Pensées 12 octobre 2019

Bonjour à toutes et à tous

Tout ce que nous faisons dans la vie tend souvent vers un seul but : le bonheur. Qu'il s'agisse de la satisfaction des besoins ou de la satisfaction des désirs... Pourtant, il est très rare que deux personnes aient la même définition du bonheur. Pour chacun de nous, le bonheur, c'est quoi ? Pour le baron d’Holbach, un matérialiste ( philosophe du Siècle des Lumières ayant une conception qui soutenait que la seule chose qui existe est la matière ) du XVIIIe siècle, « le bonheur est avant tout un plaisir dont nous souhaitons la durée ». En effet pour la plupart d'entre nous, le bonheur se mesure habituellement avec ces deux caractéristiques : la longueur et l’intensité. Un bonheur bref ( une bonne heure, par exemple. Heur étant synonyme de chance ou plaisir est bien connu des cruciverbistes ) est quand même une suite de petits plaisirs. Entre plaisir et bonheur, il n’y a qu’une différence de durée, pas de nature. Le bonheur et le plaisir ne sont qu'une seule et même chose. Notre corps ne supporte qu’une intensité limitée de plaisir, au delà d’un certain seuil, la douleur s'installe. Avec le temps nous découvrons une méthode pour user des plaisirs de la vie. Nous développons un art de vivre dans l’usage du plaisir qui nous donne le maximum de bonheur. Nous remercions notre Ps de nous donner de petits et grands plaisirs, de petites et grandes douleurs pour nous permettre de mieux apprécier notre bonheur d'aujourd'hui. « La famille sera peut-être obsédée par l’idée que tout bonheur à venir ne peut se construire sur l’oubli du passé. Nous considérons ce point de vue comme égocentrique et directement en conflit avec notre nouveau mode de vie. » ( Les Alcooliques Anonymes, 4e Éd. chap.9 La famille et le rétablissement, page 140 ) L’environnement rempli du dernier cri de la technologie et l’usage qui nous en faisons nous attire vers l’extérieur. C'est l'évasion dans l'avoir, plutôt que la recherche de l'être. Cette tension, nous la retrouvons chez tous ceux et celles qui s'interrogent sur la recherche du bonheur. Plusieurs croient que le mieux s'obtient par le plus. Chaque être humain souhaite connaître le bonheur et éviter la souffrance. Pourtant, que nous regardions notre propre vie ou celle de ceux et celles qui nous côtoient, nous constatons que la souffrance est présente partout et que le bonheur auquel nous aspirons tous semble souvent rester inaccessible ou éphémère pour plusieurs. Quand nous sommes en visite, si le milieu ne nous apporte pas des « heures de plaisir », c'est qu'en dedans de nous il y a un malaise qui nous pointe vers une solution.

La frénésie peut aussi se vivre dans l’amour fou, dans la dépendance affective : « Je t’aime plus que tout c’est une vraie frénésie. Je t’aime comme un fou, je t’aime plus que ma vie. » ( Jean-Claude Saint-Louis ) La frénésie que la dépendance active nous engage à vivre, se révèle une agitation indéfinie à la recherche de nouveaux plaisirs, de nouvelles sensations, des actions décousues et disparates… La frénésie qui au départ est accessible par le haut niveau de vie et la bonne santé, étend les limites de chacun de nous en surface et réduit notre profondeur. La frénésie nous coupe de la méditation et du contact conscient avec une Ps… Elle ralentit l'édification de la personnalité : l'être devient une mosaïque de plaisirs éphémères qui, à long terme, s'émoussent et perdent leur mordant. La frénésie plutôt qu'amener au bonheur aboutit à l'instabilité, à l'inquiétude, à l'angoisse… à l'hôpital, à la prison ou à la morgue. Nous comprenons tard que, loin de construire le bonheur, les plaisirs le démembrent et finalement le détruisent. Et nous rencontrons les groupes d'entraide et le mode de vie qui nous ramène les deux pieds sur terre. Nous découvrons alors une spiritualité qui nous comble comme jamais auparavant. « La politesse est sage : la grossièreté, par conséquent, stupide, se faire, sans nécessité et avec intention, des ennemis en commettant des impolitesses, c’est de la frénésie, tout comme de mettre le feu à sa maison. » ( Arthur Scopenhauer )

« N’attendez pas d’être heureux pour sourire. Souriez plutôt afin d’être heureux. » ( Anonyme ) Merci chère Ps pour tout et entre autres pour tout ce qui nous apporte du bonheur ou de la sérénité dans notre vie. Merci mon Dieu tel que nous Le concevons de nous permettre aujourd'hui d'être exactement là où Vous désirez que nous soyons, de nous faire vivre la quiétude, l'amour, la joie et la confiance, de nous permettre de nous abandonner complètement à Votre volonté, de nous rendre prêts à prendre le risque de ressentir tous ces sentiments, même les désagréables comme la colère, la tristesse, la peine et la peur.

Merci la Vie !!!
Gilles

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Il fallait que mon mari devienne sobre afin que nous puissions vivre heureux jusqu'à la fin des temps, parce que j'étais incapable de faire face à cette affreuse maladie qui assombrissait tous les aspects de notre relation, et j'étais incapable d'affronter le vide que je ressentais dans ma propre vie. C'était tellement plus agréable de penser à un avenir de bonheur suprême, si seulement l'alcoolique changeait.
Dans Al-Anon, j'ai dû désapprendre beaucoup de ce romantisme insensé afin de trouver dès maintenant une vie satisfaisante. Quand nous nous sommes séparés, mon mari et moi, mes rêves ont été détruits, mais avec le soutien du programme, j'ai appris à chercher le bonheur en moi et mon enrichissement personnel dans ma vie réelle. Deux ans plus tard, quand nous nous sommes réconciliés, j'ai dû me défaire d'une autre illusion, cette fois-là concernant le rétablissement. Ma conception de la santé était maintenant basée sur le fait de vivre seule. J'ai dû apprendre à trouver l'équilibre entre prendre soin de moi et être là pour mon conjoint ; j'ai dû réapprendre à aimer.

Pensée du jour
Le rétablissement peut consister autant à désapprendre qu'à apprendre. Ma sécurité ne peut reposer sur l'apprentissage de « règles » parce qu'une fois que je les ai vraiment comprises, elles changent. Avec l'aide de ma Puissance Supérieure, je trouverai une certaine sécurité en étant exactement là où je suis aujourd'hui.

« Les Douze Étapes de notre programme m'ont amenée aujourd'hui à une foi en Dieu qui est basée sur l'acceptation du monde tel qu'il est. Je ne me tourmente plus pour savoir comment le monde devrait être. » Tel que nous Le concevions...

Al-Anon, Le Courage de Changer, 12 octobre, page 286

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Quand je réfléchis aux limites, cela m'aide si je visualise un château au milieu d'un lac. Les limites sont représentées par le pont-levis qui relie le château au reste du monde. Habituellement, le pont-levis est abaissé et les gens peuvent circuler librement. Par contre, en présence d'un danger, le pont-levis est relevé afin de protéger le château.
Afin de me protéger du danger dans ma famille marquée par l’alcoolisme, je me suis refermé et j'ai gardé mon pont-levis fermé afin de préserver mes sentiments et mes pensées. L’intérieur de mon château a fini par sentir le moisi et le renfermé. Quand je suis arrivé à Al-Anon, je ne pouvais plus faire la différence entre les menaces réelles et imaginaùires. En écoutant les membres raconter leur histoire, j'ai appris à reconnaître les signes de danger dans les comportements des autres et à réagir de manière appropriée.
Il arrive que les signes de danger ne soient pas évidents. Parfois, je vois comme une menace quelque chose que j'ai imaginé dans ma tête. Si je réagis en bloquant immédiatement mes sentiments, je finis habituellement par me blesser ou par blesser quelqu'un d'autre. En fin de compte, je risque de perdre une occasion de progresser ou d'aimer et d'être aimé.
Avec l'aide de ma Puissance Supérieure et de la Prière de Sérénité, j'ai appris à faire la distinction entre les menaces réelles et imaginaires. J'ai appris à distinguer et à respecter les limites des autres. Lorsque la peur m'incite à me refermer, je peux reconnaître qu'il est plus sage de rester ouvert à une personne que j'aime et en qui j'ai confiance. Je dois me souvenir que je ne peux pas vivre l'amour, la joie et la confiance, ni m'abandonner complètement à ma Puissance Supérieure, si je ne suis pas prêt à prendre le risque de ressentir les sentiments opposés : la tristesse, la peine, et la peur.

Pensée du jour
Savoir quand ouvrir et quand refermer mes limites est une question d'apprentissage.

« Les limites sont flexibles, modifiables, mobiles, de sorte qu'il n'en tient qu'à moi de déterminer à quel point je serai, à un moment donné, ouvert ou fermé. » Le Courage de changer, page 201

Al-Anon, De l’espoir pour aujourd’hui, 12 octobre, page 286

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Contenir l'impétuosité

Lorsque nous parlons trop vite ou sans réfléchir, nous perdons sur-le-champ toute chance d'être équitables et tolérants. Les Douze Étapes et les Douze Traditions, page 104

Chaque jour, je dois me fixer comme objectif d'être équitable et tolérant. Je demande à Dieu, tel que je le conçois, de m'aider à être affectueux et patient avec mes proches et avec tous les gens que je côtoie. Je lui demande de me guider pour que je puisse surveiller mes paroles quand je suis énervé ; je prends le temps de réfléchir au bouleversement émotif que pourraient provoquer mes paroles, non seulement chez les autres, mais aussi en moi. La prière, la méditation, l'examen de conscience me permettent d'avoir une attitude réfléchie et une action positive.

Alcooliques Anonymes, Réflexions quotidiennes, 12 octobre, page 294

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Vanité



Ce qui est alarmant chez celui qui est aveuglé par l'orgueil, c'est la facilité avec laquelle il se justifie. Pourtant, il ne faut pas chercher bien loin pour comprendre que l'auto-justification détruit impitoyablement l'harmonie et l'amour. Elle oppose l'homme à l'homme, la nation à la nation. À cause d'elle, toute forme de folie et de violence peut sembler juste, même respectable.

Ce serait pure vanité de prétendre que le mouvement des AA peut guérir tous les maux, même l'alcoolisme.

1. Grapevine, juin 1961
2. Le mouvement des AA devient adulte, page 281

Alcooliques Anonymes, Réflexions de Bill, page 285

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12 octobre - Pensée A.A. pour aujourd'hui
Est-ce que tout est encore gratuit pour moi dans le mouvement A.A. ? Suis-je de ceux qui reçoivent tout et ne donnent rien en retour ? Est-ce que je vais aux assemblées, toujours assis en arrière et laissant aux autres le soin de faire tout le travail ? Est-ce que je crois qu'il est suffisant d'être sobre et de me reposer sur mes lauriers ? S'il en est ainsi, je ne suis pas très avancé dans le programme A.A. et je ne reçois pas non plus tout ce que cette méthode peut m'offrir. Je resterai faible jusqu'au jour où je me lèverai et aiderai à porter le fardeau commun. Je dois éventuellement passer à l'action et faire ma part. Je ne suis pas seulement un spectateur, je fais partie de l'équipe. Est-ce que j'entre vraiment dans le jeu ?

Méditation du jour
Essayez d'être reconnaissant pour toute inspiration qui vient à votre esprit. Essayez, même dans les petites choses, de rendre fidèlement service à Dieu et aux hommes. Faites votre modeste part chaque jour dans un esprit de service envers Dieu. Agissez selon la parole de Dieu, ne vous contentez pas d'écouter seulement. Dans votre vie quotidienne, essayez de garder votre foi en Dieu. Chaque jour apporte de nouvelles occasions de dévouement. Même lorsque vous êtes tenté de vous reposer, de laisser tout tomber ou d'esquiver un problème, prenez l'habitude de faire face aux difficultés avec courage comme à un défi el ne ménagez pas vos efforts.

Prière du jour
Je demande d'accomplir chaque tâche fidèlement. Je de­ mande de faire face à chaque problème de la vie avec courage et de ne pas ménager mes efforts.

Vingt-quatre heures par jour, Hazelden, page 288

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PENSÉE DU JOUR
Je suis heureux de constater que, même si je ne peux éloigner par la force de ma volonté des émotions négatives comme la peur, l'agressivité ou le désespoir, je n'ai pas à être dominé par elles. Peu importe la force de mes émotions, je peux me concentrer sur quelque chose qui m'aide à garder ma sérénité. Le monde est plein de bonté et de beauté même si les émotions fortes que je ressens peuvent me voiler cette réalité. Aussi sûrement que je peux être bouleversé par une personne, un endroit ou des choses, je peux toujours trouver de meilleures expériences dont je peux tirer profit.

MÉDITATION DU JOUR
Je demande de prendre conscience de tout ce qui m'apporte du bonheur ou de la sérénité dans ma vie.

AUJOURD'HUI, JE ME SOUVIENDRAI
Pourquoi choisir de réagir à quelque chose de négatif quand je peux réagir à quelque chose de positif ?

Émotifs Anonymes, Aujourd’hui Seulement, 12 octobre

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Avoir raison

« Quand nous admettons que nous avons perdu la maîtrise de notre vie, nous n'avons plus à défendre notre point de vue... Nous n'avons plus besoin d'avoir toujours raison. » Texte de base, page 72

Rien ne nous isole plus rapidement de l'affection et de la camaraderie des autres membres N.A. que de vouloir « avoir raison ». Dans notre insécurité, nous prétendons être des autorités en toutes sortes de matières. Avec notre piètre estime de nous-mêmes, nous essayons de nous donner de la valeur en abaissant les autres. Au mieux, de telles tactiques éloignent les autres ; au pire, elles attirent leurs attaques. Plus nous essayons d'impressionner les autres en leur montrant que nous avons « raison », plus nous avons tort.
Nous n'avons pas besoin d'avoir « raison » pour être en sécurité ; nous n'avons pas besoin de prétendre avoir toutes les réponses pour que les gens nous aiment et nous respectent. En fait, c'est plutôt le contraire. Aucun d'entre nous n'a toutes les réponses. Nous dépendons les uns des autres pour combler les lacunes dans notre compréhension des choses et nous dépendons d'une Puissance supérieure à nous-mêmes pour suppléer à notre impuissance personnelle. Nous vivons facilement avec les autres quand nous offrons ce que nous savons, quand nous admettons ce que nous ignorons et que nous cherchons à apprendre de nos pairs. Nos rapports avec nous-mêmes sont agréables quand nous cessons de compter sur notre propre force et que nous commençons à compter sur Dieu tel que nous en sommes venus à Le concevoir en rétablissement.
Nous n'avons pas besoin de toujours « avoir raison », seulement de nous rétablir.

Juste pour aujourd'hui, mon Dieu, j'admets que je suis impuissant et que j'ai perdu la maîtrise de ma vie. Aide-moi à vivre avec les autres d'égal à égal, et à dépendre de Toi pour être guidé et avoir de la force.

Narcotiques Anonymes, JUSTE POUR AUJOURD'HUI, 12 octobre, page 300

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Le succès peut corrompre ; le service aux autres ne peut qu'élever l'âme. Dimitri Mitropoulos

L'une des grandes forces des Outremangeurs Anonymes, c'est le service mutuel. Ma simple présence aux réunions est aussi utile aux autres membres qu'à moi-même.
Une fois remplie la seule condition d'admission — le désir d'arrêter de manger compulsivement — rien ne nous est imposé chez les OA. Nous ne nous engageons à rien et nous ne promettons rien à personne. Notre alimentation et notre poids n'ont pas à être déterminés par le groupe, pas plus que nous n'avons à prendre d'engagement formel en ce qui les concerne. Même la pratique des Douze Étapes est uniquement l'affaire de chacun.
La présence aux réunions est l'engagement minimal que chacun d'entre nous prend vis-à-vis de lui-même. Si assister à une réunion est tout ce que nous pouvons faire, faisons-le.

Pensée du jour : Chez les OA, la meilleure façon de se rendre utile est d'assister aux réunions.

Outremangeurs Anonymes, Aujourd'hui, 3e Éd., page 286

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« Lorsque vous êtes outremangeur compulsif, non seulement retrouvez-vous un poids normal mais, par-dessus tout, votre vie a changé ; et d'une certaine façon, vous êtes au-delà du point où vous étiez avant de devenir un outremangeur compulsif. » Outremangeurs Anonymes, Deuxième édition, page 278

Lorsque je suis arrivée chez les OA et que je ne parvenais pas à avoir une abstinence continue, je relisais continuellement cette citation. Je voulais y croire. Aujourd'hui, je la lis souvent aux nouveaux qui souffrent. Je peux maintenant leur dire qu'elle est vraie parce que j'en ai fait l'expérience moi-même. Avant que j'adhère aux OA et que je sois abstinente, je ne pouvais même pas imaginer le potentiel de compassion, d'intelligence et de spiritualité qui se cachait sous ma compulsion. Maintenant je sais que cette citation est vraie, je peux en témoigner.

Outremangeurs Anonymes, Les voix du rétablissement, 12 octobre, page 286

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Pensée du jour
Est-ce que tout est encore gratuit pour moi dans le mouvement J.A. ? Suis-je de ceux qui reçoivent tout et ne donnent rien? Est-ce que j'assiste aux assemblées, assis en retrait et lais­sant aux autres le soin de faire tout ? Est-ce que je crois qu'il est suffisant d'être sobre et de me reposer sur mes lauriers ? S'il en est ainsi, je ne suis pas très avancé dans le programme et je ne reçois pas non plus tout ce que cette méthode peut m'offrir. Je resterai faible jusqu'au jour où je me lèverai et aiderai à porter le fardeau. Je dois éventuellement passer à l'action et faire ma part. Je ne suis pas seule­ment un spectateur, je fais partie de l'équipe. Est-ce que j'entre vraiment dans le jeu en m'impliquant pour aider le mouvement J.A. et ses membres ?

Méditation du jour
Essayez d'être reconnaissant pour toute inspiration qui vous vient de l'Esprit. Essayez de rendre fidèlement service à Dieu et aux hommes. Faites votre part à chaque jour en rendant service. Agissez selon la Volonté Divine et ne vous contentez pas d'écouter seulement. Dans votre vie quotidienne, essayez de garder votre foi. Chaque jour apporte des occasions de vous dévouer. Même lorsque vous êtes tenté de vous reposer, de laisser tout tomber ou d'esquiver un problème, prenez l'habitude de faire face aux difficultés avec courage et ne ménagez pas vos efforts.

Prière du jour
Je demande d'accomplir chaque tâche fidèlement et de faire face à chaque problème de la vie avec courage.

Joueurs Anonymes, 12 octobre

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12 octobre

Peux-tu réellement aimer lorsque tu es assailli de difficultés et d'épreuves, et que tu as l'impression que tout et tous sont contre toi ? C'est assez facile d'aimer quand tout va bien. C'est quand tu te trouves dans la difficulté que tu es enclin à fermer ton cœur et à bloquer le flot d'amour ; et pourtant, c'est le moment où le besoin d'amour est encore le plus grand. Lorsque tu peux aimer en dépit de toutes les conditions extérieures, tu peux être sûr que c'est Mon amour divin qui coule en toi et à travers toi, et que cet amour inimaginable vaincra finalement.
L'amour n'abandonne jamais ; il essaiera d'une manière puis d'une autre jusqu'à ce qu'il parvienne à son but. L'amour est doux, mais aussi fort et persévérant. Comme l'eau, il se fraie un passage dans le plus dur des cœurs. Alors n'accepte jamais un « non » comme réponse ! Aime, continue à aimer, et regarde la voie s'ouvrir !

La Petite Voix, Eileen Caddy

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Pour ceux et celles qui désirent lire les chroniques de Gilles sur le site Quand la drogue n'est plus un jeu : http://www.quandladrogue.com
Bon rétablissement pour toutes et tous !
Bonne journée !
L'expérience nous a démontré qu'adhérer à un groupe qui utilise les Douze Étapes pour se rétablir et mettre en pratique ce merveilleux mode de vie un jour à la fois peuvent nous aider à vivre de beaux moments de bonheur et de sérénité.

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