaire en quelque chose de merveilleux. Les cuisiniers qui ont 'la mano' savent comme par instinct quand les pâtes sont 'à la dente'. Ils ont cette sagesse parce qu'ils ont l'expérience et qu'ils ont porté une attention spéciale à ce qu'ils font. Ils ajoutent l'ingrédient qui bonifie la sauce. « Occuper ses mains pour faire taire son mental et descendre dans son coeur. » ( Soeur Anne ) Et si c’était notre Ps qui pacifiait ainsi notre coeur...

Plusieurs jardiniers ont aussi 'la mano'. Ils savent où couper pour faire une bouture et quand planter. Ils font leurs semis quand la lune est sur le déclin parce que les semis faits à la nouvelle lune sortent avec beaucoup d'énergie mais perdent de la vigueur en maturant trop vite et s'étiolant. Tout ce que ces pouces verts touchent se développe bien et fleurit. Plusieurs massothérapeutes ont aussi 'la mano'. Ils savent adoucir nos contractures, nos crispations mentales et faire circuler l'énergie bloquée par certaines émotions. Ils nous permettent de nous libérer de la plupart de nos spasmes et problèmes physiques. Certains sont à la fois jardiniers et massothérapeutes. Certains disent qu’ils ont un peu petit côté zen hors de l'ordinaire... Zen signifiant «bon», comme dans la méthode de résolution de problèmes Kaïzen qui signifie bon changement.

« Les problèmes les plus importants de la vie apparaissent comme insolubles. On ne peut pas les résoudre, on peut seulement les dépasser. » ( Carl Gustave Jung ) Einstein a dit toutefois : « Tout problème sans sa solution est un problème mal posé. » Nous remercions notre Ps, Dieu de nous guider et de pouvoir attendre son heure et sa façon, reconnaissant que le problème et la solution sont toujours entre Ses mains. Est-ce que ce serait là le vrai sens de 'la mano' ? Merci chère Ps de nous aider à voir clairement ce que nous devons faire, de nous donner la plupart du temps des directives claires et de nous inviter à tendre la main à quelqu'un qui souffre tout en demeurant détachés, sans attendre de résultats. Et pour en savoir plus sur l’origine du serment de Toronto « Je suis responsable…», notre déclaration de responsabilité qui nous invite à tendre la main à ceux et celles qui souffrent encore : http://www.youtube.com/watch?v=8hyviuYzurw (en anglais seulement) « Ouvrir mon cœur et tendre la main à tous ceux qui comme moi, souffrent de compulsion alimentaire, c’est ma responsabilité. » – Engagement de responsabilité des OA

Merci la Vie !!!
Gilles

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