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Il y en a de ces malheureux… Qu’arrive-t-il à ceux et celles qui ne se rétablissent pas ? Il y a beaucoup d’histoires merveilleuses sur ce site (sur Alcoholism.About.com et j’ajouterais sur QLDNP1J) et dans la littérature à propos de ceux et celles qui se sont rétablis de l’alcoolisme et des autres dépendances, mais qu’arrive-t-il à ceux et celles qui ne réussissent pas à se rétablir ? Dans le livre Alcooliques
Anonymes connu sous le vocable du «Gros Livre» , il est question
de ceux et celles qui ne se rétablissent pas :
Le passage qui suit raconte la triste histoire d’un de ceux qui ne s’est pas rétabli de cette maladie. Ce texte envoyé par un ami nous est parvenu par courriel cette semaine. Voici cette triste réalité. Une maladie fatale On nous rappelle encore une fois que nous sommes atteints et/ou affectés aussi par une maladie progressive qui tue. Il y a environ douze ans, un voisin est apparu à un meeting AA, celui de mon groupe d’appartenance. Je ne l’avais jamais rencontré avant cette soirée-là. Il était un conseiller financier spécialisé en valeurs immobilières. J’étais un médecin. Il est venu à la maison après le meeting et nous avons parlé de la fondation des Alcooliques Anonymes curieusement par un courtier qui oeuvrait et était intéressé au marché des valeurs et par un médecin Voilà que nous étions, quelques cinquante années plus tard, un autre médecin et un courtier face-à-face devant ce même défi. Mais dans notre cas, la solution était là, présente et efficace depuis plus de cinquante ans. Nous avons parlé de ce que nous pourrions faire ensemble, pour améliorer notre sort et pour aider les autres. Scott est venu assister à quelques meetings puis disparut. Il n’est jamais venu régulièrement, mais il s’est montré le nez à la fin de l’année pour venir chercher son jeton d’un an de sobriéte. Je crois qu’il avait sans doute quelque chose à prouver. Je ne l’ai jamais revu et il a probablement déménagé. Je l’ai revu une seule fois plusieurs années plus tard à un match de fottball collégial où il était accompagné de ses fils. Il ne semblait pas intéressé du tout à renouer les liens de notre courte amitié. Il avait l’air embarrassé en me parlant et ne cherchait vraiment qu’à fuir ma présence. Il y a un an, quand je me suis acheté un ordinateur, j’ai essayé de le retrouver sur internet mais sans succès. Je voulais lui tendre la main une autre fois. Je savais qu’il avait dû se divorcer. Il avait reconnu avoir été violent et avoir battu sa femme à plusieurs reprises lorsqu’il était ivre. Un sentiment de perte, de deuil Ce matin, j’ai eu mal au cœur en lisant mon journal. Il s’était enlevé la vie avec une arme à feu après avoir eu une chicane avec son ex-épouse et son nouveau mari concernant un problème qu’ils vivaient avec un des fils de Scott. Les autorités policières étaient intervenues et il y a eu une longue période où les policiers ont dû se tenir à l’écart avant qu’il ne retourne l’arme contre lui-même et qu’il presse sur la gachette. J’ai ressenti une douleur profonde. J’ai vécu un sentiment d’avoir perdu quelque chose, un sentiment de perte inutile, et en même temps, une extrême gratitude parce que je vivais aujourd’hui dans la solution et non dans le problème. Je vivais avec les Douze Étapes et j’accompagnais régulièrement d’autres alcooliques qui souffraient encore. Certains vont se rétablir
et bien aller. D’autres vont succomber, fauchés par cette maladie.
Mais je n’oublierai jamais ces moments où assis à la table
dans la cuisine après ce meeting, sirotant une tasse de café
et partageant le message AA avec un nouveau venu qui se nommait Scott.
J’aurais aimé qu’il puisse continuer à revenir nous voir.
L’histoire de Joey Les affres de ce qu’il avait passé au travers durant sa vie, à cause de ses dépendances, l’ont finalement conduit à faire la seule chose qu’il pouvait faire pour s’en libérer. Pour ceux et celles qui ont essayé de se rétablir avec les groupes d’entraide et qui ont échoué, il y a encore de l’espoir. La porte est toujours ouverte. Cette histoire a déjà été affichée sur le bulletin de ce site (sur Alcoholism.About.com) raconte ce qui peut arriver si vous continuez à y retourner malgré tout. Si vous continuez à y assister… Je suis abstinent depuis maintenant quelques jours. Quand je suis arrivé au mouvement il y a de ça bien des années, les vieux membres m’ont dit de cesser de me plaindre et de m’apitoyer sur mon sort (et j’ai cru qu’il n’y avait pas beaucoup d’amour dans leurs propos) et de me rendre à un meeting, de lire le Gros Livre et d’écouter ! Impliquez-vous. Videz les cendriers, lavez les tasses, ramassez les chaises… et ainsi de suite… Heureusement pour moi, je me suis mis à écouter et au début, je n’ai fait que ça puis un peu plus. Je ne comprenais pas les Étapes et ne les ai pas compris pendant bien des années, pendant plus de temps que je suis vraiment prêt de l’admettre. Je suis allé aux meetings et j’ai écouté. J’ai écouté et j’ai lu. J’ai lu et puis j’ai écrit un journal… Je remercie Dieu quotidiennement pour ces gars-là. Je ne sais pas pourquoi je suis un de ces élus. Ni pourquoi Il m’a choisi. C’est comme ça que je vois tout ça aujourd’hui, parce que j’ai écouté (pour la première fois de ma vie, j’ai écouté) et je suis demeuré abstinent et sans consommer ! Lorsque je vois des gens en arracher, s’en sortir, et retourner dans le traffic, je me demande : «Comment se fait-il que ça ne me soit pas arriver à moi ?» J’étais tellement malade spirituellement que lorsque je suis arrivé à mon premier meeting, je croyais que j’étais un homme heureux et bien adapté qui ne pouvait juste ne pas cesser de boire ! Sachant tout cela aujourd’hui, je me demande encore et je n’ai pas de petites voix qui murmurent dans ma tête pour me dire le contraire, et ça m’étonne vraiment que je suis encore abstinent. Les réponses se trouvent là Ainsi, me voici maintenant quelques années plus tard, et qu’est-ce que je fais pour demeurer sobre ? Je vais à des meetings, j’écoute, j’écris mon journal, je lis le Gros Livre. Et voici ce qui vous arrive si vous continuez à faire ce que vous avez à faire pendant assez longtemps. Vendredi matin, je me sentais assez mal, merci ! Des choses venaient me déranger, me blessaient. Je me suis senti trahi et je devenais méfiant et toutes ses choses désagréables et déplaisantes. Vous savez tout ce qui est yeark ! Je n’ai pas eu à réfléchir bien longtemps sur ce que j’avais à faire. Je n’ai pas eu à râler avant de découvrir ce que je devais faire. Je ne devais pas rester assis à rien faire et seul. Je suis monté dans ma voiture et je suis allé à un meeting que je ne fréquentais pas habituellement. Je suis entré dans la salle et mon neveu, ma nièce et cet homme qui était là à mes débuts étaient là. Il y avait là un de mes clients que j’avais perdu de vue depuis quelques temps et il était abstinent depuis cinq mois maintenant ! Je n’ai partagé ce qui se passait en moi. J’ai juste apprécié ce qui se passait et se partageait au meeting. J’ai aimé ces gens qui étaient là et je me suis senti beaucoup mieux, et beaucoup mieux encore pour le reste de la journée. Bien sûr, lorsque je me suis levé le lendemain matin, tout ce ressentiment m’envahissait encore et je n’étais pas débordant de joie et de bonheur. Voilà ma vie, les amis. Je suis en train d’écrire tout ça dans mon journal et je vais rencontré un thérapeute jeudi prochain et je vais bien aller. Ce que je me suis aperçu
encore une fois, c’est que ce que nous apprenons en vivant ce mode de vie.
Nous apprenons que nous n’avons pas à chercher des réponses,
elles apparaissent de fait toujours au bon moment.
Mettez en pratique les principes de ce mode de vie assez longtemps pour qu’ils deviennent à faire partie de ce que vous êtes. Bonne chance et plein d’amour à tous vous autres… Anonyme, rempli de gratitude Chronique de Buddy T du site
Alcoholism du réseau About-com. :
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