Pensées 11 avril 2018

Bonjour à toutes et à tous

« Nous devons écouter l’enfant que nous avons été un jour et qui existe encore en nous. Cet enfant comprend les instants magiques. Nous pouvons étouffer ses pleurs mais nous ne pouvons pas faire taire sa voix. » ( Paulo Coelho ) Nos blessures sont parfois si importantes que nous pouvons en venir à croire que nous en croyons perdre le chemin de la croissance. Notre souffrance occupe un espace si vaste qu’elle nous aveugle et nous semblons ne plus trouver notre propre lumière. Alors la vie nous inflige de mêmes ou de nouvelles épreuves afin de nous donner la possibilité de retrouver cette lumière, nous amener à un éveil, en passant par toute une panoplie de dépendances diverses : alcool, drogues, bouffe, travail, sexe, problèmes des autres, émotions de toutes natures. Certains, épuisés, abandonnent et d'autres s'y perdent et en meurent. Tous cherchent sans relâche un ailleurs et se rendent ainsi vulnérables, fatigués et puis un jour, ils sont « écœurés » et tannés. Ils deviennent tannés d'être écœurés. Quelques-uns découvrent alors que la lumière se trouve à l’intérieur d’eux-mêmes et se mettent à cheminer, à grandir. Nous rétablir avec le mode de vie des Douze Étapes nous permet de vivre présents au monde, de réaliser ce que notre Ps désire que nous soyons et d'élargir ce que nous sommes vraiment. Denise célèbre 25 ans de sobriété aujourd’hui...
Dans beaucoup de cœurs d'adultes se cachent encore bien des enfants blessés. Pourquoi nous attendre alors à ce que des enfants agissent comme des « grandes personnes » ? Aujourd'hui, de nombreux choses concourent à écourter le temps de l'enfance, à augmenter le temps de l'adolescence. La télévision, la publicité, les nouvelles technologies et même les parents qui, depuis que l’enfant est reconnu comme une personne, ont tendance à le considérer très tôt comme un enfant roi ou comme une petite princesse puis très rapidement comme un adulte. « Le plus beau cadeau que l’on peut faire à un enfant , n’est pas tant de l’aimer, que de lui apprendre à s’aimer. » ( Jacques Salomé )

Oubliant son âge et la génération qui les sépare, ils se laissent déstabiliser lorsque l'enfant s'affirme vigoureusement et ils l'entraînent dans des préoccupations qui ne sont pas les siennes. Or, pour grandir et mûrir, les parents doivent occuper la place qui est la leur dans la famille et ne pas confondre les rôles, car les soucis des parents ne sont pas ceux des enfants. « À chaque âge suffit sa peine » ( Béatrice Copper-Royer ). Les enfants sont plutôt nos maîtres. Ils passent dans notre vie pour nous aider à grandir, à devenir nous-mêmes de grandes personnes. Plus d’authenticité et de créativité, moins d’égocentrisme et de contrôle… Pas de doute, nos enfants nous poussent – parfois malgré nous – à mieux nous connaître et à donner le meilleur de nous-mêmes. Et ce qu’ils ont passé par dessus, ce sont nos petits-enfants qui reprennent la tâche où elle a été interrompue.
Pour nous rétablir, reprendre le chemin de la lumière et nous développer comme le font les crocus et les perce-neiges actuellement, il est absolument nécessaire de ressentir que le cheminement comme les obstacles ne se trouvent nulle part ailleurs qu'en nous-mêmes. Nous pouvons éviter les échappatoires abondamment fournies par nos inquiétudes, ressentir ce que nous sommes vraiment, nous centrer, être présents si ce n'est qu'un instant, celui-ci.

« S’il est d’humeur légère, racontez-lui des histoires drôles rattachées à vos escapades. … Décrivez-lui les luttes que vous avez menées pour arrêter de boire. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.7 Au secours des autres, page 104 ) Les membres des groupes d’entraide sont habituellement profondément reconnaissants de leur rétablissement et le manifestent par des rires et de la bonne humeur dans les réunions et dans tous les domaines de leur vie — et il nous arrive aussi d’exprimer de la colère, de la peur, de la honte et de la haine, parce que tous ces sentiments font partie de ce qui nous sommes vraiment, de grandes personnes à part entière. Certains appellent ça grandir. Grâce à notre Ps, à cette force qui nous est supérieure notre vie émotionnelle regorge maintenant de passion, d’enthousiasme et surtout de gratitude. « En dépit de tout, je garde la conviction que l’amour, la paix, la douceur et la bonté sont la force qui est au-dessus de tout pouvoir. » ( Albert Schweitzer ) Nous croyons que ce sont certaines qualités de notre Dieu d’amour qu’Il veut bien nous en affubler d’une pâle ressemblance.

Merci la Vie !!!
Gilles

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Pourquoi persévérer dans Al-Anon ? Parce que sans aide spirituelle, le fait de vivre ou d'avoir vécu auprès d’une personne alcoolique est trop difficile pour moi. J’ai souvent besoin d’aide pour garder une perspective rationnelle. J’aspire à une relation plus intime avec ma Puissance supérieure. Les membres des groupes que je fréquente sont si chaleureux et remplis d’amour que je me sentirais privé s'ils ne faisaient pas régulièrement partie de ma vie. Les Étapes, les Traditions et les Concepts contribuent tous à établir une structure et des buts dans ma vie. Al-Anon est la lumière qui m'aide à trouver mon chemin dans l'obscurité.
En tant que membre de longue date, je connais très bien le programme Al-Anon, mais je ne suis pas plus une autorité que n'importe quel autre membre. J'essaie de ne pas me présenter comme un modèle de sagesse Al-Anon et j'incite les nouveaux membres à ne pas me mettre sur un piédestal d'où je suis susceptible de tomber.
Je garde le droit d'avoir des problèmes, de pleurer, de faire des erreurs, de ne pas connaître toutes les réponses. J'ai encore un parrain et j'y ai encore recours. Je continue à servir dans Al-Anon, mais je n'ai pas à être en charge.

Pensée du jour
Le nombre d'années que j'ai passées dans Al-Anon est moins important que ce que je fais aujourd'hui de cette expérience.

« Je n'ai pas recours à Al-Anon seulement pour apprendre à vivre dans le contexte d'un problème d'alcoolisme en phase active. C'est mon mode de vie, une vie de plus en plus enrichissante et qui porte en soi sa récompense à mesure que j'apprends à utiliser le programme en profondeur. » Al-Anon un jour à la fois

Al-Anon, Le Courage de Changer, 11 avril, page 102

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Dans ma famille, je ne me sentais pas très en sécurité lorsque j'attirais l'attention sur moi. Je croyais parfois que je n'avais même pas la permission d'exister. Par conséquent, je consacrais presque toute mon énergie à me tenir à l'écart. « L’éléphant dans le salon », l'alcoolisme de mon père, exigeait beaucoup de soins et d'attention. je me méfiais de toute forme d'expression spontanée. Il valait mieux que je me comporte de manière prévisible et contrôlée.
Ma version d'une Puissance Supérieure n'insiste pas pour que je sois heureux en tout temps. Elle apprécie toute forme d'expression que je Lui envoie. Ceci inclut la joie aussi bien que le chagrin, le plaisir comme la frustration, l'enthousiasme comme l'ennui. Une relation complète avec ma Puissance Supérieure, c'est une relation où je me donne entièrement — je n'y apporte pas seulement les aspects de moi qui me préoccupent ou qui ont besoin d'attention.
Grâce à Al-Anon, même si je peux paraître très sérieux, ma vie émotionnelle regorge maintenant de passion, d'enthousiasme et de joie. En me concentrant sur moi et en plaçant ma vie sous la protection et la direction de ma Puissance Supérieure, j'ai fait du progrès vers une vie où je peux connaître l'entrain et la gaieté.

Pensée du jour
J’accepte l'aide de ma Puissance Supérieure pour faire face au défi que représente l'expérience de la gamme complète des sentiments humains.

« Je suis profondément reconnaissant des rires et de la bonne humeur — et aussi de la colère et de la peur, parce que tous ces sentiments font partie de ce qui me rend une personne à part entière. » Le Courage de changer, page 238

Al-Anon, De l’espoir pour aujourd’hui, 11 avril, page 102

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Cesser de blâmer les autres

Il nous a souvent fallu beaucoup de temps avant de réaliser à quel point ces émotions excessives nous ont nui. Nous pouvions les déceler rapidement chez les autres, mais lentement en nous-mêmes. En premier lieu, nous avons dû reconnaître plusieurs de ces défauts en nous, même si cette découverte était pénible et humiliante. Lorsqu’il s’agissait des autres, il fallait, en paroles et en pensée, nous abstenir d’accuser. Les Douze Étapes et les Douze Traditions, page 55

En mettant la Quatrième Étape en pratique à l’aide du Gros Livre, j’ai constaté que ma liste de rancune venait de mes préjugés et du fait que j’accusais les autres d’être responsables de mes échecs et de mon incapacité de réussir pleinement. J’ai aussi découvert que je me sentais différent parce que je suis noir. En poursuivant mon inventaire, j’ai appris que j’avais toujours bu pour me débarrasser de mes sentiments. Ce n’est qu’après être devenu abstinent et avoir poursuivi mon inventaire que je suis arrivé à ne plus blâmer personne.

Alcooliques Anonymes, Réflexions quotidiennes, page 110

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« L'aspect spirituel »

Combien de fois, n'entendons-nous pas, dans une réunion des AA, le conférencier déclarer : « Mais je n'ai pas encore saisi l'aspect spirituel ». Pourtant, avant de faire cette déclaration, il a décrit la transformation miraculeuse qui s'est produite en lui, non seulement sa libération de l'alcool, mais le changement profond de toute son attitude face à la vie et à sa façon de vivre.
Il est évident, pour tous les auditeurs, qu'il a reçu un don merveilleux et que ce don est hors de proportion avec tout ce qu'on peut attendre d'une simple participation aux AA. Nous nous disons tout bas en souriant : « Cet ami rayonne de spiritualité, mais il ne semble pas s'en rendre compte ! » Grapevine, juillet 1962

Alcooliques Anonymes, Réflexions de Bill, page 101

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11 avril - Pensée A.A. pour aujourd'hui
Dans ce monde alcoolique, un verre conduit toujours à un autre verre et vous ne pouvez arrêter avant d'être ivre. Et le lendemain matin, c'est à recommencer. Avec le temps, vous en arrivez à l'hôpital ou à la prison. Vous perdez votre emploi. Votre épouse vous quitte. Vous êtes toujours dans le pétrin. Vous êtes dans un carrousel et vous ne pouvez en descendre. Vous êtes dans une cage à écureuil qui tourne et vous ne pouvez en sortir. Suis-je convaincu que le monde alcoolique n'est pas un endroit agréable pour moi ?

Méditation du jour
Je dois apprendre à accepter de me discipliner moi-même. Je dois essayer de ne jamais céder quand il s'agit d'une bonne décision déjà prise. Je ne dois pas me laisser aller au ressentiment, à la haine, à l'orgueil, à l'impureté ou au commérage. Même si par discipline je me tiens éloigné de certaines personnes qui n'ont pas de discipline, je continuerai dans la bonne voie. Mes méthodes et ma façon de vivre peuvent être différentes de celles de certaines autres per­ sonnes. Mes motifs peuvent être différents de ceux de mes semblables. Mais j'essaierai de vivre comme je crois que Dieu veut que je vive, peu importe ce que disent les autres.

Prière du jour
Je demande d'être pour les autres un exemple d'un meilleur mode de vie. Je demande d'avoir le courage de continuer dans cette voie, malgré les obstacles.

Vingt-quatre heures par jour, Hazelden, page 104

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PENSÉE DU JOUR
La Onzième Étape m'invite à ne pas prendre mes désirs pour des réalités, à éviter de tout rationaliser et à faire attention à ce que je pourrais croire, à tort, être d'inspiration divine. On nous suggère d'en parler avec quelqu'un d'autre de manière à mieux percevoir et comprendre la situation avant d'agir. Dieu nous parle le plus souvent par l'intermédiaire des autres. Lorsque nous nous rapprochons de Dieu tel que nous le concevons, nous pouvons être tentés de mettre de coté les gens et de nous en remettre seulement à notre Puissance supérieure. Si nous nous retirons de toute relation humaine pensant être divinement inspirés, nous redeviendrons pharisiens.

MÉDITATION DU JOUR
Je demande à Dieu de demeurer assez humble pour accepter mon besoin de continuer à communiquer avec les autres.

AUJOURD'HUI, JE ME SOUVIENDRAI
Ma relation avec Dieu doit être équilibrée par ma relation avec les autres.

Émotifs Anonymes, Aujourd’hui Seulement, 11 avril

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Un esprit fermé

« Une nouvelle idée ne peut pas être greffée sur un esprit fermé... Avoir l'esprit ouvert nous permet d'entendre quelque chose qui pourrait nous sauver la vie. » Texte de base, page 118

Nous sommes arrivés dans N.A. alors que nous étions au point le plus bas de notre vie. Nous étions à court d'idées. Ce dont nous avions le plus besoin lorsque nous sommes arrivés, c'était de nouvelles idées, une nouvelle façon de vivre, tirées du partage de l'expérience de ceux qui les ont vues à l'œuvre. Pourtant, notre esprit fermé nous empêchait d'absorber ces idées dont nous avions tant besoin pour vivre.v Le déni nous empêche souvent de nous rendre compte à quel point nous avons besoin de nouvelles idées et d'une nouvelle orientation. En admettant notre impuissance et en reconnaissant que nous avons perdu la maîtrise de notre vie, nous nous donnons enfin la chance de voir à quel point nous avons besoin de ce que N.A. peut offrir. Notre autosuffisance et notre volonté personnelle peuvent nous empêcher d'admettre jusqu'à la possibilité de l'existence d'une Puissance supérieure à nous-mêmes. Toutefois, lorsque nous admettons dans quel état lamentable notre propre volonté nous a conduits, nos yeux et notre esprit s'ouvrent à de nouvelles possibilités. Lorsque d'autres membres nous parlent d'une Puissance qui leur a rendu la raison, nous commençons à croire qu'une telle Puissance pourrait faire de même pour nous.v Un arbre auquel on arrache les branches mourra à moins que d'autres branches ne soient greffées à son tronc. De même, la dépendance nous a enlevé le peu de direction que nous avions. Pour grandir ou même pour survivre, nous devons ouvrir notre esprit et permettre à de nouvelles idées d'être greffées à notre vie.

Juste pour aujourd'hui, je demanderai à ma Puissance supérieure de m'ouvrir l'esprit aux nouvelles idées du rétablissement.

Narcotiques Anonymes, JUSTE POUR AUJOURD'HUI, 11 avril, page 107

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Et voici la grande vérité sur la source de la souffrance : elle naît du désir insatiable. Et voici la grande vérité sur la fin de la souffrance : elle s'arrête complètement lorsque cesse l'avidité... lorsqu'on arrive à s'en affranchir. Canon bouddhique pali

« La souffrance... cesse complètement avec la fin de l'avidité ... » Cette phrase n'évoque-t-elle pas admirablement le rétablissement auquel conduisent les Douze Étapes ?
Pour ce qui est du rétablissement, justement, ce n'est pas de résister à un désir insatiable, c'est d'en être libéré. Cette délivrance peut être lente ou relativement rapide. D'ici à ce qu'elle se produise, je dois faire acte de foi. Avec gratitude, je mets volontiers en pratique les suggestions de ceux et celles qui ont connu cet affranchissement et qui vivent dans la grâce du rétablissement.

Pensée du jour : Ma maladie — le désir insatiable d'outremanger — a eu raison de moi. Mais il est un arsenal contre lequel elle ne peut rien : ma Puissance supérieure jointe à la fraternité OA et à mon désir d'arrêter de manger compulsivement.

Outremangeurs Anonymes, Aujourd'hui, 3e Éd., page 102

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« Comme tout le monde, il veut profiter au maximum de ce qui se dit, car, pas plus que les autres, il ne sait qui sa Puissance supérieure choisira pour lui envoyer Ses lumières. » Les Douze Étapes et les Douze Traditions des Outremangeurs Anonymes, page 242

Combien de fois ai-je prié ma Puissance supérieure, Lui demandant la solution à un problème ou une meilleure compréhension de mon for intérieur, tout en ignorant la réponse lorsque je la recevais ? Je ne compte plus les fois où, lors d'une réunion, j’ai rejeté des suggestions utiles parce qu'elles avaient été proposées par des membres encore obèses, boulimiques/anorexiques, du sexe opposé ou trop catégoriques. J'avais une multitude d'excuses pour ignorer les idées des autres. Or, si je compte atteindre un niveau de rétablissement qui me donne la liberté de vivre une vie saine et utile, je dois avoir la volonté d'écouter tous les autres outremangeurs avec un esprit et un cœur ouverts. Lorsque je rejette une suggestion parce que je reproche quelque chose à celui ou à celle qui me l'apporte, c'est moi qui en souffre.

Outremangeurs Anonymes, Les voix du rétablissement, 11 avril, page 102

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Pensée du jour
Dans ce monde de compulsion, le jeu conduit toujours à l'exagéra­tion et vous ne pouvez plus vous arrêter. Ensuite vous devez tout recommencer. Avec le temps vous perdez votre famille, votre emploi et vous vous retrouvez dans le pétrin. Vous êtes dans une situation désespérée et il vous est impossible de vous en sortir. Suis-je convaincu que le monde du jeu n'est pas un endroit pour moi ?

Méditation du jour
Je dois apprendre à accepter de me discipliner moi-même. Je dois essayer de ne jamais céder quand il s'agit d'une bonne décision déjà prise. Je ne dois pas me laisser aller au res­sentiment, à la haine, à l'orgueil, à l'impureté ou au commérage. Même si par discipline je me tiens éloigné de certaines personnes qui n'ont pas assez de discipline, je continuerai dans la bonne voie. Mes méthodes et ma façon de vivre peuvent être différentes de celles de certaines autres personnes. Mes motifs peuvent être différents de ceux de mes semblables mais j'essaierai de vivre comme je crois que Dieu veut que je vive, peu importe ce que disent les autres.

Prière du jour
Je demande d'être pour les autres un exemple. Je demande d'avoir le courage de continuer dans cette voie malgré les obstacles.

Joueurs Anonymes, 11 avril

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11 avril

Tu es dans le monde mais tu n'es pas de ce monde. Il est inutile de laisser les façons d'être du monde t'enfoncer. Jouis-en mais n'essais pas de les posséder. Dans le Nouvel Âge, il n'est pas nécessaire d'être vêtu de hardes et couvert de cendres, ou aller partout en déclarant que tu es un misérable pécheur et n'es pas digne d'être appelé Mon enfant bien-aimé.
Cet enseignement appartient aux temps anciens et il est faux et sans réalité. Accepte le fais que nous faisons un et que JE SUIS en toi. Sens-toi tiré hors des ténèbres de cet enseignement erroné vers la lumière glorieuse. Laisse l'ancien derrière et laisse-le mourir d'une mort naturelle. Entre dans le nouveau, renais en Esprit et en vérité, et découvre la signification de la vraie liberté.
J'ai besoin de toi libre et non pas ligoté par toi-même et par le souci de ta propre personne. Sois comme un enfant, libre et joyeux, et vis dans l'éternel présent.

La Petite Voix, Eileen Caddy

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Pour ceux et celles qui désirent lire les chroniques de Gilles sur le site Quand la drogue n'est plus un jeu : http://www.quandladrogue.com
Bon rétablissement pour toutes et tous !
Bonne journée !
L'expérience nous a démontré qu'adhérer à un groupe qui utilise les Douze Étapes pour se rétablir et mettre en pratique ce merveilleux mode de vie un jour à la fois peuvent nous aider à vivre de beaux moments de bonheur et de sérénité.

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