Pensées 30 mars 2018

Bonjour à toutes et à tous

« Comment en fin de compte, peut-on léser une autre personne ? Pour définir ce mot d’une façon concrète, nous pourrions dire que c’est le résultat d’un conflit d’instincts d’où résultent pour les autres des dommages physiques, mentaux, émotifs ou spirituels. » ( 12x12, 8e Étape, page 91 ) Certains jours, nous semblons vivre dans un monde de conflits. À d'autres moments, c'est un monde d'harmonie qui nous entoure. Souvent, l'apparente issue d'un conflit semble dépendre du rapport de force entre les opposants et à d'autres moments, de considérations de justice et d'équité. Il est souvent impossible de comprendre comment les conflits se produisent et de là, en arriver à faciliter leur résolution de manière pacifique et constructive, au bénéfice des deux parties. Et si ç'a lieu gagnant - gagnant, c'est tout un pas pour l'humanité. « À l'impossible nul n'est tenu » ( Proverbe français du XVe siècle ) Nous ne pouvons exiger de quiconque ce qu'il lui est impossible de faire. C'est pour tout ce qui est impossible et tout ce qui est possible que nous avons une Ps.

Ces certains jours où nous semblons vivre dans un monde de conflits, nous devrions nous interroger et nous observer, le conflit n'est pas nécessairement extérieur. Les psychologues nous disent que le conflit est souvent le résultat d'une « violente opposition dans notre psychisme entre des forces spirituelles, intellectuelles, affectives, morales... antagonistes, ressenties, dans un état de tension pénible, comme s'excluant réciproquement. » Car le conflit est souvent à l'intérieur de l'âme et l'âme peut nous sembler être en conflit avec le corps. Le corps réagit en nous révélant des perturbations sur le plan de la santé. En chaque individu, notre éducation peut aussi entrer en conflit avec les facteurs héréditaires qui semblent nous pousser malgré nous dans telle ou telle direction. Notre hérédité et notre maladie ont fait de nous des égocentriques dépendants et codépendants avec un problème de volonté déchaînée, avec un problème de forces en conflit, tantôt en équilibre et tantôt en rupture d'équilibre, même lorsque nous sommes en rétablissement. Nous sommes tantôt en ivresse mentale, tantôt abstinents et malgré tout déprimés, tantôt sobres et en même temps sereins.

Un conflit intérieur peut être aussi psychique, aigu, très profond, toujours douloureux, souvent tragique, parfois pathétique. Semblant tiré son origine d'un cruel conflit psychologique, soit un conflit affectif, sentimental, soit un conflit cornélien entre la passion et le devoir, soit des conflits moraux, métaphysiques, soit un conflit de soi avec soi, pris entre accomplissement du devoir et réalisation de notre bonheur, entre affirmations de notre volonté et de nos désirs, nous sommes quelquefois devenus des êtres déchirés par ce ou ces conflits qui nous tourmentent. Et si c'était une façon de notre Ps de chercher notre attention et de nous ramener dans Sa Paix, dans Son amour puisque nous nous sentons séparés dans ces instants ? N'est-ce pas la nature de notre maladie de rechercher le chaos, le conflit ou la catastrophe comme pour justifier notre déraison ou notre compulsion ? « L'espoir c'est dangereux. L'espoir peut rendre un homme fou. » ( Frank Darabont, extrait du film Les Évadés )

Quoi qu'il arrive dans notre rétablissement, nous n'avons pas à désespérer, car il y a toujours de l'espoir. Cet espoir réside dans notre relation de confiance avec notre Puissance supérieure. Nous ne sommes centrés sur Dieu, tel que nous Le concevons, que si telle est Sa volonté. Comme nous avons confiance en la force et la gouverne de notre Puissance supérieure, les conflits de la vie n’ont plus à nous entraîner dans 'l'océan du désespoir'. « La volonté ne peut rien sans l'espoir. L'amour sans l'espoir devient une chose morte. » ( Alain Grandbois, Délivrance du jour )

Merci la Vie !!!
Gilles

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Quand j'ai entendu dire qu'Al-Anon était un programme où nous apprenons à nous concentrer sur nous-mêmes, je me suis demandé ce que les gens penseraient de moi si j'agissais selon ce principe. Ils penseraient sûrement que je manque d'égards, que je suis peu soucieux des autres et indifférent. C'était ce que je reprochais aux alcooliques dans ma vie ! Je ne voulais pas être ainsi. J'essayais plutôt de faire pour les autres des choses qui semblaient empreintes d'amour et de générosité, même quand je n'en avais pas le goût. Je ne comprenais pas pourquoi je faisais si souvent du ressentiment après avoir posé de tels gestes.
Mes efforts pour être désintéressé en essayant de faire plaisir à tout le monde, sauf à moi-même, étaient inefficaces. Je me concentrais sur leur réaction plutôt que sur ce qu'il me semblait bon de faire. Il n'y avait rien d'inconditionnel dans cette façon de donner. Mon parrain m'a aidé à voir que si je prêtais davantage attention à moi-même et m'appliquais à faire ce que je pensais être le mieux, je serais libre de donner sans condition. Alors je pourrais être vraiment généreux.

Pensée du jour
Le programme Al-Anon est efficace quand je me concentre sur moi, que j'assiste à de nombreuses réunions Al-Anon et que j'accorde la priorité à mon rétablissement. À mesure que je deviens de plus en plus moi-même, je suis plus apte à traiter les autres avec amour et respect.

« Nous sommes plus aptes à aider les autres lorsque nous avons nous-mêmes appris comment parvenir à la sérénité. » Les Douze Étapes et les Douze Traditions

Al-Anon, Le Courage de Changer, 30 mars, page 90

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En grandissant dans ma famille marquée par l'alcoolisme, j'avais développé beaucoup de confusion en ce qui concerne les relations interpersonnelles et l'intimité. Je désirais connaître l'intimité, mais j'étais terrifié dès que je me retrouvais dans une relation quelconque.
Mon père n'était pas en mesure de me faire vivre l'expérience de l'amour et de l'intimité dont j'avais besoin. jusqu'à ce que j'arrive à Al-Anon, j'éprouvais du ressentiment à ce sujet. En mettant en pratique les Étapes et en leur permettant d'agir sur moi, j'en suis venu à comprendre que mon père ne m'avait pas donné l'amour dont j'avais besoin parce qu'il ne l'avait pas en lui. Lui aussi, il avait de la difficulté avec l'intimité.
Aujourd'hui, j'apprends à entretenir la plus grande des relations intimes avec moi-même. À moins de vivre l'intimité avec moi-même en me traitant avec compassion, bienveillance, confiance, acceptation et amour, je ne peux pas être le mari, l’ami, le fils ou le père que je désire devenir.
L’intimité implique que je partage mes peurs et mes secrets les plus intimes en espérant que l'autre personne les acceptera. Un tel comportement me semble dangereux. J'ai grandi en ne faisant confiance à personne ; par contre, je sais que si je continue de faire ce que j'ai toujours fait, j'obtiendrai encore ce que j'ai toujours obtenu. Je veux changer.

Pensée du jour
Partager les aspects les plus intimes de moi-même dans un environnement Al-Anon sûr, c'est un risque que je suis prêt à prendre.

« ... J'ai appris à me connaître et à m'accepter. » Comment Al-Anon oeuvre pour les familles et les amis des alcooliques, page 295

Al-Anon, De l’espoir pour aujourd’hui, 30 mars, page 90

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La conscience du groupe

...parfois le bien est l'ennemi du mieux... Le mouvement des AA devient adulte, page 125 Ces mots s'appliquent à nos trois legs AA : Rétablissement, Unité, Service.

Puissent-ils rester gravés dans mon esprit et ma vie à mesure que j'avance « sur le chemin de l'Heureux Destin » (Gros Livre, page 186). C'est grâce à la conscience du groupe que les paroles citées plus haut ont été rappelées à notre cofondateur Bill W., qui les a souvent répétées par la suite. Elles lui ont fait voir l'essence de notre Deuxième Tradition : « Nos chefs ne sont que des serviteurs de confiance, ils ne gouvernent pas. »
Dans nos discussions en groupe, je crois que nous ne devrions jamais nous contenter de ce qui est « bien », mais viser à atteindre le « mieux ». Cette recherche en commun n'est qu'un exemple parmi d'autres de la présence d'un Dieu d'amour, tel que nous le concevons, qui s'exprime par la conscience du groupe. Ce sont des expériences comme celle-là qui m'aident à rester dans le droit chemin du rétablissement. J'apprends à combiner initiative et humilité, responsabilité et gratitude, et donc à goûter les joies d'un mode de vie vécu vingt-quatre heures à la fois.

Alcooliques Anonymes, Réflexions quotidiennes, 30 mars, page 98

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Revois ta journée !

Avant de nous mettre au lit le soir, nous passons notre journée en revue de façon constructive. Avons-nous été égoïstes ou malhonnêtes ? Avons-nous éprouvé du ressentiment, de la peur ? Devons-nous des excuses à quelqu'un ? Avons-nous gardé pour nous-mêmes quelque chose dont nous aurions dû discuter tout de suite avec une autre personne ? Avons-nous été bons et bienveillants avec chacun ? Y a-t-il quelque chose que nous aurions pu mieux faire ? Avons-nous pensé à nous-mêmes la plupart du temps ? Avons-nous cherché à être utiles aux autres, à apporter quelque chose dans la vie ?
Toutefois nous devons prendre garde de ne pas tomber dans l'inquiétude, le remords ou la réflexion morbide, car cela nuirait à notre action auprès des autres. Une fois notre examen de conscience terminé, nous demandons à Dieu de nous pardonner nos erreurs et de nous indiquer quelles mesures correctives nous devons prendre. Les Alcooliques Anonymes, page 97

Alcooliques Anonymes, Réflexions de Bill, page 89 30 mars - Pensée A.A. pour aujourd'hui
Avant de connaître les A.A., je n'aimais rien. Depuis le jour où j'ai commencé à fréquenter l'école, j'ai porté bien peu d'attention à mon père et à ma mère. J'étais libre et je ne me souciais même pas de rester en contact avec eux. Après mon mariage, j'appréciai très peu mon épouse. Bien des fois, je l'ai laissée à la maison pendant que j'allais me divertir. J'ai porté très peu d'attention à nos enfants et je n'ai jamais essayé de les comprendre ou de m'en faire des amis. Mes amis peu nombreux n'étaient que des compagnons de boisson, pas des amis véritables. Ai-je dépassé le stage de n'aimer personne sauf moi-même ?

Méditation du jour
Soyez calme, soyez sincère, soyez tranquille. Ne soyez pas bouleversé par quoi que ce soit qui se produit autour de vous. Conservez une profonde sécurité intérieure en ce qui a trait il la bonté et au destin de l’univers. Soyez sincère dans vos idéaux les plus élevés. Ne vous laissez pas glisser dans vos anciennes manières de réagir. Demeurez ferme dans votre spiritualité. Soyez calme, toujours. Ne répondez pas et n'argumentez pas trop quand on vous accuse à tort ou il raison. Acceptez l’insulte aussi bien que les éloges. Dieu seul peut parler un jugement sur votre moi véritable.

Prière du jour
Je demande de ne pas être bouleversé par le jugement des autres. Je demande de laisser Dieu être le juge de mon moi véritable.

Vingt-quatre heures par jour, Hazelden, page 92

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PENSÉE DU JOUR
Quand je suis préoccupé par mon impatience ou mon perfectionnisme, je peux méditer la devise : « Agir aisément ». Quand je sème des graines dans mon jardin, je ne vais pas les déterrer chaque jour pour voir à quel rythme elles grandissent. De la même façon, quand je m'investis dans mon groupe ÉA, nourri par l'expérience, la force et l'espoir de mes camarades membres, je peux me permettre tout le temps nécessaire à ma croissance : elle se manifestera pas à pas chaque jour.

MÉDITATION DU JOUR
Je demande à Dieu de ne pas être trop entreprenant et d'être satisfait de mon rythme naturel de croissance.

AUJOURD'HUI, JE ME SOUVIENDRAI
Je suis nourri par un jardin fertile (mon groupe) et réchauffé par la chaleur de mon esprit (ma Puissance supérieure). Je vais m'épanouir à ma propre façon et à mon propre rythme.

Émotifs Anonymes, Aujourd’hui Seulement, 30 mars

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Être centré sur Dieu

« Au fur et à mesure que nous devenons moins centrés sur nous-mêmes et plus centrés sur Dieu, notre désespoir se transforme en espoir. » Texte de base, page 117

Quel don magnifique que l'espoir ! Avant d'arriver à Narcotiques Anonymes, plusieurs d'entre nous vivaient dans le désespoir le plus absolu. Nous étions convaincus que notre sort était de mourir de notre maladie.
Beaucoup de membres rapportent avoir vécu sur un « nuage rose » durant leurs premiers mois dans le programme. Nous avons cessé de consommer, nous nous sommes fait des amis et la vie semble remplie de promesses. Tout va très bien. Puis la réalité s’installe. La vie est toujours la vie : il peut arriver que nous perdions notre emploi, que nos associés nous quittent, que nos amis meurent, que nous tombions malades. L’abstinence ne garantit aucunement que la vie sera toujours conforme à nos désirs.
Lorsque la réalité de la vie telle qu'elle est s'installe, nous nous tournons vers notre Puissance supérieure et nous nous rappelons que la vie est ainsi faite. Mais quoi qu'il arrive dans notre rétablissement, nous n'avons pas à désespérer, car il y a toujours de l'espoir. Cet espoir réside dans notre relation avec notre Puissance supérieure.
Cette relation, telle qu'exprimée dans la citation, se développe avec le temps : « Peu à peu nous devenons (...) plus centrés sur Dieu. » Comme nous comptons de plus en plus sur la force de notre Puissance supérieure, les conflits de la vie n'ont plus à nous entraîner dans l'océan du désespoir. Comme nous nous centrons davantage sur Dieu, nous nous centrons moins sur nous-mêmes.

Juste pour aujourd'hui, je compterai sur ma Puissance supérieure. Qu’importe ce qui m’arrivera, j’accepterai que ma Puissance supérieure me fournisse les ressources nécessaires pour le vivre.

Narcotiques Anonymes, JUSTE POUR AUJOURD'HUI, 30 mars, page 94

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La colère est un court moment de folie. Horace

Je dois prendre garde à mon attitude face à la colère. Je sais qu'il est sain de me « réapproprier » mes sentiments, et que je dois d'abord reconnaître que je suis furieux, si je veux composer avec cette émotion aussi puissante que destructrice. Cependant, il faut du temps pour atteindre l'équilibre ; parfois, je vais carrément d'un extrême à l'autre. Lorsque j'explose de rage contre quelqu'un et que j'explose, je sens que j'ai perdu la maîtrise de moi-même ; mais le programme m'enseigne que je peux réparer mes torts. Lorsque je n'ai pas le courage d'exprimer verbalement ma colère, je peux m'en libérer par écrit ou en partageant mon émotion avec quelqu'un. Il ne me reste plus alors qu'à me pardonner.
Ce qui est extraordinaire, c'est qu'au fur et à mesure que je progresse dans mon mode de vie, je trouve de moins en moins de raisons de me fâcher.

Pensée du jour : Pour moi, l'attitude saine devant la colère n'est pas de me la cacher. C'est de n'avoir aucun besoin de réagir avec colère contre les gens, les choses ou les événements.

Outremangeurs Anonymes, Aujourd'hui, 3e Éd., page 90

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« Un autre élément très efficace de notre programme est notre engagement. » Les Douze Étapes et les Douze Traditions des Outremangeurs Anonymes, page 120 Lorsque je suis arrivée chez les OA, le service m'effarouchait.
Je me trouvais toutes sortes d'excuses pour ne pas m'y mettre : « Je suis trop nouvelle », « Je ne connais pas assez bien le programme pour faire cette tâche-là », « Cela va prendre un temps précieux que je pourrais accorder à ma famille ou à mon travail » et, la meilleure : « Auparavant, j'ai donné trop de mon temps et de moi-même à d'autres organismes. Comme je suis incapable de contribuer sainement, je vais maintenant faire très attention. »
Afin de pouvoir récolter les bienfaits du service, j'ai dû franchir les obstacles que j'avais érigés moi-même pour saboter mes tentatives de me rétablir. J'ai dû proposer mes services sans réserve même si je ne croyais pas avoir assez d'expérience, de rétablissement ou d'équilibre pour m'impliquer dans une mesure appropriée. Je croyais que je me facilitais la tâche en refusant de servir, mais en réalité, je me compliquais la vie en me privant d'un outil essentiel à mon rétablissement.

Outremangeurs Anonymes, Les voix du rétablissement, 30 mars, page 90

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Pensée du jour
Avant de connaître J.A., je n'aimais rien. Depuis le jour où j'ai commencé à fréquenter l'école, j'ai porté bien peu d'attention à ma famille. J'étais libre et je ne me souciais même pas de rester en contact avec elle. Après mon mariage, j'appréciais très peu mon épouse (mon époux). Bien des fois, je l'ai laissé(e) à la maison pendant que j'allais me divertir. J'ai porté très peu d'attention à nos enfants et je n'ai jamais essayé de les comprendre ou de m'en faire des amis. Mes amis peu nombreux n'étaient que des compagnons de jeu, pas des amis véritables. Ai-je dépassé le stage de n'aimer personne sauf moi-même ?

Méditation du jour
Soyez calme, soyez sincère, soyez tranquille. Ne soyez pas bouleversé par quoi que ce soit qui se produit autour de vous. Conservez une profonde sécurité intérieure en ce qui a trait à la bonté et au destin de l'univers. Soyez sincère dans vos idéaux les plus élevés. Ne vous laissez pas glisser dans vos anciennes façons d'agir. Demeurez ferme dans votre spiritualité. Ne répondez pas et n'argumentez pas trop quand on vous accuse à tort ou à raison. Acceptez l'insulte aussi bien que les éloges. Dieu seul peut porter un jugement sur votre moi véritable.

Prière du jour
Je demande de ne pas être bouleversé par le jugement des autres. Je demande de laisser Dieu être mon seul juge.

Joueurs Anonymes, 30 mars

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30 mars

Rien n’est le fruit du hasard. Il y a un dessein et un plan parfait sous-jacent à toute vie, et tu fais partie de cette globalité ; tu fais donc partie de ce dessein et de ce plan parfait. Lorsque que tu vois d’étranges chose se passer et que tu te demandes pourquoi elle t’arrive, prend du temps pour voir comment cela s’articule, et tu verras quand qu’il y a une raison à toute chose. Les raisons peuvent te surprendre, mais sois prêt néanmoins à les accepter et à apprendre à travers elle, et ne lutte pas contre elle. La vie devrait se dérouler sans effort. Une fleur ne lutte pas pour s’épanouir au soleil, alors pourquoi devrais-tu lutter pour t’épanouir par la grâce de Mon amour infini ? Si c’est le cas, cela vient de toi, et cela ne fait pas partie de Mon dessein et de mon plan parfait pour toi. La simplicité est mon sceau, alors garde la vie simple. Reste sans cesse en contact avec Moi, et regarde-toi te déployer dans Mon amour.

La Petite Voix, Eileen Caddy

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Pour ceux et celles qui désirent lire les chroniques de Gilles sur le site Quand la drogue n'est plus un jeu : http://www.quandladrogue.com
Bon rétablissement pour toutes et tous !
Bonne journée ! L'expérience nous a démontré qu'adhérer à un groupe qui utilise les Douze Étapes pour se rétablir et mettre en pratique ce merveilleux mode de vie un jour à la fois peuvent nous aider à vivre de beaux moments de bonheur et de sérénité.

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