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En
mémoire de Denis qui nous a quitté le 3 mai 1999.
Repose
en paix
Cher Denis,
C'est le mois de
mai et ta mère m’a appris que ta grande confidente était
la Vierge Marie. Tu les portais à ton cou, Marie et Jésus,
et ils t’aidaient à porter ta croix.
Ce que l’abbé Coulombe
a dit de toi, le bénévolat que tu as fait, ton beau cheminement
spirituel, c'est signe d’espérance et ça nous aide à
renforcer notre foi.
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Toi, Denis, l’humilité
ça te connaît. Tes qualités cachées par
l’apparence si trompeuse, nous les avons reconnues. Comme un prophète,
tu nous as enseigné à aimer sans condition, sans juger.
Tu étais très généreux et partageais tout.
Tu avais un cœur d’or, toi le fort, le courageux. Ta douceur, seulement
ceux et celles qui te connaissaient bien, peuvent le confirmer. Denis,
tu n’aimais pas la violence, mais tu l’as subie.
Tu t’es battu, sur cette
terre, pour la justice et tu n’as pas eu peur de souffrir à la place
des autres. Personne ne pouvait connaître ta grande simplicité
et sensibilité, sans vivre près de toi.
Le héros n’a pas pu
supporter le rejet, l’abandon, l’injustice, les accusations fausses et
tu as donné ton sang comme Jésus, pour aimer et être
aimé. Ça te rendait malade. Aujourd'hui, tu connais
la vérité et les personnes qui t’ont aimé vraiment,
pour ce que tu étais. Pardonne à ceux et celles qui
t’ont fait mal.
Denis, tu es grand à
nos yeux. Tes rires, ta passion de vivre, ont ensoleillé nos
vies. Nous te pardonnons tes faiblesses.
Nous sommes certains que
le Père du ciel t’a accueilli et libéré de tes misères.
Repose en paix et sois notre
ange à nous, qui t’avons aimé et qui t’aimerons toujours.
Comme tu disais : « On continuera de s’aimer dans l’Esprit
».
Les beaux jours passés
avec Guylaine et ses filles t’ont fait vivre du bonheur. Nous parlerons
encore de toi, car tu resteras dans notre cœur.
Salut Denis!
Tes parents, ta sœur Christine,
ton beau-frère Mario, la petite Sarah, ta grand’maman, tes tantes,
tes oncles, cousins et cousines, ton amie Guylaine et ses jumelles, Cinthia
et Karen, puis tes vrais amis.
Amour et paix !
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L'équipe de «Quand
la drogue n'est plus un jeu» aimerait offrir ses sincères
condoléances à une mère qui vient de vivre récemment
le deuil de son fils âgé de 34 ans. Pour les circonstances,
j'aimerais mentionner que ...
En 1984, mon frère
Daniel est décédé à l'âge de 23 ans,
tué par un clan de Vancouver. Quand j'ai vécu mon deuil,
j'ai trouvé cette prière qui m'a conduit vers l'acceptance
de son absence. Puis, quelques années plus tard deux autres décès
m'ont déchirés et toujours j'ai cheminé vers une paix
intérieure en me murmurant doucement cette quelques mots... «Dieu
nous donne la vie et lui seul la reprend à un moment précis.
Il ne faut surtout pas pleurer car dès lors, l'âme rappelée
sera à ses côtés pour jouir des bienfaits de l'éternité.
Pour cette mère,
une autre épreuve est survenue brisant sur son passage sa famille
ainsi que ses rêves d'un futur meilleur. Le destin en a voulu autrement
et il a emporté son enfant. Aujourd'hui, elle est seule avec sa
douleur et elle est impuissante devant ce drame qui aurait dû être
évité.
Le décès
de ce jeune homme nous laissent dans l'amertume causé par l'ignorance
et par les préjugés de cette société qui se
sauvent quand elle est confronté par cette maladie nommée
«LA TOXICOMANIE».
Que Dieu vous protège,
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