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Mon opinion dans mes chaussures de sœur Hier, j’ai téléphoné à mon frère. Comme vous le savez, il vit dans une résidence où on retrouve des personnes qui sont malades. Certaines sont prisonnières de leur mal-être, de leurs blessures non guéries. Elles ont semé une vie de laisser aller et leur récolte est riche en malaises, en solitude et tâché de désespoir. Quant à mon frère, il veut plus d’argent qu’il n’en reçoit de nos gouvernements. Donc, son travailleur social lui a proposé de travailler quelques heures par semaine dans un établissement scolaire. Pour augmenter son revenu, il fera des tâches reliées à la préparation des repas (je crois). Il ne comprends pas pourquoi il devrait avoir à travailler pour obtenir plus d’argent. Il se vante d’avoir réussi à atteindre ses 55 ans sans avoir à gagner sa vie à la sueur de son front. Je lui ai expliqué qu’à travers ses efforts, il ressentira une grande satisfaction personnelle. Mais il est paresseux et a peur de se donner pour obtenir un surplus mensuel. Il m’a dit «Après que j’aurai payé mes frais de transport, il ne me restera environ que 40.00$ par mois». Et je lui ai répondu «Pense à la satisfaction que tu vas ressentir à faire ton travail et en plus, tu connaîtras d’autres personnes». Selon moi, nos gouvernements ont engraissé cette partie de notre population en leur permettant d’avancer leur vie sans faire les efforts nécessaires pour gagner leur pain. J’ai remarqué que dans certaines familles, on retrouve dans l’organigramme, des parents qui n’ont jamais travaillés et qui donnent comme héritage à certains de leurs enfants, cette recette qui répond à leurs besoins d’avenir et qui ne demande que très peu de discipline. Et les enfants ont des enfants et ceux-ci continuent de vivre leur vie, en utilisant ce chemin de la facilité et ce, par le biais de nos taxes. Quant à mon frère, conservera-t-il son emploi à temps partiel? J’en doute fortement. Il a été habitué à recevoir et non, à donner. Sommes-nous responsables de cet état d’âme, de cette paresse qui dérange, qui me dérange? À certains niveaux, «oui». Personnellement, ma mère et mon frère aînés n’ont jamais levé le petit pouce pour gagner leur pitance. (Ce n’est que récemment que j’ai compris pourquoi j’ai toujours eu de la difficulté à accepter la paresse des autres. Ce dégoût me vient de ma mère. Elle était si paresseuse!) Et même, si je m’efforce pour de ne pas porter de jugement, j’avoue que la façon que mon frère se laisse conduire par la facilité de nos systèmes en place, m’apporte une vision qui m’écoeure royalement. Comment pouvons-nous nous permettre d’engraisser des gens toute leur vie sans leur demander de participer aux efforts collectifs de notre société? Un peu de travail pour obtenir leurs revenus serait-ce trop demandé? Allons-nous cesser de tout leur donner sans chercher à obtenir d’eux une participation qui les aiderait à grandir, à s’épanouir et à se réaliser à travers le fruit de leur travail? Je termine en disant qu’il y a des personnes qui reçoivent de l’aide de nos gouvernements et qui veulent sincèrement s’en sortir. Mais mon frère, ne fait pas partie de ce groupe. Oh
que non!
Lee, auteure
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Histoire de la medecine Antiquité |
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Pour débuter, veuillez excuser notre retard mais nous avons eu une soirée habillée de mauvais temps. Donc, nous avons dû retarder la mise à jour des pages du site. Ce soir, ma plume pleure car je me sens impuissante dans ma co-dépendance de merde. Comment ne pas me sentir ainsi quand on a un frère qui est en train de tomber en bas de sa chaise? Hier soir, j’ai eu une conversation téléphonique avec la dame où il loge. Elle m’a annoncé qu’hier midi devant deux témoins, il l’a blessé en lui donnant un coup de poing sur le bras. Puis, elle m’a dit fièrement «Je n’ai rien dit et j’ai continué la préparation du repas sans faire mine de rien.» Puis, étant donné qu’elle n’a pas fait de réaction suite à son assaut gratuit, il a continué à hurler comme un fou. Et elle lui a dit «Tu as eu ton moment, maintenant forme ta gueule et laisse-nous manger en paix!». Elle avait fait du steak et des patates pour dîner. Et à travers le chapelet de sa colère, il s’est étouffé royalement. Chacun retenait son rire car il méritait bien ce qui venait de lui arriver. Il s’est précipité dans la salle de bain pour essayer de se remettre de ses émotions. Et je pense qu’il venait de perdre la face devant tous les gens présents. Par sa voix, je sentais qu'elle riait car elle m'a dit «Y avait des patates partout sur la table!» Je peux facilement m'imaginer puisque mon frère ne ferme pas sa bouche quand il mange. Donc, je pouvais facilement l'imaginer en train de s'étouffer. Cette dame semblait être prête à lui donner une autre chance. Étant donné que ce matin c’est le premier du mois, journée où elle reçoit son chèque du gouvernement, elle savait très bien qu’il l’aurait approché pour l’amadouer, comme il fait si bien. C’est ainsi que les dépendants jouent et manipulent leur proie. Mon frère est malade. Mon frère a recommencer à consommer depuis plusieurs mois. Et à travers sa consommation, il continue de s’enliser dans sa marre de problèmes. Et il ne veut pas changer. Selon lui, la société lui doit quelque chose. Je ne sais pas quoi? Mais nous sommes supposés faire ses quatre volontés. Et juste à l’écrire, ça m’attriste au plus haut point. Peu à peu, au fil de ses quotidiens, il devient de plus en plus agressif envers son entourage. Cette dame me disait qu’elle s’est brûlée devant lui avec l’eau de la cafetière et qu’il lui a fait une remarque désobligeante au lieu de lui servir un peu de compassion. Je ne reconnais plus mon frère. Je sais que son passé est habillé d’une consommation active. Qu’il a passé la plupart de son temps à s’évader par le biais de l’alcool, la drogue, les pilules et sans oublier, les solvants, la colle et tant plus. Aussi je ne doute pas qu’il a certainement conservé des séquelles de son ACV qu’il a fait il y a plus de deux ans. Est-ce que ce sont des raisons valables de manrquer de savoir-être, du matin au soir? Je ne crois pas! À quelque part, il y a un minimum que chaque être humain doit faire pour respecter celui ou celle qui croise sa route. Puis,
ce matin j’ai eu un appel de son travailleur social. Le coeur m'a serré
quand il m'a annoncé...
Lee, auteure
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Histoire de la medecine XIXe siècle |
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Chronique du 10 août 2007 Quant à moi, je verse pour la dernière fois, les pensées qui m’enterrent et les mots qui me libèrent. Après 8 ans, j’ai pris la décision de fermer la porte à ma série de chroniques intitulées «Du haut de ma co-dépendance». Le temps et l’énergie me manquent pour poursuivre ma démarche entreprise en avril 1999. Un regard serein dans le rétroviseur de mon passé et je me sens tellement enrichie par l’expérience. Par vos visites, fidèlement, vous avez été là pour marcher à mes côtés. J’aime à croire que nous nous sommes envolé(e)s malgré notre impuissance dans nos rôles de frère, de sœur, de mère, de père, de conjoint(e) et tant plus car nous parlons le même langage. Et comme un oiseau blessé, nous avons trouvé pansements à nos blessures. La toxicomanie et l’alcoolisme continuent de polluer ma vie. Et malgré toutes ces années, j’ai le regret de dire qu’elles sont toujours aussi présentes dans mon quotidien. Certaines personnes seraient tentées de me demander quel est mon dernier message, «l’essentiel» que j’en retire. À cette question, je leur dirais sans hésiter et sans même réfléchir que maintenant «Je sais». Je sais que je ne sais presque rien! Je reconnais la pauvreté de mes faiblesses et de mon impuissance. Je sais que je ne peux pas prendre la pilule à leur place. J’ai appris à aimer mes proches avec un détachement d’amour. J’accepte que je n’ai pas été à la hauteur dans mes rôles de mère, de sœur, de fille et tant plus. Je souffre d’être co-dépendante vis-à-vis la consommation de mes proches. Je ne vis pas dans le déni et je travaille pour mon rétablissement. Depuis mon enfance, j’ai goûté à la souffrance, à la culpabilité, à l’apitoiement, à la déception, et au feu de mes émotions, autant néfastes qu’heureuses. Par mes partages, par mon vécu, par le contenu du cv de ma vie dans mes rôles de sœur, de fille et de mère, je vais continuer ma route d’entraide. À travers ma Foi, j’embrasserai le plancher de mes déceptions et savourerai les succès qui meubleront les rétablissements de mes proches. Sans attendre rien, sans prétendre et sans compter mes pertes et mes blessures, je vais m’efforcer de regarder tout droit en avant. Et ce, sans trop regarder dans les pages de mon passé, pour ne pas perdre mes plumes. Pour des raisons personnelles et familiales, je ferme la porte à mes chroniques. Un jour, je reviendrai en force et je vous présenterai un livre qui contiendra les passages qui ont marqué l’évolution de ma vie. Je saisi cette dernière opportunité pour vous suggérer de visiter nos ami(e)s et collaborateurs qui travaillent bénévolement sur ce site d’entraide. Parmi ces gens dévoués, nous retrouvons : Messieurs Gilles Vinet et André Bissonnette, des intervenants de qualité qui connaissent les domaines reliés à la toxicomanie et l’alcoolisme. Aussi, venez lire les chroniques de Madame Sophie Daout, une écrivaine reconnue pour la qualité et la richesse de sa plume. Elle a composé des livres intéressants. Elle connaît la noirceur de cette problématique. Finalement, je vous remercie pour votre fidélité à me lire à chaque semaine. Je sais pertinemment que certaines personnes me suivent depuis longtemps. J’aime à croire que j’ai atteint mes buts; ceux d’apprendre, de comprendre, d’outiller et d’aider. Merci grandement de m’avoir donné l’opportunité de partager avec vous le fruit de mes découvertes. J’ai eu grand plaisir à vous ouvrir dans ma transparence, certaines pages de mon livre de vie. «Quant à mes filles, qu’elles me pardonnent de leur avoir transmis mes blessures intérieures.» La dernière. Lee Si
vous désirez me contacter par courriel, je me ferai un plaisir de
vous répondre.
P.S. Nous aimons à croire que allons grandir et faire grandir ceux et celles qui croiseront notre route. Et ce, par le biais de l’écoute, la compassion et par les efforts que nous verserons dans notre nouvelle entreprise de services. L’expérience n’a pas de prix! Pour me rejoindre [ ]
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Histoire de la medecine XXe siècle |
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