Pensées 06 mai 2018

Bonjour à toutes et à tous

Le prix Nobel de littérature Henri Bergson a écrit Le Rire, un des très rares textes qu'un philosophe ait consacré au rire. Le rire provoque la détente des nerfs, le relâchement de bien des tensions. L'humour, un déclencheur bien connu de rires, décharge le corps émotionnel, ce qui est une contrepartie quasi indispensable à la tension constante de la vie quotidienne. La puissante critique sociale (qui est aussi quelquefois corrosive) de certains de nos humoristes aujourd'hui s’étend à tout. Voici une brève de Coluche : « Les vieux, on devrait les supprimer… pendant qu’ils sont encore jeunes ». Le début de cette tirade est violent, mais la fin est très paradoxale car elle détruit le début. Le paradoxe chavire presque tout le temps notre raison. Et c’est une pratique courante assez inquiétante que l’expression de la négativité dans le rire, car enveloppée dans l’humour, nous pouvons presque y placer n’importe quoi. D’où la contradiction qui fait que le rire peut être nerveux, de l’ordre d’un spasme qui secoue le corps, sans que l’esprit y coopère vraiment. Comme spasme, le rire nerveux rejoint le rire du fou, le rire devient alors — et peut aller jusqu'au délire.

Bergson soutient que le rire implique une « complicité avec d’autres rieurs, réels ou imaginaires ». Qu’est-ce que cela signifie ? Le rire se développe dans un contexte « social », autant que « culturel ». Tout d’abord, beaucoup d’effets comiques sont intraduisibles d’une société à l’autre, parce que « relatifs par conséquent aux mœurs et aux idées d’une société particulière ». Lorsque le rire dépasse les limites sociales ou culturelles, nous rions alors de la condition humaine, et souvent des défauts d’un personnage aisément identifiable. Plusieurs grands comiques comme Carol Burnett, Red Skeleton, Jerry Lewis et son compère Dean Martin, Dom DeLuise (décédé en 2009, voir cet extrait du film Fatso : http://www.youtube.com/watch?v=ar9HNDDcMgQ qui nous donne un exemple vivant d’un délire de compulsion alimentaire), Jacques Normand, Claude Blanchard et Jean Lapointe ont bien personnifié les traits d’alcooliques ou de dépendants, souvent parce qu’ils avaient une connaissance intime de cette maladie. « Nous espérons que vous pourrez établir une distinction nette entre l’alcoolique et le non-alcoolique. Si vous ne parvenez pas à renoncer l’alcool alors que vous le désirez sincèrement, et si lorsque vous buvez vous avez peu de contrôle sur la quantité que vous prenez, il est probable que vous êtes alcoolique. Si c’est le cas, votre maladie pourrait être de celles que seule une expérience spirituelle peut vaincre. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.4 Nous, les agnostiques, page 50 )

Même en faisant une approche auprès d'un nouveau pour lui parler de la maladie, nous pouvons garder ça 'léger' : « S'il est d'humeur légère, racontez-lui des histoires drôles rattachées à vos escapades. Tâchez de l'amener lui aussi à raconter certaines de ses aventures. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.7 Au secours des autres, page 104 )

Par leur humour, les membres des groupes d'entraide nous apprennent à nous détendre, tout en nous rétablissant. Il nous arrive d'en venir à rire de l'absurdité de notre dépendance et de toute la folie qui y est associée, ce qui permet à nos blessures de lentement se cicatriser et de dédramatiser le passé. La plupart de nos réunions sont des lieux de rassemblement où nous accueillons les nouveaux pour la première fois et où nous leur montrons que nous sommes capables de nous amuser maintenant et sans le faire à leurs dépens. La vie nous a aussi appris que les traits des autres qui suscitent de l’humour chez nous sont aussi les nôtres. « Avons-nous commencé à nous amuser ?» ( Juste pour Aujourd’hui ) Ben oui, nous avons appris à rire de nous-mêmes et de l’absurdité des comportements toxiques de notre dépendance.

Merci la Vie !!!
Gilles

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La Cinquième Étape me faisait peur parce qu'elle me demandait de révéler mes plus sombres secrets à une autre personne. Craignant d'être rejeté parce que je n'étais pas parfait, j'ai consacré tant d'énergie à cacher la vérité que même si personne ne me rejetait, j'étais aussi isolé et seul que si on m'avait rejeté.
Quand j'ai constaté à quel point il m'était pénible de continuer à vivre ainsi, je me suis trouvé un parrain et j'ai demandé de l'aide. Au cours de ma Cinquième Étape, j'ai révélé quelques-uns de mes traits de caractère et quelques-unes de mes attitudes dont j'avais particulièrement honte. Mon parrain s'est mis à rire. « Tu vois, m'a-t il expliqué rapidement, je ris parce qu'il y a cinq ans, j'ai dit les mêmes choses à mon parrain, presque mot pour mot ! »
Je n'aurais jamais imaginé que mes expériences soient à ce point universelles. Je n'aurais jamais deviné qu'en révélant les choses qui, je croyais, me rendaient différent des autres, je découvrirais à quel point nous sommes vraiment tous semblables.

Pensée du jour
Beaucoup de membres ont connu la honte et la peur et beaucoup ont connu la joie. Aujourd'hui, partager ces sentiments avec les autres rendra mon cheminement dans la vie plus paisible.

« En mon for intérieur, je savais incessamment que je ne trouverais pas de véritable soulagement tant que je n'exposerais pas mon problème au grand jour et que je n'en parlerais pas à quelqu'un d'autre... » Tel que nous Le concevions...

Al-Anon, Le Courage de Changer, 6 mai, page 127

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Ma façon de penser déformée m'a amené à faire des choix regrettables dans ma vie. En outre, j'entretenais de la colère pour avoir été élevé par des parents alcooliques et indisponibles. J'étais jaloux des gens qui avaient des parents normaux qui les aimaient et les soutenaient. Je revivais mon passé et j'imaginais des résultats différents, me disant « Si seulement j'avais... » je gaspillais une bonne partie de mes journées à me perdre dans des rêveries, à réécrire le passé en y ajoutant des dénouements heureux et en rendant jugement sur les personnes qui m'avaient lésé.
Lire des passages de la documentation Al-Anon m'a aidé à changer ma façon de voir mon passé. À ma seconde réunion, j'ai ramassé le dépliant intitulé L’alcoolisme, un mal familial. Chaque jour, pendant un an, j'ai lu la page intitulée « Un jour à la fois ». J'ai lu cette page jusqu'à pouvoir la réciter par cœur. Je me suis ensuite efforcé de mettre ses suggestions en application un peu mieux chaque jour. Parfois, je me sentais assez enthousiaste et confiant pour utiliser toutes ces idées. Certains jours, quand je me sentais dépassé par l'étrangeté du processus de rétablissement, je m'accrochais à une ou deux idées. J'ai fini par me servir de cette page comme signet dans chacun des livres que je lisais, et je plaçais un peu partout dans la maison des suggestions de rétablissement à ma propre intention. Graduellement, ces mots me sont devenus naturels et ils ont remplacé mes pensées amères et jalouses à l'égard du passé.
Il n'a pas été facile de laisser aller mes remords au sujet du passé. Cependant, quand je m'efforce de le faire, je peux vivre le moment présent et créer un nouveau genre de passé rempli de bons moments et de bons souvenirs.

Pensée du jour
Avec le temps et de la patience, et en pratiquant le programme Al-Anon, je peux créer un avenir qui me permettra de cicatriser et de rééquilibrer le passé.

« Chaque matin, rappelons-nous de vivre ce jour unique en toute confiance et aussi pleinement que nous le pouvons. » L'alcoolisme, un mal familial, page 19

Al-Anon, De l’espoir pour aujourd’hui, 6 mai, page 127

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« Ne cachez rien »

Les véritables critères dans cette expérience sont, d'une part, votre détermination à vous confier à quelqu'un, et d'autre part, votre entière confiance en celui ou celle à qui vous ferez part de ce premier examen fidèle de vous-mêmes... Si vous ne cachez rien, votre soulagement grandira à chaque minute. Certaines émotions refoulées depuis des années feront surface et s'évanouiront comme par magie aussitôt que vous les aurez révélées. Votre douleur s'apaisera, faisant place à une paix vivifiante. Les Douze Étapes et les Douze Traditions, pages 68-69

Quand j'ai commencé à assister aux réunions des AA, un tout petit germe de sentiments enfermés en moi a commencé à croître et la connaissance de moi-même est devenue le but de mon apprentissage. Cette nouvelle compréhension de moi-même a changé ma façon de réagir devant les circonstances de la vie. Je me suis aperçu que j'avais le droit de faire des choix et que les vieilles habitudes qui imposaient leur dictature avaient desserré leur emprise. Je crois qu'en cherchant Dieu je peux trouver une meilleure façon de vivre ; je lui demande tous les jours de m'aider à vivre une vie sobre.

Alcooliques Anonymes, Réflexions quotidiennes, page 135

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« Nous avons avoué à Dieu... »

Si vous ne cachez rien, votre soulagement grandira à chaque minute. Certaines émotions refoulées depuis des années feront surface et s'évanouiront comme par magie aussitôt que vous les aurez révélées. Votre douleur s'apaisera, faisant place à une paix vivifiante. Et quand la sérénité est ainsi combinée à l'humilité, de grandes choses peuvent se produire.
De nombreux membres, jadis agnostiques ou athées, nous avouent qu'à ce stade de la Cinquième Étape, ils ont pour la première fois éprouvé le sentiment réel de la présence de Dieu. Et même ceux qui avaient déjà la foi ont souvent pris conscience de Dieu comme jamais auparavant. Les Douze Étapes et les Douze Traditions, page 69

Alcooliques Anonymes, Réflexions de Bill, page 126 6 mai - Pensée A.A. pour aujourd'hui
J'ai remarqué que ceux qui font le plus pour le mouvement A.A. n'ont pas l'habitude de s'en vanter. Le danger de me mettre trop en évidence est que, si je le fais, il est dangereux que j'aie une rechute. Cette façon de penser s'accorde bien avec la boisson. Si l'un des côtés du bateau monte trop haut en dehors de l'eau, le bateau fera probablement naufrage. Me mettre en évidence et boire vont ensemble. L'un mène à l'autre. Si donc je veux rester sobre, je dois demeurer sans prestige. Est-ce que je me vois sous mon vrai jour ?

Méditation du jour
La route semble parfois longue et fatigante. Tant de gens sont aujourd'hui fatigués. La fatigue des humains doit sou­vent être partagée par d'autres. Ceux qui sont fatigués et qui sont surchargés, quand ils viennent à moi, je devrais les aider à trouver le repos que j'ai trouvé. Il n'y a qu'un remède certain à cette fatigue des humains et c'est qu'ils tournent leurs pensées vers les choses spirituelles. Dans le but d'aider le monde fatigué à se tourner vers Dieu, je dois avoir le courage de souffrir, le courage de vaincre l'égoïsme en moi-même et oser être rempli de paix spirituelle, malgré toute la lassitude du monde.

Prière du jour
Je demande de pouvoir aider ceux qui sont découragés. Je demande d'avoir le courage de contribuer à apporter au monde épuisé ce dont il a besoin sans savoir comment l'obtenir.

Vingt-quatre heures par jour, Hazelden, page 129

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PENSÉE DU JOUR
Il fut un temps ou je me croyais la victime. Les gens et les circonstances m'avaient emprisonné et j'étais en colère parce que personne ne venait à ma rescousse. Je sais maintenant qu'une Puissance supérieure peut me rendre libre en tout temps. Si je le veux, Dieu le peut. Les gens qui, selon moi, me haïssaient faisaient des commérages à mon sujet, m'ignoraient ou me méprisaient, avaient du pouvoir sur moi. Je les laissais contrôler mes émotions. J'ai été surpris de découvrir que je pouvais me libérer de ce pouvoir en priant pour eux.

MÉDITATION DU JOUR
Je prie et je demande la douceur, la générosité et la gratitude.

AUJOURD'HUI, JE ME SOUVIENDRAI
Je n'ai plus besoin d'être une victime. La puissance de Dieu et ma bonne volonté font de moi un vainqueur.

Émotifs Anonymes, Aujourd’hui Seulement, 6 mai

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Avons-nous commencer à nous amuser ?

«… avec le temps, nous arrivons à nous détendre et à goûter l'atmosphère du rétablissement . » Texte de base, page 69

Imaginez ce qui arriverait si un nouveau se présentait à l'une de nos réunions et y était accueilli par un groupe de gens à la figure longue et aux mains crispées sur les bras de leur fauteuil. Ce nouveau décamperait probablement, en marmonnant peut-être : « Moi qui croyais que je serais heureux si j'arrivais à me débarrasser des drogues ! »
Heureusement, nos nouveaux sont ordinairement accueillis par un groupe de personnes souriantes et amicales qui, de toute évidence, sont assez satisfaites de la vie qu'elles ont trouvée dans Narcotiques Anonymes. Quel immense espoir ne suscite-t-on pas ainsi ! Le nouveau, dont la vie jusque là se révélait mortellement sérieuse, est fortement attiré par l'atmosphère de joie et de détente. Venant d'un milieu où tout est pris au sérieux, où le désastre l'attend toujours au tournant, le nouveau est soulagé d'entrer dans une salle où les gens ne se prennent généralement pas trop au sérieux et sont toujours prêts pour quelque chose de merveilleux.
Nous apprenons à nous détendre, en rétablissement. Nous rions de l'absurdité de notre dépendance. Nos réunions — ces salles vivantes où se mêlent le fracas des chaises, le bouillonnement de la cafetière et les éclats de rire des dépendants — sont des lieux de rassemblement où nous accueillons les nouveaux pour la première fois et où nous leur montrons que nous nous amusons vraiment beaucoup maintenant.

Juste pour aujourd'hui, je peux rire de moi-même. Je peux accepter les plaisanteries. Aujourd'hui, je vais me détendre et m'amuser.

Narcotiques Anonymes, JUSTE POUR AUJOURD'HUI, 6 mai, page 134

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Il n'y a pas de plus grande calamité que de rechercher l'opulence. Lao-tseu

Le besoin de satisfaire mes fringales inqualifiables de même que mes désirs d'opulence ont abouti à ma compulsion alimentaire. C'est une maladie progressive : on commence d'abord par manger un peu plus que nécessaire, et on cède ensuite au désir obsessionnel de satisfaire tous nos appétits.
Y a-t-il donc quelque chose qui puisse combler mon vide intérieur et satisfaire cette faim qu'aucune nourriture ne peut apaiser ? Bien sûr. C'est la plénitude spirituelle qui résulte de l'abandon. Je confie tout à Dieu et, en retour, j'accepte la paix qui va au-delà de tout entendement.

Pensée du jour : Dieu me donne tout ce dont j'ai besoin, même si je ne sais pas moi-même ce qu'il me faut.

Outremangeurs Anonymes, Aujourd'hui, 3e Éd., page 127

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« Les symptômes de la compulsion alimentaire s'effacent. ( L'abstinence est le fait d'être libéré de l'esclavage de la compulsion alimentaire. ) » Outremangeurs Anonymes, Deuxième édition, page 4

Cette affirmation constitue pour moi une profonde révélation. Lorsque la maladie tente de me faire perdre la mémoire, cette phrase m'aide à me souvenir que la compulsion alimentaire a fait de moi un esclave pendant près de quarante ans avant que je n'arrive chez les OA. Le fait d'entendre ces paroles au début de mon rétablissement m'a permis d'envisager les choses de manière positive, que ce soit dans les moments où l'abstinence devenait une privation ou lorsque j'avais le sentiment d'être différent des autres. Au cours de mes dix ans d'abstinence, ma compréhension de la phrase « les symptômes de la compulsion alimentaire s'effacent » s'est approfondie tant sur le plan physique, émotif que spirituel.
Je chéris la précieuse indépendance que m'ont donnée les OA et qui se manifeste par :

  • la liberté de regarder dans le miroir et d'aimer ce que je vois ;
  • la liberté de m'acheter des vêtements qui me plaisent plutôt que seulement des vêtements qui me font ;
  • la liberté de bouger d'une manière qui était impossible lorsque je souffrais d'obésité morbide ;
  • la liberté de connaître tous mes sentiments et de les vivre pleinement ;
  • la liberté de devenir un adulte qui a la maîtrise de sa vie ;
  • la liberté d'entrer en contact avec ma bienveillante Puissance supérieure.

Outremangeurs Anonymes, Les voix du rétablissement, 6 mai, page 127

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Pensée du jour
J'ai remarqué que ceux qui font le plus pour le mouvement J.A. n'ont pas l'habitude de s'en vanter. Le danger de me mettre trop en évidence est que si je le fais, il est risqué de me mettre en situation qui pourrait me diriger vers la rechute. Cette façon de penser s'accorde bien avec le jeu. Si l'un des côtés du bateau monte trop haut en dehors de l'eau, le bateau fera probablement naufrage. Me mettre en évidence et jouer vont ensemble : l’un mène à l'autre. Donc, si je veux rester sobre, je dois demeurer humble. Est-ce que j'ai cessé de me mettre en évidence ?

Méditation du jour
La route semble parfois longue et fatigante. Tant de gens sont aujourd'hui fatigués. La fatigue est un inconvénient qui doit, à tout prix, être partagé avec d'autres. Quand ceux qui sont fatigués et surchargés viennent à moi, je dois les aider à trouver le repos que j'ai trouvé. Il n'y a qu'un remède certain à cette fatigue : c'est d'orienter leurs pensées vers les choses spirituelles. Dans le but d'aider le monde fatigué à se tourner vers leur Puissance Supérieure, je dois avoir le courage de souffrir, le courage de vaincre l'égoïsme en moi-même et oser être rempli de paix spirituelle, malgré toute la lassitude qui pourrait être présente dans la vie.

Prière du jour
Je demande de pouvoir aider ceux qui sont fatigués et découragés. Je demande d'avoir le courage de contribuer à apporter aux personnes épuisées ce dont ils ont besoin.

Joueurs Anonymes, 06 mai

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6 mai

Ne sois pas satisfait de toi quand ta vie est confuse et désordonnée, mais cherche à être guidé et dirigé de l'intérieur, et sois prêt à accepter l'aide venant de l'extérieur. Dans beaucoup de circonstances, Je dois utiliser Mes canaux pour aider à envoyer de la lumière sur une situation, surtout quand il y a des points obscurs ou quand tu es trop prêt d'une situation pour pouvoir en avoir une vision claire par toi-même. Dans ces moments-là, sois prêt à accepter l'aide qui vient de l'extérieur.
Cependant, cela ne veut pas dire que tu doives te précipiter vers quelqu'un d'autre chaque fois que tu as besoin de résoudre un problème. C'est important que tu apprennes à te tenir sur tes propres jambes et que tu réfléchisses et cherches intérieurement chaque fois que c'est possible. Tu ne dois pas être paresseux spirituellement et compter sur quelqu'un d'autre pour ce que tu sais avoir à éclaircir toi-même. Trouver le silence et s'intérioriser afin de trouver la réponse demande du temps et de la patience, mais tu ne peux espérer croître spirituellement si tu ne mets pas cela en pratique.

La Petite Voix, Eileen Caddy

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Pour ceux et celles qui désirent lire les chroniques de Gilles sur le site Quand la drogue n'est plus un jeu : http://www.quandladrogue.com
Bon rétablissement pour toutes et tous !
Bonne journée !
L'expérience nous a démontré qu'adhérer à un groupe qui utilise les Douze Étapes pour se rétablir et mettre en pratique ce merveilleux mode de vie un jour à la fois peuvent nous aider à vivre de beaux moments de bonheur et de sérénité.

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