Pensées 09 avril 2018

Bonjour à toutes et à tous

Nous ne pouvons changer les êtres humains. Alors, pourquoi nous emporter contre nos propres pensées et gestes, contre ceux et celles qui nous entourent et contre toutes ces situations qui échappent à notre volonté, à notre contrôle ? Tout événement fait naturellement partie de la vie, du plan de Dieu tel que nous le concevons et nous sommes capables de le vivre tout en exprimant nos émotions pour les libérer par sa grâce. Parfois ce qui choque chez autrui n'est qu'un moyen que notre Ps prend pour nous faire progresser. Ce qui est nié chez nous est habituellement plus facile à identifier chez l’autre et ne peut être identifié chez l’autre que s'il est présent chez nous…et que si notre Ps veut que nous ayons accès à ces traits. « Ne jugez pas chaque jour par la moisson que vous récoltez, mais par les semences que vous plantez.» ( Robert Louis Stevenson ) Et aussi celles que notre Ps va vouloir faire germer et se développer. Avez-vous peur des jugements et des critiques des autres ? Nous sommes notre plus sévère critique et la personne qui nous juge le plus. Alors pourquoi craindre le jugement des autres, si ce n’est pour nourrir nos inhibitions.

La loi du dérangement : Si l'honnêteté est pour nous quelque chose d'important, alors quelle est la différence entre le vol d'un crayon et un vol de banque ? Est-ce que nous reprochons aux autres de profiter de nous ? Certains se voient aussi comme Robin des Bois et veulent régler le déséquilibre en prenant aux mieux nantis et deviennent comme eux. Le conflit provient toujours d'un dérangement engendré par une perception différente de l'autre. Ce qui nous dérange chez l'autre est toujours bien enfoui en nous quelquefois sous une autre forme. Dans un conflit, en regardant nos actions et nos pensées, nous découvrons que notre dérangement provient du fait que nous nous reconnaissons sciemment dans ce qui nous dérange. Il s'agit toujours d'une situation qui nous permet d'en savoir un peu plus sur nous. Vouloir régler soi-même ses conflits demande beaucoup d'humilité et d'authenticité. Qui n'a pas de petit bougon ou d'enfant blessé à l'intérieur de lui ? En discutant avec notre conjoint(e), notre patron, un vendeur, un voisin d'un problème, si nous nous donnons le temps, nous pouvons trouver une solution.

« Apprendre jour après jour à identifier, avouer et corriger nos faiblesses, telle est l’essence de la formation du caractère et d’une vie droite. » ( 12x12, 10e Étape, page 106 ) Beaucoup de gens croient que l’aveu de leurs défauts les dispense de les corriger. « C’est quand il ose s’avouer ses faiblesses qu’un homme est le plus fort. » ( Honoré de Balzac ) En fait, c’est vrai quand nous avouons aussi notre impuissance à les corriger. Ça viendra bien un jour, quand nous allons consentir à ce que Dieu tel que nous Le concevons décide de les faire disparaître. Nous ne détestons vraiment nos défauts que lorsque notre Ps est sur le point de nous les enlever. C'est à ce moment que nous allons les voir en action chez autrui et reconnaître ces miroirs qui sont là pour nous aider à grandir. Si nous n'avions pas de défauts à supprimer de notre quotidien, nous n'aurions pas tant de satisfaction à les remarquer chez les autres. « Et ce n'est pas parce que je veux juger un tel ou une telle, mais… » illustrent bien à chaque fois ce qui est au menu de notre Ps. Et ce pseudo slogan y fait écho : « Juge moins, Aime plus » et ressemble à cette citation de cette personne qui possède des connaissances détaillées dans un domaine particulier : celui de la condition humaine. « Plus on juge, moins on aime. » ( Honoré de Balzac )

Merci la Vie !!!
Gilles

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Après avoir nié mes sentiments pendant des années dans le but de me protéger, le détachement (me séparer sur le plan émotif de la maladie de l’alcoolisme) a été assez facile pour moi. Mais je le faisais avec indifférence. Il était question de me détacher avec amour !
Un important changement d'attitude s'est amorcé quand ma marraine m'a répété une réplique d'une pièce de théâtre qui l'avait aidée à comprendre la nécessité de l'amour dans le détachement : « Le pire péché envers nos semblables n'est pas de les haïr, mais de leur témoigner de l'indifférence. » J'ai pris conscience qu'en me détachant avec indifférence, j'empruntais peut-être la voie facile pour m'en sortir.
Dans Al-Anon, j'en suis venue à me sentir suffisamment en sécurité pour avoir conscience de mes sentiments. Je n'ai plus besoin d'exclure l'amour que j'éprouve envers moi ou envers l'alcoolique qui fait partie de ma vie. Je peux me percevoir comme étant plus que mes sentiments, et je peux percevoir l'alcoolique comme étant plus que sa maladie.

Pensée du jour
L'amour inconditionnel que je reçois dans Al-Anon m'aide à redécouvrir ce qu'est l'amour. À mesure que j'apprends que je suis constamment digne d'amour, peu importent mes forces ou mes limites, je commence à voir quelque chose de constamment digne d'amour chez les autres, même chez ceux qui souffrent d'une maladie désagréable.

« En changeant d'attitude... les actes du passé peuvent être remis dans leur véritable perspective ; l'amour et le respect peuvent devenir partie intégrante de la vie familiale. » L'adolescent et le parent alcoolique

Al-Anon, Le Courage de Changer, 9 avril, page 100

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Mon père, qui était un buveur violent, est mort de l'alcoolisme quand j'avais 18 ans. Pendant des années, je l'ai considéré comme ayant été mauvais, méchant, et faible. Je le jugeais, et j'étais convaincue de la justesse de mon impitoyable jugement à son égard. Pendant les réunions, je disais comprendre que l'alcoolisme est une maladie, et pourtant je continuais de condamner mon père pour avoir délibérément maltraité sa famille.
J'ai récemment compris les choses d'une autre manière. J'ai appris que son père, qui est mort avant ma naissance, était aussi un alcoolique violent. Je suis maintenant envahie de nouveaux sentiments envers mon père : compassion, compréhension, et empathie. Avant cette prise de conscience, je voyais toujours mon père comme étant « l'un d'eux », le Coupable, le Problème. C'était difficile de le voir comme l'un de nous. Je ne saurai jamais ce qui l'a transformé pour devenir la personne qu'il était, mais je suis reconnaissante envers Al-Anon, où j'ai appris à remplacer la condamnation par la compassion.

Pensée du jour
Je ressens de la compassion lorsque je réalise que mes parents ont peut-être été élevés de la même façon que moi.

« Quand je rencontre des personnes qui semblent peu commodes, je tiens compte que je suis affectée par mon passé et j'essaie de leur donner une chance. » De la survie au rétablissement, page 171

Al-Anon, De l’espoir pour aujourd’hui, 09 avril, page 100

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Me libérer du « Roi Alcool »

... il ne faut pas supposer, même pour un instant, que nous ne subissons aucune contrainte... Notre ancien tyran, le Roi Alcool, se tient toujours prêt à nous reprendre. En conséquence, la libération de l'alcool est la chose « indispensable » à faire, sinon, c'est la folie ou la mort. Réflexions de Bill, page 134

Quand je buvais, j'étais prisonnier, spirituellement, émotivement et parfois physiquement. Les barreaux de ma prison étaient faits d'entêtement et d'apitoiement sur mon sort, et je ne pouvais pas m'évader. À l'occasion, de courtes périodes d'abstinence qui semblaient une promesse de libération finissaient par n'être guère plus qu'un espoir de sursis. Pour m'évader vraiment, je devais me montrer disposé à faire tout ce qu'il fallait pour déverrouiller la porte de ma prison. Après avoir fait preuve de bonne volonté et agi positivement, j'ai vu la porte s'ouvrir et les barreaux d'écarter devant moi. En persistant dans ma bonne volonté et mon action, je demeure libre ; c'est une sorte de libération conditionnelle quotidienne qui pourrait se prolonger indéfiniment.

Alcooliques Anonymes, Réflexions quotidiennes, page 108

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Savoir comprendre les rechutes

« Les rechutes ont souvent pour cause la révolte ; certains d'entre nous sont plus rebelles que les autres. Les rechutes peuvent être dûes à l'illusion qu'on peut 'guérir' de l'alcoolisme. Les rechutes peuvent aussi être imputables à la négligence et à la complaisance. Plusieurs ne peuvent vivre une période de succès sans perdre leur sobriété. Les choses vont bien durant deux ou trois ans, puis le membre disparaît. Il s'en trouve parmi nous qui souffrent d'un complexe d'extrême culpabilité, parce qu'ils ne peuvent ou ne veulent pas se défaire de certains défauts ou de certaines habitudes. Trop peu d'indulgence pour soi-même et trop peu de prière, c'est un mélange pernicieux qui conduit à la rechute.
De plus, certains d'entre nous ont été beaucoup plus marqués par l'alcool que d'autres. D'autres traversent une série de malheurs et ne semblent pas pouvoir trouver les ressources spirituelles pour les surmonter. Il y a aussi parmi nous ceux qui sont physiquement malades. D'autres sont sujets à plus ou moins d'épuisement, d'angoisse ou de dépression. Ces conditions jouent souvent un rôle dans les rechutes, quand elles n'en sont pas la seule cause. » Discours, 1960

Alcooliques Anonymes, Réflexions de Bill, page 99

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9 avril - Pensée A.A. pour aujourd'hui
Troisièmement, un alcoolique retrouve des relations convenables avec les autres personnes. Il pense moins à lui-même et davantage aux autres. Il essaie d'aider d'autres alcooliques. Il se fait de nouveaux amis, de sorte qu'il n'est plus seul. Il essaie de vivre une vie de dévouement au lieu d'une vie égoïste. Toutes ses relations avec les autres sont améliorées. Il résout son problème de personnalité en recouvrant son intégrité personnelle, sa foi en une Puissance supérieure et sa fraternité et son dévouement envers les autres. Est-ce que mon problème de boisson est résolu en autant que mon problème de personnalité est réglé ?

Méditation du jour
Tout ce qui vous déprime, tout ce que vous craignez, ne peut vraiment pas vous faire du tort. Ces choses ne sont que le fruit de votre imagination. Alors élevez-vous au­ dessus des liens de la terre, de l'abattement, du manque de confiance, de la crainte et de tout ce qui gêne votre nouvelle vie. Élevez-vous vers la beauté, la joie. la paix et le travail inspiré par l'amour. Vous n'avez même pas besoin de craindre la mort. Tous vos péchés passés sont pardonnés si vous vivez et aimez et travaillez avec Dieu. Ne laissez rien nuire à votre nouvelle vie. Cherchez à connaître de mieux en mieux ce nouveau mode de vie.

Prière du jour
Je demande de laisser Dieu vivre en moi pendant que je travaille pour Lui. Je demande de sortir au grand jour et de collaborer avec Dieu.

Vingt-quatre heures par jour, Hazelden, page 102

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PENSÉE DU JOUR
L'expression « s'abandonner » n'a jamais fait partie de mon vocabulaire. Elle signifiait faiblesse ou lâcheté ou peur. Aux réunions, cela m'a effrayé d'entendre des gens dire qu'il fallait s'abandonner. J'avais à désapprendre ce qu'on m'avait inculqué depuis l'enfance. J'avais à me débarrasser du vieil adage « ne jamais lâcher » qui avait fait partie de ma vie longtemps. C'était extrêmement difficile de changer ma façon de penser. Mais quel soulagement de ne plus être responsable du monde entier et de tout ses habitants ! Et quel soulagement d'être capable de lâcher prise.

MÉDITATION DU JOUR
Aide-moi à m'abandonner complètement à Toi chaque jour.

AUJOURD'HUI, JE ME SOUVIENDRAI
L'abandon apporte la sérénité.

Émotifs Anonymes, Aujourd’hui Seulement, 9 avril

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Réagir

« Nous apprenons à éprouver des émotions et à comprendre qu'elles ne peuvent nous nuire à moins que nous y réagissions. » I.P. No 16- FR, « Pour le nouveau »

Plusieurs d'entre nous étaient loin d'avoir un désir sincère de ne plus consommer lorsqu'ils sont arrivés à Narcotiques Anonymes. Les drogues nous causaient des problèmes, bien sûr, et nous voulions être soulagés de ces problèmes, mais nous ne voulions pas arrêter de nous « geler ». Au bout du compte, nous avons cependant compris que nous ne pouvions pas avoir l'un sans l'autre. Même si nous avions encore le goût de nous défoncer, nous n'avons pas consommé; nous n'étions plus prêts à en payer le prix. Plus nous demeurions abstinents et plus nous appliquions le programme, plus nous étions délivrés. Tôt ou tard, l'obsession de consommer a disparu complètement et nous sommes restés abstinents parce que nous voulions vivre abstinents.
Les mêmes principes s'appliquent aux autres impulsions négatives qui peuvent nous tourmenter. Il se peut que nous sentions l'impulsion de faire quelque chose de destructeur tout simplement parce que nous en avons envie. Nous l'avons déjà fait, et nous savons que parfois nous nous en sommes tirés indemnes, mais parfois non. Si nous ne sommes pas prêts à en payer le prix, nous ne sommes pas obligés de nous laisser aller à nos impulsions. Il se peut que ce soit difficile, peut-être même aussi difficile que nos premiers efforts pour rester abstinents. Mais, d'autres ont ressenti la même chose et ont pu choisir de ne pas se laisser aller à leurs pulsions négatives. Si nous le partageons, si nous cherchons à obtenir l'aide d'autres dépendants en rétablissement et d'une Puissance supérieure à nous-mêmes, nous serons guidés et obtiendrons le soutien et la force nécessaires pour nous abstenir de toute obsession destructrice.

Juste pour aujourd'hui, j'ai le droit de ressentir mes émotions. Avec l'aide de mon parrain (marraine), de mes amis N.A. et de ma Puissance supérieure, je suis libre de ne pas réagir négativement à mes sentiments.

Narcotiques Anonymes, JUSTE POUR AUJOURD'HUI, 9 avril, page 105

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Éloigne-toi de tout ce qui peut provoquer ta colère. Publilius Syrus

Mais qu'est-ce donc qui provoque ma colère ? La vie est ce qu'elle est, avec sa série de causes et d'effets, dont plusieurs échappent à ma conscience. Est-ce que je tempête contre l'effet de la lune sur les marées ? Non. J'accepte le phénomène tel qu'il est, sachant que je n'y puis rien changer.
Il en va de même pour mon incapacité à changer les êtres humains. Alors, pourquoi m'emporter contre eux et contre les situations sur lesquelles je n'ai aucune emprise ? J'ai mieux à faire. Je peux me dire que tout événement fait naturellement partie de la vie et que je suis capable d'y faire face calmement et rationnellement. Je peux ensuite exprimer mes sentiments dans cette optique.

Pensée du jour : Dans la mesure même où je peux accepter les déficiences des autres et les miennes, je suis libre de toute colère.

Outremangeurs Anonymes, Aujourd'hui, 3e Éd., page 100

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« En compagnie de Dieu et de nos amis OA et, avec pour guide les merveilleux principes contenus dans les Étapes, nous sommes dorénavant à la découverte de ce monde spirituel. » Les Douze Étapes et les Douze Traditions des Outremangeurs Anonymes, page 126

Quelle admirable façon d'envisager notre programme : le considérer comme une carte géographique qui nous accompagne tandis que nous vivons chaque jour les aspects physique, émotif et spirituel de notre vie. Les Étapes et les Traditions constituent la route qui nous mène à ce voyage, nous indiquant les éléments tel un cartographe, nous guidant et nous éclairant tout au long du parcours. De la Première Étape (où j'admets mon impuissance), jusqu'à la Douzième (où je mets en pratique ces principes dans tous les domaines de ma vie), je sais ce que je dois faire pour continuer me rétablir. C'est si bon de savoir que les autres membres prennent eux aussi le chemin des Étapes et que nous marchons ensemble main dans la main. Mais par-dessus tout, je me réjouis de savoir qu'une Puissance supérieure nous accompagne sur la voie du rétablissement. Aujourd'hui seulement, j'espère continuer de suivre le guide OA dans mon parcours quotidien pour me rétablir.

Outremangeurs Anonymes, Les voix du rétablissement, 9 avril, page 100

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Pensée du jour
Dans le mouvement, un joueur retrouve des relations convenables avec les autres. Il pense moins à lui-même et davantage aux autres. Il essaie d'aider ceux qui en ont besoin. Il se fait de nouveaux amis, de sorte qu'il n'est plus seul. Il essaie de vivre une vie de dévouement au lieu d'une vie d'égoïsme. Toutes ses relations sont améliorées. Il résout son problème de personnalité en recouvrant son intégrité personnelle, sa foi en une Puissance supérieure, sa fraternité et son dévouement envers les autres. Est-ce que mon problème de jeu est réglé en autant que mon problème de personnalité l'est ?

Méditation du jour
Tout ce qui vous déprime, tout ce que vous craignez ne peut vraiment pas vous faire de tort. Ces choses ne sont que le fruit de votre imagination. Alors, élevez-vous au-dessus des choses matérielles, du découragement, du manque de confiance, de la crainte et de tout ce qui gêne votre nouvelle vie. Élevez-vous vers la beauté, la joie, la paix et le travail inspiré par l'amour. Même la mort ne doit pas vous effrayer. Tous vos péchés passés vous seront pardonnés si vous vivez, aimez et travaillez avec Dieu. Ne laissez rien nuire à votre nouvelle vie. Cherchez à mieux connaître ce nouveau mode de vie.

Prière du jour
Je demande de laisser Dieu vivre en moi pendant que je travaille pour Lui. Je demande de me montrer au grand jour et de collaborer avec Lui.

Joueurs Anonymes, 09 avril

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9 avril

On ne peut construire un temple puissant sans de solides fondations. Vous ne pouvez construire le nouveau ciel et la nouvelle terre sans amour, amour les uns pour les autres et amour pour Moi. L'amour commence dans les petites choses de la vie et s'étend à partir de là. Sème des graines d'amour où que tu ailles, et vois les croître, fleurir et prospérer. Les graines d'amour semées, même dans le plus dur des cœurs, se mettront finalement à pousser ; cela peut prendre du temps pour que les graines germes, mais si l'on s'occupent d'elles avec un soin aimant, elles ne peuvent pas ne pas pousser.
Alors ne désespère de personne, déverse simplement sans cesse l'amour et ne durcis pas ton cœur. Cesse d'essayer de te justifier pour tes actions. Cesse de blâmer l'autre. Sonde ton propre cœur, mets toi au clair, et trouve la paix parfaite du cœur et de l'esprit. Alors tu peux aller n'importe où dans la liberté et la joie vraies, irradiant l'amour et toujours plus d'amour. Il ne peut jamais y avoir trop d'amour. Laisse le couler librement.

La Petite Voix, Eileen Caddy

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Pour ceux et celles qui désirent lire les chroniques de Gilles sur le site Quand la drogue n'est plus un jeu : http://www.quandladrogue.com
Bon rétablissement pour toutes et tous !
Bonne journée !
L'expérience nous a démontré qu'adhérer à un groupe qui utilise les Douze Étapes pour se rétablir et mettre en pratique ce merveilleux mode de vie un jour à la fois peuvent nous aider à vivre de beaux moments de bonheur et de sérénité.

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