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INDEX 2010 - Vol. 07
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INDEX 2013 - Vol. 10
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J'ai le goût de retourner dans le passé! Je ne suis pas un "gaveux" de souvenirs cependant quelquefois, j'adore y retourner pour m'amuser, pour sourire, pour en rire.
A l'aube de l'an 2000, c'était l'hystérie collective… avec grand déploiement, on nous annonçait le "bug" de l'an nouveau à venir. Tous les ordis allaient arrêter de fonctionner… ce serait catastrophique. On organisait même des voyages pour entrer dans ce millénaire, à prix de millionnaire, taboire!
Comme je n'étais pas dans cette catégorie, j'ai décidé de faire face à la dure réalité, j'ai affronté l'an nouveau avec tout le génie de mon cerveau, seul sur le bord de la Rivière Beauport… seul avec les canards de mon ami Simon. Lui avait décidé de quitter la neige, détestant l'hiver et sa froidure.
Je décidai de confronter ce bug… Ce fut assez facile ayant déjà été un éminent vendeur de Raid. Je connais ça les bugs. Je restai éveillé sans peine, je me disais que j'avais beaucoup de veine… Ginette, la prudente compagne de Simon, m'avait juré de me téléphoner le premier de l'an nouveau, du siècle nouveau, quel gros lot!
Elle téléphonerait pour m'offrir ses vœux. Hypocrite va, elle voulait vérifier sûrement si Bell fonctionnait des plus belles.
Minuit, l'heure historique du bug… les lumières de l'arbre continuent à scintiller. La neige est toujours immaculée et même les canards me sont fidèles bordel, ils n'ont pas pris le bord le la Rivière Beauport.
Je me suis dis, peut-être qu'on s'est fait avoir… ils ne l'ont sûrement pas l'affaire six… boires! A votre santé, les sautés!
On dirait qu'à toutes les décennies, le Québec s'ennuie. Cette année, ils nous ont apeuré avec leur grippe A H1N1, faute de bug! On se serait cru au retour de José la panique, cet annonceur qui dès que quelques flocons de neige tombaient, nous annonçait la tempête… du siècle!
Entre toi et moi, j'aimerais que ça reste confidentiel, je n'ai même pas pensé à me faire vacciner… pas de panique, pas de "pique" c'était mon propre hic! J'ai continué à vivre mon mode de vie un jour à la fois et j'ai survécu. J'ai continué à bien me nourrir et à penser santé. Je n'ai pas eu peur du bug, des microbes!
J'ai plus eu peur d'un face à face avec une autre automobile… Partir c'est mourir un peu… mais mourir c'est partir en … martyr.
Pour la nouvelle décennie, je suggère au gouvernement d'investir plutôt dans l'année des hugs… les hugs sont plus bénéfiques que les bugs.
Tu arrives au bureau et tu donnes un hugs à ta secrétaire….ça c'est pas nouveau… pour faire nouveau tu donnes un hugs à ton boss… peut-être que tu t'attireras des bosses…
Tu rencontre un policier que tu as en horreur, donnez lui un peu de bonheur… un vrai hug, si c'est une policière, tu aimeras cela… si c'est un mâle… tu pourras peut-être t'attirer du mal!
2010, on participe au grand tour de l'amour. On "garroche" des je t'aime au lieu des roches.
On se donne des hugs… très souvent, je vous garanti que l'été venue, il n'y aurait plus de bugs…
André Bissonnette
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Récemment j’écoutais une interprétation magistrale de l’incomparable hymne à la gratitude de AMAZING GRACE. J’en avais la chair de poule…
À la même période l’an dernier, l’interprète de cette magnifique chanson était totalement inconnue.
Elle a décidé de participer à un concours. Elle est montée sur scène. Les membres du jury en la voyant se sont esclaffés de rire. Lorsque la dite amateure a entonné les premières notes, le jury a détonné. L’étonnement à son paroxysme. Le monde a été sidéré… estomaqué. On venait d’assister à la naissance, à la découverte de toute une star… par hasard! Susan Boyle a osé… rêver, elle a oser réaliser son grand rêve… chanter.
Osons réaliser nos rêves. Pourquoi pas?
André Bissonnette
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Dans mon oasis de paix au Mont où je demeure, deux peintures représentant un phare ornent mes murs azurs comme ce bleu de la mer. J’ai aussi un autre phare, une magnifique « verrière » créée par une amie du bas du fleuve… quel œuvre!
Voilà je vous ai assez parlé de mes trésors… mes phares. Je ne vous laisserai pas entrer dans mon intimité davantage… je crains de me les faire… dérober.
Comme tout humain, la vie m’envoie parfois des pépins. Parfois de petites graines, parfois c’est la tempête qui se déchaîne. Il m’arrive parfois… de vouloir mener ma barque seul… survient alors la débarque! Je me bat, me débats et c’est l’abat! Je divague au travers les vagues. La peur me tenaille, me captive dans ses filets ensorceleurs. La quiétude… s’agite… l’inquiétude retrouve ses veilles habitudes… elle s’empare de toutes mes pensées, le moment présent s’est évaporé.
L’obsession devient maître à bord, impossible de lâcher prise dans de tels situations. Quelle déconfiture! C’est le drame total… man. L’Univers nous envoie parfois de drôles d’affaires qui ne sont pas du tout drôles, qui ne font pas du tout notre affaire.
Lors de ces drames, il nous arrive de perdre le nord, de ne pas parvenir à percevoir, apercevoir, voir le cap d’espoir.
Dans ces occasions le phare divin au lointain devient notre fort humain. La lumière qui émane du phare m’indique la plage, le rivage où séjourne le calme, la paix d’esprit et la sérénité.
Mes phares sont sources de rappel. Dieu est toujours là qui veille sur moi malgré les écueils qui parfois peuvent surgir.
Le phare est devenu mon fort. Je me sens sécure dans mon insécurité. Je sais sans l’ombre d’un doute que Dieu, le Maître à bord de ma destinée me mènera toujours à bon port.
André Bissonnette
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Je voulais vous entretenir cette semaine des peurs reliées à la dépendance affective. J’ai plutôt changé d’idées… même si je suis rarement à court d’idées!
Je veux vous partager une aventure qui a pris une drôle de tournure… Ayant laissé la lumière intérieure de mon auto allumée… depuis la veille, elle s’est doucement éteinte.
Alors commença la course au « boostage » sans embages. Ça ne me tentait pas de débourser 50$ plus la T.V.Q., la T.P.S. et peut-être une taxe d’amusement… pour la venue d’une remorqueuse. La dernière fois que cet incident m’était arrivé… j’avais vécu beaucoup de ressentiment… contre le remorqueur qui avait pris beaucoup de temps… contre son prix que je trouvais « cherrant »… contre notre P.M… notre premier ministre frisé… qui compulse dans les octrois de taxes… Pauvre nous, nous sommes assujettis aux taxes.
J’ai demandé premièrement à un touriste, (un tout risque) qui m’a refusé… il était pressé… il s’en allait faire du ski. Il ne pouvait me « booster ». C’était l’important d’abord… de mon bord… je lui ai souhaiter de se casse une jambe! Je me suis ravisé car je ne me suis pas trouvé gentilhomme… donc, je lui ai souhaité de briser un ski… ça brise une journée en sapristi.
J’ai demandé ensuite au gars de la maintenance… son boss ne l’autorisait pas à « booster » les clients…!
Ce fut ensuite la grande demande j’ai aperçue Julie une voisine, une parfait inconnue. Elle a acquiescé sur le champ… elle m’a « boosté » sur le champ.
Je ne suis pas certain si c’est Julie son prénom. Julie, sapristi a refusé d’être payée. Elle m’a simplement dit qu’elle aimait rendre service. Je lui ai offert un volume sur la spiritualité. Elle a refusé, je venais de rencontrer une athée, peut-être?
Je me suis trompé… Julie vit une très belle spiritualité. Elle adore rendre service sans laisser de sévices.
Elle prend plaisir à faire plaisir… avec le plus beau des sourires.
André Bissonnette
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Récemment, j’ai rajouté un valeureux personnage de surnoms attendrissants. Vous les connaissez… sûrement si vous avez lus mes livres. Par ordre alphabétique…
… C R É P I T, l’apitoiement à son meilleur pour notre propre malheur.
… GRIZZLI, le ressentiment et ses malheurs, nous empêche de connaître la paix intérieure.
… YÉLÀ KITOF, l’endurance à outrance, «qui tof» et «s’étof» avec…!
Cette semaine, je vous présente avec beaucoup de tendresse… le tout enrobé de délicatesse…
… A B N
J’ose espérer que A B N ne compétionnera pas avec ADN… Y parait que l’ADN était présent dans nos vies antérieures… qu’il est très utile dans nos vies… actuelles parfois pour notre propre malheur.
En passant j’aime le rose c’est tendre… cela m’aide à «rosir ma vie», il s’harmonise très bien avec le noir… quel paradoxe… rose et noir, quelle palette de couleur… c’est «pas lette pantoute»!
J’ai une anecdote savoureuse. Il y a 2 ans, j’arborais une chose rose. Une amie à moi s’est fait sarcastique avec un peu de coustique… «Tu développe ton côté féminin, non?» et moi de rétorquer «toi ma tarbarnak…». Comme je sacre rarement, elle fut sidérée. «Ça c’est mon côté masculin». Elle a souri… allait même jusqu’à rire… puisque avec elle l’humour est de rigueur.
Quelquefois dans la vie… des gens nous horripilent, joue avec nos petits nerfs… cela n’est pas toujours une mince affaire. Nous essayons de trouver une solution pour régler cette grosse affaire…
Nous essayons tout… esquissons un beau sourire… faisons preuve de gentillesse. Nous tentons d’amadouer ce beau trésor que la Vie a placé sur notre parcours… pour notre inconfort. Nous essayons même de tenter de changer «l’horripileux» à son meilleur.
«Y-a-t’il un psychiatre dans la salle?». Rien à faire pour régler notre affaire, quelle mince affaire!
«Man, jamais tu viendras à bout de cet énergu…mène»
Aujourd’hui, quand je croise un A B N… je ne m’arrête plus à ce phéno…mène, man!
Je pratique le lâcher prise sur cette emprise… passionnante… mais obsédante.
J’utilise le slogan «Vivre et laisser vivre».
Je fais preuve de suffisance en m’imprégnant une totale indifférence.
Je luis «crisse de l’amour» ou lui envoie l’amour du Christ, mon maître spirituel.
Ça marche… la dite personne ne me dérange plus.
Un A B N peut s’améliorer, changer avec le temps… des souffrances s’étant amenuisées…!
L’ ADN lui se ré-incarne toujours!
AH, j’allais oublier… un A B N c’est un AIR BÊTE NATUREL.
André Bissonnette
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J’ai connu André Harvey en 1998, alors que je lui ai demandé. S’il accepterait d’écrire la préface d’un de mes volumes. Une semaine plus tard, je recevais la dite préface de mon volume « Sur le chemin de la sérénité ».
Ce gars au cœur d’or, ne dort pas… ses volumes ne servent pas non plus de somnifère. Du début à la fin vous êtes captivé… sans le savoir, faut le faire!
À cette époque, j’avais lu comme au-delà de 40 000$ acheteur… « L’Ultime pardon ». Nous sommes devenus des amis. On ne se voit pas souvent… cependant, les retrouvailles sont toujours sans faille.
Récemment, André fut mon invité à une session intensive sur la dépendance affective. Le joyeux troubadour donne avec beaucoup d’amour… toujours enrobé de beaucoup d’humour. Ce soir-là nous avons eu droit à son 3ième CD musical avec volume. C’était une première mondiale… nous fumes des privilégiées car le fameux CD n’était pas encore lancé sur le marché.
Ce CD musical incluant un volume se nomme la «maturité», c’était son 18ième livre. Être l’auteur de 18 livres sur le bonheur… faut réellement être à la hauteur.
2 jours plus tard, je fus le premier à recevoir le nouveau CD tout chaud… cela m’a énormément fait chaud au cœur.
La jaquette est très belle. Le texte… qui attire l’attention… chansons d’un troubadour du cœur.
Seul André Harvey pouvait composer, chanter, créer un tel bijoux qui nous réjouit dans l’écrin de nos cœurs.
Harvey chante «les tribulations d’un suicidé repentant», ce n’est pas triste c’est plein d’espoir face au désespoir…
«Mon fils… papa»… lettre de courage d’un fils qui dévoile son orientation sexuelle à son père. L’homo phobie en prend un coup… les préjugées aussi.
«Pour me faire aimer» un autre perle que je dédie à tous les drogués d’affection.
Vous pouvez vous le procurer à www.andreharvey.info
Merci de te surpasser André Harvey.
André Bissonnette
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A la vue de ce nouveau site mon cœur fut rempli de reconnaissance de pouvoir collaborer chaque semaine à « Quand la drogue n’est plus un jeu ». Quel titre évocateur! On s’amuse avec les substances jusqu’au jour où celles-ci ne nous allument plus. Fini le jeu… le feu commence peu à peu à nous consumer… c’est la descente aux enfers. Quelle brûlante affaire! Désormais, nous vivons pour consommer… Quelle désillusion, quel désespoir. Dans notre recouvrance, il est bon de nous imprégner de reconnaissance.
À Frank… qui il y a maintenant 11 ans créa ce site avec sa compagne je suis certain. Il y a du féminin là-dedans tellement c’est beau, c’est mignon. Depuis mes débuts de chroniqueur en août 2004, croyez-le ou non, je n’ai pas encore eue le privilège de rencontrer Frank… Je connais certes ses couleurs spirituelles… l’altruisme, le don de soi, le partage, la tolérance, l’endurance (il endure mes écrits sans les retoucher) donc le respect d’autrui. Je ne sais pas la couleur de sa chevelure… noire, blonde, châtaine, rousse…! Peut-être ose-t-il y rajouter du vert ou de l’orange…! Ou des teintes pastels, les couleurs du ciel?
À Diane Pedneault, ma très chèque amie, mon gros lot… hebdomadaire. Elle a la laborieuse tâche de transcrire… mes textes. Toute une affaire… c’est une graphologue extraordinaire. Unique en son genre, elle est capable désormais de lire mes pattes de mouches sans me re-contacter pour vérifier.
À Nicole Masse, celle qui transcrit mes textes pour chacun de mes volumes, je décerne un coup de cœur. Pour les suggestions… pour les améliorations, apporter à une chronique de ce nouveau site, je te dis avec mon cœur, merci.
Bientôt tu découvriras l’astuce des P.P.F… et nous ajouterons le tout à ce si beau site.
André Bissonnette
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Cette semaine, je vous présente un autre personnage de ma joyeuse collection. Je pense que celui-ci est mon préféré. Il n’y a pas de hasard, dès notre premier regard… ce fut le coup de foudre… je n’ai pas eu peur… je ne crains aucunement le tonnerre.
Amen Zen à l’air cool… c’est pourquoi j’ai opté pour le nom familial Zen. N’est ce pas important de protéger les racines familiales surtout avec un perturbé… un agité comme moi. On se calme, on se cool… que ça coule!
Ce beau toutou a une saveur spirituelle, sa couleur prédominante est mauve… pas une teinte guimauve… comme dans certains temples… ennuyant à en mourir… comme les tristes funérailles d’autrefois. Un mauve flamboyant, un mauve attirant… séduisant… on relaxe de suite en l’apercevant.
Trêve de préambule, je vous présente Amen Zen, mon toutou d’abondance. Pourquoi je l’aime tant… je vous raconte sans ambages!
Primo, il a toujours les bras ouverts… il est toujours prêt à accueillir l’abondance dans tous les domaines. Pour lui, pas question de résignations. Il ne croise jamais les bras en attendant… en soupirant. Pour lui, les affaires sont toujours dans le sac en TABARSLAK, un terme slovaque… Comme dirait HALAK… le portier du CH.
Quand je le regarde, je peux voir ces travers sa couleur jaune (mauve et jaune ça « fit » bien) beaucoup d’espérance, il sourit tellement que ses yeux ont tendance à se teinter d’or. L’or, la couleur des biens nantis, des rois mages!
Secundo, dans son attitude, je peux déceler une confiance illimitée… il est déjà prêt à recevoir une grande abondance… dans tous les domaines. Pour lui, pas question de songer à des pensées de manque… pas questions de pensées de mérites… il se rappelle toujours que tu mérites… toutes tes … pensées. On dirait qu’il est venu au monde riche même richissime… Il semble me dire «mon père céleste est riche, riche même très très très richissime», donc jamais je ne manque de rien, car le vilain ne vit pas pour demain… il cueille toujours ses présents au présent.
Tertio, j’aime imiter Amen Zen même si j’ai ma propre personnalité. A chaque aube du matin de ma Vie, j’ouvre très grands les bras pour accueillir l’abondance dans tous les domaines… nullement question pour moi de limiter le Dieu de l’impossible. Aujourd’hui, j’accueillerai, je cueillerai l’abondance… c’est l’héritage du Divin à son Humain… sans taxage. J’apprécie, je remercie.
André Bissonnette
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… J’ai pris un break… un arrêt de travail pour mieux bondir… rebondir. La beauté de chroniqueur hebdomadaire, c’est que je ne suis pas syndiqué! Moi j’aime toujours être « lousse », je déteste être encadré par des normes, des obligations… Tiens, ça me rappelle certaines religions. … La vraie raison de cette vacances… ma grande amie Diane qui transcrit mes chroniques chaque semaine était partie sous le ciel de COMPOSTELLE. Très bientôt j’aurais l’occasion de vous raconter les péripéties de ma grande amie. Cette femme d’une grande « capabilité », a fait face à plusieurs adversités… a développée un très grand courage sans ambages. … Je vous fait une confidence, je réalise que plusieurs lecteurs vont me juger… je m’en balance royalement. Mon ordi chéri, acheté l’an passé… au mois de novembre… est demeuré… sous mon lit…, ainsi il ne fait pas de bruit! Au retour de mes vacances estivales, je vous le promets, je le sortirai et me mettrai à bûcher pour me familiariser avec cette belle « bébelle » cré bordel. … J’ai rencontré un éditeur à Montréal, il m’a « boosté » au boutte… mon 4ième volume « Le thérapeute » doit être terminé le 15 octobre. Il sera publié en mars 2011, à temps pour le salon du livre de Québec. … Je suis aller à Montréal assister au tournage de Gerry, personnage incarné par mon très grand ami Mario St-Amand que j’appelle affectueusement « l’intense ». Mario vit une belle sobriété enrobée d’une belle sérénité. Il parle ouvertement de sa Puissance Supérieure… dans les magazines et à la télé. On se rappellera…!
André Bissonnette
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J’ai connu Mario Saint-Amand lors d’une fin de semaine intensive sur la dépendance affective. C’est sa sœur Guylaine qui l’avait assigné. C’était à l’automne 2006. Nous nous sommes rencontré en individuel.
J’ai introduit Mario au mode de vie du programme des 12 étapes. Sachant que j’étais thérapeute à Ignatia au Lac St-Charles il semblait intéressé à vivre éventuellement une telle démarche. A l’automne 2007, Mario était prêt, il a décidé de venir régler ses problèmes de drogues et d’alcool.
Je suis allé le chercher à la Gare du Palais à Québec. Notre ami avait eu un peu beaucoup de difficulté à quitter Miss Cocaine. Il avait « sniffé » une partie de la nuit… à bord de l’autobus… évidemment… subtilement. Il me l’a avoué de suite. Je savais que l’intense allait « plonger » dans sa thérapie.
Mario s’est investi à 100% dans sa démarche de près de 40 jours. L’intense a fait preuve d’assiduité et d’intensité à chaque jour. Il jouait son plus grand rôle à date. Il y aillait de sa survie… peut-être de sa vie.
Les 2 premières années de sobriété Mario s’est investi à plein temps dans sa recouvrance. Les contrats se faisaient rares… L’important pour lui d’abord était d’ériger sa sobriété sur des bases solides. Il vivait à plein le mode de vie des étapes.
Lui et moi savions qu’un jour… les contrats afflueraient comme auparavant. Personnellement, je me souvenais d’avoir vu l’intense dans 2 épisodes de l’Amour avec un grand A de Jeannette Bertrand. Dans un rôle, il jouait avec intensité le personnage d’un psychopathe et dans l’autre rôle, il était attendrissant dans le passage d’un sidéen.
Depuis 2008 je croyais aux chances de l’intense d’obtenir le rôle principal de Gerry Boulet. Je le voyais exploiter ses grands talents de comédien avec sa voix rauque, sa crinière longue dans le temps. Sur mes contacts cellulaires… j’avais même inscrit le prénom Gerry. N’est-il pas important de visualiser?
Puis en février quelques minutes après avoir su qu’il interpréterait Gerry, il m’a de suite appelé… oui j’ai pleuré de joie. J’ai eu le privilège d’assister une après-midi au tournage. Je réalisais le beau parcours de Mario depuis l’automne 2007.
Il a rencontré l’amour… son amoureuse c’est Sandrine, une perle de compagne. Les deux vivent une belle complicité.
Mario a ouvert la machine avec les médias, nombreux reportages ou il relate sa vie d’enfer dans l’alcool et les drogues. Il ne craint pas non plus de parler d’une puissance supérieure. Les portes s’ouvrent à nouveau pour lui enfin.
Mario l’intense dans l’abstinence retrouve l’abondance dans tous les domaines de sa vie.
J’ai toujours cru en toi l’intense, je sais que tu es l’un des plus grands acteurs au Québec.
Demeure toujours intense.
L’autre intense.
André Bissonnette
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En effet le 14 juin 1990, le Dieu de l’impossible rendit possible… l’impossible.
Quel beau cadeau du Divin à son humain.
J’ai demandé à ce Dieu qui un jour m’avait sorti de l’enfer de l’alcool de récidiver en m’enlevant l’obsession du fumeur. Cette obsession me tenaillait à 50 reprises ou plus puisque j’étais un fumeur invétéré. Je fumais minimum 50 cigarettes par jour.
J’ai le goût de vous partager comment Dieu et moi on s’y est pris…
Premièrement, j’ai écrit une lettre à Dieu lui demandant de m’enlever cette dépendance à outrance. Je ne lui ai pas mis de pression. Quand Tu seras prêt… Cependant organise-toi … que ce soit le plus tôt possible… nous étions alors en février… Le déclencheur… j’avais le goût de sentir les roses… Je ne sentais plus rien à l’exception de l’odeur puante… (c’est la véritable vérité) du tabac.
Deuxièmement, j’ai décidé de donner un coup de main au Divin. « Aides-toi et le ciel t’aidera. » pas vrai? J’ai donc diminué le café, moi « caféinomane très assidu ». Je m’en tenais à une petite tasse matinale.
Troisièmement, je me suis allié une amie, pour la détermination, la motivation et l’action. Nous avons finalement fixé la date salvatrice… le 14 juin 1990.
J’ai été délivré de l’obsession du tabac à 14 heures le 14 juin.
Une séance d’acupuncture vient mettre un terme à mes tortures en m’aidant à me sevrer physiquement.
Je ne pouvais passer sous silence cette date qui a changé ma vie, mes habitudes et… ma santé physique, mentale et spirituelle.
J’avais aussi demandé à Dieu beaucoup de tolérance pour les autres fumeurs. Je peux vous assurer qu’en 20 ans, jamais une seule fois, j’ai fait preuve d’intolérance… en ce domaine, il va s’en dire.
Dieu a aussi permis que je garde mon poids à la même pesanteur fixe… tel que je lui avais suggéré.
Aujourd’hui, en ce jour de fête… je me remémore une promesse des Anonymes, je l’affectionne beaucoup.
« Dieu a fait pour nous ce que nous n’avons pu faire pour nous-mêmes »…
Je me rappelle aussi que les seules limites de mon Dieu de l’impossible, sont celles que je lui impose.
André Bissonnette
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Récemment, je me suis rendu sur la Côte-Nord assister au congrès AA de Sept-Iles.
Des amis Latuquois partageaient leur joie pour ces belles retrouvailles des plus joyeuses. La sobriété pave souvent la voie de belles amitiés.
Jackie et moi avions rendez-vous aussi à cette occasion. Jackie m’a alors invité à souper chez lui. J’y ai connu sa douce moitié Nathalie qui avait concoctée un spaghetti sans salade pour moi.
Je me suis ensuite rendu à Setp-Iles pour une nuitée. Suite à l’invitation de Jackie, je suis allé demeurer 4 jours ou presque à Pointe aux Anglais. Moi qui croyais connaître la Côte-Nord comme le fond de ma poche, je ne connaissais la Pointe. J’avoue que lorsque je voyageais dans ce coin en tant que représentant, mes poches étaient sûrement percées… embuées par les « vapes » de l’alcool.
Pointe aux Anglais un paradis terrestre inconnu sur le bord de la mer… WOW!!!
Jackie a déjà vécu l’enfer de l’alcool. Récemment il prenait son jeton de 6 mois pour souligner sa sobriété. Un beau 6 mois sans sécheresse. Il est sobre dans toute la grandiosité du terme. Il s’implique dans son groupe, a déjà un parrain, confident en qui il a une grande confiance.
Il aime désormais son travail qu’il avait en horreur. L’ambition a repris du gallon. Avec sa charmante et jolie Nathalie, Alexandra et Catherine, Jackie vit un vrai bonheur inespéré depuis des années. Jackie un intense vit intensément… il est enthousiaste et aime partager sa belle joie de vivre.
Nathalie est heureuse aussi. Le couple est devenu tissé serré. Nath est une femme directe et franche qui ne parle pas en paraboles, une parole sans contours, sans détours. Elle a un sens de l’humour inné.
J’ai adoré ce coin de paradis. J’ai pris le temps de goûter le spectacle. Étant inspiré… j’ai écrit. Dans mon prochain volume… romain d’amour, un chapitre sera consacré à Pointe aux Anglais.
Jackie et Nathalie, vous êtes des perles que j’ai trouvées dans un écrin de bonheur en quelques part sur la Côte-Nord.
Merci mes amis!
André Bissonnette
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Je suis encore en vacances… Je suis toujours en vacances. Si la Vie n’est pas une vacance pour toi… changes ta vie, ce n’est pas plus ardu que ça!
Tu parles d’un « retour » de chronique. J’ai le goût de m’épivarder… de me laisser aller dans l’écriture sans fioritures.
Ce matin, je me promenais tôt dans les rues du Vieux Charlesbourg. Que c’est plaisant d’aborder le jour naissant… cette journée qui nous réserve tant de surprises… évidemment si nous l’abordons sans attentes… sans contrôle… sans hantise en lâchant tout simplement prise.
Quelques réflexions incongrues de mon cru.
J’ai vu une maison à vendre… c’est rien de phénoménal, c’est même banal. Durant quelques instants, j’ai plongé dans mes souvenirs qui m’ont fait sourire. Je me suis remémoré ma pancarte «à vendre». Les voisins étaient surpris, même ahuris. La cause vraisemblable… divorce… incapacité de ma part de tolérer plus longtemps une solitude à deux lassante lancinante comme un mal de «bloc» le lendemain de la veille.
Un voisin qui nous aimait beaucoup, nous avait proposé de nous prêter l’argent pour «sauver» notre bâtiment. Il ne se doutait pas lui… que la paix intérieure n’a aucune espèce de rapport… avec l’argent.
J’ai aussi vue une femme qui semblait stressée sitôt le matin. Elle courait la pauvre pour ne pas rater son bus. Imagines quel stress… quelle caresse imprévue. So what… tu prendras l’autre bus polluant avec son gaz puant. Si t’es en retard… peut-être que ton boss te «crisseras» dehors…! So what… enfin tu pourras te trouver un autre boulot que tu chériras… Tu pourras ainsi te lever plus tôt… sans courir tellement tu auras hâte de te rendre au boulot!
Et j’ai marché, marché durant près d’une heure… quelle bonn’heure! Je songeais que moi aussi il m’arrivait parfois de croiser le fer avec le stress. Ça dure pas longtemps… quelques minutes seulement car mon corps me «jase»… «Prends ça coll man… c’est stressant… le stress».
Lâcher prise sur le stress sans détresse… quelle gentillesse, quelle délicatesse à l’égard de ton corps. C’est aussi simultanément la sauvegarde de ta paix intérieure.
André Bissonnette
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J’ai déjà écrit que j’aime toutes les saisons en désordre… l’automne, l’été, le printemps et l’hiver. Je me sens privilégié ces temps-ci. Je dois subir le merveilleux décor du Mont Saint-Anne. La vie est si difficile parfois.
Quelquefois les gens aiment bien se moquer de moi, cependant cela me dérange moins depuis que j’ai appris à me moquer de moi… l’imitation est quasi parfaite!
En voici un exemple. Je trouve toujours un stationnement… En entrant sur le terrain, j’envoie dans l’Univers ma demande… à tout coup il y a une place spécialement pour moi… pour garer ma voiture. Je pense et je crée. Cela vous parait simpliste… les choses simples ne font-elles pas parties de la vie quotidienne. Quelle trouvaille pour un être comme moi qui a tendance à compliquer la vie qui est pourtant si simple…!
La trouvaille ingénieuse… du parking, me sert de vertu de rappel… La pensée crée… plus je pense positivement plus je reçois. La lumière bannit la noirceur… c’est l’évidence même. Parfois cependant, c’est trop évident… nous préférons l’ignorance à l’évidence. Nous envoyons l’intuition, les perceptions aux calendes grecques… au lieu de les vivre ici maintenant qui est beaucoup moins loin.
Au lieu de me mettre en colère, je voudrais que quelqu’un m’éclaire au préalable. Pourquoi la « pitouneuse » d’Ultramar pèse longtemps sur le « piton » pour engraisser le prix de l’essence? Ça grimpe de 8 à 10 cents le litre d’un coup. Je crois que Miss Ultramar a le pouce qui s’endort. Ultramar est mort de rire. Quel sens de l’humour à chaque coup!
Quand la « pitouneuse » décide de baisser le prix à la pompe… elle semble pomper l’air… 1 cent à la fois pendant dix jours. Y a-t-il un psychiatre dans la salle qui peut m’expliquer ce sale tour…?
Pourquoi aussi l’essence est-elle moins chère à Chicoutimi quand elle est « fabriquée » … ici dans notre cour… au cœur de la raffinerie de St-Romuald...? Ca me fait…!!!
Cela m’a fait du bien de vous en parler. Si vous m’entendez crier encore… c’est qu’Ultramar a décidé de grimper de dix degrés… le prix à la pompe.
André Bissonnette
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Cette semaine, je me suis rendu dans la Beauce pour aller dîner en compagnie d'une filleule Caroline. Caroline a traversé certains écueils de la vie. Croyez-moi. Cet été Caroline a subi une opération majeure au cerveau. On l'a décousu derrière l'oreille, une super opération sans pareille, de vrais spécialistes pour une patiente très spéciale. Jamais Caroline au cours de cette période inquiétante, une opération de cette envergure n'est pas toujours une sinécure, jamais elle n'a songé à retourner en enfer de la consommation.
André Bissonnette
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INDEX 2011
L'INTENSE
Le 3 décembre dernier, j'avais le privilège de remettre un jeton de 3 ans à Mario Saint-Amand, l'acteur, le chanteur, le producteur.
Par un heureux hasard, j'ai rencontré Mario lors d'une de mes fins de semaine sur la dépendance affective. C'est sa sœur Guylaine qui me l'avait introduit. J'ai eu un entretien privé à sa demande. Tout de suite, " ça cliqué " entre nous. Nous avons réalisé que nous allions nous revoir et faire de belles choses en collaboration.
Les choses se sont précipitées pour lui. Il a collaboré à la révision de mes textes pour mon 3ième volume Vivre l'Être. Comme je l'ai écrit Mario a osé chambarder l'ordre de mes textes comme il l'a déjà fait d'ailleurs avec certaines pièces théâtrales. Il m'a aidé à me surpasser dans les derniers kilomètres de mon ouvrage. Ce ne fut de tout repos ce " check " chez lui dans le plateau. 2 intenses qui œuvrent ensemble. Des flammèches, " bâtêches " ont créé un beau volume.
En octobre 2007 Mario qui avait des problèmes de dépendance à l'alcool aux drogues a décidé de venir jouer son plus grand rôle au Centre ou j'œuvre à la Villa Ignatia du Lac St-Charles. L'intense s'est investi intensément… à chaque jour durant 40 jours approximativement. J'ai été intensément exigeant envers lui, j'étais son thérapeute après tout. Nous avons scruté les blessures d'enfance et nous avons épluché ensemble le mode de vi des étapes. L'intense est allé en profondeur avec tout son cœur… pour étudier notre programme merveilleux des étapes.
Durant sa thérapie, lui et moi sommes descendus ou monté à Montréal. Mario avait une pub à enregistrer à TVA. Nous sommes allés à la cafétéria, les connaissances se tenaient à distancer. La consommation érige parfois des barrières…!
Cette année, j'ai eu le privilège d'assister au tournage de Jerry à Longueuil. Quel changement, tout le monde était content d'œuvrer avec le vrai Mario. Je revois encore la scène où Jerry en est à son dernier kilomètre terrestre, le cancer ayant fait le reste. Quel acteur, je crois que lui seul pouvait rendre Jerry Boulet si vrai!
Jerry c'est son plus grand rôle à date… je sais que l'intense va se surpasser éventuellement dans un rôle bâti spécialement pour lui.
Sa première année de sobriété, Mario a érigé sa sobriété. C'était l'ultime priorité. La deuxième année, il a commencé à avoir des contrats quelques peu mais la troisième… ça fusait de toute parts. Le monde savait que l'intense avait changé… il osait même parler de spiritualité au travers d'entrevues journalistiques, télévisées.
L'intense est un attrait… il a découvert l'amour divin, l'amour humain, il développe sa foi et utilise son grand courage qui est sien.
Il poursuit sa sobriété en faisant des réunions anonymes et en s'investissant à la Maison du Père… tous les mardis soirs. Allez le voir… vous aurez droit à une belle poignée d'accueil, de tendresse et d'amour.
Merci " man ", toi l'intense!
André Bissonnette |
BIENVENUE 2011
J'aimerais vous souhaiter une heureuse année et le paradis en ce jour… L'éden est sur terre… il s'agit de le découvrir… à chaque aube de chaque matin. Nous n'avons qu'à le choisir ce bonheur en évitant d'écouter les faux prophètes de malheur qui peuvent venir nous hanter en ce jour.
En ce 22 janvier mes amis et moi nous nous sommes réunis pour partager… nos rêves. Au préalable nous avions écrit et brûlé la «scrap» le négatif qui nous a assombri en 2010. Nous étions réuni dans le rang du Brulé. C'est vrai pour le vrai. De Pont Rouge. Marc et Diane étaient nos hôtes. L'endroit situé en plein bois, loin de l'asphalte est idéal pour faire le vide… et le plein.
Le couple habite dans cette belle demeure tout de bois… Marc a lui-même construit cet oasis si chaleureux. Un immense foyer de pierre réchauffe constamment l'atmosphère.
C'est l'endroit idéal et rêvé pour écrire nos rêves. Pas fort comme style littéraire, pardonnez-moi c'est ma première chronique en ce début d'année.
Nous étions 7… le Lucky seven gang!
En 2010… j'avais écrit 10 rêves, j'en ai réalisé 4 seulement et pas les moindres… des rêves concernant la spiritualité. Je me suis dit… «Je n'ai pas réalisé les grands trips de voyage». So what la spiritualité n'est-elle pas l'essentiel, le sens de notre vie?
Ne me laissant pas abattre par ce 40%... j'ai redoublé d'ardeur et suis allé avec 20 rêves à réaliser et j'y crois… Les seules limites que l'on peut imposer à notre Créateur … sont nos propres limites… Déjà au bout d'une semaine, j'en avais réalisé 2… de la moitié de mes rêves achevés en 2010.
Est-ce que vous croyez en vos rêves vous autres? Osez y croire. Mettez de l'espoir rien que pour voir… En écrivant vos rêves vous avez des chances… d'en réaliser quelques uns.
Retrouver la magie de votre enfance… Écrire ses rêves c'est défier notre destinées. Ne faites pas comme ces gens qui se plaignent de ne jamais gagner à la loto… jamais ils n'osent défier la chance… ils n'achètent jamais de billets de loterie… qu'ils s'étouffent avec leur malchance!
Et sur ce rêve de gagner à la loterie du bonheur, je prends mon billet chaque matin à l'aube de l'aurore.
André Bissonnette |
Au revoir
Il arrive des moments où tu ne t'amuses plus… avant que tu ne te prennes trop au sérieux… que tu deviennes constipé, il est temps de lâcher prise et de passer à d'autres choses.
Depuis près de 11 ans, j'organise des «weeks end» intensifs sur l'autonomie. Cette semaine, j'ai décidé de passer à autres choses. Mon équipe et moi allons nous réunir sous peu pour élaborer quelque chose de … nouveau pour septembre à venir.
Au cours de cette décennie, nous avons accueillie au-delà de 1000 personnes et plus… Nous avons même provoqué un mariage… c'est vrai… deux participants ont convolé… Je ne suis pas contre le mariage… je ne suis pas pour non plus. Ça fait cependant un bon bout de temps que je n'ai pas eu de nouvelles des tourtereaux.
Pour le moment, je cancelle les intensifs à venir. Je vous remercie de votre compréhension.
Je poursuis ma chronique que j'écris depuis maintenant 2004. La première chronique a eue lieu le 28 juillet 2004.
André Bissonnette |
K.O.T. Pour prévenir une chute lorsque j'escalade un escalier, il est sage de déposer le pied sur la première marche, c'est naturellement franchir la première étape. Cette étape, c'est la clé précieuse qui me permet d'ouvrir l'écrin de mon cœur qui à son tour me permettra de bifurquer vers la voie de la sérénité. Je peux enfin parvenir à l'autre bout du tunnel en voyant scintiller la lumière tamisée, gonflé d'espoir de connaître une nouvelle liberté. Je deviens enfin libre de l'esclavage de la dépendance. J'aime beaucoup comparer cette étape à un combat de boxe incessant qui se termine naturellement par un verdict sans équivoque : «Knock Out Technique» percutant. Au préalable notre pugiliste malgré le sang qui ruisselle sur son visage, même en titubant décide de poursuivre le combat. Il se bat, se débat avant de se faire avoir par un adversaire plus coriace qui viendra à bout de ses écorchures de ses blessures. N'avons nous pas été au plancher à maintes reprises face à un adversaire aussi téméraire? Chaque fois nous avons tenté de nous relever. Notre boxeur lui malgré les blessures au fond de ses entrailles tient mordicus à poursuivre la bataille. C'est l'obsession qui le tenaille. Il poursuit le combat malgré les chutes les rechutes incessantes au tapis. Chaque fois l'athlète se relève plus déterminé que jamais à poursuivre la lutte. Chaque fois indubitablement notre boxeur baigne dans la désillusion d'exterminer cet adversaire invincible. A nouveau c'est la descente aux enfers, les chaines de la captivité l'étreignent… impondérables incroyables accidents d'auto et de parcours, apparitions imprévues devant monsieur le juge lendemains de veille ahurissants, perte de mémoire non sélectives «black-out» et surtout une cure d'amaigrissement garantie pour l'estime personnelle. Quelques rounds plus tard, l'arbitre de la dépendance compte, notre athlète s'est encore écroulé au tapis. Le visage meurtri ensanglanté, les yeux amochés mi-clos, malgré le bain de sang… tente encore de se relever. Titubant il s'écroule cette fois pour de bon, c'est la fin du combat l'arbitre de la vie a rendu l'irréductible, l'irréversible verdict. Knock Out Technique! Étendu sur la table dans le vestiaire presque inconscient, notre boxeur réalise enfin l'inutilité de poursuivre sa carrière. Il admet son impuissance face à la situation face à sa compulsion, face à sa dépendance. Les nombreuses blessures de ses combats coriaces demeurent présentes pour quelques temps. Notre boxeur a parfois tout brisé sur son passage pour tenter de vaincre cet adversaire invisible (sic) et à la fois invincible sans succès. Éventuellement l'athlète soignera ses plaies recouvrira une santé sans pareil dans toutes les catégories… physique mental et surtout spirituel. Le pugiliste a enfin admis son impuissance à poursuivre le combat malgré sa volonté déchainée. Il a lancé un cri désespérant «j'ai besoin d'aide» en toute humilité après avoir vécu parfois tant d'humiliations. Le désespéré a enfin abdiqué. Il délie enfin les chaînes de la captivité déployant les ailes de la liberté dans tous leurs essors, leurs splendeurs. André Bissonnette |
Je me sens un peu paresseux cette semaine… c'est pourquoi j'ai décidé de vous refiler un très beau texte que quelqu'un m'a refilé. A conserver très précieusement et à relire… lire et relire!
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai compris qu'en toutes circonstances, j'étais à la bonne place, au bon moment. Et alors, j'ai pu me relaxer. Aujourd'hui je sais que cela s'appelle… l'Estime de soi. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'a pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n'étaient rien d'autre qu'un signal lorsque je vais à l'encontre de mes convictions. Aujourd'hui je sais que cela s'appelle… l'Authenticité. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé de vouloir une vie différente et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle… La Maturité. Le jour ou je me suis aimé pour de vrai, j'ai commencé à percevoir l'abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d'obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n'est pas le moment… Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle… le Respect. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai commencé à me libérer de tout ce qui n'était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l'égoïsme. Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle… l'Amour propre. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé d'avoir peur du temps libre et j'ai arrêté de faire de grands plans, j'ai abandonné les méga-projets du futur. Aujourd'hui, je fais ce qui est correct, ce que j'aime quand cela me plait et à mon rythme. Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle… la Simplicité. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé de chercher à avoir toujours raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd'hui, j'ai découvert… l'Humilité. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l'avenir. Aujourd'hui, je vis au présent, là ou toute la vie se passe. Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois. Et cela s'appelle… la Plénitude. Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mai si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse! Tout ceci, c'est… le Savoir-vivre. Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter. Du chaos naissent les étoiles. André Bissonnette |
Je vous reviens en ce mois d’août. J’ai pris des vacances… c’est faux… je suis toujours en vacances… chaque jour pour moi est une vacances… qu’en pensez-vous vous qui me lisez… au bureau ?
Faut être bien « fucké » pour éculubrer comme ça. Un « fucké » heureux… vaut mieux qu’un prétendu équilibré malheureux. Je veux rester « fucké ». Ce n’est pas pour rien qu’à chaque début de thérapie, je m’introduis comme le plus « fucké » des thérapeutes… So What ! Pis après ! Comme disait l’auteur Emmet Fox.
Depuis la fin de mai, je me suis évadé. J’ai assisté à des congrès anonymes… Sept-Iles, Rivière du Loup et Rimouski.
Je me suis rendu au Havre Saint-Pierre j’ai renoué avec leur mer que je n’avais pas vue depuis une vingtaine d’années. La ville est de plus en plus accueillante. J’ai marché beaucoup au bord de la mer… j’ai pu voir de vraies pierres. De vrais beaux trésors ces dinosaures de pierre.
À Rimouski, j’ai retrouvé des connaissances qui n’étaient plus des connaissances. J’y ai rencontré des Gaspésien, des Brayons, des Acadiens… Quel plaisir de renouer connaissance en toute connaissance… !
J’ai une grande nouvelle… au moment où vous lirez ces lignes, je séjournerais à Rivière Moisie sur la Côte-Nord encore. J’ai découvert ce très beau coin de pays. J’espère que les baleines se montreront la queue.
Je vais pour écrire… j’ai trois autres livres à publier à temps… pour le salon du livre de Québec au printemps 2012… !
Août est un de mes mois favoris… C’est mon anniversaire de sobriété, c’est également mon anniversaire… de naissance !
Je suis une vierge n’ayez crainte je ne suis pas pur… ! Je suis père de deux fils… et ils me ressemblent… je n’ai pas de doute. Alors la virginité s’est réellement envolée.
Comme cela me fait du bien de renouer avec vous.
Mon premier diaporama doit être sur le site auquel je participe. Je le trouve très beau ce site et ce diapo. Je me permets avec la collaboration de Sylvie Deschenes.
André Bissonnette |
Peut-être craignez-vous que je vous la chante cette belle mélodie… je ne le ferai pas.
J'ai déjà écrit que j'aime les saisons en envers en désordre. Alors je vous remémore… J'adore l'automne, j'aime l'été, je hume le printemps, je respire l'hiver.
J'écris ce texte en ce merveilleux matin d'automne. Il fait très beau, ce n'est pas surprenant, depuis quelques années les automnes sont jolis sans merci. C'est un prolongement de l'été et d'après les érudits c'est la planète qui se réchauffe… je m'en balance de l'opinion des savants… j'adore tout simplement.
Je m'organise toujours pour me garder une semaine de vacances vers l'Action de grâces, j'en profite alors pour remercier le Créateur pour ses magnifiques couleurs. A date nul peintre n'a pu reproduire un tel chef d'œuvre et dire que ça revient à chaque année, quel synchronisme.
Ayant fait le plein de gaz sans plomb (tiens il commence à baisser spécialement pour moi) les vacances de la construction sont terminées… je sillonnerai les routes du Québec vers le Nouveau Brunswick pour aller voir leurs beaux sites… il paraît que l'automne commence une heure plus tard dans les Maritimes. Un peu plus loin dans le temps, j'irai à La Tuque plus précisément au Lac aux Brochets… directement sur le bord du Lac. J'y passerai une semaine complète à voir sauter les Brochettes!...
Je profiterai de ce temps pour pondre mon cinquième volume… (Vivre l'Être au quotidien). Ce sera un autre quotidien pour tous les dépendants. A l'automne, j'aspire, je respire et je m'inspire en toute quiétude.
En ce 21 septembre… j'ai le goût de vous fredonner c'est une hantise une obsession la chanson de Bécaud.
21 septembre 2011
André Bissonnette |
INDEX 2012
Samedi le 7 janvier 2012 en l’église de Baie St-Paul, au travers ce plein de monde, je me suis remémoré les évènements vécus entre nous deux. Tu sais Isabelle moi les églises, les curés (pas tous) c’est pas mon fort. Tu le sais j’avais jadis un faible pour le fort…!
Au centre ou je travaille quand tu es arrivée (un retour aux sources, tu étais légèrement ¨feeling¨). Tu as crié André, André comme tu étais contente de me revoir. L’infirmière de service a voulu restreindre tes ardeur ça n’a pas marché. Tu m’as étreint sans te restreindre… rien ne pouvait t’éteindre. Toi et moi on est habité par la délinquance, le défi infini.
Je me suis souvenu ou dès le début de ton relèvement, tu t’es impliquée à l’accueil au 24 heures de St-Hilarion. J’avais partagé mon cheminement… et tu étais venue m’entendre.
Je me rappelle aussi qu’il y a 2 ans ½, lorsque je t’ai rencontré sur la Côte Nord à Bersimis nous avons ri ensemble même durant les partages… On aimait partager… notre façon de vivre… la constipation c’était pas pour nous… on se laissait aller, on lâchait prise. Je t’avais alors confié que le lundi suivant je célébrai mon anniversaire de sobriété… tu t’es exclamé… ¨Man¨ je vais y aller et tu es parti de la Baie pour venir célébrer ma fête en compagnie de ton père.
Je te revois encore la fanatique avec ton gilet des Canadiens au centre Vision d’Espoir. Stéphane avait mis son gilet des méchants oursons. Je rois qu’on avait gagné toi et moi ce soir là. Tel que promis j’étais parti de Beaupré pour y assister. Nous on aime avoir du fun dans l’auditorium n’est-ce pas?
25 juin 2011 ce fut le début d’un long calvaire, le feu a fait des siennes dans ta chambre. Ton père Rémi a failli y perdre la vie pour sauver sa fille adorée. Depuis ce temps-là l’Enfant Jésus fut ton domicile jusqu’au 29 décembre 2011 à 23 heures 37… ton frère Moïse, Élyse ta mère adorable ainsi que Rémi ton
père lui aussi adorable étaient à tes côtés… ton dernier kilomètre terrestre était franchi. Péniblement on t’a débranché.
L’an dernier durant les fêtes tu m’as offert ce trésor qui décorait la table des invités, tu l’aimai pourtant, tu savais que je l’aimais et tu me l’as donné. Ce vase est sur ma table dans mon living-room, il y est toujours demeuré… jamais je m’en départirai.
Je dois maintenant te parler au passé
Tu étais déterminée
Tu étais de la dynamite
Tu aimais taquiner
Au buffet après la cérémonie dans l’église ou j’ai pleuré, j’étais si triste, ta mère m’a consolé en me disant… ¨toi et elle vous aimiez vous taquiner… elle t’aimait beaucoup tu sais¨
Et moi aussi Isabelle Boucard de Baie St-Paul 31 ans tu m’as marqués ¨Women¨. WOW!!!
André Bissonnette |
Étant un vrai dépendant affectif… il fut très ardu pour moi d’oser être, de VIVRE L’ÊTRE pleinement. Issu de famille dysfonctionnelle, je n’osais pas souvent… les grands s’astreignaient à me faire… taire de façon volontaire. Eux osaient me la faire… fermer. Dépendant à l’alcool, j’ai eu besoin de la substance pour me mettre dans l’ambiance pour oser affronter certains récalcitrants… Je n’osais pas vivre mes émotions… j’osais plutôt les geler.
Trois situations dans lesquelles la blessure d’injustice s’est déployée dans ma vie, m’ont permis d’oser revendiquer ma droite. La première alors que j’étais en plein « burn out »… la multi nationale au bout de vingt ans de loyaux services m’a signifié la porte… Ce fut sensiblement un départ volontaire (sic). Je n’ai pas osé… je me suis laissé abattre sans me battre, sans combattre, sans me débattre! Les deux autres fois cependant… j’ai osé reconquérir mes droits, je me suis tenu… droit. J’ai osé prendre ma place, j’ai osé VIVRE L’ÊTRE debout, j’ai osé me choisir dans le cercle des vainqueurs… Ce fut un baume incomparable pour mon cœur.
Aujourd’hui, je ne crains plus d’oser… dire non ce qui aurait été abominable, impensable il y a une belle décade alors que le « dégrade » était palpable.
Oser dire non pour prendre sa place exige une bonne doser de confiance en et surtout d’estime de soi.
Oser dire non pour éviter l’humiliation demande aussi une part d’humilité… reconnaître enfin mon potentiel, héritage en tant que fils divin.
Oser dire non pour aplanir l’à-plat-ventrisme. J’ose me tenir debout. Je ne rampe plus devant personne. La chenille est désormais devenue un magnifique papillon. Je peux aller déployer les ailes de la liberté.
Oser dire non sans justification, sans explication, sans rationalisation. Écouter ma voix intérieure qui m’indique la voix extérieure… l’intuition à son meilleur… qui me conduit vers la paix intérieure.
J’ose dire oui à l’affirmation, l’autre n’est pas plus ni moins que moi. Ne sommes nous pas tous égaux devant le Créateur?
J’ose dire oui à l’autonomie en me connaissant davantage, en prenant de plus en plus confiance en moi et en « engraissant » mon estime personnelle qui jamais ne peut souffrir d’embonpoint.
Je me permets et j’ose m’exprimer, c’est la clé de l’authenticité, risquer un pas vers la liberté, rêver c’est l’ascension vers la réalisation.
Osons réaliser nos rêves les plus insensés… nous oserons enfin être nous en essayant de plus en plus de garder la position DEBOUT…!
André Bissonnette |
Tiens un nouveau titre à une nouvelle rubrique. Errer, ça vous dis quelques chose? Quand tu te promènes… que tu te laisses aller… sans laisse tu erres… sans lanière. Tu n’as aucune contrainte… aucun horaire… tu l’as réellement l’affaire… pas de patron qui vient se fourrer le nez… dans tes affaires! C’est ça l’errance vagabondante!
… Je suis allé dans la métropole pour quelques jours, quoique j’ai bien goûté cette errance… je vous reviens en pleine effervescences!
… "Le thérapeute"… mon prochain volume sera "baptisé" au salon du livre de Québec les 12- vendredi le 13 (wow ma journée chanceuse) le 14 et le 15 avril 2012. Il n’y aura pas de lancement officiel. Comme on me l’a raconté ( et j’ai acheté…) " on ne fait plus de lancement " beaucoup d’énergie pour recevoir "la famille et les amis" qui de toute façon se procurent le volume. Mathieu Béliveau mon P.D.G. connaît cela et j’ai énormément confiance en lui… sans méfiance…!
… Mon blogue sera "opérationnel" vers le 1er avril (aucun poisson là-dedans) Diane Pedneault, ma précieuse collaboratrice et moi en sommes au stage embryonnaire.
… Je recommencerais mes conférences en avril 2012… je vais intensifier mes thèmes sur la dépendance… jamais en errance… elle séjourne avec nous chaque jour…!
… Vers le 15 septembre 2012… mon équipe et moi serons dans le coin de St-Michel des Saints plus précisément au Pavillon Villeneuve… un endroit paradisiaque et non aphrodisiaque, à ne pas confondre, les participantes ne viennent pas là pour le cul…! C’est un endroit si beau en pleine nature… les chalets et l’auberge furent érigés avec du bois coupé à même les arbres avoisinants. L’un des proprios Alain Villeneuve, un vrai spécimen sera mon partenaire.
…Publication de mon volume "Être au quotidien" un 365 ou 366 jours qui s’adresse au commun des mortels avec des textes universels… j’espère! Vers le 15 septembre 2012.
… Publication d’un 6ième volume "L’art de vivre avec un dépendant"… la co-dépendance bien en évidence!
Alors je n’aurais pas le temps de prendre des vacances… vous vous détrompez… je suis toujours en farniente. Je suis choyé car les endroits ou j’écris sont paradisiaque… taber… (à compléter pour la rime).
Je crois à mes rêves, j’en réalise beaucoup. Quand est-il de toi?… de vous on peut rêver en groupe… ça stimules sans préambules.
André Bissonnette |
J’écris ces lignes directement du Lac aux Brochets, près de La Tuque. La dernière fois que je suis venu ici, c’était vers la fin de l’automne 2011. Les feuilles avaient alors revêtu leurs plus beaux atours, les incomparables couleurs, œuvre unique du Grand Créateur.
Pour rendre moins triste le paysage, Dieu y avait laissé les conifères. Ne sont-ils pas majestueux ces orgueilleux quand ils décident de supporter une avalanche de flocons enneigés.
A l’automne je craignais les méchants oursons qui peuvent être aussi cruels que les Bruins de Boston! Cette semaine, je n’ai pas eu peur, les ours hibernaient… dormaient du sommeil… du juste. Dormez, mes bien aimées, je joute davantage ma randonnée en sérénité… à pied.
Je suis venu à La Tuque pour célébrer le 18ième anniversaire de ma très grande amie Suzanne. Il y avait beaucoup de monde au meeting. Suzanne une femme très généreuse est très appréciée. En plus de votre humble spectateur, il y avait son frère Serge qui nous a partagé ses 16 ans de sobriété avec beaucoup d’humour. Était également témoin de ce touchant événement, Annabelle la fille aimée de Suzanne qui célébrera ses 20 ans de sobriété le 10 juin… très facile à rappeler… c’est l’anniversaire de la fondation des AA. L’une des filleuls de Suzanne, Lyne lui a remis son gâteau avec beaucoup de reconnaissance.
René le prétendant de Suzanne, m’a offert d’aller coucher au chalet du Lac aux Brochets. Il n’a pas eu à me supplier longtemps, j’ai même prolongé le plaisir… quel élixir! La générosité aime se côtoyer… Réné et Suzanne des êtres de cœur.
En parlant de cœur, Mélissa qui aura bientôt 30 ans (elle l’a elle-même marqué dans mon agenda) le mardi 17 juillet avait fait tout un Valentin format King Size pour son papa chéri René qu’elle adore. Mélissa est une déficiente légère. Sa déficience légère est comblée par une abondance d’amour. Elle aime donner et recevoir de l’amour. Le Christ est sûrement fier de son ange. Je me rappelle que par un beau dimanche matin, elle et moi, dans ma voiture avec toît ouvrant on mordait dans la vie. Nous chantions une tounne qu’elle adore (moi aussi…)" Everything I do… I do it just… for you ". En déambulant dans le bois j’ai vu une pancarte " lot à vendre " prix au plus offrant… une chance que je ne demeure pas ici… je lui aurais fait une offre… qu’il n’aurait pas pu refuser… parole de parrain!
En allant me chercher… de l’encens à la boutique des autochtones, j’ai croisé Alfred… X c’est l’anonymat. Alfred que j’ai connu au Seuil de l’Harmonie à Beauport est debout depuis 22 ans… Il avait déjà 11 ans de sobriété quand il est venu en thérapie.
Lisez bien ceci, il y a 22 ans et n’y avait pas de meeting à Wemotachi; lui et un autre membre venaient assister au meeting à La Tuque chaque lundi soir… 2 heures pour aller et 2 heures de retour… faillait le faire. Avec nos 150 meetings, par semaine à Québec, on est grassement gâté.
André Bissonnette |
«Nous devons toujours respecter l’anonymat dans nos rapports avec la presse, la radio, la télévision et le cinéma…»
Suite à la publication de mon volume «Vivre l’Être» en avril 2008, alors que je remerciais des gens pour l’aide apportée… quelqu’un m’a reproché de «péter l’anonymat des Anonymes».
Puisque bientôt mon premier roman «Le Thérapeute» verra le jour… je tiens à apporter mon point de vue sur cette tradition.
Dire que ou plutôt écrire… que les Anonymes m’aident par le mode de vie des douze étapes n’est pas un bris d’anonymat. Nous ne sommes plus au début d’alcoolique anonyme en 1935…
Au début d’alcooliques anonymes… la prudence s’imposait… il arrivait que des vedettes de cinéma ou des athlètes sportifs… qui sortaient de leur anonymat… rechutaient tout comme cela peut m’arriver à moi.
Aujourd’hui Alcooliques Anonymes est dans plus de 100 pays. En 1985, nous étions plus de 50 000 personnes au stade olympique pour le congrès international des Alcooliques. Plus de 122… drapeaux… qui représentent 122 pays…!
Transporter le flambeau c’est dans mon cas en venir à «péter» mon anonymat… c’est mon choix. AA m’a sauvé la vie, m’a permis de connaître la sérénité, de vivre quotidiennement la paix intérieure… alors pourquoi me camoufler… derrière mon identité.
En 1979, Pierre Péladeau le moins anonymes des AA… écrivait son «partage» dans un livre écrit par la journaliste Colette Chabot. Péladeau a aidé beaucoup de monde… il a avoué qu’en plus d’être alcoolique il était bi-polaire. Il a été un des premiers à parler du «lithium». Pierre Péladeau en dévoilant son anonymat a contribué à grossir les groupes des anonymes.
Je l’ai rencontré à reprises… et à chaque fois… je repartais plus «boosté» que jamais à vivre le programme des anonymes.
Je réalise que je peu rechuter… comme tout alcoolique… et si cela se produisait… je pourrais dire que AA ça marche pour moi… j’en suis à ma 37ième année de sobriété…!
Merci AA… pour les étapes et surtout pour la 3ième tradition «La seule condition pour être membre des AA est le désir d’arrêter de boire». Croyez moi en ce jour du 20 août 1975… j’avais le désir d’arrêter de boire… de sortir de l’enfer! Je m’en suis extirpé par la grâce de Dieu.
André Bissonnette |
Chers lecteurs, chères lectrices, c’est avec plaisir que je vous invite à venir participer au Salon du Livre de Québec.
Ma dernière participation à ce salon remonte au mois d’avril 2010.
Cette année, mon nouveau volume «Le thérapeute» sera hot… puisqu’il viendra tous juste de sortir des presses…
Ce sera un plaisir pour moi de vous rencontrer et d’échanger avec vous. Évident que je suis très fier de ce volume… j’y ai mis mon cœur et mes énergies durant 2 ans. Je reçois des confidences… les gens se livrent pour se délivrer.
Mon éditeur Béliveau ( Mathieu pour les intimes ) croit beaucoup en ce volume, mon coach de vie ( Marthe St-Laurent ) y croit beaucoup. Devinez qui d’autre y croit… moi évidemment. Comme je suis positif… j’ai pris la décision d’écrire une suite au «thérapeute» qui est mon premier roman. J’ai des idées plein la tête et surtout plein le cœur.
Voici donc mon horaire :
Jeudi le 12 avril de 18 heures à 20 heures.
Vendredi le 13 avril de 16 heures à 18 heures… Je n’attache pas d’importance aux superstitions du chiffre 13. Depuis quelques décennies… vendredi le 13 est ma journée chanceuse. Oui la pensée crée.
Samedi le 14 avril de 10 heures à midi.
Dimanche le 14 avril de midi à 14 heures. Oui, un total de 10 heures pour la rencontre et les dédicaces avec les visiteurs.
C’est la première fois que j’ai droit à autant d’heures… «d’expos heures» (sic)
N’est-ce pas que je suis choyé, privilégié? Au plaisir de vous rencontrer.
André Bissonnette |
Ça y est ! Le 4ième rejeton est arrivé vendredi le 13 avril vers 15 heures 30. Il était grandement attendu par le … père. « Le Thérapeute » c'est fait attendre… 48 heures après la date prévue.
J'ai connu sans prétention mon plus grand salon du livre… beaucoup de rencontres imprévues… beaucoup de dédicaces et surtout beaucoup de fun dans l'auditorium.
J'y ai rencontré Pascale Piquet une ex-auteur maintenant avec une autre maison d'édition. Ce fut le bordel… le monde s'arrêtait devant le très grand kiosque de Béliveau. Qui sont ces 2 « sautés ? » Du fun dans l'auditorium… y a pas de danger Pascale et moi. Jamais on ne sera constipé… Je suis conteur du succès de Pascale. J'arrêterai de lui promettre, j'irai passer une journée avec elle au moi de juin… 2012. C'est promis et écrit.
J'y ai œuvré aux côté de mon coach de vie Marthe Saint-Laurent. Celle-ci m'incite à me surpasser à chaque rencontre. Il m'arrive parfois… de manquer de confiance. J'aimerais chers lecteurs que ceci demeure confidentiel entre nous deux. Le thérapeute « fucké » que je suis est parfois complexe… Tout devrait parfois l'être… !
« Le Thérapeute » sera en librairie vers le 18 mais 2012 et là commencera le vrai boulot… les rencontres avec les journalistes, les médias, la télé etc.
C'est quoi « Le Thérapeute » c'est un roman autobiographique c'est le P.D.G. qui a décidé ça. Paraît qu'il m'a reconnu dans le manuscrit. Probablement que c'est vrai… quelques lecteurs m'appelle déjà… Andy.
Il y a des bouts… c'est André Bissonnette d'autres bouts c'est Andy Roy… Je vous laisse deviner où se situe le vrai sans nuance. C'est un roman après tout. Je n'aurais pas osé écrire un tel polar il y a 18 ans… à mes débuts comme auteur.
Je suis prêt à me faire… lapider. Je ne suis pas nerveux, je suis même cool… man. J'ai une bonne cuirasse.
Bonne lecture et n'oubliez surtout pas de choisir le BONHEUR à chaque aube du matin de votre vie.
P.S. Merci à Diane Pedneault la douceur même, celle qui transcrit mes articles chaque semaine. Elle est la douce… dans mn polar. Quelle femme généreuse !
André Bissonnette |
Plusieurs parmi nous ont abusé des victuailles incomparables durant la période des fêtes. Je m'inclus là-dedans, j'ai aussi abusé, j'ai pris 3 kilos qui ont pratiquement fondu la première semaine de janvier… la marche, la raquette aident.
Janvier : début d'un nouveau programme de conditionnement physique pour avoir une belle silhouette… pour les mois estivaux… Certains oublient de vivre un jour à la fois ce qui n'est pas mon cas. Début de l'année les centres sont en effervescences pour permettre à certains de compétitionner fièrement avec la balance. En passant ceux et celles qui aimeraient perdre des kilos sans diète, je vous suggère le volume «Manger ses émotions» écrit par Bill B. un avocat de Los Angeles qui a réussi grâce aux étapes de rétablissement. Ce livre est publié chez Béliveau Éditeur. Bill B. n'obsède plus sur l'obsession… de la nourriture et il maintient son poids sans… souffrir.
Le régime dont je veux vous parler est un régime mental de sept jours. Je l'ai emprunté à Emmett Fox un célèbre auteur d'Angleterre. J'ai lu tous les volumes de ce dernier, malheureusement… jadis… je prêtais mes livres, la plupart du temps… ceux-ci ne me revenaient pas. J'ai appris avec le temps à " scruter " les gens à qui je passe des volumes.
Voici le fameux régime de 7 jours (pas la revue). Je vous préviens… ce ne sera pas facile. Cela en vaut la peine… je l'ai fait il y a plusieurs années!
Voici donc l'ordonnance.
Premièrement : durant 7 jours, vous ne devez pas vous appesantir un seul instant sur aucune pensée négative. Observez-vous pendant une semaine, comme un chat guette une souris, sous aucun prétexte ne permettez pas à votre esprit d'entretenir des pensées qui ne soient pas positives, constructives, optimistes, bienveillantes.
Réfléchissez avant de commencer votre régime. Qu'est-ce qu'une pensée négative? Une pensée d'insuccès, de déception, d'ennui, de critique, de dépit, de jalousie, de condamnation des autres, de soi-même ou une pensée de maladie ou d'accident, bref n'importe qu'elle forme de pessimisme.
Deuxièmement : ce ne sont pas les pensées venant effleurer votre esprit qui comptent, mais celles que vous choisissez pour les cultiver et… vous en délecter. Peu importe que des pensées vous viennent à l'esprit pourvu que vous ne les entreteniez pas. Exemple : le gaz passe de 1.19$ à 1.32$... cela me rend négatif, je peste pas… «gazé toute la journée…» voilà! Ce qu'il faut faire c'est chasser toute pensée négative dès qu'elle se présente à votre esprit.
Appliquez la clé d'or en pensant à votre G.P.S. votre Grand Pouvoir Supérieur.
N.b. : N'en parlez pas… à personne. Faites-le et vous verrez les gens capoter sur votre cas.
C'est le seul régime qui fait engraisser… votre estime personnelle… vous serez très fier de vous.
André Bissonnette |
J'ai marché et marché.
Je suis allée me promener sur le boulevard Champlain de la ville de celui-ci. Il devait ne pas trop boire car sa ville est belle en taboire!.
Y paraît qu'ils ont fait cette promenade pour son 400ième anniversaire. Man, le vieux doit commencer à plier l'échine. S'il persiste à ne plus vouloir s'éteindre, il rejoindra sûrement Mathusalem qui s'est éteint dans le boutte… de Jérusalem.
J'ai marché et marché. Y'en aura pas de chronique. J'ai humé l'odeur nauséabonde des bus de la ville. Elles sont puantes les grandes…! J'ai humé aussi le salin, drôle de sel du Saint-Laurent frappé. Je crois que je ne boirai plus jamais de cette eau fluviale… sa couleur me donne des hauts le cœur.
J'ai marché et marché en décidant qu'il n'y aurait pas de chronique… J'ai aussi humé de vrais parfums féminins… la différence d'odeurs exhumait mon cœur. Je me suis même permis d'inhaler. Ces odeurs… c'étaient peut-être du chanel… pas celle de la chienne de mon amie Diane… plus raffinées bien sûr!
Les marcheuses, les joggeuses, les patineuses dévoilaient une partie de leur anatomie sûrement à cause de leur ardeur et de la chaleur. A vrai dire c'était plus délicieux pour les yeux que lorsqu'elles sont emmitouflées jusqu'au cou en janvier… quel affreux supplice!
J'ai marché et marché pour finalement pour prendre conscience que j'avais faim. Je me suis arrêté à la BISE GLACÉE pour m'envoyer un très bon AMBURGÉ combiné avec des frites épicées et un café.
Madame la proprio fête cette année son 25ième anniversaire. Elle doit cette longévité à la qualité de la nourriture, la saveur toujours égale des ses mets toujours délicieux pour le palais… Son atout le plus précieux à la madame, c'est son accueil, sa gentillesse toujours teintée de délicatesse… quelle dame de cœur!
J'aillais oublier un cycliste s'est arrêté pour venir se délecter d'un super cornet géant de crème glacée. Quel paradoxe il fait du vélo pour se débarrasser de ses sûrement 20 kilos de trop… et il bouffe une grosse géante bise glacée.
Je n'ai pas de droit de le juger, j'ai déjà fait du ski de fond au camp Mercier… en fumant des cigarettes et ayant hâte d'arriver au relais pour en caler une couple rapidement… ce n'était pas du St-Laurent frappé… c'était du vrai houblon fermenté.
Je vous l'avais prédit, lecteurs avertis y'en aura pas de chronique!
André Bissonnette |
J’écris cette chronique sur le bord de la mer à Petit Rocher Nord. J’y ai séjourné quelques jours chez mes amis Margot et Roger… en ordre alphabétique.
Je suis privilégié. Dimanche, la Baptiste, les Acadiens s’en « cristent », nous avons fêtés la graduation de Lucas, l’un des enfants des Leblanc. Lucas adore les Canadiens, presqu’une vénération! Faute de coupe Stanley, cette année il a préféré graduer…! Next year… avec l’ajout de quelques « frenchies »… qui sait!
C’était des plus plaisant… tout ce beau monde à la table. Plusieurs aiment rire sans se pincer… des pinces sans rire… pour tout vous dire.
Après le saumon si délicieux, apprêté à la Margot samedi soir nous avons eu droit à la spiritualité… La « homardine » à la Roger dimanche. De grassouillets homards… pas des chicots… WOW!!!. Mercis Roger et Margot pour ce céleste séjour.
Mardi matin, je me suis rendu à New Carlisle à la station CHNC de Radio, j’y avais rendez vous pour faire la promotion de mon plus récent bébé… « Le Thérapeute ». Quel bel accouchement avec l’animateur Jaques Parent… Quel joyeux luron… il est de bonne humeur à 6 heures du matin… son émission « C’est bien meilleur debout ». Tout un phénomène man! Constipé prière de s’abstenir. Nous avons eu beaucoup de plaisir… nous nous sommes obstinés à savoir lequel des deux était le plus « fucké ».
J’ai parlé sur l’importance d’avoir des rêves, de les réaliser. De l’importance aussi de se trouver une passion.
De la fierté de réaliser nos rêves par l’action.
A propos lecteur as-tu un rêve qui sommeille au fond de ton cœur? Réveille-toi, sors le ton rêve, mets-toi en action… il n’attend qu’à être réalisé ce beau rêve.
Évitons de rêvasser… passons à l’action… la réalisation de ce beau rêve est à notre portée chaque jour.
J’ai baptisé Jacques Parent le semeur de joie. Le monde dans lequel on vit… aspire à la vie…
Rêvons notre vie, respirons la Vie c’est la plus joyeuse des… contagions.
André Bissonnette |
Tu as aimé la dédicace de mon volume «Le Thérapeute»... «Choisissez le bonheur à chaque aube du matin de la vie ». Tu l'avais même inséré dans un article que tu as rédigé sur moi.
Dimanche soir le 8 juillet nous avons échangé durant près d'une heure. J'étais à Ottawa toi à Québec... une conversation interprovinciale quoi! Tu voulais peaufiner ton article... ton grand éthique professionnel. Nous avons parlé de tout, du pardon de la colère, du ressentiments, de nos «burn-out» collectifs. Nous avons parlé de la joie de vivre.
Le 9 juillet, le lundi, tu terminais l'article, c'était l'heure de ton «deadline».
Le 10 juillet vers 9 heures, j'ai regardé la télé moi qui le fait très rarement. On a annoncé un drame terrible à Warwick.
Plus tard, j'ai appelé au journal pour te parler... ton rédacteur m'as dit... «tu as vu à la télé... Warwick. C'est l'ex de Nadine». J'étais sidéré. La vie venait de te ravir tes deux anges chéris.
Je t'ai vu pour la première fois au salon le 20 juillet. On s'est étreint, serré, serré dru.
Il n'y avait rien à dire, rien à comprendre. Dans certaines circonstances, l'amitié s'enrobe de silence, c'est la moindre différence.
Il n'y a rien à dire, rien à comprendre. Je ne peux rien ajouter. Tu peux compter sur mon amitié, je saurai t'écouter sans rien dire, apprendre sans comprendre.
Je suis certain qu'en ce matin du dix juillet 2012, tu avais choisi le Bonheur.
La grande dame en toi, trouvera éventuellement des forces insoupçonnées au fond de son cœur, au tréfonds de son âme. Lindsey et Karen seront là pour t'aider à panser à cicatriser cette double incommensurable douleur. Tu pourras éventuellement choisir le Bonheur à chaque aube du matin de ta Vie.
J'écris ce texte face à la belle rivière Metabetchouan à St-André du Lac St-Jean. La rivière n'en fini pas de couler, de roucouler.
André Bissonnette |
Vendredi le 7 septembre dernier, j'ai assisté à une première une vraie de vrai au théâtre du Capitole. C'était une première conférence de Mario Grenier jadis du 102,9. Qui ne connaît pas l'émission " Le retour " quel retour dans la joie.
Mario avait un peu le trac au début, les grands artistes les grands musiciens vivent de telles émotions!... et Mario est un virtuose de l'humour.
Mario s'est même permis de chanter, il peut aussi chanter. J'aurais voulu en entendre plus de ces mélodies. Il a une belle voix qui lui pave la voie à l'improvisation.
Mario a fait rire les spectateurs… de bon cœur… la salle du Capitole était remplie à capacité, c'était le coup de cœur de ses fidèles auditeurs.
Tu m'as touché, ému, fait vibrer les fibres de mon hypersensibilité lors du passage où tu racontes ta visite à l'hôpital pour la dernière rencontre avec ta mère. C'était comique et pathétique à la fois.
Ton show a duré deux heures, j'étais déçu qu'il ne s'est éternisé plus longtemps. Ça filé vite man comme une étoile brillante, filante …!
Tu as trouvé ta nouvelle mission. Je veux être à ton prochain show. Tu sais mêler tendresse, écoute, sensibilité, l'humour et amour. Tu aimes ton public et celui-ci te le rends bien.
Tu as gagné Mario… au jeu de la vie. Tu te dois, " it's a must ", de poursuivre cette facette première de ta nouvelle vie.
Merci pour ta douce folie, notre monde d'aujourd'hui, en a beaucoup envie.
André Bissonnette |
J'arrive d'un bref séjour à l'Ile aux Coudres. Ce 36 heures fut très enrichissant. Habituellement, je m'en vais « farnienter » à l'Ile sans but précis. Cette fois-ci, je voulais participer à la marche de Terry Fox, cet unijambiste (des suites du cancer). Il a traversé le Canada pour recueillir de l'argent pour la fondation du cancer.
Il y avait beaucoup de monde. J'ai marché les 10 kilomètres qui longent la mer… là-bas on dit le fleuve. Les marées pour moi égalent la mer! Chemin faisant, j'ai songé qu'il fallait toute une dose de courage pour affronter « l'exterminateur » à 30 ans et surtout pour lancer une cause si sublime.
Chaque année, le tournoi Terry Fox se déroule le troisième dimanche de septembre. Bravo Terry où que tu sois. Je suis certain que tu me lis, ton français s'améliore où tu es…!
Une fortuite rencontre avec Caroline Desbiens m'a comblée. Caroline, cette aubergiste artiste qui chante si bien… de la guimauve… quelle voix si douce, la poésie s'y harmonise si bien. Caroline se produit sur les scènes européennes. On peut l'entendre aussi au Québec. Je connais Caroline depuis une couple d'années, rencontre fortuite dans un studio de télé, elle promouvait son premier CD et moi » Sur le chemin de la Sérénité ». Une belle invitation chaleureuse m'a amené à l'entendre chanter à l'Auberge du Capitaine. Celle-ci venait de perdre son âme, le père de Caroline ayant trépassé suite à un cancer. La fille du Capitaine a eu beaucoup de peine, elle qui l'avait soutenu le long de cette coriace maladie.
Je suis arrêté pour aller saluer la belle Caroline. Elle m'a dédicacée son second CD, quelle synchronisme… « Fleuve-moi » venait juste d'être gravé… il était « encore chaud »… Seulement une artiste comme Caroline Desbiens pouvait choisir un tel « tître »! Quel nouveau mot, la langue marsouine de l'Ile aux Coudres s'en réjouit. Moi qui adore le Saint-Laurent, je « fleuvais » à mon tour. Est-ce que ça vous tente à votre tour de « fleuver »?
Dorénavent, je « fleuverai » le Saint-Laurent. Soyez sans inquiétudes, je n'ai pas pris d'alcool… rien que du Saint-Laurent frappé. Je peux aussi goûter la beauté de ce fleuve si grand, « fleuver » en toute quiétude.
Caroline m'a dédicacée… « Pour André, pour que le temps qui navigue avec nous nous place devant le bon phare ». Moi qui adore les phares!
p.s. Voir Auberge du Capitaine
André Bissonnette |
INDEX 2013
Comme me l'a souligné mon attachée de presse Marthe Saint-Laurent, il est bon de relaxer, de paresser durant quelques temps.. Qu'est-ce qu'on fait quand ça dure depuis quelques mois? On se crache dans les mains, on reprend le boulot des mots!
Les 29-30-31 mars les gens de Narcotiques Anonymes se réuniront pour leur congrès de Québec à l'Hôtel Delta sur le boulevard René Levesque.
Un évènement que je ne raterais pas. De belles rencontres en perspective puisqu'il y a des gens que l'on rencontre seulement lors des congrès… évidemment car l'on ne peut assister aux 150 meetings hebdomadaires dans la région de Québec. Le faire ne serait-il pas un beau déséquilibre?
La belle Tunisienne Myriam et moi avons de grands projets sur le bonheur. Étant donné que j'ai le goût de lézarder… Elle m'aide à terminer par un beau texte qu'elle a elle-même conçu… Je la laisse " lousse " n'est ce pas une bonne façon de lâcher prise?
Le concept «lève-toi de bonne heure» est plus qu'un clin d'œil humoristique ou une façon comme une autre de concevoir un profit. C'et une véritable façon de vivre, l'idée que le bonheur se trouve ne soi à chaque réveil quotidiennement et ce en permanence malgré les aléas de la vie, nos forces, nos faiblesses, malgré les évènements tantôt heureux tantôt malheureux auquel nous faisons face à chaque jour.
Le bonheur est quelque chose que l'on choisit à chaque matin quand l'œil s'ouvre : la promesse d'un jour magnifique et heureux s'ouvre avec les premiers rayons du soleil.
Le choisir est une décision et une responsabilité consciente qui nous incombe d'y travailler activement.
Je souhaite une bonne année à Diane ma grande amie qui transcrit mes textes sur internet. Croyez le ou non, nous ne nous sommes pas souhaité heureuse année 2013 et nous sommes aujourd'hui le 21 mars au moment ou j'écris ces lignes.
C'est la farniente évidente…
André Bissonnette |
La semaine dernière, je revenais au bercail en vous parlant du bonheur. Cette semaine récidive… auparavant.
Je suis allé au congrès des Alcooliques Anonymes de Québec. J'ai constaté encore que des Alcos en rétablissement… sont des êtres pleins de gratitude pour leur gros lot.
J'ai croisé beaucoup de gens qui ont décidé un jour d'arrêter l'hémorragie de souffrances pour choisir la sobriété. J'y ai rencontré la sérénité la spiritualité à la base de tout rétablissement. Des gens constipés jadis vivent désormais le…lâcher prise. La constipation est dorénavant remplacée par l'action. Les partages étaient sérieux, dramatiques et drôle, comique à la fois.
Je serai au salon du livre de Québec les 10, 11 et 12 avril en soirée de 18 à 20 :30 hres les mercredis, jeudis et vendredi soir. Venez me rencontrer. L'an dernier au même salon c'était le « free for all »nous nous sommes laissés aller. Mon éditeur était demeuré à Montréal. J'aime beaucoup échanger avec les visiteurs… que de confidences en toutes confiance.
Deux semaines plus tard je serai à Sept-Iles au Salon du livre de la Côte Nord. Je serai au kiosque de Béliveau là aussi. Je trouve cela très ardu et pénible, je coucherais sur le bord de la mer dans le chalet de mes amis Lise et Germain Bouchard.
Voici un poème qui va très bien avec le titre de ma chronique.
Aujourd'hui, je choisi le bonheur.
Aujourd'hui, je choisi le bonheur.
Aujourd'hui, je choisi le bonheur.
Aujourd'hui, je choisi le bonheur.
P.S. : J'ai écrit ce texte un certain samedi soir, il y a plus de 20 ans. J'avais décidé de crisser «dehors le malheur».
André Bissonnette |
Drôle de monde... paradoxal. des gens meurent de faim de ne pas avoir mangé, d'autres meurent pour avoir trop mangé.
La nourriture peut parfois peser lourd dans la balance ou sur la balance. Une récente enquête mentionnait qu'un Québécois sur quatre s'empiffraient trop et souffrait d'obésité. Que c'est une souffrance de traîner un surpoids. Je n'ai pas a suivre de régime pour maigrir, ni de diète... je n'ai jamais eu de difficulté a conserver mon poids idéal. Du côté des U.S.A c'est a peu près les mêmes statistiques. Je miserait cependant que les Américains sont un peu plus grassouillets.
Le regretté Ghislain, un de mes amis personnels trépassé... un terrible accident de moto en Floride mit fin a ses jours. Tous les deux nous prenions plaisir a compter les femmes minces... 4 sur 10 étaient assez sveltes oui 6 sur 10 pesaient beaucoup trop. Il suffirait de rien... une simple mise en forme, marche quotidienne ou presque minimum 4 fois semaine durant une heure et le poids serait joué.
La marche est le meilleur des sports a-t-on prouvé. En plus de promouvoir une santé florissante, elle élimine les graisses et le straisse pour la rime. Lorsque je suis tendu... ça ne m'arrive presque plus... je sors et je vais marcher et le stresse subito presto s'est évaporé.
Je change de sujet. Je voudrais féliciter Pauline 1ère pour sa rapidité d'action dans l'hécatombe du Lac Mégantic. Je ne me mêle pas de politique, comme bien des Québecois, je suis saturé et aucun politicien agit de façon constante pour m'émerveiller. Pauline Marois s'est conduit comme une vraie grande dame lors de ce terrible drame.
J'offre mes sympathies à tous ces gens éprouvés lors de cet terrible apocalypse. Il est important de vous serrer les coudes dorénavant davantage. Les gens de votre pays sont habitués à faire des corvées. Vous êtes de brases gens!
Je change encore de sujet... je récidive... je commence à faire des fins de semaine intensives mais cette fois sur le mode de vie qui se vit... les étapes. Le week-end du 13 septembre (vendredi), 14 septembre et 15 septembre toujours au même endroit. Vous pouvez me joindre par courriel via vivrelêtre@yahoo.ca.
Bon moment présent!
André Bissonnete |
Aujourd'hui mardi le 20 aout 2013, tout un évènement ce jour. Tiré de mon carnet très intime je vous le partage…
Merci pour cette date mémorable du 20 août 1975… c'était il y a 38 ans de cela. Woww!!
Que de changements se sont passés chez moi mon Dieu… Quel veinard, je suis.
Je suis un des rescapés.
Je suis chez des étrangers devenus de grands amis même si nous sommes distancés.
… Merci Dieu de pouvoir vivre le moment présent la plupart du temps.
Petit Rocher
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J'arrive d'un séjour en forêt au Lac Humqui près de Amqui. J'ai connu ce que c'était la vraie Vie en pleine nature. J'ai été trois jours complets seul… en plein bois, une vraie solitude sans humain avec le Divin il va sans-dire.
Autour d'un kilomètre, il n'y avait pas d'humain. J'aurais aimé apercevoir un orignal ce qui aurait été original. J'ai dû me contenter de deux lièvres et de deux perdrix. J'avais un fusil à ma portée… moi qui a de la difficulté à tuer un maringouin, j'aurais sûrement fait exprès pour viser à côté.
Il a fait très beau ce qui m'a permis de contempler des milliers d'étoiles. Je les regardais et comme je me sentais si petit… moi qui choisi ma bonne étoile chaque matin. Dans la ville, ces stars sont éclipsées par les fars d'Hydro Québec.
Je suis chanceux d'avoir connu la grande noirceur, pas de radio, pas de télé! Le cellulaire ne rentrait pas bravo! J'ai même raté le premier match de no Glorieux… tant mieux… moi j'étais silencieux.
Quoi de mieux que la nature pour se ressourcer… puiser dans la Source. Le grand peintre Divin récidive chaque automne en nous peignant son grand chef d'œuvre. Quel peintre magnifique, que d'imagination.
Adré Bissonnette
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