Pensées 05 juillet 2019

Bonjour à toutes et à tous

Tous les secrets servent la vie, même si nous avons parfois l'impression que certains secrets la détruisent. Comment et à partir de quand, un secret nous semble-t-il nuisible, destructeur, toxique à la fois pour celui ou celle qui le garde et aussi pour ses proches ? Plusieurs poètes font l'éloge du secret personnel allant jusqu'à affirmer qu'il est un joyau de l'intimité. Le secret nous apparaît comme essentiel dans la mesure où il est généré par notre Ps. Son petit côté « givré», caché, est souvent synonyme de carapace, d’armure, de bouclier de protection souvent aussi lourds à dresser, à porter que le secret lui-même. « Nous avions la secrète conviction de pouvoir flotter au-dessus du reste du monde par la seule puissance de notre intelligence. » ( 12x12, 2e Étape, pages 32-33 ) Nous n’allions pas dévoiler, ni avouer à qui que ce soit notre côté givré.

Depuis plusieurs décennies, les auteurs à succès de croissance personnelle nous mènent pas à pas à la découverte des secrets toxiques et familiaux. Chacun peut prendre conscience des effets néfastes de ce type de secrets et de leurs conséquences à travers la plupart des générations dans sa propre famille. Nous avons à peu près tous été témoins de ce que peuvent vivre intérieurement les personnes concernées ou obligées de taire de lourds secrets.

De nombreux secrets sont légitimes et sains. Par exemple, la vie sexuelle des parents peut être gardée secrète. C'est Ok d'interdire à l’enfant de passer le nez par la porte entrebâillée pour voir ce qui se passe dans leur chambre. L’enfant peut sentir que c'est une source de bonheur pour ses parents et aussi que ça fait partie de leur vie cachée, de leur intimité. Les « secrets de famille », eux, ont toujours pour effet d’exclure certains membres de la famille ou de l'entourage. Ils prennent souvent racine dans le désir de « protéger l’enfant ». Chaque fois, tout se passe comme si l’enfant tenu à l’écart « savait inconsciemment » la vérité et développerait une maladie ou une conduite tout aussi déviante semblable au secret toxique. Le secret de famille toxique possède plusieurs caractéristiques : il est dissimulé — il s'inscrit dans une histoire de famille dysfonctionnelle, dans un tissu inextricable de relations présentes et passées, d'émotions puissantes bien souvent refoulées, de croyances rigides — il est interdit de le connaître ou de le révéler — être exclus du secret de famille peut même altérer notre identité, et engendrer un manque de confiance en soi — être inclus dans le giron de ceux et celles qui connaissent le secret entraîne une illusion de pouvoir, crée de l'anxiété et de la honte — il provoque une souffrance chez un membre de la lignée, et souvent tous les enfants que ce stratagème devaient protéger au départ sont affectés par ces souffrances, multipliées par les secrets — cacher ce secret paralyse tout le réseau familial et consomme beaucoup d'énergie et engendre de la peur et de la honte chez tous ceux et celles qui gardent ce secret.

Le secret toxique ne s’oppose pas à la vérité, il s’oppose à la communication. Quand un enfant grandit dans une famille à secrets, il a évidemment l’impression qu’il existe un domaine qui lui est interdit de connaître, mais surtout il en vient à croire qu’être un adulte, c’est entretenir des secrets. Il se mettra donc à en fabriquer lui-même et à dissimuler des informations. Il s’opposera ainsi à la communication authentique de ce qu'il vit. Les secrets font « des ricochets » de génération en génération. Si nous avons vécu une situation dont nous ne pouvons pas parler parce que c’est interdit ou douloureux de le faire, nous développons d’autres modes d’expression : des attitudes étranges, des excès dans le but de geler la souffrance générée, des phrases équivoques... qu’inconsciemment nos enfants perçoivent et souvent imitent. Quand le clan familial impose le silence, les enfants fabriquent des images et répètent ces mêmes ou d'autres comportements tous aussi toxiques. Ils n'apprennent pas ça (ou ne l'ont pas appris) chez le voisin. Des personnes peuvent être aussi toxiques que leurs secrets. Notre vie peut être littéralement empoisonnée par ceux et par celles qui nous rendent la vie dure ! « Les gens vous inspirent ou vous aspirent… Choisissez-les bien ! » ( Hans F. Hansen )

Pour nous rétablir par la grâce de Dieu tel que nous Le concevons, nous avançons vers le chemin qui nous mène à une révélation possible, libératrice... Comme une bulle d'air qui est sous l'eau et ne cherche que la surface, tout être humain porte en lui le désir de se libérer de ces fardeaux harassants. Mais comment restaurer une véritable communication auprès des siens pour permettre cette libération, surtout quand le secret nous habite depuis bien des années ? Est-ce nécessaire ou même indispensable de «peter la baloune» en famille ? Comment sortir de ce silence accablant ? Pouvons-nous renoncer à la dissimulation, au mensonge ? Quels sont les mots qu’il faut pour le dire ? « Quand avons-nous fait preuve d’égoïsme, de malhonnêteté ou de manque de considération ? Qui avions-nous blessé ? Avions-nous inutilement suscité la jalousie, la méfiance ou la rancune ? Où étaient nos erreurs et qu’aurions-nous dû faire à la place ? » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e chap. 5 Notre méthode, page 78 )

Quelquefois, il nous faut une autre famille… comme celle avec laquelle nous vivons dans notre groupe d'appartenance. Les partages avec les membres de nos groupes d'entraide nous ont aussi appris et continuent à nous apprendre à être prêts à nous approcher et à partager l'un avec l'autre nos secrets intimes et souvent toxiques : la profondeur de notre déchéance, nos problèmes émotifs, ou même des méfaits que nous avons pu commettre. Ça s'appelle devenir vulnérable en présence d'un témoin éclairé : un parrain ou une marraine et ça, c'est très libérateur pour les deux personnes qui sont présents lors de ces confidences. Être près de quelqu'un c'est un risque, et c'est aussi une joie. La personne qui sait ce qui nous blesse sait aussi ce qui nous rend heureux ; elle est capable d'allumer une étincelle dans nos yeux, nous donne de l'élan et place une chanson dans notre cœur.

Merci la Vie !!!
Gilles

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Je pense que le mot détachement est souvent mal compris. Selon moi, le détachement, c'est la liberté de reconnaître ce qui m'appartient et de permettre aux autres de faire de même.
Cette liberté me permet de garder ma propre identité tout en continuant d'aimer les autres, de m'occuper d'eux et de m'identifier à leurs sentiments. En fait, je crois que notre degré d'humanité peut se mesurer à notre capacité de percevoir la souffrance et la joie d'une autre personne. J'ai mis les principes d'Al-Anon en pratique du mieux que je pouvais durant longtemps. Mais lorsqu'un membre de la fraternité me parle des moments difficiles qu'il vit, je peux me reporter immédiatement à mes tout débuts. Je ne vis plus ce genre de souffrance émotionnelle, mais je peux comprendre la sienne. Je peux m'identifier sans ressentir le besoin de lui enlever sa souffrance. Selon moi, cela constitue une réussite Al-Anon.
Aujourd'hui, je n'ai pas à aimer tout ce que la personne alcoolique dit ou fait et je n'ai pas à la changer, même lorsque je pense qu'elle a tort. Je continue d'apprendre à témoigner de la sollicitude sans me sentir visé personnellement.

Pensée du jour
Je peux me détacher tout en continuant d'aimer, d'éprouver des sentiments. Je peux apprendre à m'occuper de mes propres affaires tout en permettant aux autres de s'occuper des leurs. Aujourd'hui, je peux me détacher sans cesser d'éprouver de la compassion.

« Aimez votre voisin tout en restant sur vos gardes. » George Herbert

Al-Anon, Le Courage de Changer, 5 juillet, page 187

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Quand j'ai pris connaissance de la Septième Tradition, qui parle de subvenir entièrement à ses besoins, j'ai cru que cela signifiait que je devais soutenir mon groupe en faisant un don lorsqu'on passait le panier. Depuis ce temps, cette Tradition a pris beaucoup plus de sens. J'offre mon soutien en assistant aux réunions et en donnant mon témoignage, en plaçant la documentation, en prenant une fonction de service dans le groupe et en téléphonant lorsque j'ai besoin d'aide. En résumé, je soutiens mon groupe en rendant service.
J'ai toujours assisté à différentes réunions afin d'obtenir de nouveaux points de vue, mais c'est dans mon groupe d'appartenance que je donne un petit extra. À un certain moment, j'ai pensé changer de groupe d'appartenance, mais j'ai décidé de rester et de concentrer mon attention et mon énergie sur ce groupe. À long terme, c'est à chacun d'entre nous qu'il revient de faire de notre groupe le meilleur groupe possible. S'il m'arrive de constater que quelque chose pourrait être amélioré dans mon groupe, je suis aussi responsable que quiconque de contribuer à améliorer les choses. De cette manière, je peux me conformer à la Septième Tradition et aider mon groupe à subvenir entièrement à ses besoins.

Pensée du jour
Je suis responsable de l'état de santé de mon groupe d'appartenance, là où j'obtiens mon rétablissement personnel — « Ça commence par moi ».

« Je devais faire une contribution si je voulais obtenir de l'aide. Il ne s'agissait pas d'une contribution financière. Il s'agissait de moi. Je devais donner un peu de moi-même. » Courage to Be Me, page 230

Al-Anon, De l’espoir pour aujourd’hui, 5 juillet, page 187

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Une nouvelle orientation

Nos possibilités humaines, dirigées par notre volonté, n'étaient pas suffisantes ; nous avons lamentablement échoué... Chaque jour, le souci de la volonté de Dieu doit être présent dans notre esprit et se manifester dans toute notre conduite. Les Alcooliques Anonymes, pages 51 et 96

On dit que l'alcoolique n'a « pas de volonté ». Pourtant, je suis l'une des personnes les plus entêtées du monde ! Je sais maintenant que mon incroyable obstination ne peut me sauver la vie. Mon problème n'en est pas un de faiblesse de volonté mais d'orientation. Quand j'arrive, sans fausse modestie, à accepter mes limites réelles et à demander à Dieu de me guider, mes pires défauts deviennent mes plus grands atouts. Mon obstination, lorsqu'elle est bien orientée, me permet de persévérer jusqu'à ce que les promesses du programme deviennent pour moi une réalité quotidienne.

Alcooliques Anonymes, Réflexions quotidiennes, page 195

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La seule condition...

Dans la Troisième Tradition, voici ce qui est vraiment dit à chaque buveur immodéré : « Dès que tu te dis toi-même membre des AA, tu l'es. C'est à toi de te déclarer membre ; personne ne peut te l'interdire. Peu importe qui tu es, peu importe la profondeur de ta déchéance, peu importe la gravité de tes problèmes émotifs, ou même de tes crimes, nous ne pouvons te refuser l'entrée des AA. Nous voulons seulement nous assurer que tu bénéficies comme nous de la grâce unique de la sobriété. »

Nous ne voulons pas refuser à quiconque la chance de se rétablir de l'alcoolisme. Nous souhaitons être aussi inclusifs que possible, sans jamais exclure.

1. Les 12 Étapes et les 12 Traditions, page 159
2. Grapevine, août 1946

Alcooliques Anonymes, Réflexions de Bill, page 186

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5 juillet - Pensée A.A. pour aujourd'hui
Avant de connaître les A.A., la plupart d'entre nous avaient essayé désespérément d'arrêter de boire. Nous avions l'illusion que nous pouvions boire comme nos amis. Nous avions essayé plusieurs fois de boire ou de ne pas boire à volonté, mais c'était impossible. Nous en arrivions toujours à boire sans fin et sans joie. Épouses, mères, familles, amis et employés levaient les mains au ciel avec un étonnement offensé, en désespoir de cause et finalement avec dégoût. Ai-je rejeté tous mes prétextes pour prendre de l'alcool ?

Méditation du jour
Mille raisons peuvent vous bouleverser et vous pouvez facilement faire fausse route. Mais souvenez-vous que Dieu est près de vous en tout temps, prêt à vous secourir si vous implorez Son aide. Aucun être humain ne peut agir pour toujours à l'encontre des desseins de Dieu à son égard, pas plus qu'il ne peut toujours entraver les plans que Dieu a tracés pour sa vie, même si l'on peut retarder l'exécution des plans de Dieu par le choix ferme et délibéré de faire le mal. Un monde entier d'hommes et de femmes ne peuvent pas de façon permanente, changer les lois de Dieu et Ses desseins concernant l'univers. La mer de la vie peut nous paraître très agitée, mais nous pouvons croire que notre Capitaine dirige bien notre barque.

Prière du jour
Je demande d'essayer de naviguer dans la bonne direction. Je demande d'accepter les directives de Dieu dans le voyage de ma vie.

Vingt-quatre heures par jour, Hazelden, page 189

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PENSÉE DU JOUR
L'amour me rend vulnérable. Quand j'aime quelqu'un, je me rapproche de lui ou d'elle. Cette personne peut voir mes points sensibles et elle sait ce qui me blesse. J'ai déjà tellement souffert que je ne veux plus souffrir, c'est pourquoi je commence à reculer espérant que si je garde une bonne distance, je vais diminuer les risques d'être blessé. Je limite aussi mes chances de trouver des relations intimes. Je peux finir par vivre dans un environnement superficiel, non compromettant où l'intérêt et le partage ne seraient que des mots. Être près de quelqu'un est un risque, mais c'est aussi une joie. La personne qui sait ce qui me blesse sait aussi ce qui me rend heureux ; elle peut allumer une étincelle dans mes yeux, me donner de l'élan et placer une chanson dans mon cœur ( me rendre le cœur léger ).

MÉDITATION DU JOUR
Donne-moi le courage de me rapprocher suffisamment pour mettre de la joie dans ma vie.

AUJOURD'HUI, JE ME SOUVIENDRAI
Si je m'évite des blessures, je me prive aussi de la joie.

Émotifs Anonymes, Aujourd’hui Seulement, 5 juillet

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Explore les options spirituelles

« La nature de nos croyances déterminera notre façon de prier et de méditer. » Texte de base, page 55

Comment prions-nous ? C'est là une question très personnelle pour chacun des membres N.A. Avec le temps, plusieurs d'entre nous s'aperçoivent qu'ils adoptent une façon de prier et de méditer qui leur convient, en se basant sur ce qu'ils apprennent des autres.
Certains d'entre nous arrivent à N.A. avec un esprit fermé à l'idée d'une Puissance supérieure à eux-mêmes. Mais, lorsque nous nous assoyons avec notre parrain (marraine) pour discuter de nos difficultés, nous penchant plus attentivement sur la Deuxième Étape, nous avons l'agréable surprise de constater que nous pouvons choisir le concept d'une Puissance supérieure qui nous convient.
Tout comme la définition d'une Puissance supérieure à nous-mêmes varie d'un dépendant à l'autre, il en va de même de la façon d'établir un « contact conscient » avec elle. Certains assistent à des offices religieux ; d'autres psalmodient ; d'autres s'assoient calmement et parlent à quelque chose d'imprécis qui est là, quelque part ; d'autres encore trouvent un contact spirituel en entrant en communion avec la nature. Quelle qu'elle soit, la « bonne façon » de prier et de méditer est celle qui nous aide à améliorer notre contact conscient avec notre propre Puissance supérieure.
On peut, en commençant, demander aux autres comment ils ont trouvé leur orientation spirituelle. Il peut aussi être utile de lire les publications N.A. avant de méditer. Plusieurs nous ont précédés dans cette quête. Nous pouvons grandement bénéficier de leur expérience dans notre propre quête de progrès spirituel.

Juste pour aujourd'hui, j'explorerai les différentes possibilités que j'ai pour améliorer mon contact conscient avec Dieu tel que je Le conçois.

Narcotiques Anonymes, JUSTE POUR AUJOURD'HUI, 5 juillet, page 197

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L'âne qui part en voyage n'est pas un cheval au retour. Thomas Fuller Partir ailleurs est très attrayant pour bien des gens qui s'adonnent compulsivement à certains plaisirs. C'est ce qu'on appelle la « cure géographique ». Or, ceux qui emploient cette expression savent bien que la « cure géographique » n'a rien de curatif. Au contraire, elle n'est qu'une autre forme de fuite, qui à son tour n'est qu'un moyen de composer avec la dépendance. Si je veux l'abstinence, la paix d'esprit et le bien-être physique, je dois rester là où je suis, assister à autant de réunions OA que possible et demander de l'aide.

Pensée du jour : Que Dieu me donne la sagesse de comprendre mes aspirations et le désir d'agir dans mon meilleur intérêt.

Outremangeurs Anonymes, Aujourd'hui, 3e Éd., page 187

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« Mon Dieu, donnez-moi la sérénité d'accepter les choses que je ne peux changer, le courage de changer les choses que je peux, la sagesse d'en connaître la différence. » La Prière de la sérénité

Après plus d'un an de Mouvement, ces mots répétés mille fois sont devenus pour moi une seconde nature. Quel réveil spirituel ce fut, toutefois, lorsque j'ai récité cette prière, main dans la main avec mes amis OA, et que j'ai finalement compris son simple message ! Jusque là, j'avais cru que je devais décider, avec l'aide de Dieu, quelles personnes, quels aspects et quelles situations de ma vie auraient le plus avantage à ce que je me mêle de leurs affaires. Aujourd'hui, je sais que je suis impuissante devant tout cela. C'est d'une simplicité désarmante : je n'ai aucune décision à prendre. Les choses que je ne peux changer représentent tout ce qui se trouve à l'extérieur de moi. La seule chose que je puisse changer, c'est moi. Lorsque je récite cette prière, je demande la bonne volonté de tout accepter et le courage de ne changer que moi-même. C'est uniquement lorsque j'accepte cette réalité toute simple que je trouve la sérénité que je recherche.

Outremangeurs Anonymes, Les voix du rétablissement, 5 juillet, page 187

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Pensée du jour
Avant de connaître J.A., la plupart d'entre nous avions essayé désespérément d'arrêter de jouer. Nous avions l'illusion que nous pouvions jouer comme bon nombre de gens, c'est-à-dire sans compulsion. Nous avions essayé plusieurs fois de jouer de façon contrôlée, mais c'était impossible. Nous en arrivions toujours à jouer sans fin et sans joie. Épouses, mères, familles, amis et plusieurs autres levaient les mains au ciel, en désespoir de cause et finalement avec dégoût. Ai-je rejeté tous mes prétextes pour pouvoir jouer ?

Méditation du jour
Mille raisons peuvent vous bouleverser et vous pouvez facilement faire fausse route. Mais souvenez-vous que Dieu est près de vous en tout temps, prêt à vous secourir si vous demandez Son Aide. Aucun être humain ne peut constamment entraver les Plans que Dieu a tracés pour sa vie. Il ne peut qu’en retarder l'exécution, par le choix ferme et délibéré de faire le mal. Une multitude d'hommes et de femmes ne peuvent pas continuellement changer les lois et les desseins. La vie peut vous paraître très agitée, mais vous pouvez croire, vous devez être convaincu que votre Puissance Supérieure la dirigera pour vous de façon efficace.

Prière du jour
Je demande d'essayer de mener ma vie de bonne façon et d'accepter les directives de Dieu pour la mener à bon port.

Joueurs Anonymes, 05 juillet

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5 juillet

Tes pensées sur l'abondance déterminent si tous tes besoins sont comblés ou non ! Lorsque tu penses « manque » ou « pauvreté », lorsque tu laisses entrer dans ta conscience « peur », « inquiétude », « infériorité », « convoitise », « égoïsme » et « anxiété » et lorsque tu t'attardes sur ces états d'esprit négatifs, tu attires à toi le pire. Lorsque tu penses comme un pauvre, tu es pauvre, car tu te prives de toutes les bonnes choses de la vie, qui sont tiennes lorsque tu réajustes ta manière d'y penser et ton attitude envers elles. Commence dès maintenant à penser prospérité. Imagine que tous tes besoins sont merveilleusement comblés. Refuse de te voir manquer de quoi que ce soit, car si tu manques de quelque chose, la restriction se trouve dans ta propre conscience. Pourquoi arrêter le flot de Mes ressources abondantes, sans limite, par ta conscience limitée, restrictive ? Quand tu commenceras à comprendre et à accepter d'où vient chaque chose, et lorsque tu pourras Me remercier pour tout, librement et joyeusement, Moi, le pourvoyeur de chaque don parfait et bon, tu ne manqueras de rien, d'absolument rien.

La Petite Voix, Eileen Caddy

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Pour ceux et celles qui désirent lire les chroniques de Gilles sur le site Quand la drogue n'est plus un jeu : http://www.quandladrogue.com
Bon rétablissement pour toutes et tous !
Bonne journée !
L'expérience nous a démontré qu'adhérer à un groupe qui utilise les Douze Étapes pour se rétablir et mettre en pratique ce merveilleux mode de vie un jour à la fois peuvent nous aider à vivre de beaux moments de bonheur et de sérénité.

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