Pensées 28 février 2017

Bonjour à toutes et à tous

Une maladie nous a rappelé le caractère précieux de la santé et nous ne regrettons pas de n'avoir su profiter et conserver ce qui allait bien en nous. La santé nous est revenue et nous avons même quelquefois oublié nos difficultés d’antan. Ainsi notre rétablissement sollicite beaucoup les facultés de notre esprit pour retrouver et célébrer le moment présent et la vie, la seule que nous possédions, et qui, dès chaque instant, est déjà périmée. En nous retrouvant et en nous racontant dans le contexte non menaçant de l'entraide, notre passé finit par perdre le pouvoir de colorer notre moment présent. C'est alors que la croissance succède au rétablissement. Notre participation dans nos groupes d’entraide nous aide à poursuivre ce long processus. Ce cheminement est souvent marqué par nos incertitudes. « L’incertitude est un signe d’humilité et l’humilité est juste la capacité ou la volonté d’apprendre. » ( Charlie Sheen ) Plusieurs d’entre nous sommes incertains même les jours où nous sommes convaincus de Sa présence. La certitude voient aussi de Lui.

« Sois semblable à Dieu est le commandement de l’humilité. » ( Alphonse Van Bredenbec de Châteaubriant ) La vie est non seulement un don de Dieu. Elle est participation à la nature divine, car Dieu est non seulement vivant, il est la Vie. Pour nous, toute vie a une dimension divine, qu’elle soit comblée ou démunie, qu’elle semble forte ou fragile, qu’elle semble en excellente santé ou menacée par la maladie, qu’elle soit remplie de circonstances agréables ou de conditions lourdes et difficiles. Nous croyons que cela vaut aussi pour la vie d’un groupe d’entraide, comme cela vaut pour la vie personnelle de chacun de nous. Célébrer la vie ce n’est pas festoyer parce que tout nous sourit. C’est nous émerveiller chaque jour du don de la vie, quelles que soient les circonstances dans lesquelles nous avons à la vivre, quels que soient les événements et les gens que nous allons rencontrer aujourd’hui, quand la vie nous y invite et que notre plan alimentaire est respecté. « L’humilité ne signifie pas avoir une moins bonne opinion de soi mais moins penser à soi. » ( C.S. Lewis )

« Par moments, nous connaissons une véritable paix d'esprit. Pour ceux d'entre nous qui n'avaient pas connu jusqu'ici que l'agitation, la dépression ou l'angoisse — en d'autres mots, pour nous tous — cette paix toute neuve arrive comme un présent inestimable. C'est vraiment du nouveau qui vient s'ajouter. Auparavant, l'humilité ne signifiait rien d'autre qu'humiliations obligatoires mais peu à peu, elle se transforme en aliment substantiel qui peut nous donner la sérénité. » ( 12x12, 7e Étape , page 83 ) Où que nous allons, nous y apportons ce que nous sommes. Nous apportons nos émotions, nos sentiments et nos ressentiments, en fait tout ce dont nous sommes faits, tout ce qui nous fait vibrer. Dès maintenant, notre Puissance Supérieure peut nous rendre aussi réceptifs et ouverts à son aide qu’Elle désire… Partout où nous allons… Notre Ps est là.

Merci la Vie !!!
Gilles

-------------------------------------------

Confier ma volonté et ma vie aux soins d'une Puissance Supérieure (Troisième Étape) est une démarche continue. Au début, je ne Lui abandonnais que les gros problèmes. Je sentais que je n'avais pas le choix — il était clair que j'étais impuissant et que mes plus grands efforts m'avaient déçu. Il n'y avait plus rien ni personne vers qui me tourner, sinon vers une Puissance supérieure à moi-même Qui pouvait accomplir ce dont j'étais incapable.
À mesure que mon rétablissement s'est poursuivi, j'en suis venu à faire confiance à cette Puissance Supérieure. Aujourd'hui, l'amélioration de mon contact conscient avec ma Puissance Supérieure rend cette relation plus profonde. Quand je dois prendre une décision, que ce soit au sujet d'une personne alcoolique, de l'acceptation d'une offre d'emploi ou de la planification de la soirée, je demande d'être guidé. Quand je prends le téléphone pour parler à un ami Al-Anon, je demande de pouvoir servir d'intermédiaire pour ma Puissance Supérieure. Je ne peux pas toujours connaître la volonté de ma Puissance Supérieure, mais je peux rechercher chaque jour une plus grande perception spirituelle en consentant à être guidé.

Pensée du jour
La foi demande de la pratique. Aujourd'hui, j'inclurai davantage ma Puissance Supérieure dans mes actions et mes décisions.

« La Troisième Étape me suggère d'apprendre, à partir maintenant, à être réceptif et ouvert à l'aide de ma Puissance Supérieure... » Les Douze Étapes & les Douze Traditions d’Al-Anon

Al-Anon, Le Courage de Changer, 28 février, page 59

-------------------------------------------

J'ai été dans Al-Anon pendant deux ans avant de faire ma Première Étape. Comment admettre que j'étais impuissante devant l'alcool, alors que j'avais 27 ans, que j'étais célibataire, que je vivais de manière autonome, et que mon père alcoolique était sobre depuis dix ans ? Je ne vivais plus au contact de l'alcool, alors je ne voyais pas comment je pourrais admettre que j'étais impuissante devant lui.
J'ai écouté les autres parler lors de réunions portant sur les Étapes, j'ai lu la documentation concernant la Première Étape et j'ai même essayé de parler lorsque la Première Étape était le sujet de discussion d'une réunion. Malgré tout, je ne voyais pas comment l'appliquer à ma situation. Comment pouvais-je être impuissante devant quelque chose qui ne faisait plus partie de ma vie ?
Un soir, Dieu m'a envoyé un merveilleux réveil spirituel. Lorsque j'étais la fillette d'un père alcoolique, j'étais impuissante. J'étais impuissante devant les critiques qui sortaient de sa bouche, et j'étais impuissante devant les coups qu'il portait sur moi. J'avais développé plusieurs mécanismes de défense afin de survivre à cette façon d'être élevée. Lorsqu'ils sont devenus inutiles, ces mécanismes se sont transformés en défauts de caractère. En tant qu'adulte, je demeurais impuissante devant les conséquences des abus de mon père. C'étaient devant les conséquences de l'alcoolisme que j'étais impuissante ! Cette prise de conscience m'a aidée à faire ma Première Étape. Toutefois, ma prise de conscience ne s'est pas arrêtée là. J'ai réalisé que mon père avait été tout aussi impuissant devant son propre père alcoolique que je l'avais été devant lui. Lorsque mon père était un petit garçon, il n'a pas dit : « Quand je serai grand, je veux être un alcoolique ». La prise de conscience que ma Puissance Supérieure m'a donnée à l'égard de la Première Étape m'a aussi donné de la compréhension, de la compassion et de l'indulgence envers mon père.

Pensée du jour
Il n'est pas nécessaire que l'alcoolisme soit présent dans ma vie pour que j'en subisse les conséquences.

« L’angoisse et les tensions ne disparaissent pas simplement parce que nous vivons avec la sobriété. » La sobriété : un nouveau départ, page 18

Al-Anon, De l’espoir pour aujourd’hui, 28 février, page 59

-------------------------------------------

Quoi ? Pas de président ?

« Quand on leur dit que notre association n'a pas de président investi du pouvoir de la diriger, ni de trésorier pouvant exiger le versement de cotisations... nos amis médusés s'exclament : « C'est tout simplement impossible ! » Les Douze Étapes et les Douze Traditions, page 149

Quand je suis enfin entré dans les AA, je ne pouvais pas croire qu'il n'y avait pas de trésorier « pouvant exiger le versement de cotisations ». Je ne pouvais pas m'imaginer qu'une association n'exige pas de contributions pour ses services. Je ne connaissais aucun autre endroit (et je n'en ai pas vu d'autres depuis) où je pouvais recevoir « quelque chose pour rien ». Comme je n'avais pas l'impression que les autres se servaient de moi ou m'escroquaient, j'ai pu aborder le programme des AA sans préjugés et avec un esprit ouvert. On ne me demandait rien ; je n'avais donc rien à perdre. Je rends grâce à Dieu pour la sagesse des fondateurs et pionniers qui savaient si bien à quel point l'alcoolique a horreur de se faire manipuler.

Alcooliques Anonymes, Réflexions quotidiennes, 28 février, page 67

-------------------------------------------

Convictions et compromis

Celui qui veut mener une vie utile doit faire des concessions, accepter les compromis de bonne grâce. Nous, ivrognes, partisans du « tout ou du rien », acceptons difficilement les compromis. Pourtant, nous ne devons jamais oublier que le progrès résulte presque toujours d’une suite de compromis avantageux.
Par ailleurs, nous ne pouvons pas toujours faire des compromis. De temps à autre, il est vraiment nécessaire de ne pas démordre de ses convictions tant que la question n’a pas été tranchée. Ce sont là des situations où il faut toujours user de discernement.
Les Douze Concepts, page 39

Alcooliques Anonymes, Réflexions de Bill, page 59

-------------------------------------------

28 février - Pensée A.A. pour aujourd'hui
Nous devrions être libres de l'alcool pour de bon. Ce problème ne nous appartient plus, nous n'avons donc plus besoin de nous en inquiéter ni même d'y penser. Mais si nous n'avons pas tout confié complètement et sincèrement, il y a des chances que l'alcool redevienne pour nous un problème. Si nous ne croyons pas que Dieu s'occupe de notre problème à notre place, nous reprenons ce fardeau sur nos épaules. C'est de nouveau alors notre problème et nous sommes encore une fois dans le même gâchis qu'auparavant. De nouveau, nous sommes impuissants et nous buvons. Est-ce que je mets toute ma confiance en Dieu pour qu'Il se charge de mon problème ?

Méditation du jour
Aucune œuvre n'a de valeur sans préparation. Tout travail spirituel doit reposer sur une grande préparation spi­ rituelle. Si nous réduisons le temps que nous consacrons à la prière et à notre préparation spirituelle, il est possible que plusieurs de nos heures de travail ne donnent aucun résultat. Dans la pensée de Dieu, un mauvais outil qui fonctionne sans arrêt mais fait un travail médiocre par manque de préparation a peu de valeur en comparaison d'un outil bien aiguisé et parfait qui fonctionne pendant une courte période, mais fournit un excellent résultat à cause de longues heures de préparation spirituelle.

Prière du jour
Je demande de passer plus de temps seul à seul avec Dieu. Je demande d’obtenir de ces méditations plus de force et de joie, afin qu’elles améliorent grandement mon travail.

Vingt-quatre heures par jour, Hazelden, page 62

-------------------------------------------

PENSÉE DU JOUR
Il semble si facile de faire ses bagages, de déménager dans une maison différente, de changer d'emploi, de changer de ville et de croire que les miracles vont se produire et que nos vies vont changer pour le meilleur simplement parce que nous changeons d'endroit. Nous avons tendance à oublier que, où que nous allions, nous y apportons ce que NOUS sommes. Nous apportons nos émotions, nos sentiments et tout ce dont nous sommes faits. La seule chose qui va rendre notre vie meilleure, c'est de nous changer intérieurement. Nous sommes les seuls à pouvoir le faire, avec l'aide de Dieu. Nous devons mettre de coté les attitudes négatives et passer aux pensées positives. Il n'y a pas de chose extérieure qui puisse nous rendre heureux.

MÉDITATION DU JOUR
Aide-moi à changer mes attitudes afin que la sérénité soit plus facile à trouver.

AUJOURD'HUI, JE ME SOUVIENDRAI
Les changements extérieurs seuls n'amélioreront pas ma vie.

Émotifs Anonymes, Aujourd’hui Seulement, 28 février

-------------------------------------------

Le plus grand don

« Nous pouvons nous appuyer sur notre nouvelle foi pour envisager l'avenir avec courage. » Texte de base, page 118

Quand nous commençons à assister à des réunions, nous entendons les autres dépendants parler de dons qu'ils ont reçus par suite de ce programme, des choses que nous n'aurions jamais considérées comme des « dons » auparavant. L'un de ces « dons » est la possibilité de ressentir de nouveau des émotions qu'avec la drogue nous avions réprimées si longtemps. Il n'est pas difficile de considérer l'amour, la joie et le bonheur comme des dons, même si cela fait longtemps que nous avons ressenti de tels sentiments. Mais, que dire de sentiments « mauvais » comme la colère, la tristesse, la crainte, la solitude ? Il nous semble que de telles émotions ne peuvent être considérées comme des dons. Après tout, comment pourrions-nous avoir de la gratitude pour des choses dont nous voulons nous éloigner à tout prix ?
Nous pouvons devenir reconnaissants de ces émotions dans notre vie si nous les plaçons dans la perspective appropriée. Il nous faut nous rappeler que nous en sommes venus à croire en une Puissance supérieure qui nous aime et que nous avons demandé à cette Puissance de prendre soin de nous ; or, notre Puissance supérieure ne fait pas d'erreur. Ces sentiments que nous ressentons, qu'ils soient « bons » ou « mauvais », nous sont envoyés pour une raison. Si nous gardons cela à l'esprit, nous en venons à comprendre qu'il n'y a pas de mauvais sentiments, seulement des leçons à apprendre. Notre foi et l'assistance de notre Puissance supérieure nous donnent le courage qu'il nous faut pour affronter toutes les émotions que nous pouvons ressentir au cours d'une journée.
N'oublions pas ce qu'on nous a dit au début de notre rétablissement « Ta Puissance supérieure ne t'en donnera pas plus que tu ne peux en prendre en une seule journée. » Et la capacité de ressentir nos émotions est un des plus grands dons du rétablissement.

Juste pour aujourd'hui, je vais m'efforcer d'accueillir mes sentiments, raffermi par ma conviction d'avoir le courage d'affronter toute émotion qui peut survenir dans ma vie.

Narcotiques Anonymes, JUSTE POUR AUJOURD'HUI, 28 février, page 62

-------------------------------------------

C'est par nos erreurs et nos faiblesses, et non par nos vertus, que nous nous rejoignons les uns les autres et que nous sympathisons. Jerome K. Jerome

Dans ma recherche d'un traitement contre ma maladie, j'ai fait la connaissance de nombreuses personnes, médecins et autres, qui voulaient vraiment m'aider. Et effectivement, ils m'ont aidé : j'ai perdu du poids. Mais lorsque j'ai repris ce poids, je ne pouvais plus voir en ces personnes que des êtres supérieurs chez qui je ne trouvais aucune faiblesse comparable aux miennes.
Chez les OA, les gens qui m'offraient leur aide étaient, de leur propre aveu, des outremangeurs. Dans les termes si caractéristiques de la maladie, ils parlaient de compulsion, d'embonpoint, de honte, de désespoir et... de rétablissement spirituel. C'est en les entendant que j'ai commencé à me rétablir.
Aujourd'hui, je sais que je dois aider un autre outremangeur compulsif de la même façon qu'on m'a aidé moi-même : en révélant d'abord mes propres faiblesses.

Pensée du jour : Lorsque je marraine, parraine ou fais une Douzième Étape, je me rappelle que je dois parler de certains défauts que j'ai encore autant que de ceux qui m'ont été enlevés. Un parrain ou une marraine qui semble n'avoir aucune faiblesse est une personne qui a besoin d'aide.

Outremangeurs Anonymes, Aujourd'hui, 3e Éd., page 59

-------------------------------------------

« L'humilité implique l'acceptation de nos déficiences. » Les Douze Étapes et les Douze Traditions des Outremangeurs Anonymes, page 74

L'un des cadeaux les plus merveilleux que j'aie reçus de ce programme est de m'accepter et même de m'aimer. Cette nouvelle attitude a rendu possible le regard honnête que je pose maintenant sur la façon dont mon caractère est constitué.
En mettant les Sixième et Septième Étapes en pratique, j'ai appris à composer avec mes défauts. Aujourd'hui, je sais que je n'ai pas à m'identifier à mes défauts ; je peux faire une erreur, mais cela ne signifie pas que j'en sois une moi-même.
Je peux me responsabiliser face à mes erreurs et à mes défauts en étant honnête envers moi-même, en ne me jugeant pas et en demandant à ma Puissance supérieure de me guider, de m'aimer et de m'aider à Lui confier mes défauts et mes erreurs. Oui, j'ai bel et bien changé. Cela me démontre une fois de plus que l'abandon à ma Puissance supérieure est la clé du succès. Aujourd'hui, je peux demander à ma Puissance supérieure de me rendre conscient de ce que je suis. Je peux aussi Lui demander la bonne volonté dont j'ai besoin pour m'abandonner et pour accepter d'être ce que je suis censé être.

Outremangeurs Anonymes, Les voix du rétablissement, 28 février, page 59

-------------------------------------------

Pensée du jour
Nous devrions être libérés du jeu pour toujours. Ce problème ne nous appartient plus. Nous n'avons donc plus besoin de nous en inquiéter ni même d'y penser. Mais si nous n'avons pas tout confié, complètement et sincèrement, il y a des chances que le jeu redevienne un problème pour nous. Si nous ne croyons pas que Dieu s'occupe de notre problème, nous reprenons ce fardeau sur nos épaules. Alors le jeu redevient notre problème et nous nous retrouvons à nouveau dans le même enfer qu'auparavant. Nous redevenons impuissants devant le jeu et nous retombons dans les mêmes problèmes. Est-ce que je mets toute ma confiance en Dieu pour qu'Il se charge de mon problème ?

Méditation du jour
Aucune œuvre n'a de valeur sans une grande préparation. Tout travail spirituel doit être minutieux et être préparé avec grande précision. Si nous ne prions pas avec ferveur, il est possible que nos efforts ne donnent aucun ou peu de résultats. Dans la pensée de Dieu, un effort continuel imparfait donne un travail médiocre et a peu de valeur comparé à un court effort effectué d'une façon presque parfaite.

Prière du jour
Je demande de passer plus de temps seul à seul avec Dieu. Je demande d'obtenir, dans mes méditations, plus de force et de joie afin qu'elles améliorent grandement tous les domaines de ma vie.

Joueurs Anonymes, 28 février

-------------------------------------------

28 février

Laisse-toi aller et installe-toi en ce royaume qui est déjà là mais qui attend d'être reconnu et réclamé par de plus en plus d'âmes. Tu pries pour que Mon royaume vienne, pour que Ma volonté soit faite sur la Terre; maintenant cesse de prier dans ce sens et vis-le. Les prières sans la foi sont vides. Tu dois apprendre à prier en croyant de tout ton cœur, de tout ton esprit et de toute ton âme, afin que tes prières, quelles qu'elles soient, soient très réelles et très concrètes, et tu dois savoir sans aucun doute qu'il y est répondu. Ne limite rien. Il n'y aucune limitation dans Mon royaume, et Mon royaume est arrivé, et dans Mon royaume tout est possible. Apprends à vivre au-delà de toi-même et de tes limitations très humaines. Vis dans les domaines de l'Esprit où tu peux faire toute chose en Moi. Je te donne de la force et te soutiens, alors sache que JE SUIS avec toi, toujours. Comment peut-il en être autrement, puisque JE SUIS en toi ?

La Petite Voix, Eileen Caddy

-------------------------------------------

Pour ceux et celles qui veulent en savoir plus sur les services que nous offrons, visitez notre site : http://www.centredelavie.qc.ca
Pour ceux et celles qui désirent lire les chroniques de Gilles sur le site Quand la drogue n'est plus un jeu : http://www.quandladrogue.com
Bon rétablissement pour toutes et tous !
Bonne journée !
Au Centre de la Vie n'est pas affilié à aucun groupe d'entraide. Par contre, l'expérience nous a démontré qu'adhérer à un groupe qui utilise les Douze Étapes pour se rétablir et mettre en pratique ce merveilleux mode de vie un jour à la fois peuvent nous aider à vivre de beaux moments de bonheur et de sérénité.

-------------------------------------------

28_fevrier_incertirtude_ChSh.jpg