Pensées et réflexions

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lundi 14 octobre 2019

Pensées 14 octobre 2019

Bonjour à toutes et à tous

« Je suis un peu bizarre… Mais heureusement j’ai trouvé des amis qui le sont autant que moi. » ( Anonyme ) Mon parrain a souvent passé pour un personnage bizarre. Il était honnête et respectueux. Le parrainage chez tous les groupes d’entraide reste essentiellement le même, qu'il s'agisse d'aider un autre individu dans son rétablissement ou de l'introduire aux services. Nous pouvons le définir comme le partage de l'expérience d'une personne qui a fait certains progrès dans son rétablissement ou dans son fonctionnement dans les services avec un autre qui en est à ses débuts. Ces deux formes d'accompagnement découlent des aspects spirituels de ce programme et mode de vie en Douze Étapes.

Grâce à la connaissance et à l'expérience d'un membre plus ancien son parrain/sa marraine, le membre plus nouveau devient conscient que le service est notre investissement le plus important après l'abstinence et la sobriété. Sachant cela, il peut partager son portfolio avec d'autres et assurer l'avenir du mouvement ou du groupe d’entraide.

L’amitié exige la présence de confidences. L’amitié que nous développons avec notre parrain/marraine n'est pas entachée de jugements, de religion, de Dieu ou même de Satan pour ceux et celles qui croient en son existence. Cette amitié est malgré tout remplie d'amour et de silence. C'est un sentiment de bienveillance affectueuse et de sympathie que nous éprouvons à l'égard de quelqu'un qui a ce que nous voulons obtenir. Ça devrait exclure toute attirance amoureuse, même si l'amitié finit parfois en amour. L'amitié entre membres nécessite un certain parallélisme dans la vie, une communauté de pensée, une capacité de constance et le même but dans la vie : se rétablir et être heureux. « Il y a des gens, même si tu ne les vois pas souvent, ils seront toujours là pour toi. Ce sont les vrais amis… Le temps ne te fait pas perdre tes amis. Il te fait comprendre qui sont les vrais. » ( Anonyme )

« Ne faut-il pas soumettre le problème à notre parrain ou à notre conseiller spirituel, et demander avec ferveur l'aide et l'inspiration de Dieu, quitte entre-temps à prendre la résolution de faire à n'importe quel prix notre devoir lorsque nous le connaîtrons clairement ? » ( 12x12, 9e Étape page 97 ) Pour aujourd'hui, nous nous sentons bien guidés. Pour aujourd'hui, nous sommes reconnaissants des amitiés que notre Puissance supérieure nous a données dans les groupes d'entraide. Grâce à elles, nous ne souffrons plus de solitude. Pour aujourd’hui seulement, nous cheminons sur la route du rétablissement et que dire de plus, c’est exactement là que nous voulons être. « Plusieurs années plus tard, ce candidat irlandais malcommode se plaisait à répéter : 'Mon parrain ne m’a fait qu’une seule proposition : la sobriété. À l’époque, je n’aurais pas pu en accepter d’autres.'» ( Les Douze Étapes et les Douze Traditions, 5e Tradition, page 174)

Merci la Vie !!!
Gilles

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dimanche 13 octobre 2019

Pensées 13 octobre 2019

Bonjour à toutes et à tous

« Selon toute probabilité, nos handicaps les plus sérieux nous auront laissé quelque répit. Par moment, nous connaissons une véritable paix d'esprit. Pour ceux d'entre nous qui n'avaient connu jusqu'ici que l'agitation, la dépression ou l'angoisse, — en d'autres mots, nous tous — cette paix toute neuve arrive comme un présent inestimable. » ( 12x12, 7e Étape, page 83 ) Un présent inestimable, c'est aussi ce que nous vivons maintenant. Un des plus beaux cadeaux de mon parrain a été de me guider ainsi : « Quand nous nous retrouvons envahis par une impression de stagnation et de confusion, nous pouvons prendre du recul, revenir en arrière à l'Étape précédente, nous accorder le temps de réfléchir et nous en remettre une force, une Ps qui connaît véritablement l'objectif d'ensemble et les moyens de l'atteindre. Si nous pouvons faire quelque chose, agissons. Si nous ne pouvons rien, vivons simplement l'instant présent, sans regret ni recherche de crise, de chaos ou de catastrophe imminente. »

« Tout bonheur en ce monde vient de l’ouverture aux autres ; toute souffrance vient de l'enfermement en soi-même. » ( Bouddha ) La plupart de nos craintes ne se réalisent jamais. Nous avons le droit et le devoir de profiter de chaque instant de bonheur sans le gâcher par nos inquiétudes et nos préoccupations. Le présent nous appartient. Vivons chaque moment qui passe pour ce qu'il est et non pour ce qu'il aurait pu être... ou ce qu'il sera. « Il n'y a personne qui soit née sous une mauvaise étoile, il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel. » (un vieux moine bouddhiste, un des Dalaï Lama)

Grâce au mode de vie des groupes d'entraide, grâce aux Douze Étapes, notre attitude face à la vie s'est profondément modifiée. Ce mode de vie nous ouvre quotidiennement de nombreuses perspectives grâce à notre Puissance supérieure ; grâce à elle, nous avons la solution à presque toutes les questions et à quasi tous les besoins que nous pouvons avoir, nous allons d'un pas léger et nous nous aimons. Notre Ps semble toutefois laisser quelques questions et besoins en suspens, sans réponses ou non satisfaits. Nous pouvons malgré tout apprendre à être bons et tolérants envers nous-mêmes. Merci mon Dieu tel que nous Le concevons pour cette belle matinée qui devrait se développer en une belle journée, si la tendance se maintient ! « Laisse aller ce qui n’est plus. Laisse aller ce qui n’est pas encore. Observe profondément ce qui se passe dans le moment présent, mais ne t'y attache pas. C’est la façon le plus merveilleuse de vivre. » ( Bouddha )

Merci la Vie !!!
Gilles

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samedi 12 octobre 2019

Pensées 12 octobre 2019

Bonjour à toutes et à tous

Tout ce que nous faisons dans la vie tend souvent vers un seul but : le bonheur. Qu'il s'agisse de la satisfaction des besoins ou de la satisfaction des désirs... Pourtant, il est très rare que deux personnes aient la même définition du bonheur. Pour chacun de nous, le bonheur, c'est quoi ? Pour le baron d’Holbach, un matérialiste ( philosophe du Siècle des Lumières ayant une conception qui soutenait que la seule chose qui existe est la matière ) du XVIIIe siècle, « le bonheur est avant tout un plaisir dont nous souhaitons la durée ». En effet pour la plupart d'entre nous, le bonheur se mesure habituellement avec ces deux caractéristiques : la longueur et l’intensité. Un bonheur bref ( une bonne heure, par exemple. Heur étant synonyme de chance ou plaisir est bien connu des cruciverbistes ) est quand même une suite de petits plaisirs. Entre plaisir et bonheur, il n’y a qu’une différence de durée, pas de nature. Le bonheur et le plaisir ne sont qu'une seule et même chose. Notre corps ne supporte qu’une intensité limitée de plaisir, au delà d’un certain seuil, la douleur s'installe. Avec le temps nous découvrons une méthode pour user des plaisirs de la vie. Nous développons un art de vivre dans l’usage du plaisir qui nous donne le maximum de bonheur. Nous remercions notre Ps de nous donner de petits et grands plaisirs, de petites et grandes douleurs pour nous permettre de mieux apprécier notre bonheur d'aujourd'hui. « La famille sera peut-être obsédée par l’idée que tout bonheur à venir ne peut se construire sur l’oubli du passé. Nous considérons ce point de vue comme égocentrique et directement en conflit avec notre nouveau mode de vie. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.9 La famille et le rétablissement, page 140 ) L’environnement rempli du dernier cri de la technologie et l’usage qui nous en faisons nous attire vers l’extérieur. C'est l'évasion dans l'avoir, plutôt que la recherche de l'être. Cette tension, nous la retrouvons chez tous ceux et celles qui s'interrogent sur la recherche du bonheur. Plusieurs croient que le mieux s'obtient par le plus. Chaque être humain souhaite connaître le bonheur et éviter la souffrance. Pourtant, que nous regardions notre propre vie ou celle de ceux et celles qui nous côtoient, nous constatons que la souffrance est présente partout et que le bonheur auquel nous aspirons tous semble souvent rester inaccessible ou éphémère pour plusieurs. Quand nous sommes en visite, si le milieu ne nous apporte pas des « heures de plaisir », c'est qu'en dedans de nous il y a un malaise qui nous pointe vers une solution.

La frénésie peut aussi se vivre dans l’amour fou, dans la dépendance affective : « Je t’aime plus que tout c’est une vraie frénésie. Je t’aime comme un fou, je t’aime plus que ma vie. » ( Jean-Claude Saint-Louis ) La frénésie que la dépendance active nous engage à vivre, se révèle une agitation indéfinie à la recherche de nouveaux plaisirs, de nouvelles sensations, des actions décousues et disparates… La frénésie qui au départ est accessible par le haut niveau de vie et la bonne santé, étend les limites de chacun de nous en surface et réduit notre profondeur. La frénésie nous coupe de la méditation et du contact conscient avec une Ps… Elle ralentit l'édification de la personnalité : l'être devient une mosaïque de plaisirs éphémères qui, à long terme, s'émoussent et perdent leur mordant. La frénésie plutôt qu'amener au bonheur aboutit à l'instabilité, à l'inquiétude, à l'angoisse… à l'hôpital, à la prison ou à la morgue. Nous comprenons tard que, loin de construire le bonheur, les plaisirs le démembrent et finalement le détruisent. Et nous rencontrons les groupes d'entraide et le mode de vie qui nous ramène les deux pieds sur terre. Nous découvrons alors une spiritualité qui nous comble comme jamais auparavant. « La politesse est sage : la grossièreté, par conséquent, stupide, se faire, sans nécessité et avec intention, des ennemis en commettant des impolitesses, c’est de la frénésie, tout comme de mettre le feu à sa maison. » ( Arthur Scopenhauer )

« N’attendez pas d’être heureux pour sourire. Souriez plutôt afin d’être heureux. » ( Anonyme ) Merci chère Ps pour tout et entre autres pour tout ce qui nous apporte du bonheur ou de la sérénité dans notre vie. Merci mon Dieu tel que nous Le concevons de nous permettre aujourd'hui d'être exactement là où Vous désirez que nous soyons, de nous faire vivre la quiétude, l'amour, la joie et la confiance, de nous permettre de nous abandonner complètement à Votre volonté, de nous rendre prêts à prendre le risque de ressentir tous ces sentiments, même les désagréables comme la colère, la tristesse, la peine et la peur.

Merci la Vie !!!
Gilles

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vendredi 11 octobre 2019

Pensées 11 octobre 2019

Bonjour à toutes et à tous

« Si aider les autres vous paraît trop difficile, essayez au moins de ne pas leur nuire. » ( Dalai-Lama ) Être prêts à aider et à nous faire aider, ce sont les clés de notre rétablissement. Bien sûr qu'il n'y a personne au monde exactement comme nous ( voir 'Nous, en tant qu'individus, Réflexions de Bill, page 281 ) mais avec un Dieu tel que chacun de nous Le concevons comme Ps et en nous impliquant tel que notre Ps nous y invite comme membres et dans les services dans un ou plusieurs groupes d'entraide, nous ne sommes plus seuls. Nous ne comprenons pas comment ça marche vraiment. Ce que nous savons c'est que dans notre cas et pour la plupart des dépendants et codépendants, un, ce n'est pas assez. Nous avons appris que nous avons besoin d'un peu de détachement émotionnel pour continuer à aider d'autres personnes en rétablissement. Nous n'abandonnons ces personnes proches de nous. C’est simplement une solution de survie que de se détacher du problème. Nous pouvons continuer à aimer ces personnes tout en trouvant pénibles leurs comportements et leurs attitudes.

En apparence, cela peut sembler dur et nous ne comprenons pas tout le temps que tout le monde ne puisse approuver ce détachement. Nous faisons seulement notre part en partageant et en essayant d’être des témoins éclairés. La vérité c'est que les gens ne veulent pas être éclairés que jusqu'au moment où ils souhaitent être éclairés. Nous devenons souvent irritables quand quelque chose commence à fouetter notre conscience avant que nous ne soyons prêts à recevoir cette réalité et à la reconnaître comme telle. Nous ne souhaitons pas non plus nous sentir moins prêts lorsque nous faisons face aux aléas de notre petite vie quotidienne. Tous, nous pouvons maintenir seulement un certain nombre de boules dans les airs en même temps. Et quelques personnes sont plus douées que d'autres à cet égard pour ces jongleries... dont les artistes et clowns du Cirque du Soleil.

La plupart d'entre nous ont commencé à composer avec leur dépendance envers les autres. Ou, du moins, plusieurs entrevoient les vulnérabilités inhérentes à leurs propres dépendances. Nous avons probablement commencé tous et chacun à reconnaître et à soigner nos dépendances avec un mode de vie spirituel. Pour certains d’entre nous, ça va jusqu’à réaliser une rupture avec les rapports malsains que nous entretenons avec les autres, avec les vautours qui cherchent à se poser sur nos épaules et souvent qui nous invitent à tout laisser tomber. « En vieillissant, vous découvrirez que vous avez deux mains, l’une pour vous aider vous-même, et l’autre pour aider les autres. » ( Audrey Hepburn )

La plupart d'entre nous ont une stabilité émotionnelle solide comme une épine dorsale à laquelle nous pouvons avoir recours même dans une situation qui autrement incite qui que ce soit à la panique. C'est comme si un peu de métal parcourait notre épine dorsale, aidant à des personnes en crise à passer au travers des situations pénibles, désagréables ou carrément effrayantes.

« J’ai perdu mon temps la seule chose importante dans la vie, c’est le jardinage. » ( Sigmund Freud ) Ainsi l’automne au jardin, nous pouvons planter un bulbe (comme les tulipes rouges pour aider les chercheurs sur la maladie de Parkinson (418) 527-0075) et même l’inviter à pousser par exemple… nous tenir au-dessus de ce bulbe et lui demander de pousser ne fait pas surgir pour autant une rangée de fleurs. Il en est de même avec les nouveaux qui entrent au mouvement et désirent se rétablir. Souvent, leur abstinence ne fleurit pas, et pourquoi ? Et il a ces bulbes plantés trop creux, pas assez profondément, dans un sol non cultivé ou dans un sol exempt de n'importe quel type de matière organique ne sont pas des bulbes gaspillés... et c’est sûr, nous, nous n'avons pas perdu notre temps puisque, pendant ce temps, nous, nous sommes restés abstinents. « Celui qui plante un jardin, plante le bonheur. » ( Proverbe chinois ) Merci Gilles B. pour ton aide hier à mettre les abris d'hiver et à remiser la balançoire. Tu es très gentil...

Merci la Vie !!!
Gilles

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jeudi 10 octobre 2019

Pensées 10 octobre 2019

Bonjour à toutes et à tous

'Le plaisir se ramasse. La joie se cueille et le bonheur se cultive.' (Bouddha) Les scientifiques soulignent que les aliments sont des activateurs très puissants des centres du plaisir. Selon certaines études, lors d’un bon repas la stimulation du système hormonal responsable de la production de dopamine est proche de celle d’un orgasme ! Et c’est ce même système qui est activé lors de la consommation de drogues. Cette similitude fait pencher la balance du coté de l’addiction envers les mets riches à la fois en sucre et en graisses, et donc des fast-foods. À ce titre, le chocolat avait d’ailleurs lui aussi été soupçonné de provoquer des dépendances. Il n’existe effectivement aucune preuve réelle de cette action si ce n’est dans les partages de « chipooliques », de« chocooliques » ou d’outremangeurs compulsifs, dont plusieurs sont accros au salé, au sucre et au chocolat.

Selon l’Institut canadien du sucre, la consommation moyenne en sucre représente de 10 à 12% de l’apport en calories. Parce que les gens sont habitués à manger des collations sucrées, les compagnies alimentaires rendent leurs produits encore plus sucrés pour répondre à la demande élevée d’un public affamé de sucre. Et, pour certains, cela devient un cercle vicieux. Une drogue ! 40% des femmes et 15% des hommes souffriraient par conséquent de « chocoolisme », des termes forgés sur « alcoolique » et « alcoolisme » pour décrire la dépendance au chocolat. Pour trois de ces personnes sur quatre, aucun autre produit ou aliment ne peut assouvir ce désir impérieux ou ce « craving ». De plus, nombre de chocooliques consomment du chocolat en cachette ou ont développé une forme de boulimie ou de compulsion alimentaire.

Sauf pour les chocooliques, le chocolat semble avoir des effets positifs contre les états dépressifs. Selon Michel Montignac, décédé depuis déjà plusieurs années, la consommation de chocolat noir (c’est lui qui a inventé la règle du 70 % sans aucune recherche clinique) limite aussi les risques de crise cardiaque (sauf pour certains outremangeurs compulsifs pour qui c’est un aliment qui déclenche des frénésies et des brosses alimentaires). Ce qu’il faut savoir, c’est que pour un outremangeur ou pour un alcoolique de tels problèmes comme la rigidification de ses artères et le risque d’infarctus sont déjà bien présents dans sa vie qui est déjà remplie de toutes sortes de tracas, d'ennuis et de désœuvrements. Attention ! Il est impossible pour un outremangeur ou pour un alcoolique de se livrer à « son péché mignon » car la consommation excessive de ces substances toxiques pour lui entraîne des conséquences néfastes et nuisibles pour son cœur, son foie et tous les organes de son corps, et aussi pour sa famille et son entourage. Comme le soulignent des médecins émérites et des universitaires aux curriculum imposants : « Manger un petit morceau de chocolat ou boire un petit verre de vin rouge dans le cadre d’un régime alimentaire quotidien est probablement bon pour la santé… » à quoi il faudrait ajouter « sauf si la dépendance est déjà installée alors l’abstinence a bien meilleur goût ».

Dans Vivre… sans alcool pages 25-26, il est recommandé qu’ ’à la prochaine tentation de boire, il serait prudent de manger un peu ou de prendre un breuvage sucré.’ Dans le Gros Livre au chapitre 9 La famille et le rétablissement page 151, il est dit que pour l’alcoolique manger des friandises pouvait l’aider pour calmer les occasionnelles fringales à condition bien sûr que le médecin de ce dernier soit d’accord. Parce que nous sommes incapables de nous discipliner et de nous contrôler en ce qui a trait à la nourriture et/ou à l'alcool ( le jeu, la dépense, le sexe, etc.) et à tous les comportements compulsifs qui entourent ces dépendances, nous nous devons de dépendre d'une force, d'une Puissance plus grande que la nôtre. C'est notre guide dans notre cheminement. Nous cherchons à garder un contact conscient avec ce Dieu tel que nous le concevons qui assume notre gouverne. Il nous invite à partager notre expérience, notre force et notre espoir avec ceux et celles qui souffrent de la même maladie que nous. Merci chère Puissance supérieure de nous aider à connaître ce qu'il y a de bien et de bon pour nous et à distinguer ce qui est suffisant de ce qui est superflu, qu'il s'agisse de nourriture ou d'autre chose. Merci pour tous ces cadeaux que Vous nous offrez.

Merci la Vie !!!
Gilles

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mercredi 9 octobre 2019

Pensées 09 octobre 2019

Bonjour à toutes et à tous

Plusieurs parlent à leurs plantes, d'autres écoutent ce que les fleurs ont à nous apprendre ou ce que la Vie a à nous enseigner par elles. Qu'est-ce que c'est que ça, le langage des fleurs ? Pour bien des jardiniers, chaque fleur peut être associée à l'expression d'un sentiment. La couleur de la fleur joue beaucoup et probablement uniquement dans la signification personnelle que chacun de nous lui donnons. Certaines significations s’accentuent en fonction du ton ou des nuances de la couleur. Par exemple, tous les fleuristes comme Gérard G. l’a été et les horticulteurs comme Robert d’E. (surtout si ceux-ci sont à la retraite) vous diront qu’une rose rouge peut signifier l’amour et que plus le rouge est foncé, plus le sentiment de passion que nous désirons communiquer se veut intense. Bien sûr, il y en a encore qui cherchent à se faire pardonner quelques écarts ou galipettes… en y mettant le bouquet.

L'orange est une couleur qui exprime l'excitation, l'exubérance et l'enthousiasme. Une fleur orange comme l'hélénie automnale, indigène au Québec, est une déclaration de vitalité. Souvent associé au soleil, les fleuristes nous disent aussi qu'un bouquet qui contient des fleurs orange transporte nos pensées et exprime notre passion pour la vie, la satisfaction, la confiance et l’optimisme. C’est l’une des couleurs dominantes de l’automne, et bien sûr, de l’Halloween, de ses citrouilles et potirons.

Dans le langage des fleurs, le bleu pâle exprime une tendresse inavouée, discrète et idéale. Et que dire des « fleurs bleues », la plupart du temps ce sont des jeunes filles qui ont une sentimentalité mélée de naïveté. Et il y a aussi les personnes déprimées qui ont souvent « les bleus » et les êtres agressés qui se retrouvent marqués de bleus.

Dans un autre jardin, le rôle tout aussi coloré d’un enfant est d’être un enfant. Nous devons lui donner tous les moyens pour vivre sa vie d’enfant, pour se socialiser, s’épanouir et vivre. L'enfant est souvent confronté et menacé par toutes sortes de dangers, de violences d’ordre sexuel, physique, psychologique ou affectif. L’enfant blessé risque de devenir un adulte souffrant, d'une souffrance qu’il peut diriger contre lui-même ou contre les autres. L'enfant blessé, plein de bleus, d'ecchymoses même seulement psychologiques a beaucoup de difficultés à retrouver une passion pour la vie, à se sentir satisfait, à être confiant et optimiste. Cet enfant a tendance à avoir les bleus, à être déprimé, morose, taciturne et à broyer du noir qui ne lui appartient pas. L'adulte (ou quelquefois l'enfant) qui l'a blessé lui enlève, lui vole jusqu'à ce que la blessure soit pansée et cicatrisée, la capacité d'exprimer véritablement sa joie, son émerveillement, son amour, d'être ce petit bouton de fleur qui va s'ouvrir, s'épanouir et exprimer l'exubérance de ses couleurs.

Mettre en pratique le mode de vie des groupes d'entraide nous a appris que nous avions une façade pour protéger l'enfant blessé en nous. Heureusement que notre Ps a diminué l'ampleur de cette façade ou de cette armure protectrice et a permis à notre enfant doué de survivre, de recommencer à s'émerveiller, à jouer, à aimer et à exprimer sa joie de vivre et ses couleurs. « …car au plus profond de chaque être humain, homme, femme ou enfant, repose l'idée fondamentale de Dieu. Elle peut être masquée par le malheur, la vanité, le culte d'autres valeurs, mais elle est là, sous une forme ou une autre. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap. 4 Nous les agnostiques, page 62 )

« Le pardon est la plus belle fleur de la victoire. » ( proverbe arabe ) Donner des fleurs pour se faire pardonner exige une forme de repentir. « Bonne nature et bon sens doivent se rejoindre ; l’erreur est humaine, le pardon divin. » ( Alexander Pope ) Quand l'action concerne un tort commis envers quelqu'un, il a 3 conditions pour pouvoir se repentir sincèrement :
- Arrêter tout de suite de répéter ce péché.
- Regretter d'avoir commis ce tort.
- Prendre la ferme résolution de ne plus le refaire.

Merci la Vie !!!
Gilles

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mardi 8 octobre 2019

Pensées 08 octobre 2019

Bonjour à toutes et à tous

La vie est un miracle ! Tout ce que nous pouvons et désirons faire, c'est vivre notre vie un jour à la fois en faisant confiance au plan divin. Nous ne sommes pas aux commandes et c’est une belle journée pour rendre grâce et pour exprimer notre gratitude envers notre Ps. ' Quand vous vous rendez compte combien tout est parfait, inclinez votre tête vers l’arrière et souriez tout en contemplant le ciel.’ ( Bouddha )

« Le regret sincère des injustices faites, la gratitude pour les bienfaits reçus, et le désir de tendre demain vers des résultats meilleurs, telles sont les valeurs permanentes que nous voudrons rechercher. » ( 12x12, 10e Étape, page 106) La gratitude est un sentiment affectueux envers un bienfaiteur, ou envers quelqu'un dont nous sommes l'obligé. D’après la racine latine du mot, c'est la reconnaissance d'un service, d'un bienfait reçu. Être dans la gratitude, ce n'est pas seulement être reconnaissant ou bien simplement « avoir de la gratitude », c'est plutôt recevoir aussi ce cadeau d'acceptation afin d’entrer dans cet état de gratitude et de développer cette sorte d'état de grâce, si telle est Sa volonté. Ce n'est donc pas seulement montrer de la gratitude pour une action qui éveille notre reconnaissance, c'est plutôt tendre à être dans un état de gratitude et d'émerveillement.

On prête à Einstein cette belle phrase : « L'homme qui a perdu la faculté de s'émerveiller et d'être frappé de respect est comme s'il était mort. » C'est une belle invitation à être de véritables êtres vivants habités par l’émerveillement, la gratitude et la joie. Dans nos relations quotidiennes, les conséquences de la présence ou de l'absence de gratitude sont bien souvent évidentes. La gratitude produit en ceux et celles qui l’expriment, et également en ceux et celles qui reçoivent ces expressions de gratitude de d'autres personnes de l’émerveillement, de la gratitude et de la joie. Nous recevons ces marques d'attention et souvent d'affection comme une affirmation que nous valons la peine d'être ainsi gratifiés. Si nous exprimons alors notre reconnaissance, nous reconnaissons implicitement ou explicitement que la relation avec celui ou celle qui nous donne de son temps, de l'écoute attentive, son soutien, est bel et bien un cadeau, que cette relation a de la valeur pour nous et qu'elle est même précieuse à nos yeux.

Curieusement, c'est qui se produit dans une réunion de notre groupe d'entraide où tout le monde échange, s'implique dans le service et partage cet amour fraternel, et très souvent inconditionnel, qui semblait nous manquer au plus haut point. Merci à tous ceux et celles qui sont nos frères et nos soeurs dans le mouvement qui croient être des miracles. « Si tu ne crois pas aux miracles, tu as peut-être oublié que tu en étais un… »

Merci la Vie !!!
Gilles

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lundi 7 octobre 2019

Pensées 07 octobre 2019

Bonjour à toutes et à tous

Jean L., un ontarien francophone de la région d’Alexandra depuis déjà bien des années décédé, membre d’un groupe d’entraide nous a présenté ce principe spirituel qui nous a été et nous est encore aujourd’hui très bénéfique : Le principe spirituel qui sous-tend la Dixième Étape — « tout malaise, quelle qu’en soit la cause, est l'indice qu'en nous-mêmes quelque chose ne va pas » — ne souffre aucune exception. ( Les 12 Étapes et les 12 Traditions, page 59 )

L'irritabilité est le propre de tous les êtres sensibles. Pour ne plus souffrir, nous avons cherché à être engourdis, anesthésiés, quelquefois jusqu'à devenir de véritables morts-vivants. En portant attention à nos malaises physiques et à nos états d'esprit aujourd'hui abstinents et en rétablissement, nous nous apercevons que notre souffrance est quasi récurrente. Nous sommes assez souvent la proie d'un malaise physique ou mental dans des situations qui se répètent ou avec ces mêmes personnes qui provoquent une réaction semblable. C'est un signal que notre Ps se sert pour attirer notre attention. Elle se sert de cette personne, de cette situation qui quelquefois fait « yeark !» pour nous amener au changement. Et si c'était juste nous exprimer pour dire que nous en avons assez de subir et de répéter cette situation. « Laisse la haine à ceux qui sont trop faibles pour aimer. » ( Martin Luther King )

Plus nous nous habituons à l'harmonie, la paix, au plaisir et au bonheur, plus nous en sommes reconnaissants, et plus nous nous habituons à la crise, au chaos, plus nous en devenons tout aussi dépendants. Cette addiction pernicieuse entraîne des soucis, des craintes, des souffrances, d'où ce caractère souvent permanent de la souffrance qui semble nous empêcher de vivre dans l'instant présent et d'être bien. Notre Ps a des choses à nous apprendre que seule la souffrance semble nous révéler.

En étant pleinement présents, nous sommes synchronisés, plus attentifs et réceptifs entre notre souffrance et avec la souffrance de plusieurs êtres qui nous entourent. En effet, lorsque nous identifions les causes ailleurs qu'en nous, c'est plus « safe » (plus sécuritaire sans être toutefois nécessairement sain) ainsi, moins menaçant ainsi, moins exigeant. À l'aide de notre Ps, nous en venons à chercher avec l'aide d'un témoin éclairé ce qui est initie ce malaise dans les comportements des autres qui nous dérangent. Et puis nous allons découvrir avec notre parrain — marraine (et avec de l'aide extérieure si le besoin se fait sentir), les changements qui s'imposent et comment remercier ceux et celles qui nous perturbent le plus.

Merci la Vie !!!
Gilles

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dimanche 6 octobre 2019

Pensées 06 octobre 2019

Bonjour à toutes et à tous

Peu importe la direction que nous prenons, notre Puissance supérieure nous accompagne. Notre expérience nous a démontré que peu importe la Puissance supérieure que nous choisissons, c'est Elle qui assume ou participe comme élément principal à la gouverne et à la direction de nos vies. « Soulagés de leur obsession alcoolique et incapables de s'expliquer la transformation de leur vie, ils en sont venus à croire en une Puissance supérieure et, dans la plupart des cas, à mentionner le nom de Dieu. » ( 12x12, 2e Étape, page 30 )

Notre compréhension personnelle de « Dieu » ou de notre Puissance supérieure nous renvoie souvent à l'expression de la Vie. Nous trouvons que notre identité comme être vivant, est beaucoup plus tangible si elle est personnifiée avec un grand nombre de nos qualités humaines comme les caractéristiques de Dieu décrites dans les Psaumes. La miséricorde et la rédemption sont les deux principales caractéristiques dans ces louanges adressées à ce Dieu qui est pour nous, Amour.

Le concept de Vie apparaît plus évident lorsque nous nous rendons compte que nous sommes tous liés à la vie. Rien n'est fragmenté, séparé, divisé, comme nous le faisons avec nous-mêmes, avec tout le reste dans l'univers même Dieu. Notre concept de Puissance supérieure nous ramène à cet esprit qui fait appel à ce qu'il y a de meilleur, de plus profond en nous, que nous allons puiser la force, le courage que lorsque nous sommes dans un bas-fond. C'est au moment où nous capitulons dans ce moment de détresse, où nous reconnaissons nos limites que nous retrouvons cette étincelle, cette lumière qui va nous aider à revivre, à renaître. La première expression de cette Puissance supérieure, nous la découvrons dans notre mode de vie à travers l'esprit d'unité, de tolérance, de compréhension, d'amitié qui sont les assises de nos groupes d'entraide. Par les réunions, par les contacts que nous avons avec les membres, nous réapprenons à vivre, à découvrir ces richesses en nous et à les éveiller chez les autres. L'étincelle de vie qui survivait en nous est réanimée par l'esprit de fraternité qui règne dans les groupes.

« Beaucoup de gens sont vivants sans connaître le miracle d’être en vie. » ( Thich Phat Nanh ) La vie est une puissance extraordinaire. Nous devenons quelquefois habitués de côtoyer toutes les merveilles de la nature sur le net, sur les réseaux sociaux, dans nos jardins publics ou privés. Nous voyons toute cette profusion de vie et d'énergie dans les plantes, les insectes, les animaux, les êtres humains. Notre Puissance supérieure peut être issue tout simplement d'un profond attachement à la vie. Elle peut être cette confiance que nous nous faisons mutuellement et qui nous fait vivre les uns avec les autres ce rétablissement. « L’amour est le miracle d’être un jour entendu jusque dans nos silences, … et d’entendre en retour avec la même délicatesse : la vie à l’état pur, aussi fine que l’air qui soutient les ailes des libellules et se réjouit de leur danse. » ( Christian Bobin ) Merci d'être là, amoureusement !

Merci la Vie !!!
Gilles

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samedi 5 octobre 2019

Pensées 05 octobre 2019

Bonjour à toutes et à tous

Nous remercions notre Dieu d'amour de la compassion et du temps qu'Il nous donne pour apprécier tous les précieux cadeaux que le rétablissement nous apporte. Un dicton Ojibway, une des Premières Nations, dit : « Parfois, nous sommes affligés et soudain, le ciel s'éclaircit et nous recevons de l'aide. » Nous sommes tous essentiels au rétablissement de tous et chacun. Par l'entraide, nous nous soutenons mutuellement. Nous avons tous le privilège de jouer un petit rôle dans ce processus.

Le mot «Totem » vient aussi des Indiens Ojibway de l'Amérique du Nord. Ce dernier n'a pas qu'une forme de sculpture verticale comme un immense tronc d'arbre planté dans le sol et sculpté, arborant (c'est le cas de le dire) des symboles d'animaux. C'est aussi un être mythique généralement d'espèce animale, parfois végétale considéré dans les sociétés traditionnelles comme l'ancêtre éponyme d'un clan et auquel les membres du clan, de la bande rendent un culte. Le « totem » de chacun peut désigner aussi la représentation d'une force plus grande qu'eux, qui les habite et qui est aussi leur Puissance supérieure. Faites un petit test pour savoir quel est votre esprit totem : http://www.animal-totem.fr/animal-totem-test/ « L’amour est le plus précieux des totems, il se manifeste souvent de manière inattendue. » ( tiré du film de Disney : Frère des ours )

Ô grand esprit, dont j'entends la voix dans les vents
et dont le souffle donne vie à toutes choses,
écoute-moi.
Je viens vers toi
comme l'un de tes nombreux enfants ;
je suis faible... je suis petit...
j'ai besoin de ta sagesse et de ta force.
Laisse-moi marcher dans la beauté,
et fais que mes yeux aperçoivent toujours
les rouges et pourpres couchers du soleil.
Fais que mes mains respectent les choses
que tu as créées,
et rends mes oreilles fines
pour qu'elles puissent entendre ta voix.
Fais-moi sage,
de sorte que je puisse comprendre
ce que tu as enseigné à mon peuple
et les leçons que tu as cachées
dans chaque feuille et chaque rocher.
Je te demande force et sagesse,
non pour être supérieur à mes frères,
mais afin d'être capable
de combattre mon plus grand ennemi,
moi-même.
Fais que je sois toujours prêt
à me présenter devant toi
avec des mains propres et un regard droit.
Ainsi, lorsque ma vie s'éteindra
comme s'éteint un coucher de soleil,
mon esprit pourra venir à toi sans honte. Prière ojibway

Pour aujourd'hui, nous nous efforçons de jouir de notre contact conscient avec Dieu tel que nous Le concevons, Le remerciant de nous guider et de nous donner la force dont nous avons besoin pour vivre en harmonie avec l'univers. « Ceci, afin que les grâces reçues ne nous déforment jamais, et pour que nous puissions vivre pour toujours dans la plus profonde gratitude envers Celui qui est le maître de nos destinées. » ( 12x12, Traditions — version intégrale, page 217 )

Merci la Vie !!!
Gilles

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vendredi 4 octobre 2019

Pensées 04 octobre 2019

Bonjour à toutes et à tous

« Les âmes propres à l'amour demandent une vie d'action qui éclate en événements nouveaux. Comme le dedans est en mouvement, il faut aussi que le dehors le soit, et cette manière de vivre est un merveilleux acheminement à la passion. » ( Blaise Pascal, Discours sur les passions de l'amour ) Notre Puissance supérieure nous invite à continuer notre cheminement spirituel en nous donnant quotidiennement le désir de changer. Aujourd'hui, nous prenons des risques, sachant que Dieu nous aime et nous guide dans ce processus de découverte incessante de la spiritualité, de lien d'amour avec Lui et avec tous ceux et celles qui nous entourent.

Cette quête spirituelle nous appelle à une transcendance, à un dépassement de ce que nous croyons être notre petit moi et qui n'est autre que Sa présence, une voie qui procède d'un absolu intérieur et extérieur, un merveilleux chemin que chacun découvre un jour dans un groupe d'entraide, à travers les Douze Étapes qui vont nous mener à une plus ou moins lente maturation, possiblement à actualiser notre potentiel d'être humain à part entière. « Je dois tout de suite t'assurer que, dans leur recherche de la foi, les membres des AA suivent une très grande variété de cheminements. Si celui que je t'ai suggéré ne t'intéresse pas, tu en découvriras sûrement un autre qui te convient, pourvu que tu saches écouter et regarder. » ( 12x12, 2e Étape, page 29 )

Pour certains, ce chemin intérieur est une voie difficile. Il est préférable de le parcourir en étant sous la gouverne d'une Ps. Si nous souhaitons avancer sur ce chemin, notre Ps va d'abord ouvrir notre cœur et élargir notre esprit. Ce sont là, les premiers pas sur cet acheminement.

Ce cheminement en spirale décrit par Vernon E. Johnson dans I'll Quit Tomorrow qui progressivement est fait d'avancées et de reculs où alternent des cycles de repli sur soi et de participation au monde qui nous entourent, où se suivent des phases de crises, de luttes et d'angoisses puis des phases d'éclaircies, de détente et de sérénité où nous apprenons à vivre honnêtement avec soi et à traverser les évènements et circonstances de notre quotidien. Ce cheminement où nous en venons très progressivement à vivre en paix, en joie et sans doute aussi en intelligence de cœur et d'esprit est accessible à tous. La volonté de Dieu nous mène exactement là où Son amour veut nous voir et peut nous protéger. « Parfois, un câlin c’est tout ce dont on a besoin pour aller mieux. » ( Anonyme ) Parfois, tout ce dont on a besoin, c’est d’un câlin et d’une caresse au bon moment. C’est que sans qu’aucun mot ne soit prononcé, on nous dise : « Je suis là présent, prêt à t’accueillir dans ce que tu vis !» et c’est là que des frissons nous traversent et estompent nos peurs. C’est pourquoi souvent, on dit qu’un câlin, c’est le meilleur remède contre bien des souffrances, une substance qui, bien qu’immatérielle, alimente nos sens et renforce notre capacité à faire face à la vie. Quand on s’attache aux autres, on croit en nous, notre esprit émotionnel est tout sourire, et on se fait écho de toutes ces raisons qui deviennent les bases de cette joie que l’on ressent à chaque instant présent. Un câlin rompt toutes nos peurs, et initie la guérison contre tout type de souffrances et nous permet de cheminer hors du carrousel de notre mal-être.

Merci la Vie !!!
Gilles

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jeudi 3 octobre 2019

Pensées 03 octobre 2019

Bonjour à toutes et à tous

Les OA ont ce beau texte « Main dans la main » qui nous invite à l'unité et qui peut nous permettre de méditer dans plusieurs autres situations. Main dans la main, nous pouvons déplacer des montagnes, surmonter beaucoup de nos problèmes ensemble. Main dans la main est un geste que nous faisons ensemble, qui inspire en nous la quiétude, la confiance, l’amour, l’apaisement, l’appartenance. Se tenir par la main, c'est un geste très simple, par lequel ceux et celles qui sont amoureux se prodiguent de l'affection. Nous pouvons tout dire avec la main dans la main. Une petite caresse du pouce qui explore la surface de la peau, apaise la main, lui témoigne de l'affection, la calme comme pour la rassurer qu’elle est entre de bonnes mains. C’est inconcevable voire impossible à tenir pour un prédateur. L'énergie transmise en serrant cette main dans la nôtre est inimaginable, c’est le prolongement de notre spiritualité, de notre intimité par le toucher. Quoi de plus beau que de manifester avec ses mains, l'amitié, la douceur, la compréhension ou tout simplement juste serrer cette autre main tout doucement et même affectueusement. C’est magique.

Main dans la main (Rozanne S.)
...faisons ensemble ce que n'avions jamais pu réussir tout seul.
Plus jamais nous ne perdrons espoir,
car nous ne comptons plus sur notre volonté défaillante.
À partir de maintenant, nous travaillons ensemble.
Main dans la main, nous formons une chaîne qui trouve sa force
dans une puissance plus grande que la nôtre.
Et dans cette chaîne nous attendent une compassion
et un amour plus doux que tout ce que nous avions pu imaginer.

Lorsque nous nous sentons bien intérieurement, nous sommes en paix avec toutes les circonstances extérieures qui façonnent notre vie. Nous sommes capables de trouver la tranquillité en nous-mêmes et au creux de la main d'une autre personne à notre gauche et d'une autre à notre droite formant un cercle de guérison, un groupe d'entraide nous permettant de nous rétablir ensemble. Cette paix, cette sérénité sont des cadeaux quotidiens de notre Ps. Nous pouvons les partager en formant cette chaîne, main dans la main.

« Je suis responsable. Si quelqu’un, quelque part, tend la main en quête d’aide, je veux que la main des AA soit toujours là. Et de cela, je suis responsable. » La déclaration de responsabilité a été écrite pour le Congrès international des AA de 1965, qui a eu lieu à Toronto. Notre ultime responsabilité consiste à nous trouver le plus souvent là où nous pouvons être utile, là où nous sommes en mesure de rendre service aux autres. « Ouvrir mon coeur et tendre la main à tous eux qui comme moi, souffrent de compulsion alimentaire. » ( engagement de responsabilité de OA )

« La paix intérieure et l’équilibre sont deux cadeaux qui sont offerts aux personnes qui savent reconnaître dans chaque chose, dans chaque moment l’Essentiel. » ( Anonyme )

Merci la Vie !!!
Gilles

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mercredi 2 octobre 2019

Pensées 02 octobre 2019

Bonjour à toutes et à tous

Nous avons parfois l'impression que nos émotions génèrent toutes sortes de confusions dans nos corps et dans nos esprits. Nous ne distinguons pas toujours clairement la colère de l'hostilité et de l'agression. La colère se définit comme une émotion forte de détresse ou de désagrément en réponse à une provocation particulière d'une sorte ou d'une autre. Elle est distincte de l'hostilité qui implique une attitude mentale antagoniste plus pénétrante et persistante. Un comportement est hostile en termes soit de colère non exprimée dans le passé, soit de colère qui a été exprimée et qui n'a pas procuré le changement désiré. Il y a aussi une distinction à faire entre une agression et la colère. L'agression est définie comme quelque comportement dirigé envers une autre personne (ou envers la propriété d’une autre personne) avec l’intention de faire du mal. Nous avons toujours cru que la colère était à la source de l'agression. « Lorsqu'une personne nous blessait, nous nous disions : 'Elle est malade. Que puis-je faire pour l'aider ? Mon Dieu, gardez-moi de la colère. Que votre volonté soit faite.' » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap. 5 Notre Méthode, page 75 ) « Restez en colère, c’est comme saisir un charbon ardent avec l’intention de le jeter sur quelqu’un ; c’est vous qui vous brûlez. » ( Bouddha )

La culpabilité mène à une forme de reconnaissance d'un état de fait, et nous motive à avouer nos torts, à nous excuser, à faire des amendes honorables, ou à réparer nos torts, alors que la honte suscite le désir de nous cacher ou de taire un délit ou un tort, de nous faire très petit, ou de disparaître. Un sentiment de honte nourrit une colère ultérieure, une rage qui revêt un aspect humiliant, afin de tenter de se soulager temporairement de cette expérience affaiblissante qu'est la honte. Dans la mesure où la honte implique habituellement un être qui désapprouve, qu’il soit réel ou imaginaire, de notre présent ou de notre passé, et que cette désapprobation se soit produite ou fut imaginée, cette rage est alors facilement dirigée envers les autres, ceux ou celles que nous supposons ou jugeons être responsables.

L’envie implique traditionnellement que nous nous sentions inférieurs par rapport aux autres. L'envie se produit lorsque les autres détiennent ce que nous ne possédons pas nous-mêmes. L’envie est associée à des sentiments d’infériorité, de convoitise, de ressentiment et de mauvaise volonté, parfois accompagnés de culpabilité. La jalousie, quant à elle, se produit nécessairement au sein de relations impliquant un trio de personnes (et vient avec une petite estime de soi). Dans ce contexte, intervient la peur de perdre au profit d’un rival ou d'une rivale une relation à laquelle la personne attache une grande importance. Les émotions associées sont la peur d’une perte, l’anxiété, la méfiance, et souvent la colère envers la trahison réelle ou présumée.

La rage est presque tout le temps identifiée comme une angoisse transformée en une honte. C'est un instinct fondamental au même niveau que la peur, l’agression et le désir sexuel. La rage est profondément installée dans les gènes humains au cœur même de notre instinct de survie. La rage remonte à la surface pour nous défendre contre une menace ressentie ou réelle, et donc la rage peut être vécue comme l’expérience d’une menace terrifiante. Nous vivons la rage en la ressentant à travers tout notre esprit et notre corps. La rage refoule ainsi toutes les autres émotions, et peut déclencher des souvenirs appartenant à l’inconscient, des souvenirs clés d’humiliation. Est-ce la poule qui est venue avant l’oeuf ou …? Voici deux belles citations de Bill W. : « La souffrance est le prix à payer pour entrer dans une vie nouvelle. » ( 12x12, page 7 ) — « …la souffrance est le point de départ de tout progrès spirituel. » ( 12x12, page 104 )

La souffrance de source émotionnelle est une amie ; elle nous indique que ça ne tourne pas rond au niveau de nos émotions. Elle parle surtout de notre résistance. La douleur physique est un indice que quelque chose ne va pas dans notre corps et plusieurs le croient, aussi dans nos émotions. Comme de plus en plus de gens et de professionnels de la santé suggèrent que la colère refoulée est un des facteurs d'origine de bien des cancers, il est plutôt sain de la ventiler. En posant les gestes appropriés à l'aide des Douze Étapes, la souffrance, les malaises et les symptômes débilitants de la maladie disparaissent graduellement. En fait, nous croyons que cette souffrance émotionnelle (et physique à la suite de cet ancrage des émotions et comme résultats de leurs blocages et tensions) et le mode de vie nous ramènent à nous centrer sur notre Puissance supérieure, qui ne nous avait pas abandonnés. Dieu nous accompagne tout le temps. Nous ne sommes pas séparés de Lui. Il nous soutient dans les moments difficiles et Il guide nos pas pour nous sortir de nos difficultés. Il est aussi là tout aussi présent dans les bons moments, à tout moment. Il n’y a pas de limite pour notre Ps, si ce n’est celles que nous Lui donnons. « Laisse aller ce qui n’est plus. Laisse aller ce qui n’est pas encore. Observe profondément ce qui se passe dans le moment présent, mais ne t’y attache pas. C’est la façon la plus merveilleuse de vivre. ( Bouddha )

Merci la Vie !!!
Gilles

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mardi 1 octobre 2019

Pensées 01 octobre 2019

Bonjour à toutes et à tous

« …il existe une autre sorte de gueule de bois que tous, buveurs ou pas, connaissent par expérience. Elle se situe au plan émotif et résulte directement d'un excès de sentiments négatifs vécus la veille ou parfois le jour même : colère, peur, jalousie, etc. Si nous voulons vivre dans la sérénité aujourd'hui et demain, nous devons certainement nous défaire de cette sorte de gueule de bois. » ( 12x12, 10e Étape, pages 98-99 ) Plusieurs d'entre nous ont fait l’expérience de situations assez traumatisantes. Ces situations sont aussi souvent accompagnées de ces grandes émotions. Cette douleur émotionnelle est liée à certains blocages et congestions, blessures et tensions qui ne sont pas évacuées ou drainées. La douleur émotionnelle si elle n'est pas exprimée s'imprime presque tout le temps dans notre corps en créant des tensions et douleurs physiques. Plusieurs intervenants de la santé croient que le cancer n'est de la colère réprimée. Les douleurs aux bras et épaules viennent souvent de deuils non résolus. Les jambes sont faites pour avancer et les genoux pour être flexibles et nous parlent de notre résistance lorsqu'ils sont rigides.

Pour nous libérer de ces blocages, si telle est Sa volonté, nous pouvons examiner nos fausses croyances et pensées irrationnelles souvent à la base de ces blocages. En repensant aux situations du passé et en résistant aux changements qui nous sont ainsi suggérés, nous replongeons dans un état désagréable de douleur physique et émotionnelle. En cherchant à éviter à tout prix une douleur émotionnelle, nous en créons une autre qui manifeste notre résistance. C'est un problème commun à tout le monde. Est-ce que nous avons le choix ou une alternative autre que de choisir une telle réaction à une situation donnée ? Est-ce que la volonté divine s'exprime ainsi jusque là ?

Une relation entre deux personnes tout comme une personne dépendante peut être enfermée dans un processus destructeur ou dysfonctionnel. La forme extrême d'une telle habitude toxique est la dépendance qui se développe à une substance très toxique que la cigarette, l’alcool, la drogue et la bouffe, ou encore dans des comportements tout aussi toxiques comme le jeu compulsif ou la codépendance. Le problème principal de briser une habitude malsaine qui devient assez rapidement une maladie réside dans le désir même de la résistance et dans le déni de notre impuissance à y arriver. La plupart d'entre nous ont essayé par nos propres moyens de cesser de consommer, d'arrêter de nous geler ou de nous mêler de nos affaires sans succès. Ceux et celles qui ne se sont pas adonnés à une forme de contrôle durant leurs activités toxiques vont tenter de le faire dans leur rétablissement. Aussitôt qu’ils ou elles ont un répit, ces derniers retombent dans leurs vieux patterns. Comment jouir de la vie quand nous sommes constamment les poings fermés et serrés au point d'en voir les jointures blanches, quand nous cherchons à lutter contre ces substances et comportements par nos propres moyens ? Voir à la fin Comment rompre les liens d’attachement toxique (en 4 étapes).

Pour briser une habitude aussi toxique, nous devons admettre notre impuissance et en venir à croire qu'une Puissance supérieure à nous-mêmes peut aussi nous aider à retrouver la raison, à supprimer cette accumulation d'énergie toxique qui se retrouve dans la colère, le ressentiment, la peur, partout dans notre corps, dans nos émotions, dans notre mental. Cette énergie forme littéralement un champ d’énergie toxique. C’est pourquoi ça prend une force supérieure, un Être suprême pour purifier ces énergies, et soudain, l’intensité de la douleur émotionnelle associée au passé se trouve réduite. Aujourd'hui, nous pouvons maintenant nous souvenir de ces situations du passé sans être bouleversés par la douleur ou la souffrance. Le bouleversement intérieur causé par l’intensité de la douleur émotionnelle qui accompagne les pensées du passé nous amène à notre Première Étape. Si nous pouvons regarder subjectivement (objectivement c'est impossible) la situation, notre Ps nous permet aussi de voir la solution et de résoudre nos problèmes de relations ou autres car nous ne sommes plus aussi impliqués émotionnellement. C’est là l’immense potentiel du mode de vie qui nous permet de reconnaître notre impuissance à enlever, à se débarrasser de cette énergie toxique, d'examiner les situations de souffrances de notre passé sous un angle nouveau et ainsi prendre une meilleure décision basée sur une vision claire apportée par la pratique des Douze Étapes.

Voir à la fin un sommaire des 5 blessures émotionnelles qui nous invitent à porter des masques. ( Lise Bourbeau ) La souffrance émotionnelle nous donne un point de comparaison pour nos moments de bonheur. Nous ne saurions apprécier la joie si nous ne connaissions pas la souffrance. Pour aujourd'hui, nous acceptons la souffrance et la joie comme parties essentielles de la vie et les émotions comme les couleurs de cette dernière. Reconnaître que notre vie est incontrôlable est le premier pas pour passer à la Deuxième Étape : en venir à croire qu'une Puissance supérieure peut nous aider à retrouver la raison, l'honnêteté, l'humilité et l'équilibre émotif et spirituel. « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. » ( Gandhi )

Merci la Vie !!!
Gilles

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lundi 30 septembre 2019

Pensées 30 septembre 2019

Bonjour à toutes et à tous

« La confiance en soi est le premier secret du succès. » ( Ralph Waldo Emerson, La Confiance en soi ) La confiance est un élément clé dans nos relations avec autrui, surtout avec notre parrain — marraine. L'équation suivante « Confiance = Crédibilité + Fiabilité + Intimité » se vérifie ainsi. « Nous croyons en ce que cette personne dit à propos de ….» — Crédibilité d'autrui. « Nous pouvons faire confiance en cette personne … » — Fiabilité des actions d'autrui. « Nous nous sentons à l’aise de partager avec lui ou elle … » — Intimité.

« La meilleure façon de savoir si on peut avoir confiance en quelqu’un, c’est de lui faire confiance. » ( Ernest Hemingway ) Pour vivre confiants, nous devons trouver le moyen de dire la vérité, d'être rigoureusement honnête. Nous devons ne pas mentir ni même exagérer notre réalité. Nous allons éviter de dire des choses qui pourraient même s'avérer mensongères. Nous allons partager les émotions que nous vivons en les exprimant, en utilisant un langage corporel adéquat. Nous n'avons pas à savoir tout. Si nous ne connaissons pas la réponse, il vaut mieux le dire rapidement et directement. Et nous sommes plus compétents que nous ne le croyons. Si nous ne croyons pas en notre potentiel, en cette force divine qui nous habite tous et chacun, il vaut mieux nous retirer, méditer et recevoir Sa volonté. Nous pouvons aimer ou détester ce que nous faisons, nous pouvons y voir une occasion de faire Sa volonté. Et tout va comme si cela va de soi puisque telle s'exprime Sa grâce. « Il faut graver dans l'esprit de chaque alcoolique qu'il peut se rétablir indépendamment de qui que ce soit. La seule condition est de mettre sa confiance en Dieu et de mettre de l'ordre dans sa vie. (Trust God — Clean House — Help Others, Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap. 7 Au secours des autres, page 111 )

« Si vous avez confiance en vous-mêmes, vous inspirerez confiance aux autres. » ( Johann Wolfgang von Goethe, Faust ) Chacun des membres dans les groupes d'entraide a des qualités qu'il ou qu'elle peut partager avec les autres. Les expériences que nous partageons avec honnêteté aident d'autres dépendants ou codépendants à s'identifier suffisamment pour qu'ils commencent à se rétablir. Nous découvrons que nous avons tous des talents spéciaux à offrir à ceux et celles qui nous entourent. Nous avons de la gratitude pour ce mode de vie des Douze Étapes qui nous fait voir ce qui est réellement nécessaire dans nos vies : le contact avec une Puissance supérieure, l’intimité avec ceux et celles qui nous aiment pour ce que nous sommes, la confiance face aux choix que notre Ps nous inspire et les miracles qui en résultent. ‘Calme-toi et sache que je suis Dieu.’ ( Psaume 46:11 )

Merci la Vie !!!
Gilles

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dimanche 29 septembre 2019

Pensées 29 septembre 2019

Bonjour à toutes et à tous

« Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don. » ( Albert Einstein ) Notre cheminement personnel passe par l’écoute de soi et des autres. Le mot « intuition » lui-même signifie « voir à l’intérieur ». L’intuition nous invite à regarder à l’intérieur de chacun de nous, à nous écouter, à écouter cette petite voix qui nous habite. Écoutons cette petite voix intérieure qui nous incite à faire, à dire des choses. Il s’agit de notre intuition, d'un message qui provient, nous le croyons, de notre Puissance supérieure. Écouter notre intuition est simple même aux premiers abords. C’est une chose aisée : Être à l’écoute et nous fier toujours à Sa gouverne, même lorsque notre mental nous affirme le contraire. « Aie le courage de suivre ton coeur et ton intuition. Ils savent ce que tu veux réellement devenir. Le reste est secondaire. » ( Steve Jobs )

« L’intuition est la vision anticipée d’une vérité : hypothèse pour le savant, rêverie pour le poète.» ( Lucien Arréat) Comment différencier l’intuition de notre raison ? Notre première impression est et a toujours été la bonne. Nous croyions que notre mental cherchait souvent à diviser tandis que l’intuition était union puisque elle est la voix du cœur. Tout cela avant que nous nous apercevions que nous ne sommes pas séparés. Nous pouvons nous fier à la première pensée qui nous vient à l’esprit. Est-ce que cette pensée est due au hasard ? Notre Ps peut nous envoyer des signes (un animal, un objet, un nuage que nous interprétons) une personne peut nous aider, une idée, une image qui nous apparaît, une vision, et même parfois clairement une voix intérieure. Nous pouvons être honnêtes chacun de nous envers nous-même et accepter que les autres ou que les signes nous montrent nos propres défauts pour ainsi effectuer un travail de reconstruction ou de réadaptation, si telle est la volonté de notre Ps.

Tant que nous n’aurons pas compris la leçon que notre Être suprême cherche à nous communiquer, nous revivrons des situations similaires. L’intuition peut se manifester de différentes manières. C'est quelquefois un peu comme le jeu que nous jouions étant très jeunes du chaud et du froid. Dès que nous nous approchions du but, nous sentions cette chaleur. Il nous arrive de penser à un ami que nous n’avons perdu de vue depuis longtemps et quelques instants plus tard nous recevons un appel de sa part ou d'une autre personne qui nous demande des nouvelles de ce dernier. En voiture, nous sentons que nous devons aller tout droit et nous évitons un accident qui se produit dans une sortie sur notre route habituelle. Nous apprenons le lendemain qu’un accident a eu lieu à l'endroit où nous avons habitude de passer. Certains appellent ça des coïncidences, du hasard, la main anonyme de Dieu. « L’intuition est un éclair que Dieu nous prête. » ( Anne Barratin )

L’intuition peut nous faire ressentir des impressions, des sensations (des picotements, des tensions et en fait en vérifiant auprès de l'autre personne qui est là avec nous, elle nous dit que c'est vrai qu'elle a une tension à ce même endroit), des images qui nous apparaissent. Nous ne voyons plus la vie de la même manière. Nous avons l’impression que la chance nous sourit. S’ouvrir un peu plus chaque jour à ces messages de notre Ps nous permet ce contact conscient avec le divin en nous et ainsi de trouver le vrai sens de notre vie.

« …si nous nous détournons de la prière et de la méditation, nous privons d'un soutien vital notre esprit, notre cœur et notre inspiration. Tout comme un corps sous-alimenté peut défaillir, ainsi en va-t-il de l'âme. » ( 12x12, 11e Étape page 109 ) L'intuition, notre inspiration divine, éclaire notre chemin dans des situations qui auparavant étaient sombres et nous déroutaient. La prière et la méditation nous aident à continuer à rester en contact vivant avec notre Puissance supérieure et c'est Elle, cette petite voix intérieure qui guide et illumine notre âme et notre vie aujourd'hui. Pour aujourd'hui, nous vivons ici et maintenant. Aujourd'hui, en cet instant, nous croyons que nous sommes tous des enfants de Dieu libres de vivre des émotions (agréables ou désagréables), de l'amour, de la dignité, de la bonté et de la beauté.

Merci la Vie !!!
Gilles

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samedi 28 septembre 2019

Pensées 28 septembre 2019

Bonjour à toutes et à tous

« N’est-il pas merveilleux que nous pouvons tous, à l’instant même, travailler à la création d’un monde meilleur ? ( Anne Frank ) Vivre pleinement dans le présent … prendre parfois le temps d’apprécier la vie 
et tous les petits bonheurs qu’elle nous apporte au quotidien à sa juste valeur.
 Vivre totalement dans le présent, c’est avoir l’esprit totalement centré 
sur ce qui se passe ici et maintenant. C’est ne pas s’inquiéter au sujet 
du futur ou regretter son passé. C’est laisser derrière soit toute 
pensée parasite et se centrer uniquement sur ce que nous sommes 
et ce que nous faisons maintenant. C’est accorder toute son attention 
aux personnes avec qui nous sommes et à tout ce qui nous entoure 
au lieu de diluer cette attention en pensant à ce qui allons faire 
ensuite, demain ou plus tard. 100% de notre vie se déroule 
au présent et le passé et le futur ne sont en fait que 
des concepts. Ce qui nous permet de nous améliorer, 
ce sont les actions que nous effectuons dans
le présent et non les rêves et fantasmes de 
notre avenir ou les inquiétudes que nous 
avons à propos de notre futur. Certains 
disent que nous passons 90% de 
notre vie à nous inquiéter pour 
le futur ou à penser au passé. 
Oust les « Si seulement » 
puis simplement accepter 
la réalité telle qu’elle est, 
là, ici et maintenant.

 Vivre notre situation actuelle, 
en cessant de rêver à un futur 
idyllique et de glorifier ou de nous vautrer dans les horreurs de notre passé. 
« Tu dois vivre dans le présent, 
te lancer au-devant de chaque vague, 
trouver ton éternité à chaque instant. » ( Henry David Thoreau )

Merci de vivre chaque instant comme si c'était le premier, 
à l'image de l'enfant qui découvre le monde, 
en rampant, à quatre pattes puis en se relevant. « Certaines émotions refoulées depuis des années, feront surface et s’évanouiront comme par magie aussitôt que vous les aurez révélées. Votre douleur s'apaisera, faisant place à une paix vivifiante. Et quand la sérénité est aussi combinée à l'humilité, de grandes choses peuvent se produire. » ( 12x12, 5e Étape, page 69 )

Merci de vivre la vie telle qu'elle se présente, de vivre nos émotions dans toute leur intensité, 
de nous permettre de se sentir en vie et de passer consciemment à travers tous les événements de la vie 
pour accéder à cette gratitude que nous T'exprimons. « Si nous sommes incapables de sourire, alors le monde ne connaîtra pas la paix. Ce n’est pas en manifestant contre les missiles que nous apportons la paix. C’est par notre capacité de sourire, de respirer et d’incarner la paix que nous pourrons faire la paix. ( Thich Nahat Hanh )

Merci de nous permettre de découvrir que nous sommes capables d'un amour désintéressé et confiant ce qui constitue 
l'un des plus grands cadeaux que nous avons reçus emballés ou non et que nous recevons 
du mouvement. « Je sais à présent goûter la quiète éternité dans l'instant.» ( André Gide )

Merci la Vie !!!
Gilles

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vendredi 27 septembre 2019

Pensées 27 septembre 2019

Bonjour à toutes et à tous

Qu'est-ce qui fait que nous nous sentons heureux ? Avons-nous des besoins, des attentes comme espérer un compliment de quelqu’un, une attention d’un commis ou d’un serveur, un baiser de notre conjoint ? Quelles que soient les conditions qui, dans notre imagination, doivent être réunies aujourd'hui pour que nous soyons heureux, personne ne peut nous imposer quoi que ce soit. Nous décidons la plupart du temps, et souvent de manière inconsciente, de ce qui nous rend heureux ou malheureux. Devons-nous assumer l'entière responsabilité d'être heureux ou malheureux ? En fait, nous pouvons décider d'être heureux « ici et maintenant » sans raison particulière... tout de suite ! En fait notre Ps a souvent créé dans nos vies et dans nos esprits une multitude de raisons pour être malheureux et seulement quelques unes pour être heureux. Le paradoxe c’est que notre Ps désire que nous nous y cramponnions et que nous nous attachons à ces « bonnes raisons » qui nous tiennent éloignés du bonheur tant recherché, plutôt que de les abandonner au risque d’être heureux instantanément : « Moi ça me prend un char de l'année » — « Je veux une blonde, un chum et je ne ne veux plus être seul !» Que d’attentes, que de désirs non satisfaits, que d’espoir, que de prières irréalistes ! Voir http://alpabem.qc.ca/blogue/categories/prendre-soin-de-soi/item/73-nos-attentes-nous-font-elles-souffrir-?.html pour évaluer l’étendue de nos attentes. « Dans un couple, peut-être que l’important n’est pas de vouloir rendre l’autre heureux, c’est de se rendre heureux et d’offrir ce bonheur à l’autre. » ( Jacques Salomé )

À nos yeux, tant que nous continuons à croire que notre bonheur dépend de quelque chose extérieur dont nous avons ou allons avoir le contrôle, nous ne pouvons être bien heureux. Nous ne pouvons que nous préparer à vivre déceptions, frustration, colère, rage et ... ultimement maladies. À choisir entre avoir raison et être heureux, nous préférons bien souvent avoir raison. Et il a toujours ce petit côté givré de notre personnalité autodestructrice qui semble nous amener vers le chaos en recherchant l'échec ou le cul-de-sac. Comment est-ce que ça se fait que notre Ps nous amène dans ce chemin souvent périlleux et néfaste ? À travers multiples résistances et souffrances, Il ou Elle nous amène à reconnaître Sa gouverne et nous croyons que notre Ps nous y guide pour que nous reconnaissions Sa volonté et Sa grâce dans tout, même dans des petites choses simples de la vie de tous les jours. « Ce qui est encore plus merveilleux, c'est de sentir que, pour être utiles et profondément heureux, nous n'avons pas tellement besoin de nous distinguer des autres. » ( 12x12, 12e Étape, page 140 )

« Vis maintenant ! Risque-toi aujourd’hui ! Agis tout de suite ! Ne te laisse pas mourir lentement ! Ne te prive pas d’être heureux ! » ( Pablo Neruda ) Plusieurs choses simples suffisent vraiment à nous rendre heureux : le fait d'être vivant, d'être en rétablissement et en bonne santé, d'avoir un bon contact avec une Puissance supérieure. Être heureux n'est pas une réaction à avoir face à une situation donnée, c'est un sentiment qui perdure quels que soient les lieux, les évènements et les personnes que nous rencontrons. Ces choses extérieures n'ont pas le pouvoir de contrôler notre état d'être, pas plus que nous. Nous pouvons vivre le moment présent même s'il n'est pas conforme à nos attentes et besoins, même s'il ne se produit pas exactement comme nous l'aurions préféré ou rêvé. Nous pouvons vivre chaque instant dans la chaleur, le confort et le pardon de Son amour.

« J’ai décidé d’être heureux car c’est bon pour la santé. » ( Voltaire ) Aujourd’hui nous pouvons affirmer que c'est tout à fait bien que nous ne sachions pas contrôler quoi que ce soit dans notre vie. Car la gouverne de notre vie est entre bonnes mains, celle de notre Ps. Grâce aux autres dépendants et codépendants en rétablissement dans les groupes d'entraide auxquels nous participons ou qui font partie de ces belles fraternités, nous trouvons toujours une main pour nous aider à nous relever, nous épauler et nous encourager à recommencer. C'est le refrain dans notre vie aujourd'hui et ça chante !

Merci la Vie !!!
Gilles

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jeudi 26 septembre 2019

Pensées 26 septembre 2019

Bonjour à toutes et à tous

« Nous découvrirons qu'en plusieurs occasions, les dommages causés aux autres ont peut-être été minimes, mais nous nous sommes infligés un dur choc émotif. Des conflits émotifs néfastes et très profonds persistent au niveau de notre subconscient. Au moment où ils se sont produits, nos émotions ont pu être mises à rude épreuve, créant de ce fait un effet négatif sur notre personnalité et notre vie. » ( 12x12, 8e Étape, page 90 )

« Toutes les grandes découvertes sont faites par ceux qui laissent leurs émotions devancer leurs idées. » ( C. H. Parkhurst ) Nos émotions comme nos désirs sont souvent ambivalents et quelquefois contradictoires, illogiques et donc divines. Parfois elles génèrent des conflits dans notre propre moi et une harmonie est difficile à atteindre, tant leurs contradictions sollicitent notre orgueil ou nous fait peur. Les enfants arrivent plus souvent à dire leur ambivalence ou leurs vraies émotions : « Dis papi, tu es vieux, ein papi, est-ce que tu vas mourir ? » Nous, les adultes, avons plus de réticences à reconnaître nos émotions agréables ou désagréables... ambivalentes ou non. Nous voulons que nos enfants grandissent... et nous voulons en même temps trop souvent qu'ils restent tout petits. Il est difficile pour beaucoup de parents de laisser une relation de prise en charge pour vivre une relation d'échanges d'égal à égal. Les nombreux conflits avec ces grands adolescents ou jeunes adultes prennent naissance dans la difficulté des parents à doser soins, échanges et à laisser les espaces nécessaires à la croissance de tous et chacun.

La dépendance et la codépendance freinent notre croissance émotive et spirituelle en nous dépouillant de notre énergie vitale, en nous donnant cette illusion de séparation, de manque d'amour. Et puis un jour, grâce à notre Ps, à Dieu tel que nous Le concevons, graduellement, le miracle du rétablissement se produit aussi dans nos vies. « Le plus beau sentiment du monde, c'est le sens du mystère. Celui qui n'a jamais connu cette émotion, ses yeux sont fermés. » ( Albert Einstein ) Le rétablissement nous aide alors à nous ouvrir les yeux et le cœur, à reconnaître nos émotions, nos sentiments et ressentiments, à prendre conscience de ce que nous sommes, à être honnêtes envers nous-mêmes, à accepter ces vestiges de notre passé et à agir de notre mieux pour reprendre cette croissance qui avait été mise en veilleuse. « Si vous voulez être libre de vos émotions, il faut avoir la connaissance réelle, immédiate de vos émotions. » ( Arnaud Desjardins ) Aujourd’hui est le premier jour du reste de notre vie, nous pouvons le passer à être libre de vivre nos émotions sans les geler de quelque façon que ce soit, à jouir de ces couleurs de la Vie et de l’automne, puisque telle est Sa volonté.

Merci la Vie !!!
Gilles

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mercredi 25 septembre 2019

Pensées 25 septembre 2019

Bonjour à toutes et à tous — Hola a todos,

« Gracias a la Vida que me ha dado tanto ! ( Violeta Parra, voyez la chanson chantée par Mercedes Sosa sur ce clip : http://www.dailymotion.com/video/x4iha2_mercedes-sosa-gracias-a-la-vida-vio_creation ) Quelle est la Volonté de Dieu au niveau pratique dans chacune de nos vies ? Notre Puissance supérieure veut-elle que nous faisions ceci ou cela ? Que veut-elle ? Il n'est pas toujours facile de déterminer quelle est la Volonté de Dieu au niveau pratique avant qu'un événement se produise. « La volonté de Dieu est un mystère. » ( Éph. 1:9 ). Toutefois, Dieu nous « fait connaître le mystère de sa volonté ». Comment discerner quelle est la volonté de Dieu dans certains aspects de notre vie ? Comment être assuré d'agir selon la volonté de Dieu ? Nous trouvons que la volonté divine s'applique à chaque aspect de notre vie et qu'il est aisé de voir que dans tous les événements de la journée dans tous les domaines de notre vie s'est exprimée la volonté de ce Dieu tel que nous Le concevons. « Ce que l'on appelle le hasard n'est souvent qu'un signe du destin. » ( Samuel Ferdinand-Lop) L'être humain réclame son indépendance et désire souvent agir à son propre gré, au point qu'il lui arrive de croire capable de déterminer pour lui-même qu'elle est la Volonté de Dieu. « Chacune des Douze Étapes exige une application personnelle soutenue à se conformer aux principes qu'elles contiennent et aussi, croyons-nous, à la volonté de Dieu. » ( 12x12, 3e Étape, page 44 ) En adhérant aux groupes d'entraide et aux principes qui nous y sont suggérés, en renonçant à l'illusion de notre volonté déchaînée et en demandant l’aide de notre parrain ou de notre marraine, le miracle s'est produit, un jour à la fois. Il ne s’agit pas d'un remède amer, mais d'un sursis quotidien proportionnel à notre désir d'avoir de la bonne volonté et d'être disposés à apprendre. Merci mon Dieu de nous donner aujourd'hui ce désir et cette prédisposition.

Petit à petit, nos défauts s'effritent, les obstacles s'écartent de notre route, notre chemin s'aplanit... jusqu'au prochain cahot, jusqu'à la prochaine pierre d'achoppement. Cette pierre d'achoppement va devenir une pierre de gué qui va nous permettre de poursuivre notre rétablissement et croissance. Voilà les éléments de la croissance : patience, diligence et foi en une Puissance supérieure qui ne met devant nous que des cahots ou des pierres avec lesquels nous pouvons vivre et grandir.

Pour aujourd'hui, nous croyons que tout se passe selon un plan divin. Si nous ne savons pas quelle est la part de travail qui nous revient ou dans quelle direction nous devons aller, nous pouvons faire une pause pendant un instant, pour Le remercier de Sa gouverne et dans la certitude que la réponse nous viendra en Son temps et en Son lieu et pour constater que tout ce qui nous arrive suit ce plan divin. « Je crois aux signes, je crois au destin. Je crois que les gens ont, tous les jours, une possibilité de savoir quelle est la meilleure décision à prendre dans tout ce qu’ils font. » ( Paolo Coelho )

Merci la Vie !!! Par la Gracia de Dios
Gilles

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