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Stimulant ou sédatif Les effets de la consommation d'alcool d'une personne dans le présent peuvent prédire si elle va boire avec excès plus tard. C'est vraiment le premier verre qui nous affecte. Une nouvelle recherche suggère que la façon dont les buveurs d'alcool réagissent à leur premier verre de la journée — que ce soit comme agent stimulant ou sédatif — est un bon indice pour nous dire si cette personne aura tendance à être un buveur modéré ou si cette personne sera portée à consommer de l'alcool avec excès. Cette étude scientifique publiée en ce mois de juillet dans la revue Alcoholism Clinical and Experimental Research démontre que les personnes qui font l'expérience d'euphorie et de stimulation à leur ingestion du premier verre seront probablement plus portées à boire avec excès alors que celles qui s'en servent comme effet sédatif seront portés à boire en quantité moindre. Cette recherche a été menée à l'Université de Chicago sur 34 individus de 24 à 38 ans divisés en deux groupes selon leurs patterns respectifs de consommation d'alcool. Les buveurs modérés («légers») consommaient un maximum de cinq verres d'alcool par semaine alors que les «gros» buveurs prenaient régulièrement un minimum de 10 verres par semaine. Les sujets rapportaient leurs différentes humeurs après avoir consommé de l'alcool. Leurs fonctions vitales étaient surveillées pour vérifier toute modification physiologique et réaction à des doses modérées et élevées d'alcool. La chercheure principale de cette étude scientifique, le Dr. Andrea C. King de l'Université de Chicago a dit aux journalistes présents en conférence de presse : «Nous voyons une grande différence entre ceux qui sont de gros buveurs avec ceux qui par le passé s'étaient révélés être des buveurs modérés.» Les résultats de cette recherche nous disent que
«La plupart des jeunes gens à l'Université qui boivent avec excès, disait Dr. Andrea C. King, croient qu'ils le font pour une courte période et qu'ils vont devenir des adultes et que ce n'est pas vraiment un problème.» Le Dr A. King a ajouté aussi à cela : «Et il y a un fort pourcentage de ces derniers qui vont devenir dépendants de l'alcool. Il sera peut-être possible dans un avenir rapproché de reconnaître ces réactions individuelles afin de nous aider à comprendre pourquoi certaines gens vont passer une grande partie de leur vie envahis par des problèmes associés à leurs consommations d'alcool et que d'autres ne passeront pas par ce chemin tortueux.» Stimulant or Sedative? Effects
of Alcohol Can Predict Binge Drinking, un article de Buddy T.,
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